Ce chien a un ami pas comme les autres


Ce renard et ce chien vivent, tous les deux vive sur une propriété dont le maitre de ces lieux est photographe et il a vu l’évolution de l’amitié entre ces deux animaux.
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Ce chien a un ami pas comme les autres

 


Un chat marsupial : une naissance exceptionnelle pour l’écosystème australien !


L’Australie a eu beaucoup de problèmes avec des animaux qui ont été introduits dans son territoire pour les espèces de la place. Beaucoup d’espèces sont en danger, alors que d’autres ont disparu. Aujourd’hui, il semble que la réintroduction du chat marsupial soit couronnée de succès. C’est une bonne chose pour l’écosystème australien.
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Un chat marsupial : une naissance exceptionnelle pour l’écosystème australien !

 

 

Le chat marsupial était une espèce éteinte sur le sol australien : il ne restait que quelques individus en Tasmanie. Mais une réintroduction par l’Homme semble donner d’excellents résultats.

par Louison

Le dasyurus oriental est une espèce de marsupial qui est plus connue sous le nom de « chat marsupial » ou « chat marsupial tacheté ». L’espèce entière – qui est uniquement présente en Océanie – comptait plusieurs races, mais il n’en reste que 6 aujourd’hui.

Suite à une épidémie au début du 20e siècle et à l’introduction du renard en Australie, le marsupial semblait voué à ne jamais revenir sur le sol australien.

Pourtant, pour la première fois depuis 50 ans, des scientifiques ont tenté de réintroduire le chat marsupial. Pour ce faire, ils ont lâché des spécimens dans la nature et les ont suivis pendant quelques mois à l’aide de collier GPS.

La réintroduction a eu lieu dans le parc national Booderee au sud de Sydney. Cependant, le projet à près de 15 ans. En effet, les scientifiques ont d’abord dû trouver des solutions pour réduire le nombre de prédateurs potentiels. En mars dernier, une vingtaine de chats marsupiaux ont ainsi été relâchés.

C’est une excellente nouvelle, car cela veut dire que non seulement les chats marsupiaux ont survécu, mais que l’environnement est suffisamment prospère pour permettre la reproduction.

Il s’agit de la première tentative de réintroduction d’une espèce carnivore en Australie. Pour les scientifiques, ces bébés sont le signe que cela va dans la bonne direction.

« La plupart des carnivores perdus du continent ont disparu pour toujours, il n’est pas possible de les ramener, c’est donc une opportunité rare. Pendant des milliers d’années, les dasyurus orientaux ont joué un rôle important dans l’écosystème en tant que mangeurs d’insectes, et il sera fascinant de voir ce qui se passera quand la population sera redevenue suffisamment importante pour qu’ils reprennent ce rôle dans le parc », a déclaré le responsable de WWF Australia Darren Grover lorsque les chats marsupiaux ont été relâchés en mars.

Nick Dexter, directeur des ressources naturelles du parc national Booderee, est lui aussi optimiste. Et à l’annonce de la naissance des chats marsupiaux, il déclare ceci :

« Il reste des défis à relever pour établir une population durable, mais le fait que 30 % des femelles ont donné naissance au cours de ce projet pilote est un pas dans la bonne direction ».

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Duel entre un rapace et un renard à plus de 6 mètres de hauteur


Des Américains ont été témoins d’une scène rare d’un pygargue à tête blanche est souvent un opportuniste, il vole parfois les proies de d’autres. Dans le parc national de l’île San Juan aux États-Unis, un pygargue à tête blanche voulait s’emparer d’un lapin s’est finalement envolé pendant quelques instants avec le renard qui le tenait entre ses crocs. Cela a duré quelques minutes.
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Duel entre un rapace et un renard à plus de 6 mètres de hauteur

 

Les renards, une arme efficace contre la maladie de Lyme ?


Les tiques s’attaquent aux animaux faciles d’accès tel que les rongeurs. Les renards et les fouines sont les prédateurs des rongeurs. Si on se débarrasse des renards, on donne une plus grande chance aux tiques de transmettre des maladies dont ils sont vecteurs comme la maladie de Lyme. On a choisi de changer les choses et nous en payons le prix, alors que la nature a pourtant ses propres armes, beaucoup plus efficace
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Les renards, une arme efficace contre la maladie de Lyme ?

