Le Saviez-Vous ► Congo: le crash de Filair provoqué par… un crocodile


Il y a toutes sortes de cause d’un crash avion, mais un crocodile, c’est inusité. Il faut dire que l’animal n’aurait pas dût se retrouver à bord de l’avion. Le crocodile et une personne on pu en sortir vivant, sauf que l’animal à été massacrer par les pillards
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Congo: le crash de Filair provoqué par… un crocodile

 

 

par François Duclos

Le crash d’un avion de la compagnie aérienne Filar en République Démocratique du Congo, qui avait causé la mort de 20 personnes en août dernier, 2010 avait causé la mort de 20 personnes  aurait été causé par un crocodile.

L’information incroyable est rapportée par le magazine Jeune Afrique: selon le rapport d’enquête, l’apparition surprise d’un crocodile vivant dans l’habitacle aurait provoqué la panique, tout le monde se précipitant vers l’avant de l’appareil qui est parti en vrille, s’écrasant près de l’aéroport de Bandundu et causant la mort de 20 des 21 personnes à bord.

Citant le rapport d’enquête officiel mais aussi le témoignage de l’unique survivante du crash, Jeune Afrique raconte comment un passager avait dissimulé dans son sac de sport un crocodile vivant qu’il espérait sans doute revendre. Mais alors que l’avion commençait sa descente vers Bandundu, l’animal se serait échappé de son sac, provoquant la panique de l’hôtesse de l’air qui s’est précipité vers l’avant de l’appareil, imitée par l’ensemble des passagers. Le déséquilibre brutal aurait causé un départ en vrille de l’appareil, vrille que le pilote (et propriétaire belge de la compagnie) Daniel Philemotte n’a pu maitriser. Le bimoteur Let L-410 Turbolet s’est écrasé sur une maison vide non loin de l’aéroport.

Une version qui contredit donc la première thèse évoquée après l’accident, celle de la panne sèche. Ironie de l’histoire, le crocodile serait sorti vivant du crash – pour être aussitôt tué et découpé à la machette par les pillards arrivés sur le site…

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Le plus vieux parc naturel d’Afrique menacé par le pétrole


La malédiction du pétrole est un vrai cauchemar pour ceux qui veulent défendre des milieux naturels qui abritent nombres d’animaux en péril et cela serait un crime de souiller un des plus vieux parcs naturels qui n’apporterait probablement pas les richesses souhaiter aux pays qui tournent autour de ce parc
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Le plus vieux parc naturel d’Afrique menacé par le pétrole

 

Le parc national des Virunga abrite une biodiversité exceptionnelle.... (PHOTO WWF)

Le parc national des Virunga abrite une biodiversité exceptionnelle.

PHOTO WWF

MARC JOURDIER
Agence France-Presse
Goma, RDC

La plus vieille réserve naturelle d’Afrique, dans l’est de la République démocratique du Congo, a surmonté bien des aléas, mais l’avenir de ce joyau du patrimoine mondial de l’humanité apparaît sérieusement menacé par les convoitises que suscite son sous-sol.

En cause : la détermination d’une petite société britannique, SOCO International, à mener, avec l’appui de Kinshasa, des activités d’exploration pétrolière au sein du parc national des Virunga.

Créée en 1925 sous la colonisation belge, cette zone protégée s’étend sur près de 800 000 hectares à la frontière avec l’Ouganda et le Rwanda. L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) l’a inscrite en 1994 sur sa liste du patrimoine mondial «en péril».

Ironie du sort, cet espace abritant une biodiversité exceptionnelle se trouve en effet au Nord-Kivu, province déchirée par les conflits depuis plus de vingt ans.

Plus que la déforestation, le braconnage, la présence de groupes armés, de soldats, ou de populations installées illégalement dans l’enceinte du parc, ce sont les dommages irréparables que causerait une éventuelle exploitation pétrolière qui inquiètent.

«Cela constituerait un risque de pollution majeur pour le site, situé non loin des sources du Nil», a déclaré au début du mois le commissaire européen au Développement Andris Piebalgs.

SOCO a obtenu en 2010 du gouvernement congolais un contrat de partage de production pétrolière portant sur une concession à cheval sur une partie des Virunga.

À la suite d’une campagne de protestation internationale, Kinshasa a suspendu en 2011 le permis d’exploration attribué à SOCO dans l’attente des résultats d’une «évaluation environnementale stratégique» (EES).

