Le Texas avait des allures de Serengeti il y a 12 millions d’années


Il y a 12 millions d’années le Texas était bien différent, il ressemblait plus à une région en Afrique avec des ancêtres des rhinocéros, éléphants et autres espèces animales. Il y a 80 ans des gens ont été engagé pour ramasser le plus de fossile possible. Cependant, comme bien des trouvailles, ils sont restés sur les tablettes. Aujourd’hui, on découvre la richesse qu’a pu avoir le Texas à cette époque et pour le moment, parmi les fossiles, il y a une nouvelle espèce d’éléphant qui a été mise à jour.
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Le Texas avait des allures de Serengeti il y a 12 millions d’années



par Brice Louvet, rédacteur scientifique

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Les récentes analyses de fossiles prélevés il y a 80 ans au Texas ont révélé de nouvelles espèces incroyables. Un environnement peuplé de grands animaux qui rappelle celui du Serengeti, en Afrique.

Entre 1939 et 1941, la Works Administration des États-Unis finança un projet visant à prélever au Texas un maximum de fossiles. De nombreuses personnes au chômage ont alors été recrutées dans le but de ratisser la région de Beeville. En trois années d’opération, des milliers d’ossements ont été prélevés, dont la plupart sont aujourd’hui conservés à l’Université du Texas à Austin. Certains de ces fossiles ont fait l’objet d’études, mais ils avaient jusqu’ici été laissés de côté. Steven May, paléontologue à la UT Jackson School of Geosciences, a récemment décidé de faire le “tri” dans ces archives.

“Texas Serengeti”

Les résultats de ces travaux, publiés cette semaine dans la revue scientifique Palaeontologia Electronica, montrent une incroyable diversité d’anciens grands animaux qui arpentaient autrefois la région. La plupart il y a entre 11 et 12 millions d’années. Un véritable “Texas Seregeti”, peut-on lire dans l’étude, où se côtoyaient ancêtres des rhinocéros et éléphants, des alligators et plusieurs espèces d’ongulés. On note par ailleurs que peu de “petites” espèces figurent dans ce panel. Pour la simple raison qu’à l’époque, les chasseurs de fossiles recrutés n’étaient pas forcément bien formés à la paléontologie. C’est pourquoi seuls les fossiles les plus grands (crânes, dents, défenses, gros os) ont été récupérés.

Après avoir analysé les fossiles récupérés – puis ajouté ceux récemment découverts dans la région – Steven May dépeint finalement environ 4 000 spécimens représentant 50 espèces différentes. Parmi elles, cinq sont des poissons, sept des reptiles, deux des oiseaux et 36 des mammifères. Outre les animaux cités ci-dessus, le chercheur annonce la découverte d’un tout nouveau genre de gomphothère. Un parent éloigné d’éléphants doté d’une mâchoire inférieure en forme de pelle. Une nouvelle espèce qui vient d’être baptisée Blancotherium buckneri. Il serait aussi question des plus anciens fossiles d’alligator américain, et d’un parent éteint des loups et chiens modernes.

fossiles

Deux pièces de crâne fossilisé d’anciens parents d’éléphants doté d’une mâchoire inférieure en forme de pelle. Crédits : Université du Texas

Tous ces animaux évoluaient à l’époque le long de la côte du golfe du Texas, dans un environnement tapissé de forêts et de prairies, sillonnées par des rivières. D’où la comparaison avec le Serengeti africain d’aujourd’hui. Les chercheurs espèrent garnir un peu plus le tableau dans les prochains mois. Des dizaines d’autres fossiles datant de cette époque attendent en effet encore d’être étudiés.

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https://sciencepost.fr

Un serpent à trois yeux découvert en Australie


Un serpent en Australie avait LE troisième oeil fonctionnel.. Malheureusement pour ce reptile, il n’avait rien de mystique. Il semble que c’est courant chez les serpents d’avoir des malformations. Quoiqu’il soit, cela n’a pas aidé ce python à survivre.
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Un serpent à trois yeux découvert en Australie

 

© epa.