Un renard roux en pleine chasse

En faisant peur aux petits rongeurs, principaux repas des tiques, fouines et renards réduiraient les risques d’infections de la tique à l’homme.

CONNOR STEFANISON / NATURAL HISTORY MUSEUM

Par Valentin Thévenot

Une étude publiée sur le site de The Royal Society établit un lien bénéfique entre l’activité des prédateurs de rongeurs et la densité de nymphes de tiques vectrices d’infections.

Renards et fouines seraient bénéfiques pour lutter contre les infections véhiculées par les tiques telle que la maladie de Lyme, transmise par la bactérie Borrelia. C’est ce que révèle une étude publiée le 19 juillet 2017 sur le site de The Royal Society.

Le postulat de départ était simple : une fois éclos, les acariens présents à l’état larvaire s’attaquent aux organismes les plus faciles d’accès. Il s’agit du plus souvent de rongeurs, lesquels évoluent près du sol. Or ces animaux sont souvent porteurs d’infections transmissibles à la tique, qui contaminera alors d’autres animaux lors de ses futurs repas et ainsi de suite. En réduisant le nombre de rongeurs hôtes des infections, les prédateurs pourraient participer à la diminution du risque de leur transmission à l’homme. Pour vérifier cette théorie, les chercheurs ont donc observé 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas présentant des densités de prédateurs différentes.

Moins de tiques infectées dans les zones riches en prédateurs

Obtenus grâce à plusieurs centaines de caméras placées dans les forêts, les résultats des scientifiques parlent d’eux-mêmes : plus le nombre de renards (Vulpes Vulpes) et de fouines (Martes foina) était important, plus le nombre de tiques infectées était faible ! Les prélèvements de tiques (Ixodes ricinus) ont été effectués à raison d’un toutes les quatre semaines d’avril à septembre, période où ces bêtes sont de sortie. Les acariens ont ensuite été testés à trois infections, dont notamment la Borrelia.

Les rongeurs deviennent plus casaniers et sont moins mordus

En capturant des rongeurs lors de leur expérimentation, les scientifiques ont également découvert avec étonnement que ceux-ci présentaient un nombre bien moins important de tiques sur leur organisme lorsqu’ils évoluaient dans une zone où les prédateurs étaient nombreux. Renards et fouines feraient-ils peur aux acariens ? La raison se veut plus pragmatique : les rongeurs sortent moins. Un fait confirmé par le dispositif de vidéosurveillance mis en place par l’équipe de chercheurs. Ce qui réduit les possibilités de rencontre avec les tiques. Privées de leur repas préféré, ces dernières se rabattraient alors sur d’autres espèces plus accessibles et non porteuses de maladies infectieuses. Limite de l’étude tout de même : les rongeurs qui bougent davantage et attirent les tiques, ont plus de risque d’être attaqués et sont donc moins observés… Renards et fouines pourraient donc aider les êtres humains, alors épargnés par les infections et le risque de contracter la maladie de Lyme. La joie des écosystèmes ! 

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L’extrême en vidéo : le renard plonge la tête la première dans la neige


Pourquoi le renard roux réussit à un peu plus de 70 % a capturer des rongeurs sous la neige alors qu’aucun indice n’indique que sa proie est là. ? On penche vers le champ magnétique de la terre, car le renard est toujours au nord quand il saute, avec une ouïe incomparable cela fait de lui un redoutable chasseur même en hiver sous la neige
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L’extrême en vidéo : le renard plonge la tête la première dans la neige

 

Par Delphine Bossy, Futura

 

Le renard roux en Amérique du Nord utilise uniquement la technique du mulotage pour chasser sous la neige. Elle consiste à identifier la position de la proie, et bondir pour percer, tête la première, la couche de neige. © Discovery, YouTube

Un désert blanc, sans vie apparente, et du silence. C’est le décor que rencontre le renard roux(Vulpes vulpes) d’Amérique du Nord durant tout l’hiver.

Les proies favorites de cet animal sont les rongeurs, bien souvent cachés sous un à cinq mètres de neige. S’il est rusé, le renard fait preuve de compétences absolument exceptionnelles pour les dénicher. Dans un silence glaçant, il bondit tel un léopard, plonge la tête la première dans la neige et s’extirpe avec aisance, rongeur en bouche. Le spectacle force l’admiration, et comment arrive-t-il à plonger avec une telle précision à l’endroit exact où la proie se cache sous cinq mètres de neige est encore quelque peu mystérieux.

