En vidéo : l’attaque d’un grand requin blanc au ralenti


La technologie qui se renouvèle permet d’aller toujours plus dans les observations de ce qui nous intéresse. À voir cette attaque de requin, les animaux marins n’ont aucune chance de s’en sortir sous ses dents acérées. C’est vraiment spectaculaire
Nuage

 

En vidéo : l’attaque d’un grand requin blanc au ralenti

 

Le requin affectionne les eaux peu profondes. © Elias Levy, flickr, cc by 2.0 Le requin affectionne les eaux peu profondes. © Elias Levy, flickr, cc by 2.0 

Impressionnant, c’est le mot qui viendrait à l’esprit de tout témoin d’une attaque de grand requin blanc. Ce prédateur, bien qu’il soit mal connu des scientifiques, est souvent l’objet de tous les fantasmes, notamment au cinéma. Aujourd’hui, c’est grâce à des caméras hautes vitesses que l’étude de leurs attaques devient possible. Vivez en vidéo, et au ralenti, une attaque de ce squale, comme si vous y étiez.

Comment se déroule une attaque de requin ? C’est une question à laquelle la technologie a permis de répondre. Les attaques visibles dans cette vidéo ont toutes été filmées avec une caméra à haute vitesse. Alors qu’une caméra classique permet d’enregistrer entre 24 et 30 images par secondes, celle à haute vitesse peut monter jusqu’à 1.000.000 d’images dans le même laps de temps. En augmentant le débit, le temps se trouve ainsi ralenti, ce qui permet aux scientifiques et aux spectateurs de suivre et comprendre toutes les étapes d’une attaque de ce grand prédateur marin.

Une mâchoire de grand blanc peut mesurer plus de 50 cm de diamètre © Discovery Channel

Lorsqu’il attaque, le requin ne dévore pas immédiatement sa proie. Dans le cas de cette vidéo illustrant la chasse au phoque, il traque dans un premier temps l’animal et l’observe. Il peut repérer sa proie à de grandes distances, soit par l’odorat, soit par l’ouïe, soit par ses ampoules de Lorenzini qui lui permettent la détection de champs magnétiques. Dans le cas du phoque, le requin blanc préfère donner l’assaut vers la surface, lorsque l’animal vient respirer.

Sa charge se décompose en deux étapes. Tout d’abord il va évaluer sa proie, un coup de dent net et précis lui permet aussitôt de déterminer si son choix est comestible et riche en graisses, ce que le requin affectionne tout particulièrement. Des récepteurs situés dans la gueule du requin confirment immédiatement si sa proie est intéressante ou au contraire si c’est un leurre comme dans cette vidéo. Ensuite, lorsque sa proie est inerte, le requin peut entamer son repas.

Un animal menacé

Devant une telle violence, difficile d’imaginer qu’il ne puisse être qu’une menace minime pour l’Homme. En réalité, dans le monde, on ne recense en moyenne que 35 agressions par an dont presqu’aucune ne s’avère mortelle. Dans le cas de notre espèce, le requin ne reconnaissant pas le gout, abandonne sa proie presque immédiatement. Ces attaques relèvent en général d’accidents car les surfeurs et planchistes ont une silhouette proche du phoque lorsqu’ils nagent à la surface.

La réputation du requin blanc, forgée par les médias et le cinéma, en a fait un animal menacé. Chassé pour son aileron et ses dents, le prédateur a presque disparu de la méditerranée. Bien qu’il reste présent sur le reste du globe, sa population est très difficile à évaluer. Sa pêche est interdite en Australie, en Afrique du Sud ainsi que dans de nombreux autres pays. La raréfaction de ses proies favorites et l’altération de son milieu en font en définitive un animal rare et en péril.

http://www.futura-sciences.com

Les grands requins blancs pourraient vivre plus de 70 ans


Alors qu’on croyait que le grand blanc pouvait vivre environs une vingtaine d’années, voilà que de nouveaux tests affirment qu’ils peuvent vivre beaucoup plus vieux. Mais étant une espèce menacée, peut-on trouver encore aujourd’hui beaucoup de vétérans des mers
Nuage

 

Les grands requins blancs pourraient vivre plus de 70 ans

 

Les requins blancs sont considérés comme une espèce... (Photo: Archives Reuters)

Les requins blancs sont considérés comme une espèce menacée dans le monde.