Pour les opposants au projet, parmi lesquels le Fonds mondial pour la nature (WWF) et plusieurs associations locales, c’est insuffisant.

Ils arguent que les contrats et permis attribués par l’Etat violent la loi congolaise sur la conservation de la nature et la convention de l’UNESCO sur la protection du patrimoine mondial.

Ils dénoncent le fait que SOCO soit déjà à l’oeuvre depuis plusieurs mois au sein du parc, car le gouvernement a associé l’entreprise à l’EES, situation pour eux anormale, où elle se retrouve juge et partie.

«La malédiction du pétrole»

«À ce stade, assure SOCO, aucun forage n’est prévu ni garanti»,

mais ses adversaires s’inquiètent des tests sismiques qu’elle s’apprête à mener et affirment qu’il s’agit ni plus ni moins d’activités d’exploration pétrolière masquées aux conséquences graves pour l’environnement.

Kinshasa met en avant la nécessité d’exploiter le pétrole au nom du développement économique de la RDC, un des pays les plus pauvres au monde.

Mais pour Bantu Lukambo, directeur général de l’ONG Initiative pour le développement et la protection de l’environnement, c’est une illusion.

Basé à Goma, la capitale du Nord-Kivu, il cite comme un contre-exemple la ville de Muanda, sur l’océan Atlantique, à l’autre bout du pays, où l’or noir est exploité depuis une trentaine d’années, et refuse d’«accepter la malédiction du pétrole».

Un récent rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement note que «loin de constituer une manne pour le développement», l’exploitation du pétrole à Muanda a plutôt entraîné «pollution» et dégradation de l’environnement.

Pour Thierry Vircoulon, directeur du projet Afrique centrale du cercle de réflexion International Crisis Group, «la confirmation des réserves de pétrole dans l’est exacerberait la dynamique de conflits à l’oeuvre» au Kivu.

Désavouée par le gouvernement britannique, SOCO refuse de s’aligner sur le groupe pétrolier français Total, qui, bien qu’ayant signé avec Kinshasa un accord similaire au sien, s’est engagé à ne pas entrer dans le périmètre du parc.

L’entreprise se justifie en faisant valoir que son intérêt est très limité géographiquement, que son bloc n’englobe pas la zone d’habitat du gorille des montagnes, espèce menacée, et qu’elle «ne cherchera jamais» à développer des activités dans ce secteur.

Peu importe, répond l’UNESCO, exploration et exploitation pétrolières ne sont «pas compatibles» avec les statuts du patrimoine mondial et le parc risque donc d’être déclassé en partie, ce que ses défenseurs veulent à tout prix éviter.

Pour contrer les projets de SOCO, le WWF fait campagne pour convaincre que la RDC a beaucoup plus à gagner sur le plan économique en protégeant le parc et en y développant le tourisme, une pêche et des projets hydroélectriques durables plutôt que de chercher à y extraire du pétrole dont la présence n’a encore rien d’avéré.

http://www.lapresse.ca/

Les singes bonobos


De très belles photos de la vie sociale des bonobo Des singes adorables qui semblent heureux de vivre dans un bel environnement naturel
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Les singes bonobos

 

Une jeune femelle bonobo se repose dans la forêt, à Lui Kotale, en République démocratique du Congo.

Photographie : Christian Ziegler

Avant d’atteindre l’âge adulte, Prisca rejoindra probablement une autre communauté bonobo. Les fils, eux, restent longtemps en contact avec leur mère.

Photographie : Christian Ziegler

Autrefois connu sous le nom de « chimpanzé nain », le bonobo est une espèce unique de singe qui vit exclusivement sur la rive gauche du fleuve Congo.

Photographie : Christian Ziegler

Le partage de la nourriture est l’un des fondements de la vie sociale des bonobos.

Photographie : Christian Ziegler

Dans la réserve de bonobos de Kokolopori

Photographie : Christian Ziegler

Contrairement aux chimpanzés, les mâles bonobos ne se regroupent pas entre eux pour imposer leur pouvoir. De l’enfance à l’âge adulte, le meilleur ami d’un mâle reste sa mère.

Photographie : Christian Ziegler

À la recherche de nourriture

Photographie : Christian Ziegler

 

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