Des créatures invertébrées inconnues datant de 30 millions d’années


Un invertébré inconnu a été trouvé en République Dominicaine qui ressemble à certains points, il ressemble à des acariens et d’autres points aux oursons d’eau. Le Sialomorpha dominicana a déjà un surnom, le cochon moisi, par sa forme et sans doute pour ses 30 millions d’années
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Des créatures invertébrées inconnues datant de 30 millions d’années


Nathalie Mayer

Journaliste


Vous avez aimé les tardigrades, ces minuscules invertébrés aux allures d’oursons d’eau ? Alors, vous allez adorer ces nouveaux invertébrés microscopiques vieux de 30 millions d’années et dont des fossiles ont été retrouvés dans de l’ambre. Les « cochons moisis », comme les surnomme affectueusement leur inventeur.

« Cochons moisis ». C’est ainsi que George Poinar Jr., un chercheur de l’université de l’État de l’Oregon (États-Unis) appelle les petits invertébrés dont il a récemment trouvé des fossiles prisonniers de l’ambre. En référence à leur aspect et à leur régime alimentaire. Plus sérieusement, le scientifique les a baptisés Sialomorpha dominicana. Sialomorpha – du grec « sialos » signifiant « gros porc » et « morphe » signifiant « forme » – et dominicana en référence à l’endroit où ils ont été découverts, en République dominicaine.

Ces « cochons moisis » ne peuvent être classés parmi aucun groupe existant d’invertébrés. Par certains aspects, ils ressemblent à des tardigrades. Par d’autres, à des acariens.

« Mais ils ne font clairement partie d’aucun de ces deux groupes », affirme George Poinar Jr.

Au bout des doigts des « cochons moisis », pas de griffes comme c’est le cas pour les tardigrades, ici en photo, ou les acariens. © dottedyeti, Fotolia

Au bout des doigts des « cochons moisis », pas de griffes comme c’est le cas pour les tardigrades, ici en photo, ou les acariens. © dottedyeti, Fotolia

Des centaines de fossiles identifiés

Dans l’ambre, aux côtés de centaines de spécimens de Sialomorpha dominicana, les chercheurs ont également trouvé des traces de ceux qui partageaient, par le passé, leur environnement. De quoi déduire toute une série de caractéristiques. Ces cochons moisis, qui vivaient sur Terre il y a 30 millions d’années, mesuraient environ 100 micromètres de long. Ils avaient une tête flexible et quatre paires de pattes. Ils grandissaient en muant leur exosquelette et se nourrissaient principalement de champignons qu’ils complétaient de quelques petits invertébrés.

Sialomorpha dominicana semble représenter un nouveau phylum. Reste tout de même aux chercheurs à établir quand la lignée a été créée, combien de temps elle a prospéré et s’il existe encore des descendants vivants de ces cochons moisis aujourd’hui.

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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes


La saison des ouragans est assez agitée, certaines sont plein océan et ne touchera pas la terre ferme, d’autre sont moins d’envergures, mais un autre ouragan appelée Maria risque de faire d’autres dégâts dans l’Atlantique et elle menace des Caraïbes
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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes

 

Plusieurs îles se trouvant sur la trajectoire de Maria, comme Saint-Martin, se relèvent encore péniblement de l’impact d’Irma. Photo : Reuters

La tempête tropicale Maria représenterait une menace croissante contre des îles des Caraïbes déjà dévastées par l’ouragan Irma, affirme le Centre national des ouragans (NHC) des États-Unis.

Associated Press

Selon cet organisme, Maria devrait se transformer en un ouragan de grande importance. La tempête se déplace actuellement au-dessus des Îles du Vent en direction de Porto Rico, de la République dominicaine et d’Haïti.

Des avertissements d’ouragan étaient en vigueur pour ces mêmes îles qui peinent déjà à surmonter la dévastation provoquée par l’ouragan Irma, y compris Saint-Martin, Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda.

Dimanche matin, la tempête soufflait avec des vents de 100 km/h et se dirigeait vers le nord-ouest à une vitesse de 24 km/h.

Pendant ce temps, l’ouragan Jose, toujours présent dans l’Atlantique, poursuit son voyage vers le nord, suscitant la formation de vagues violentes et de forts courants, mais ne devrait pas toucher terre.

L’ouragan se trouve à environ 680 km au sud-est de Cap Hatteras, en Caroline du Nord, et se déplace vers le nord à raison de 13 km par heure.

De l’autre côté du continent, la menace contre la ville mexicaine de Los Cabos, au bord du Pacifique, semblait s’amenuiser alors que la tempête tropicale Norma perd de la puissance et devrait demeurer au large des côtes.

Il y a deux semaines, cette région de la péninsule de Basse-Californie avait été frappée par une autre tempête tropicale, Lidia, qui a inondé des rues et des maisons, en plus de faire au moins quatre morts.