Un python doté de trois yeux fonctionnels a été découvert par des gardes sur une route d’Australie, a rapporté cette semaine le service des parcs et de la vie sauvage du Territoire du Nord.

Sur sa page Facebook (Northern Territory Parks and Wildlife), celui-ci a publié plusieurs photos du serpent long de 40 cm, un juvénile qui n’a pas survécu. Les malformations sont assez courantes chez les reptiles.

L’animal avait été trouvé fin mars non loin de Humpty Doo, petite ville du Territoire du Nord australien située à environ 40 km de Darwin. Il avait des difficultés à se nourrir et est décédé la semaine dernière, a précisé jeudi un porte-parole du service qui gère la faune dans cette zone.Une radiographie a révélé que le python ne possédait pas deux têtes soudées mais bien une seule, avec un œil additionnel. Une particularité qui s’est vraisemblablement développée dès le stade embryonnaire.

D’après l’administration des parcs du Territoire du Nord, il est en effet très peu probable que l’anomalie soit due à des facteurs environnementaux car les malformations ne sont pas exceptionnelles chez les reptiles.

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Découverte du “roi de l’Antarctique” d’il y a 250 millions d’années


L’Antarctique,au temps de Pangée, un supercontinent abritait de nombreuses espèces animal qui ont pu ce diversifié. Parmi eux un archosaure habitant cette zone a survécu aux disparitions de masses pour ensuite s’étendre un peu partout dans le monde
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Découverte du “roi de l’Antarctique” d’il y a 250 millions d’années

 

Antarctanax shackletoni

Illustration d’artiste de Antarctanax shackletoni se faufilant sur un ancien insecte, il y a 250 millions d’années. Crédits : Adrienne Stroup, Field Museum

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Il y a 250 millions d’années, l’Antarctique était tempéré, recouvert de forêts et de rivières. De nombreux animaux étaient présents, y compris les premiers parents des dinosaures. L’un d’eux vient d’être découvert : un reptile de la taille d’un iguane.

À cette époque, le monde n’était pas le même. La Pangée ultime, le gigantesque supercontinent en place, regroupait tous les continents d’aujourd’hui. L’Antarctique, lui, était relié à l’Amérique du Sud et au continent africain. Ce n’est qu’environ 150 millions d’années plus tard que la masse continentale – aujourd’hui recouverte de glace – s’est détachée pour venir s’installer plus au sud. En attendant, il faisait plutôt bon en Antarctique. Et les animaux prospéraient. Nous venons d’ailleurs de retrouver l’un d’eux.

Le roi de l’Antarctique

« Ce nouvel animal était un archosaure, l’un des premiers parents des crocodiles et des dinosaures, explique Brandon Peecook, chercheur au Field Museum et auteur principal de l’étude publiée dans Journal of Vertebrate Paleontology. En soi, il ressemblait un peu à un lézard, mais si l’on se réfère à la ligne de l’évolution, c’est l’un des premiers membres de ce grand groupe. Il nous explique comment les dinosaures et leurs plus proches parents ont évolué et se sont étendus ».

Le reptile vient d’être nommé Antarctanax shackletoni. Le premier terme signifie “roi de l’Antarctique”, et le second se réfère à l’explorateur Ernest Shackleton. Le squelette fossilisé est incomplet, mais les chercheurs supposent que l’ancien reptile, de la talle d’un iguane, était un carnivore qui s’attaquait à plusieurs types de proies : insectes, petits mammifères et amphibiens.