 

La vidéo décryptée : le champ magnétique terrestre comme télémètre

Issues d’un documentaire paru sur la chaîne de télévision Discovery, ces images mettent en évidence l’étonnante habileté du canidé, véritable roi des neiges. À première vue, l’animal semble se concentrer et tendre l’oreille. Il est doté d’une ouïe extrêmement développée, qui lui permet d’identifier la position de ses proies. Ensuite, il bondit, en se courbant et sautant à pieds joints, caractéristiques d’une technique de chasse appelée « mulotage ». Ce saut, lui permet d’arriver en piqué sur sa proie, qui ne peut qu’être surprise puisqu’elle ne peut l’entendre surgir. En général, le rongeur, mordu à la nuque, est tué sur le coup.

Le renard roux entend mieux que n’importe quel mammifère terrestre à très basse fréquence. Il repère ses proies grâce aux sons qu’elles émettent en grattant la neige pour se frayer un chemin. Toutefois, cela n’explique pas comment il peut localiser l’endroit exact où se trouve sa proie. Cela n’explique pas non plus comment évalue-t-il la hauteur et le moment où il doit bondir. Si aujourd’hui quelques zones d’ombres persistent, les scientifiques sont sur une piste : le renard roux utiliserait le champ magnétique terrestre. En observant, durant deux ans, cette espèce en République Tchèque, Jaroslav Červený a analysé près de 600 sauts de mulotage, réalisés par 84 renards. Il a montré dans une étude publiée dans les Biology Lettersque les renards réussissent 73 % de leurs attaques lorsqu’elles sont dirigées vers le nord.

Une représentation schématique du « télémètre » du renard. Sur le panneau du haut, trois plans du paysage vu par le renard. Les étoiles jaunes montrent la position du rongeur, repérée par le son qu’il émet. Le panneau du milieu montre l’œil du renard, en fonction du paysage (panneau du haut) où il se trouve. Dans sa rétine, on montre la projection de la perception du son émis par le rongeur, la pente du champ magnétique (vecteur violet). Le panneau du bas associe le comportement du renard à sa position (panneau du haut) et à l’alignement du son de la proie et du champ magnétique dans son œil. Lorsque ces deux paramètres sont alignés, l’animal connaît la position de sa proie et bondit. © Jaroslav Červený et al., Biology Letters, 2011

Une représentation schématique du « télémètre » du renard. Sur le panneau du haut, trois plans du paysage vu par le renard. Les étoiles jaunes montrent la position du rongeur, repérée par le son qu’il émet. Le panneau du milieu montre l’œil du renard, en fonction du paysage (panneau du haut) où il se trouve. Dans sa rétine, on montre la projection de la perception du son émis par le rongeur, la pente du champ magnétique (vecteur violet). Le panneau du bas associe le comportement du renard à sa position (panneau du haut) et à l’alignement du son de la proie et du champ magnétique dans son œil. Lorsque ces deux paramètres sont alignés, l’animal connaît la position de sa proie et bondit. © Jaroslav Červený et al., Biology Letters, 2011

Tel un télémètre, le champ magnétique terrestre permet à l’animal de calculer la distance qui le sépare de sa proie. L’équipe tchèque suggère dans leur étude que le renard pourrait bien être capable de percevoir le nord magnétique comme une tâche sombre ou lumineuse. Dans l’hémisphère nord, le champ magnétique suit une pente de 60 à 70° par rapport à l’horizontal. Les scientifiques pensent que lorsque dans la rétine du renard, la perception du son émis par la proie est confondue avec la pente du champ magnétique, alors le renard sait exactement à quelle distance il se trouve de sa proie. La distance étant fixe, il réalise ainsi toujours le même saut.

L’après-vidéo : l’unique animal à utiliser le magnétisme comme télémètre

L’utilisation du champ magnétique comme télémètre n’est encore qu’une théorie chez le renard roux. Si elle est avérée, ce canidé sera le premier animal connu à l’utiliser à des fins de chasse. Le géomagnétisme est largement utilisé par le monde animal. On sait par exemple que les saumonsse servent du magnétisme pour pondre à l’endroit où eux-mêmes sont nés. Les oiseaux migrateurs s’en servent également tel un GPS… Beaucoup d’animaux ont recours au magnétisme terrestre pour évaluer une position, mais jusque-là on ne connaissait aucune espèce capable de calculer une distance avec.

