Quand un requin vient perturber les championnat du monde de surf


En Afrique du Sud, le championnat de surf n’est pas sans risque, il arrive que les requins veuillent aussi partager les vagues avec les surfeurs. Une vidéo tournée en 2015 montre les risques d’une rencontre avec le grand blanc.
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Quand un requin vient perturber les championnat du monde de surf

 

Les championnats du monde de surf ont été interrompus à cause d’un requin Pixabay

Les quarts de finale de l’étape sud-africaine des championnats du monde de surf ont tourné court ce mardi. La raison, un invité surprise. Un grand requin blanc qui a bondi non loin des surfeurs et qui s’est mis à roder dangereusement autour des 3 concurrents. Alertés par la « water-patrol », les quarts de finaliste ont rapidement sauté hors de l’eau pour être rapatriés entier sur la terre ferme…

Un requin récidiviste ? 

Si la compétition a repris par la suite, les autorités et organisateurs ont préféré interrompre le championnat pour la journée. Il faut dire que tous avaient en tête les événements de 2015. Lors de cette même étape sud-africaine, réputée à risque, un surfeur avait failli perdre la vie. Mick Fanning s’était alors retrouvé à la lutte avec le prédateur et s’en était miraculeusement sorti indemne. Depuis les mesures misent en place par la WSL (World Surf League) semblent fonctionner à merveille afin que surfeurs et requins n’aient pas à se battre pour partager les vagues. 

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Le Saviez-Vous ► Top des requins au Québec


 

Saviez-vous qu’il y a des requins qui hantent les eaux du fleuve St-Laurent ? Certains viennent quelques fois rendre visite alors que d’autres voyagent dans les eaux du Québec par habitude. Je n’ai jamais eu connaissance personnellement qu’il y a eu des attaques de requins au Québec
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Top des requins au Québec

Aileron d'un requin nageant à la surface

Pixabay.com

Les requins n’aiment pas uniquement les eaux chaudes de la Floride ou de l’Australie. Voici sept espèces qui – le saviez-vous? – ont adopté ou visitent parfois l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

Le requin pèlerin

Requin pèlerin à la bouxhe grande ouverte avec plongeur à côté

Crédit photo: Wikipedia

Peu dangereux pour l’humain, ce poisson est le deuxième plus gros après le requin-baleine et peut atteindre jusqu’à 10 mètres. La période de gestation peut durer jusqu’à trois ans. Cette raison, combinée à la chasse qui a été pratiquée ailleurs dans le monde pour l’huile de son foie, en fait une espèce en déclin.

Le requin blanc

Requin blanc

Crédit photo: Wikipedia

Classé au premier rang des attaques sur l’homme, ce requin n’a été observé qu’à quatre reprises au Québec. Sa présence dans le Saint-Laurent n’est pas récente et n’a pas de lien avec les changements climatiques. Ses 44 à 52 dents peuvent trancher comme des lames de rasoir.

Le requin du Groenland

Requin du Groenland

Crédit photo: Wikipedia

Ce requin, qui vit en eau très profonde, est souvent considéré comme inoffensif. Il nuit toutefois aux pêcheurs puisqu’ils détruisent leurs appareils de pêche. Pourtant, certains incidents, notamment celui de 1940 où un agent de la faune a été traqué pendant de longues minutes alors qu’il marchait à l’île aux Basques, laissent croire qu’il chassait aussi le phoque à la surface.

Le requin bleu

Requin bleu vu de face

Crédit photo: Wikipedia

Reconnu comme l’un des plus beaux, ce requin est probablement l’espèce la plus rencontrée dans les eaux canadiennes. Il vit à la surface, dans des eaux tempérées et est facilement reconnaissable grâce à son dos indigo foncé, ses flancs d’un bleu métallique et son « ventre » blanc.

Le requin maraîche

Requin maraîche

Crédit photo: Wikipedia

L’espèce est peu dangereuse pour les humains, mais l’homme la menace toutefois. Souvent pêchée accidentellement, elle est aussi convoitée pour ses ailerons, qui sont l’ingrédient principal d’une soupe très populaire en Asie.