PHOTO: ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Washington

Les grands requins blancs pourraient vivre 70 ans ou plus, soit trois fois plus longtemps que ce qui était jusqu’à présent estimé, révèle une étude américaine publiée mercredi.

Grâce à une datation au carbone 14, les auteurs de ces travaux ont analysé les vertèbres de quatre mâles et quatre femelles du nord-ouest de l’Atlantique. Le mâle le plus grand avait 73 ans, et la femelle la plus grande 40 ans, précisent ces chercheurs du Woods Holle Oceanographic Institution de Cape Cod, dans le Massachusetts (nord-est).

«Nos résultats aboutissent à un allongement très important de la longévité et de l’âge maximal des requins blancs par rapport aux études antérieures», pointe Li Ling Hamady, principal auteur de l’étude publiée dans la revue PLOS ONE.

De précédentes études se concentraient sur des marques concentriques dans les os de requins, similaires à celles trouvées dans les troncs d’arbres, pour évaluer leur âge, en supposant qu’une marque équivalait à un an. En se fondant sur cette méthode, les requins blancs les plus âgés jamais découverts étaient un spécimen de 22 ans dans le sud-ouest de l’océan Pacifique et un de 23 ans, dans l’ouest de l’océan Indien.

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont cherché à retrouver la trace de résidus nucléaires dus à des tests effectués dans les années 1950 et 1960 dans les os des requins, pour les dater. Les os étudiés provenaient de requins attrapés dans le nord-ouest de l’Atlantique de 1967 à 2010.

Les requins blancs sont considérés comme une espèce menacée dans le monde. Mieux connaître leur développement et leur longévité peut aider à améliorer leur conservation, soulignent les chercheurs.

http://www.lapresse.ca

Mini guide de survie face à un requin


Nos chances de rencontrer un requin pour la plupart est minime quoiqu’on ne sait jamais ce que sera fait demain …. Chose certaine, si on rencontre des requins qui sont dangereux,  mieux ne pas se fier aux films d’attaques de requin
Nuage

 

Mini guide de survie face à un requin

 

 

Un requin filmé en train d'attraper des poissons.

Un requin filmé en train d’attraper des poissons. CAPTURE D’ÉCRAN/YOUTUBE

CONSEILS-

Comment réagir en cas d’attaque de squale ?

Un spécialiste dévoile à 20minutes.fr deux astuces pour tenter de s’en sortir vivant…

Si, comme nous, vous avez été marqués à vie par Les Dents de la Mer ou que vous ne pouvez mettre un pied dans la grande bleue sans avoir le sentiment d’être suivi par l’aileron d’un requin, ce mini guide de survie est fait pour vous…

Mais, soyons franc. Si un requin blanc ou bouledogue (l’une des espèces les plus agressives) vous prend pour cible, vos chances de vous en sortir indemne sont minimes.

«C’est un grand prédateur. S’il a décidé de vous attaquer, peu de choses peuvent vous sauver», explique Nicolas Ziani, biologiste fondateur en 2006 d’Ailerons, association d’étude et de protection des requins et des raies de Méditerranée».

 Nager calmement jusqu’au rivage

Contrairement aux idées reçues, faire le mort ne fonctionne pas. L’animal aura vite fait de comprendre la ruse. Mais deux astuces peuvent toutefois vous sauver la vie. La première : rester calme et nager doucement pour rejoindre la côte.

«En général, les squales mettent du temps pour aller sur leur proie, ils tournent autour avant de les mordre. Ils sont prudents», ajoute le spécialiste. Il faut donc profiter de ce court délai d’observation pour s’échapper. «Beaucoup de surfeurs qui se sont fait mordre et ont survécu s’en sont sortis comme ça. Ils ont nagé jusqu’au rivage, malgré leur blessure», ajoute Nicolas Ziani.

Taper sur le nez du prédateur

Une issue heureuse est également possible, à condition d’avoir pensé à se munir d’un bâton pour aller se baigner. C’est en tous cas ainsi que l’océanographe Jacques-Yves Cousteau repoussait les grands requins blancs lors de ces périlleuses plongées.

«Il leur tapait sur le nez ou les branchies. Ces zones couvertes de capteurs sont très sensibles, ça peut les dissuader», ajoute le biologiste.

Elisa Riberry

http://www.20minutes.fr/