Le rebond du vivant

Les chercheurs suggèrent par ailleurs que l’espèce aurait pu profiter de la plus grande extinction de l’histoire – il y a 252 millions d’années – marquée par la disparition de 95 % des espèces marines et de 70 % des espèces terrestres. Si beaucoup d’espèces se sont effectivement éteintes, on observe dans les archives fossiles un “rebond” du vivant. De nouveaux groupes d’animaux en ont en effet profité pour combler des lacunes. C’est à ce moment précis que les archosaures, y compris les dinosaures non-aviaires, ont commencé à se multiplier sur la planète.

« Avant l’extinction de masse, les archosaures étaient uniquement présents autour de l’équateur, mais après, ils étaient partout, confirme en effet le chercheur. Et l’Antarctique avait une combinaison de ces deux groupes d’animaux : les flambants neufs et les anciens, déjà éteints ailleurs sur la planète ».

L’Antarctique, aujourd’hui territoire désolé, semblait donc autrefois un lieu d’évolution rapide où de nombreuses espèces animales ont eu l’opportunité de se diversifier.

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Cette Austra­lienne a été mordue par un serpent alors qu’elle était aux toilettes


Il parait qu’il peut être fréquent de trouver un serpent dans les toilettes en Australie. Il est donc préférable de regarder avant de s’assoir.
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Cette Austra­lienne a été mordue par un serpent alors qu’elle était aux toilettes

 

 

Crédits : Jasmine Zeleny

 

par  Ulyces

Alors que cette Austra­lienne était tranquille­ment assise sur les toilettes, un serpent l’a attaquée par surprise. Dans sa maison de Bris­bane, mardi 22 janvier, Helen Richards a été mordue par un python mesu­rant 1,5 mètre, rapporte la BBC.

 « J’ai sauté, avec mon panta­lon baissé et je me suis retour­née pour voir ce qui ressem­blait à une tortue à long cou, se recroque­villant dans la cuvette », a raconté la femme de 59 ans, qui dit avoir ressenti « un choc vif ».

Ne souf­frant que de bles­sures mineures, Helen Richards s’est simple­ment soignée avec de l’an­ti­sep­tique, les pythons tapis étant « rela­ti­ve­ment inof­fen­sifs ».

Jasmine Zeleny, qui s’est char­gée de récu­pé­rer le reptile, a assuré qu’il était assez commun de retrou­ver des serpents dans les toilettes, à la recherche d’un point d’eau lors des saisons chaudes.

« Malheu­reu­se­ment, dans ce cas là, le point de sortie du serpent a été bloqué après qu’He­len s’est assise. Il a été effrayé et a mordu par simple peur », a expliqué Jasmine Zeleny.

La spécia­liste a ajouté qu’elle avait été impres­sion­née par le sang froid d’He­len Richards. 

« Le temps que j’ar­rive, elle avait capturé le serpent et elle s’était calmée. Helen a fait face à la situa­tion comme une cham­pionne », a-t-elle assuré.

Sources : BBC

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Un nouveau ptérosaure du jurassique découvert en Angleterre


Un nouveau ptérosaure, enfin, ce ptérosaure vivant il y a plus 166 millions d’années était connu depuis plus de 200 ans, mais confondu avec une autre espèce. C’est d’autres fossiles que les paléontologues ont remarquer une mâchoire très différentes des autres et l’ont donc reclasser comme une nouvelle espèce.
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Un nouveau ptérosaure du jurassique découvert en Angleterre

 

ptérosaure

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Une impression d’artiste de Klobiodon rochei, un ptérosaure qui évoluait il y a environ 166 millions d’années. Crédits : Mark Witton

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de paléontologues de l’Université de Portsmouth annonce la découverte des restes fossilisés d’une nouvelle espèce de ptérosaure. Cet ancien reptile volant évoluait il y a environ 166 millions d’années

 Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Acta Palaeontologica Polonica.