L’aiguillat commun

Requin aiguillat commun

Crédit photo: Wikipedia

Mesurant environ deux mètres, l’aiguillat commun est l’un des requins les plus répandus dans le monde et vit en bancs composés de milliers d’individus. Autrefois, son huile était utilisée pour les lampes. Espèce migratrice, elle établit une semi-résidence notamment dans le fleuve Saint-Laurent jusque dans l’estuaire marin à partir de Tadoussac.

L’aiguillat noir

Requin aiguillat noir

Crédit photo: Wikipedia

Plus petit que l’aiguillat commun, cette espèce dépasse rarement un mètre de longueur et se distingue par sa couleur foncée. Comme il habite les profondeurs, on l’observe rarement à la surface, sauf lorsqu’il est capturé à travers la glace en hiver.

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Pour les orques, tout n’est pas bon dans le grand requin blanc


Le grand requin blanc est réputé pour être un grand prédateur, mais il arrive que des orques les choisissent comme proie pour déguster leur foie qui est riche en protéine. En Afrique du Sud, les attaques des orques seraient un des causes de la disparition des requins blancs
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Pour les orques, tout n’est pas bon dans le grand requin blanc

 

Orque

Au moins trois requins ont été tués par des orques.

© AP/SIPA

Plusieurs attaques d’orques sur des requins ont été recensées ces derniers jours au large de l’Afrique du Sud. Ces dernière se délectent de leurs foies.

PROIES. Les grands requins blancs (Carcharodon carcharias) sont considérés comme les plus féroces prédateurs des océans. Une réputation largement acquise grâce au film Les dents de la mer réalisé par Steven Spielberg et qui n’est pas tout à fait usurpée. Mais même ces dangereux poissons peuvent devenir des proies. Ils sont par exemple parfois attaqués par des orques (Orcinus orca) comme en témoignent ces cinq cadavres découverts ces derniers jours échoués sur les côtes d’Afrique du Sud.

Le foie, un organe de choix

Repérées par des badauds qui ont alerté des associations locales comme Marine Dynamics et Dyer Island Conservation Trust, les carcasses ont été prises en charge par des scientifiques sous autorité du ministère de l’Environnement pour être autopsiées. Les premiers résultats des examens effectués sur trois d’entre elles révèlent que les requins ont bien subi des attaques d’orques et que ces dernières se nourries de leurs foies et au moins une fois du cœur.

Cette technique de chasse et d’alimentation des orques est mal documentée mais elle n’étonne pas les scientifiques qui rappellent que d’autres mammifères marins comme les lions de mer croquent parfois des requins plus petits que le grand blanc toujours pour déguster le foie. Cet organe est en effet riche en graisses et en éléments nutritifs. Et chez les requins il est très développé car en plus de son rôle dans la circulation sanguine, il est aussi un des éléments qui assurent la flottabilité de ces poissons dépourvus de vessie natatoire, un organe gonflé d’air et qui joue le même rôle pour d’autres espèces marines. Ces attaques d’orques ont provoqué la disparition de la plupart des grands requins blancs près des côtes d’Afrique du Sud, remarquent les membres de Marine Dynamics qui organisent habituellement des « Shark Tours » dans ces eaux connues pour abriter habituellement un grand nombre de requins. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins


Il est clair que nous faisons face à des grands changements sur les écosystèmes sur terre et dans les océans. Pour le moment, ce qui est faisable rapidement est de protéger plus drastiquement les animaux marins qui risquent de disparaitre pour qu’ils puissent reprendre le dessus malgré les changements climatiques
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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins

 

Un grand requin blanc.... (ARCHIVES AP)

Un grand requin blanc.

 

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Les humains risquent de provoquer une extinction sans précédent sur Terre en chassant de manière excessive les grands animaux marins, tout en laissant proliférer les petits et donc de bouleverser durablement les écosystèmes océaniques, ont mis en garde des scientifiques.

Pour leur étude publiée mercredi par la revue américaine Science, ils ont analysé les cinq grandes extinctions survenues sur la planète.

Cette «sixième extinction», déjà engagée, est sans pareil à cause de la propension à chasser et à pêcher les plus grandes espèces marines comme la baleine bleue, le thon rouge ou le grand requin blanc.

La disparition progressive de ces prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire est dévastatrice pour l’écologie des océans, ont prévenu ces scientifiques de l’université Stanford en Californie.