Le gouvernement de l’État de Basse-Californie du Sud a préparé des abris et annulé les classes prévues lundi, en plus du défilé militaire qui devait avoir lieu dans la capitale de l’État, La Paz.

Enfin, la journée de samedi a donné naissance à deux autres tempêtes tropicales : Lee est apparue dans l’Atlantique, tandis qu’Otis se formait dans le Pacifique. Aucune des deux ne menace la terre ferme.

http://ici.radio-canada.ca/

Les dégâts d’Irma en images


L’ouragan Irma a fait des siennes aux Antilles, certaines îles ont été complètement dévastés alors que d’autres ont subit moins de dégâts, mais sans électricités et les secours sont difficiles à s’organiser. Irma continue sa route vers Cuba et la Floride aux États-Unis qui ont déjà été touchés par la tempête torrentielle au Texas
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Les dégâts d’Irma en images

 

L’ouragan a soufflé sur les Antilles en brisant tout sur son passage et en prenant la vie d’une dizaine de personnes jusqu’ici. Maisons détruites, aéroports impraticables, communications coupées, rues inondées : c’est la désolation.

L’ouragan de catégorie 5 a frappé de plein fouet les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda. Il est aussi passé par la Guadeloupe, Porto Rico et la République dominicaine, et il continue sa route vers Cuba et la Floride. Voici quelques images de son passage.

À Saint-Martin

L’île franco-néerlandaise de 70 000 habitants est la plus touchée. La ville de Philipsburg, dans la partie néerlandaise, n’est plus qu’un champ de ruines. On voit bien les dommages causés par Irma sur cette photo prise le 6 septembre par le ministère néerlandais de la Défense.

Des maisons endommagées

Philipsburg, Saint-Martin Photo : EPA/EFE/Gerben van Es/Ministère néerlandais de la Défense

Le port de Philipsburg n’a pas été épargné. On voit ici comment l’ouragan a dispersé les conteneurs, comme s’il s’agissait de petits blocs LEGO. La mer a déferlé avec fureur sur le littoral et des vents de près de 300 km/h ont soufflé pendant des heures sur cette région.

Le port de Philipsburg

Philipsburg, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/ Lionel Chamoiseau

Une femme se tient près des maisons endommagées par l’ouragan dans la baie Nettle, à Marigot, du côté français de l’île. Selon les autorités, de 70 % à 95 % des habitations de Saint-Martin ont été détruites. Les secours peinent à s’organiser. L’aéroport du côté néerlandais est impraticable.

Marigot, sur l'île de Saint-Martin

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/AFP/Lionel Chamoiseau

Tout est à refaire pour les habitants de Saint-Martin. Il ne reste pas grand-chose de ce coin de la baie Nettle, à Marigot.

Deux habitants regardent les dommages causés par Irma.

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/Lionel Chamoiseau


À Saint-Barthélemy

Les dégâts semblent moins importants à Saint-Barthélemy, une île touristique française de quelque 10 000 habitants. Selon un résident, Kevin Barrallon, en entrevue à l’émission Gravel le matin, l’ouragan n’a pas tout détruit sur son passage.

« Mais il a fait pas mal de dégâts, a rasé pas mal de végétation, et a endommagé beaucoup de constructions. »

Sur cette photo de Kevin Barrallon publiée sur Facebook, des débris dans une rue de Gustavia, la principale municipalité de l’île.

Gustavia,

Des débris dans la rue

Saint-Bathélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Ici, le clocher de cette église de Gustavia n’a pas résisté à l’ouragan.

Un clocher de l'église s'est écroulé.

Gustavia, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Il n’y a plus d’eau potable ni d’électricité à Saint-Barthélemy, selon les autorités de la Guadeloupe voisine. Ici, des installations touristiques inondées sur la plage de Saint-Jean.

Des inondations sur une plage

Plage de Saint-Jean, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon


À Antigua-et-Barbuda

Selon les autorités, cette petite île de quelque 1600 habitants est complètement dévastée. La moitié des habitants serait sans abri, et la grande majorité des maisons auraient été endommagées par Irma. Ici, une résidente de la capitale, Saint John’s, essaie de chasser l’eau de sa propriété.

Une femme enlève l'eau dans ses escaliers avec un balai.

Saint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste

Sur cette photo, un homme évalue les dégâts sur sa propriété à Saint John’s. Le premier ministre de l’État insulaire, Gaston Browne, a déclaré qu’il n’a vu qu’un tas de décombres en survolant Antigua-et-Barbuda.