Les ptérosaures, ce sont ces grands reptiles volants qui dominaient le ciel à l’époque des dinosaures. Beaucoup d’espèces ont été découvertes, mais celle-ci revêt un caractère particulier. Ce nouveau ptérosaure – baptisé Klobiodon rochei – qui évoluait dans le centre-sud de l’Angleterre il y a environ 166 millions d’années, présentait en effet une gueule pleine de dents pointues. Peu d’espèces de ptérosaures du Jurassique moyen en étaient pourvues, notent les chercheurs. Celles-ci mesuraient environ 2,6 centimètres, verrouillées dans la gueule de l’animal qui pêchait à l’époque poissons et calmars.

« Sa configuration dentaire unique permet de le distinguer des autres ptérosaures »

« Klobiodon nous est connu depuis des siècles, archivé dans un tiroir de musée et vu par des dizaines ou des centaines de scientifiques, mais son importance a été négligée car elle a été confondue avec une autre espèce depuis les années 1800 », a indiqué le paléontologue Michael O’Sullivan de l’Université de Portsmouth.

De nouveaux ossements, découverts dans une couche d’ardoise située à environ 16 km de la ville d’Oxford, ont finalement amené les chercheurs à comprendre qu’il s’agissait finalement d’une toute nouvelle espèce.

 « Seule la mâchoire inférieure de Klobiodon rochei est connue, mais sa configuration dentaire est unique et permet de le distinguer des autres ptérosaures », poursuit le chercheur.

Un environnement bien différent

Klobiodon, qui présentait une envergure d’environ 2 mètres, évoluait à l’époque dans un climat beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui. Il y a 166 millions d’années, la Grande-Bretagne n’était pas encore une île gigantesque, mais se composait d’une série de petites îles tropicales (le niveau de la mer était beaucoup plus élevé). K. rochei n’était bien sûr pas seul. Ce dernier fréquentait, par exemple, la même région que l’une des plus célèbres espèces de dinosaures d’Angleterre, le Megalosaurus. Ces redoutables théropodes, qui ressemblaient un peu au T. Rex apparu bien plus tard, pouvaient mesurer 6 à 7 mètres de long et 3 mètres de haut.

On rappelle qu’il y a quelques jours, une équipe de paléontologues de l’Université de Californie du Sud (USC, États-Unis) annonçait en effet avoir découvert la trace d’une dent de requin coincée dans une vertèbre d’un ptéranodon, l’un des plus grands ptérosaures de toute l’histoire (7,5 mètres d’envergure). Ainsi ces reptiles – aussi aériens étaient-ils – restaient malgré tout vulnérables aux créatures venues des profondeurs. Ce fut également probablement le cas pour le Klobiodon rocheiqui fréquentait les côtes anglaises.

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Ces scientifiques ont découvert un lézard capable de respirer sous l’eau


Les scientifiques croyaient qu’une espèce de lézard vivant au Costa Rica est un as de l’apnée, mais en réalité, c’est plus que cela. C’est une petite bulle d’air qui gonfle et dégonfle suivant la respiration.
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Ces scien­ti­fiques ont décou­vert un lézard capable de respi­rer sous l’eau

 

Crédits : Smith­so­nian Chan­nel

par  Ulyces

 

L’an­née touche à sa fin, mais pas les décou­vertes scien­ti­fiques incroyables.

La dernière en date, du côté du règne animal, est expo­sée dans un nouveau docu­men­taire inti­tulé Laws of the Lizard, diffusé par le Smith­so­nian Chan­nel. Elle concerne la décou­verte d’un lézard capable de respi­rer sous l’eau, Anolis oxylo­phus. Pas une sala­mandre ou un triton, un vrai petit reptile taillé pour vivre sur la terre ferme.

Obser­vés au Costa Rica par les biolo­gistes et docu­men­ta­ristes Neil Losin et Nate Dappen, ces petits lézards ne sont pas simple­ment bons en apnée comme le pensaient jusqu’ici les scien­ti­fiques – on savait déjà qu’ils pouvaient dispa­raître jusqu’à 15 minutes sous l’eau sans repa­raître. La vérité est beau­coup plus incroyable.