«Nous avons constaté que la menace d’extinction dans les océans aujourd’hui est fortement liée aux animaux de grande taille», a indiqué Jonathan Payne, un paléobiologiste de la faculté des sciences de la Terre de cette université.

«Cela s’explique très probablement par le fait que l’industrie de la pêche cible en priorité les plus grandes espèces pour la consommation» car c’est plus rentable, a-t-il ajouté.

Si ce phénomène n’est pas surveillé étroitement, «un grand nombre d’espèces des plus grands animaux marins finiront par disparaître», a relevé M. Payne.

Les chercheurs ont examiné 2497 groupes de vertébrés et de mollusques marins des 500 dernières années, et les ont comparés à ceux d’une période remontant jusqu’à 445 millions d’années. En se concentrant particulièrement sur les 66 derniers millions d’années.

«Nous avons analysé les collections de fossiles qui montrent clairement que ce qu’il se passe actuellement dans les océans est vraiment différents que dans le passé», a souligné Noel Heim, un chercheur membre de l’équipe du professeur Payne.

«Notre analyse indique que plus un animal est grand, plus son risque d’extinction est élevé», a précisé ce dernier.

«Les études sur les fossiles indiquent que ce phénomène n’existait pas auparavant», a ajouté Judy Skog, directrice du programme des sciences de la Terre à la National Science Foundation, qui a financé cette étude.

Extinction des mammouths

Selon elle, ces résultats devraient être pris en compte dans les décisions sur la gestion des ressources océaniques comme la pêche.

La tendance à cibler les plus gros animaux a déjà été constatée pour les espèces terrestres. Ainsi, des éléments montrent que les hommes préhistoriques sont responsables de l’extinction des mammouths et d’autres espèces de la mégafaune.

Les écosystèmes marins avaient été épargnés jusqu’à relativement récemment car les humains ne pouvaient chasser et pêcher qu’au large des côtes, faute d’avoir la technologie nécessaire pour une pêche au grand large à l’échelle industrielle.

Mais il n’est pas trop tard pour inverser la tendance si des mesures de conservation sont mises en oeuvre, ont jugé les scientifiques.

«On ne peut pas faire grand chose pour rapidement inverser le réchauffement ou l’acidification des océans, de graves menaces auxquelles il faut faire face, mais on peut modifier les traités internationaux sur la chasse et la pêche», a estimé M. Payne.

«Les populations de poissons peuvent récupérer beaucoup plus rapidement que le climat», a-t-il fait valoir.

Au cours des cinq dernières années, la communauté internationale a commencé à prendre des mesures agressives de conservation des écosystèmes marins en établissant des zones protégées pouvant contribuer à la préservation des espèces menacées.

Le président américain Barack Obama vient par exemple de créer la plus grande réserve marine au monde, dans le Pacifique, qui abrite quelque 7000 espèces parmi lesquelles les baleines bleues, albatros à queue courte, ou encore des phoques moines endémiques de Hawaï.

On trouve également à Papahanaumokuakea, autour de l’atoll de Midway (Hawaï) du corail noir, qui peut vivre plus de 4500 ans, record absolu pour une espèce marine.

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Le Saviez-Vous ► Top des requins au Québec


Le fleuve Saint-Laurent a des visiteurs ou habitants que je n’aurais jamais cru qu’il était possible que des requins puissent nager dans son lit. Heureusement, la plupart ne sont pas dangereux, sauf un : le grand blanc qui vient probablement  que rarement dans les eaux québécoises
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Top des requins au Québec

Aileron d'un requin nageant à la surface

Crédit photo: Pixabay.com

Les requins n’aiment pas uniquement les eaux chaudes de la Floride ou de l’Australie. Voici sept espèces qui – le saviez-vous? – ont adopté ou visitent parfois l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

Le requin pèlerin

Requin pèlerin à la bouxhe grande ouverte avec plongeur à côté

Crédit photo: Wikipedia

Peu dangereux pour l’humain, ce mammifère (l’auteur a fait une erreur, car un requin est un poisson, il n’est pas un mammifère nldr) est le deuxième plus gros après le requin-baleine et peut atteindre jusqu’à 10 mètres. La période de gestation peut durer jusqu’à trois ans. Cette raison, combinée à la chasse qui a été pratiquée ailleurs dans le monde pour l’huile de son foie, en fait une espèce en déclin.