Un homme regarde les dégâts.S

aint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste


En Guadeloupe

La Guadeloupe a moins souffert du passage de l’ouragan que les autres îles antillaises. Cela dit, des centaines de foyers ont été privés d’électricité. Les rafales de vent, conjuguées à la houle, ont fait échouer plusieurs bateaux. Ici, sur le quai de la Darse, à Pointe-à-Pitre, des policiers amarrent une embarcation échouée
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Des policiers amarrent un bateau.

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela

Des débris encombrent cette place de Pointe-à-Pitre, après le passage d’Irma.

Des débris dans la rue

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela


À Porto Rico

Cette île de quelque 3 millions d’habitants a été effleurée par le cyclone. Des vents violents ont sévi et des rivières ont débordé. Près de la moitié de la population est sans électricité.

Des débris jonchent le sol.

Fajardo, Porto Rico Photo : Associated Press/Carlos Giusti

L’ouragan a déraciné des arbres dans la marina Puerto Chico, à Fajardo.

Des arbres déracinés

Fajardo, Porto Rico Photo : Getty Images/Jose Jimenez


En République dominicaine

Après avoir quitté Porto Rico, l’ouragan s’est rendu en République dominicaine. Des vents violents et de fortes pluies ont déferlé dans le nord-est du pays. Plus de 5500 personnes ont été évacuées. Ici, une rue inondée de Santiago de los Caballeros.

Des gens regardent la rue inondée.

Santiago de los Caballeros, République dominicaine Photo : EPA/EFE/Luis Tavarez

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Cet étrange village où des filles deviennent des garçons à la puberté


Une maladie génétique très rare a l’échelle mondiale, mais plus marquée en République Dominicaine et en Papouasie-Nouvelle-Guinée : Des enfants naissent fille et deviennent des hommes avec toutes les caractéristiques masculines à la puberté. Cette maladie rare connue depuis plusieurs années a quand même permis de mettre sur pied un médicament pour l’hypertrophie de la prostate, un problème connu par beaucoup d’hommes
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Cet étrange village où des filles deviennent des garçons à la puberté

 

 

Un enfant sur 50 est concerné. © FINE VANIA/SIPA

Un enfant sur 50 est concerné. © FINE VANIA/SIPA

Par Lise Loumé

Souffrant d’une maladie génétique rare, des jeunes Dominicaines voient leurs organes génitaux prendre un aspect masculin vers l’âge de 12 ans.

À Salinas, un village isolé de République dominicaine, environ un enfant sur cinquante naît avec des organes génitaux féminins avant de développer un pénis à la puberté, vers l’âge de 12 ans. Un phénomène incroyable qui vient de faire l’objet d’un documentaire sur la BBC. Des journalistes ont interviewé quelques jeunes concernés par cette maladie rare et surnommés « Guevedoces » (traduisez « pénis à 12 ans »). À l’instar de Johnny, appelé Felicita à sa naissance parce qu’il n’avait ni testicules ni pénis visibles.C’est seulement en approchant de la puberté que ses organes génitaux masculins se sont développés.

Une maladie rare à l’origine d’un médicament couramment prescrit

Comment expliquer ce phénomène ? Dans les années 1970, le Dr Julianne Imperato-McGinley, du Weill Medical College de New York, a été l’une des premières scientifiques à s’intéresser à cette maladie génétique rare. Selon ces travaux, si ces enfants, nés avec des chromosomes XY, n’ont pas d’organes génitaux masculins visibles à leur naissance, c’est parce qu’ils présentent une carence en enzyme 5-alpha-reductase, chargée de convertir la testostérone en dihydrotestostérone. Or cette dernière est à l’origine du développement du pénis. Ainsi, alors que ces enfants ont des chromosomes masculins XY dès leur naissance, ils développent une apparence physique féminine. Mais à leur puberté, une deuxième poussée de testostérone entraîne le développement d’organes génitaux masculins (pénis et testicules) et de caractères sexuels secondaires (muscles du torse, etc.). Dans la plupart des cas, leurs organes sexuels fonctionnent normalement.

En 1974, le Dr Imperato-McGinley a également remarqué que ces enfants avaient des prostates particulièrement petites. Cette information a été portée à la connaissance de Roy Vagelos, directeur de recherche au laboratoire pharmaceutique international Merck. Il décide de lancer des recherches aboutissant à la mise au point du finastéride, un médicament qui bloque l’action de l’enzyme 5-alpha-réductase. Utilisé actuellement par des millions de personnes, il permet de traiter l’hypertrophie de la prostate, véritable fléau pour de nombreux hommes.

COUTUMES. Cette maladie génétique, plutôt répandue à Salinas, serait très rare à l’échelle mondiale, rapporte la BBC. Certains villages en Papouasie-Nouvelle-Guinée connaissent ce même phénomène, et les enfants sont appelés « turnims » (traduisez « ceux qui vont devenir des hommes »), précise The Independant.