Sur leurs images, on peut voir la créa­ture rester posé­ment au fond de l’eau, avec sur le front une bulle d’air qui se gonfle et se dégonfle au rythme de ses respi­ra­tions… Vous vous rappe­lez du sort de Têten­bulle utilisé par Cedric Diggory et Fleur Dela­cour pour respi­rer sous l’eau dans Harry Potter et la Coupe de feu ? Bah ça fait le même effet.

Le truc, c’est que c’était la toute première fois que les scien­ti­fiques étaient témoins d’un tel compor­te­ment de la part du reptile. À l’heure qu’il est, ils sont donc parfai­te­ment inca­pables de l’ex­pliquer et il leur faudra étudier plus avant la petite créa­ture pour comprendre comment elle réus­sit cet incroyable tour de magie biolo­gique.

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Un bébé monstre marin vieux de 85 millions d’années découvert dans le Kansas


Cela doit être plutôt rare de trouver des bébés dinosaures décédés probablement après sa naissance, il y a 85 millions d’années. Un adulte peut mesurer 2,2 mètres alors que ces ossements sont très petits.
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Un bébé monstre marin vieux de 85 millions d’années découvert dans le Kansas

 

mosasaure tylosaurus dinosaures reptiles crétacé kansas

De gauche à droite, un museau partiel avec des dents et leurs bases, un morceau de crâne et une section de la mâchoire supérieure avec des bases de dents. Crédits: Christina Byrd, responsable des collections de paléontologie au musée d’histoire naturelle Sternberg de Hays, au Kansas

par Brice Louvet

Une équipe de paléontologues annonce avoir identifié un jeune Tylosaurus, un type de mosasaure – probablement mort dans les jours qui ont suivi sa naissance. En revanche, l’espèce exacte du jeune défunt reste à déterminer. Les détails de l’étude sont rapportés dans le Journal of Vertebrate Paleontology.

Au milieu du Crétacé évoluaient avec les dinosaures de gigantesques reptiles marins : les mosasaures, avec leur long museau conique. C’est d’ailleurs l’un d’eux que vous pouvez observer dans le film Jurassic World, sortant de son bassin pour dévorer un grand requin blanc. Les mosasaures se distinguaient en plusieurs espèces. Parmi elles figurait le Tylosuarus qui, à l’âge adulte, pouvait atteindre les 13 mètres de long. Mais ce n’est pas un adulte qui nous intéresse ici. Une équipe de l’Université de Cincinnati (États-Unis) explique en effet avoir analysé puis identifié le plus jeune spécimen retrouvé à ce jour. Il est probablement mort peu après sa naissance, il y a environ 85 millions d’années.

Les paléontologues ont ici examiné de minuscules fragments du museau, du crâne et de la mâchoire supérieure de la petite créature, retrouvés à l’ouest du Kansas en 1991. Le Tylosaurus est célèbre pour son long museau bordé de dents acérées (sauf à la pointe) qu’il utilisait pour assommer ses proies. Ce jeune spécimen, en revanche, ne présentait pas encore cette petite forme de pointe au bout de son museau. Celui-ci n’était donc pas encore développé. Côté mensurations, le crâne du bébé devait mesurer environ 30 cm de long, pour une longueur totale du corps estimée à 2,2 mètres environ.

Si l’on sait aujourd’hui qu’il s’agit bel et bien d’un jeune Tylosaurus, les chercheurs ne peuvent en revanche pas identifier son espèce avec certitude. Deux sont aujourd’hui connues, évoluant à la même époque dans la région : T. nepaeolicus et T. prorigen. Mais les fossiles manquent. Il est donc impossible de trancher pour l’une ou l’autre.