Le requin blanc

Requin blanc

Crédit photo: Wikipedia

Classé au premier rang des attaques sur l’homme, ce requin n’a été observé qu’à quatre reprises au Québec. Sa présence dans le Saint-Laurent n’est pas récente et n’a pas de lien avec les changements climatiques. Ses 44 à 52 dents peuvent trancher comme des lames de rasoir.

Le requin du Groenland

Requin du Groenland

Crédit photo: Wikipedia

Ce requin, qui vit en eau très profonde, est souvent considéré comme inoffensif. Il nuit toutefois aux pêcheurs puisqu’ils détruisent leurs appareils de pêche. Pourtant, certains incidents, notamment celui de 1940 où un agent de la faune a été traqué pendant de longues minutes alors qu’il marchait à l’île aux Basques, laissent croire qu’il chassait aussi le phoque à la surface.

Le requin bleu

Requin bleu vu de face

Crédit photo: Wikipedia

Reconnu comme l’un des plus beaux, ce requin est probablement l’espèce la plus rencontrée dans les eaux canadiennes. Il vit à la surface, dans des eaux tempérées et est facilement reconnaissable grâce à son dos indigo foncé, ses flancs d’un bleu métallique et son « ventre » blanc.

Le requin maraîche

Requin maraîche

Crédit photo: Wikipedia

L’espèce est peu dangereuse pour les humains, mais l’homme la menace toutefois. Souvent pêchée accidentellement, elle est aussi convoitée pour ses ailerons, qui sont l’ingrédient principal d’une soupe très populaire en Asie.

L’aiguillat commun

Requin aiguillat commun

Crédit photo: Wikipedia

Mesurant environ deux mètres, l’aiguillat commun est l’un des requins les plus répandus dans le monde et vit en bancs composés de milliers d’individus. Autrefois, son huile était utilisée pour les lampes. Espèce migratrice, elle établit une semi-résidence notamment dans le fleuve Saint-Laurent jusque dans l’estuaire marin à partir de Tadoussac.

L’aiguillat noir

Requin aiguillat noir

Crédit photo: Wikipedia

Plus petit que l’aiguillat commun, cette espèce dépasse rarement un mètre de longueur et se distingue par sa couleur foncée. Comme il habite les profondeurs, on l’observe rarement à la surface, sauf lorsqu’il est capturé à travers la glace en hiver.

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En vidéo : l’attaque d’un grand requin blanc au ralenti


La technologie qui se renouvèle permet d’aller toujours plus dans les observations de ce qui nous intéresse. À voir cette attaque de requin, les animaux marins n’ont aucune chance de s’en sortir sous ses dents acérées. C’est vraiment spectaculaire
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En vidéo : l’attaque d’un grand requin blanc au ralenti

 

Le requin affectionne les eaux peu profondes. © Elias Levy, flickr, cc by 2.0 Le requin affectionne les eaux peu profondes. © Elias Levy, flickr, cc by 2.0 

Impressionnant, c’est le mot qui viendrait à l’esprit de tout témoin d’une attaque de grand requin blanc. Ce prédateur, bien qu’il soit mal connu des scientifiques, est souvent l’objet de tous les fantasmes, notamment au cinéma. Aujourd’hui, c’est grâce à des caméras hautes vitesses que l’étude de leurs attaques devient possible. Vivez en vidéo, et au ralenti, une attaque de ce squale, comme si vous y étiez.

Comment se déroule une attaque de requin ? C’est une question à laquelle la technologie a permis de répondre. Les attaques visibles dans cette vidéo ont toutes été filmées avec une caméra à haute vitesse. Alors qu’une caméra classique permet d’enregistrer entre 24 et 30 images par secondes, celle à haute vitesse peut monter jusqu’à 1.000.000 d’images dans le même laps de temps. En augmentant le débit, le temps se trouve ainsi ralenti, ce qui permet aux scientifiques et aux spectateurs de suivre et comprendre toutes les étapes d’une attaque de ce grand prédateur marin.