Mais contrairement à la République dominicaine où la transformation de l’enfant en homme est marqué par une célébration joyeuse, en Papouasie-Nouvelle Guinée, « ils sont rejetés par leur famille et la société », explique une anthropologue de l’université de Berkeley (États-Unis).

http://www.sciencesetavenir.fr/

Cinq victimes du changement climatique


Au Québec, l’automne nous a offert plusieurs jours de douceurs qui n’était pas habituelle, nous avons apprécier ces belles journées mais, cela ne veut pas dire que c’est mieux ailleurs. Des pays vont souffrir probablement plus vite que nous des conséquences des changements climatiques
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Cinq victimes du changement climatique

Un Birman constate les dégâts causés à un pont par une inondation, en octobre dernier. De tels spectacles pourraient se multiplier en Birmanie dans les prochaines années.

Un Birman constate les dégâts causés à un pont par une inondation, en octobre dernier. De tels spectacles pourraient se multiplier en Birmanie dans les prochaines années.

Photo: AFP

 

Charles Côté
La Presse

Il est «injuste» de «demander aux plus pauvres et plus vulnérables de supporter seuls le poids le plus lourd de l’impact du changement climatique», a affirmé lundi le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, lors d’un forum au Bangladesh.

À deux semaines de la conférence de Durban sur le climat où on constatera encore une fois l’inaction dans le domaine, voici cinq pays jugés vulnérables aux changements climatiques.

Les Montréalais se réjouissent du temps inhabituellement doux en ce mois de novembre, un avant-goût de notre climat futur, mais les perspectives climatiques sont beaucoup moins réjouissantes pour les pays où les conditions de vie sont déjà très difficiles.

Selon le plus récent rapport sur la vulnérabilité aux changements climatiques (Climate Vulnerability Report 2010), les trois quarts des morts anticipées qu’on pourrait porter au compte du phénomène à l’horizon 2030 concernent les enfants d’Afrique subsaharienne et d’Asie du Sud.

Birmanie

Le pays de 60 millions d’habitants souffrira de plusieurs aspects du climat futur, comme les tempêtes tropicales plus dévastatrices, à cause entre autres de la hausse du niveau des océans, et les inondations. Le régime en place affirme agir en luttant contre la déforestation et en construisant des dizaines de barrages et digues pour tenter de prévenir les inondations et améliorer l’irrigation. Néanmoins, tous les voyants sont au rouge pour le pays à l’horizon 2030. Les Birmans subiront des effets aigus des changements climatiques dans les quatre aspects étudiés (santé, météo, perte d’habitat et économie).

Mozambique

La plus grande partie des 21 millions d’habitants du pays et ses principales infrastructures se trouvent dans les plaines côtières et sont donc vulnérables à la hausse du niveau de la mer. À l’intérieur des terres, la désertification attribuable au changement climatique touche 5000 personnes par année, un chiffre qui devrait tripler en 2030. Les solutions d’adaptation sont coûteuses pour ce pays où les trois quarts des habitants vivent avec moins de 2$ par jour.

Maldives

Comptant 345 000 habitants, cet archipel de 1190 îles de l’océan Indien culmine à 2,3 mètres. Autant dire qu’il est menacé d’être rayé de la carte. Si les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) gardent leur tendance actuelle, les Maldives seront englouties bien avant la fin du siècle. La lutte contre l’érosion côtière accapare déjà 16% de toute l’économie du pays. Le tourisme, principale industrie nationale, souffre déjà, car les récifs coralliens qui attirent les plongeurs du monde entier sont endommagés par l’érosion. Les Maldives ont décidé de prêcher par l’exemple en devenant un pays «carboneutre», c’est-à-dire qui n’ajoute plus de carbone dans l’atmosphère.

République dominicaine

Destination bien connue des vacanciers québécois et pays qui jouit d’un niveau de vie enviable par rapport à son voisin Haïti, la République dominicaine a tout à perdre dans le climat de l’avenir. Son agriculture subira des pertes de 100 millions par année, avec la baisse des récoltes de riz et de maïs. Le tourisme pourrait aussi souffrir, en raison des effets de la hausse des océans sur les lieux de villégiature. Les récifs coralliens, attraction touristique majeure, sont «extrêmement vulnérables» aux conditions climatiques futures, ce qui toucherait en outre les pêcheries.

Guinée-Bissau

C’est le pays le plus vulnérable aux changements climatiques. Plus de 60% de son économie est liée à sa zone côtière, où les mangroves servent à la fois de protection pour les rizières et de pouponnière pour les crevettes, une des principales pêcheries commerciales du pays. Et ces mangroves sont menacées par la hausse des océans, même si le pays de 1,4 million d’habitants n’est pas dans une région exposée aux cyclones.

http://www.cyberpresse.ca