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Ce serpent australien porte un appareil dentaire


Une bien drôle d’idée de mettre un appareil dentaire à un serpent qui s’est cassé une partie de la mâchoire lors d’un repas prit un peu trop gloutonnement. Le serpent est guérit, mais pour cette femelle, il est difficile de se nourrir comme avant
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Ce serpent australien porte un appareil dentaire

 

Crédits : HerpVet/Facebook

Ce python vert femelle (Morelia viridis) a l’air fin avec cette languette rose et pourtant, elle est en train de lui reconstruire le visage. I

nsider expliquedans un article du 18 septembre dernier qu’HerpVet, un hôpital vétérinaire basé à Brisbane en Australie spécialisé dans les reptiles, a trouvé cette astuce pour l’aider à guérir. Voici comment Toothless (Sans dent) et ses gencives nues ont reçu un appareil dentaire.

Alors qu’elle mangeait un peu trop goulûment, Toothless s’est brisée une partie de la mâchoire. La voyant mal en point, ses propriétaires se sont précipités chez HerpVet. Les vétérinaires ont supposé que, parce qu’elle avait récemment pondu des œufs, elle avait été plus faible que d’ordinaire et plus prompte à subir une telle fracture.

L’os fracturé étant trop « trop petit et fragile pour la chirurgie traditionnelle », ils ont bien dû trouver une solution et lui ont bricolé un appareil dentaire de fortune. HerpVet ne précise pas combien de temps Toothless est restée comme ça, mais ils assurent qu’aujourd’hui elle est guérie, sans avoir malgré tout recommencé à manger normalement.

Crédits : HerpVet/Facebook

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Un serpent d’Amazonie dispose de toxines spécialisées selon ses proies


Est-ce une évolution d’adaptation qu’un serpent puisse avoir trois toxines dans son venin qui agit différemment selon la proie ? Certains croient que oui.
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Un serpent d’Amazonie dispose de toxines spécialisées selon ses proies

 

Spilotes sulphureus serpent

Crédits : Bernard DUPONT / Flickr

par Maximilien Llorca

Le serpent amazonien Spilotes sulphureus possède dans son venin des toxines propres aux proies auxquelles il s’attaque. L’une foudroie spécifiquement les reptiles, l’autre tue les mammifères. La particularité de son venin semble être issue de l’adaptation.

Brève description du serpent Spilotes sulphureus

Le serpent Spilotes sulphureus – de la famille des Colubridae – vit en Amazonie. À taille adulte, il avoisine les 2 mètres de longueur, et lorsqu’il doit s’attaquer à de grosses proies, il peut utiliser la constriction. En revanche lorsque ses victimes sont plus petites, il s’appuie sans hésitation sur son surprenant venin, car celui-ci possède une toxine spéciale pour les mammifères, et une autre pour lézards et oiseaux. C’est ce que démontrent les chercheurs de cette étude parue dans la revue Proceedings of the Royal Society.

Un venin, trois toxines

Afin d’en arriver à ces résultats, ils ont dans un premier temps extrait manuellement le venin du serpent. Après analyses, 3 toxines présentes en abondance ont pu être identifiées  : la sumoltoxine 1, la sumoltoxine 2, ainsi que la sulditoxine.

Ensuite, les scientifiques ont inoculé les différentes toxines à des geckos et des souris. Et ils ont pu ainsi mettre en évidence que chaque toxine du venin correspondait à un animal en particulier. En effet, la sulditoxine tue les geckos, mais les souris ne subissent pas d’effets indésirables – même lorsque la dose est fortement augmentée. A contrario, les souris pâtissent de la toxicité de la sulmotoxine 1, contrairement aux geckos qui cette fois-ci n’ont rien. Mais la sulmotoxine 2 n’a eu aucun effet sur les deux espèces de l’expérience. Selon la chercheuse Cassandra M. Modhal de l’Université du Nothern Colorado (États-Unis) c’est une première :

«C’est, à notre connaissance, la première fois que l’on montre que les protéines du venin d’un serpent ont une toxicité bimodale et contrastée, en lien avec le régime alimentaire ».