Une mâchoire de grand blanc peut mesurer plus de 50 cm de diamètre © Discovery Channel

Lorsqu’il attaque, le requin ne dévore pas immédiatement sa proie. Dans le cas de cette vidéo illustrant la chasse au phoque, il traque dans un premier temps l’animal et l’observe. Il peut repérer sa proie à de grandes distances, soit par l’odorat, soit par l’ouïe, soit par ses ampoules de Lorenzini qui lui permettent la détection de champs magnétiques. Dans le cas du phoque, le requin blanc préfère donner l’assaut vers la surface, lorsque l’animal vient respirer.

Sa charge se décompose en deux étapes. Tout d’abord il va évaluer sa proie, un coup de dent net et précis lui permet aussitôt de déterminer si son choix est comestible et riche en graisses, ce que le requin affectionne tout particulièrement. Des récepteurs situés dans la gueule du requin confirment immédiatement si sa proie est intéressante ou au contraire si c’est un leurre comme dans cette vidéo. Ensuite, lorsque sa proie est inerte, le requin peut entamer son repas.

Un animal menacé

Devant une telle violence, difficile d’imaginer qu’il ne puisse être qu’une menace minime pour l’Homme. En réalité, dans le monde, on ne recense en moyenne que 35 agressions par an dont presqu’aucune ne s’avère mortelle. Dans le cas de notre espèce, le requin ne reconnaissant pas le gout, abandonne sa proie presque immédiatement. Ces attaques relèvent en général d’accidents car les surfeurs et planchistes ont une silhouette proche du phoque lorsqu’ils nagent à la surface.

La réputation du requin blanc, forgée par les médias et le cinéma, en a fait un animal menacé. Chassé pour son aileron et ses dents, le prédateur a presque disparu de la méditerranée. Bien qu’il reste présent sur le reste du globe, sa population est très difficile à évaluer. Sa pêche est interdite en Australie, en Afrique du Sud ainsi que dans de nombreux autres pays. La raréfaction de ses proies favorites et l’altération de son milieu en font en définitive un animal rare et en péril.

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Les grands requins blancs pourraient vivre plus de 70 ans


Alors qu’on croyait que le grand blanc pouvait vivre environs une vingtaine d’années, voilà que de nouveaux tests affirment qu’ils peuvent vivre beaucoup plus vieux. Mais étant une espèce menacée, peut-on trouver encore aujourd’hui beaucoup de vétérans des mers
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Les grands requins blancs pourraient vivre plus de 70 ans

 

Les requins blancs sont considérés comme une espèce... (Photo: Archives Reuters)

Les requins blancs sont considérés comme une espèce menacée dans le monde.

PHOTO: ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Washington

Les grands requins blancs pourraient vivre 70 ans ou plus, soit trois fois plus longtemps que ce qui était jusqu’à présent estimé, révèle une étude américaine publiée mercredi.

Grâce à une datation au carbone 14, les auteurs de ces travaux ont analysé les vertèbres de quatre mâles et quatre femelles du nord-ouest de l’Atlantique. Le mâle le plus grand avait 73 ans, et la femelle la plus grande 40 ans, précisent ces chercheurs du Woods Holle Oceanographic Institution de Cape Cod, dans le Massachusetts (nord-est).

«Nos résultats aboutissent à un allongement très important de la longévité et de l’âge maximal des requins blancs par rapport aux études antérieures», pointe Li Ling Hamady, principal auteur de l’étude publiée dans la revue PLOS ONE.

De précédentes études se concentraient sur des marques concentriques dans les os de requins, similaires à celles trouvées dans les troncs d’arbres, pour évaluer leur âge, en supposant qu’une marque équivalait à un an. En se fondant sur cette méthode, les requins blancs les plus âgés jamais découverts étaient un spécimen de 22 ans dans le sud-ouest de l’océan Pacifique et un de 23 ans, dans l’ouest de l’océan Indien.

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont cherché à retrouver la trace de résidus nucléaires dus à des tests effectués dans les années 1950 et 1960 dans les os des requins, pour les dater. Les os étudiés provenaient de requins attrapés dans le nord-ouest de l’Atlantique de 1967 à 2010.

Les requins blancs sont considérés comme une espèce menacée dans le monde. Mieux connaître leur développement et leur longévité peut aider à améliorer leur conservation, soulignent les chercheurs.

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