«… il est peu probable que Spilotes sulphureus puisse sécréter des toxines spécifiques… »

En revanche, les chercheurs pensent que le serpent injecte tout de même à ses proies les 3 toxines d’un coup.

C’est ce qu’explique Stephen P. Mackessy, co-auteur de l’étude « en se basant sur les autres venins de serpent et sur les différents modèles de sécrétion des glandes venimeuses, il est peu probable que Spilotes sulphureus puisse sécréter des toxines spécifiques aux mammifères lorsqu’il se nourrit de mammifères, et des toxines spécifiques aux lézards lorsqu’il se nourrit de lézards». Mais, il rajoute tout de même que «nous ne l’avons pas démontré, alors la possibilité d’une sécrétion sélective, bien qu’improbable, demeure ».

Spilotes sulphureus serpent

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Crédits : Bernard DUPONT/ Wikimedia

Comment s’explique cette particularité ?

Il est tout à fait légitime de se demander pourquoi Spilotes sulphureus n’a pas un venin du même style que ses congénères, avec une seule toxine pour tous types de proies. Les scientifiques y répondent de la manière suivante :

«Il semble que la toxine spécifique aux lézards soit une caractéristique commune à beaucoup d’espèces de serpents à crochets arrière, et représente l’état ancestral tandis que les protéines qui ciblent les mammifères constitueraient un état plus récent. Ceci souligne l’importance du régime alimentaire et des stratégies de prédation dans l’évolution des toxines de serpent : Spilotes sulphureus se nourrit préférentiellement d’oiseaux et de lézards mais peut également manger des mammifères pour compléter son régime grâce à son venin ». 

Ainsi, les auteurs s’accordent à dire que ce type de venin est « un exemple classique d’adaptation via la duplication de gènes et la néofonctionnalisation d’une protéine de venin. Ce phénomène permet d’élargir la palette de proies ».

Sources : Science et AvenirBio scène

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Oseriez-vous ce massage par des boas constricteurs?


Bien que j’aimerais bien voir un serpent de près voir même le touché, je ne voudrais pas un massage de boa constricteur. Bien que l’hote de ce salon prétend qu’il n’a jamais personne qui ont été mordu lors des massages, je considère que les serpents ne sont pas fait pour des salons de massages mais bien dans la nature
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Oseriez-vous ce massage par des boas constricteurs?

 

 

En quête de sensations nouvelles et de détente?

Si vous faites un détour par New York, il y a plus original que les quartiers où fleurissent les manucures et les massages classiques: pour une pause hors du commun, il y a le salon de Serpentessa. Cette maîtresse serpents propose des services qu’elle qualifie de médicaux grâce aux reptiles qu’elle vénère et utilise à des fins thérapeutiques.

Le client peut par exemple s’allonger sur une table de massage tandis que la propriétaire des lieux dépose sur lui des boas constricteurs. Selon elle, les sentir déambuler sur le corps procure une sensation d’apaisement et de force. Sur son site, elle encourage les clients à vivre l’expérience nus pour un meilleur ressenti, plus profond. Elle propose aussi aux femmes d’autres rituels particuliers.

Elle se targue également d’avoir débarrassé nombre de participants de leur phobie des serpents, d’avoir permis à certains d’avancer dans leur processus de deuil, de les avoir aidés à se reconnecter avec leur être intérieur et leur sensualité sauvage ou à apprendre à gérer les situations inconfortables ou de stress… entre autres. Car selon Serpentessa, qui travaille avec ces reptiles depuis 25 ans, ils sont la réponse à tous les maux de l’esprit.

Pour qui est tenté par l’expérience, sachez tout de même qu’il vous faudra débourser 255 euros (347 $ cad) par séance de 75 minutes. Serpentessa promet qu’au cours de sa carrière, aucun serpent n’a mordu de client

https://www.7sur7.be/