Si elle est spéculative, cette théorie est loin d’être improbable. Les observations sont claires, le renard réussit ses attaques majoritairement lorsqu’il s’oriente vers le nord. Le bond qu’il fait semble être toujours le même, suggérant que la distance est fixe, donnant du poids à la notion d’alignement du champ magnétique et de la réflexion du son. De nouvelles études finiront bien par trouver une explication, en attendant, le mulotage est toujours subjuguant.

 

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Un hibou et un renard se confrontent dans un face à face fascinant


Dans une marina de Cobourg, en Ontario, des caméras de surveillance ont capté des visiteurs un hibou et un renard. La confrontation est bien étrange. Le renard, pourtant un chasseur né, semble ne pas savoir comment se comporter devant ce courageux hibou, on dirait que cet oiseau nargue le renard : Attaque moi si tu en es capable !
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Un hibou et un renard se confrontent dans un face à face fascinant

 

Un photographe traite les animaux de la forêt finlandaise comme des mannequins professionnels


Joachim Munter, un artiste d’Irlande s’est intéressé à la photographie, il y a 10 mois (au moment de ces photos ci-dessous), au début, c’était des paysages, puis il s’est tourné vers la faune irlandaise, trouvant cela plus gratifiant. Il faut du temps, beaucoup patience et la vitesse pour capter des moments soudain et naturel des animaux. Cela peut prendre quelques heures à plusieurs semaines pour avoir un magnifique cliché, car les animaux n’ont pas a prendre la pose devant une caméra, il faut capturer un moment précis
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Un photographe traite les animaux de la forêt finlandaise comme des mannequins professionnels

 

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13 câlins entre des animaux d’espèces différentes qui montrent que l’amour est universel.


Des animaux élevé ensemble que ce soit dans la nature ou domestiqués, qui sont souvent des ennemies apprennent a vivre ensemble. N’est-ce pas une leçon que nous pouvons en tirer ?
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13 câlins entre des animaux d’espèces différentes qui montrent que l’amour est universel.

 

N° 1 —Viens ici, toi !!

N° 2 —La vie n’est pas juste, n’est-ce pas mon vieux ?

N° 3 —Laisse-moi essayer cela… non. Que penses-tu de ça ? Toujours pas. Voilà, comme ça, ça marche !

N° 4 —Tu as un nid vraiment très douillet !

N° 5 —Profitons-en et câlinons-nous à l’envi, les humains seront bientôt là.

N° 6 —Coucou !

N° 7 —La vie est bien plus belle avec des câlins !

N° 8 —Peu importe ce qu’ils disent… amis pour la vie !

N° 9 —Câlinons-nous.

N° 10 —La vue est magnifique ici !

N° 11 —Attends, j’ai raté un endroit…

N° 12 —En matière de câlins, nous faisons une équipe du tonnerre !

N° 13 —Rien de mieux pour finir une journée…

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Animaux sauvages : les 10 plus drôles photos de 2017


    Voici la 3 ème édition qui choisi les meilleures photos de 2017 du Comedy Wildlife Photography Awards « Récompenses pour la photographie comique d’animaux sauvages », des réseaux sociaux Il faut vraiment être là au bon moment pour réussir de telles photos
    Nuage.

     

    Animaux sauvages : les 10 plus drôles photos de 2017

    Jeune chouette se rattrapant à une branche

    Voici une des quatre photos de la séquence ayant remporté le grand prix toutes catégories de la photo comique d’animaux sauvages de l’année 2017. Une jeune chouette tente de rejoindre son frère et sa sœur sur une branche. Photo prise dans la région de Ópusztaszer, en Hongrie.

    Persévérante, la jeune chouette parvient à se mettre à côté de son frère et de sa sœur. © Tibor Kercz, Comedy Wildlife Photography Awards

    Persévérante, la jeune chouette parvient à se mettre à côté de son frère et de sa sœur. © Tibor Kercz, Comedy Wildlife Photography Awards

    Un loir ivre de joie

    Cette photo a été primée dans la catégorie « On the Land ». La joie de ce loir est très communicative… Mais qu’est-ce qui le fait rire autant ? Sont-ce les effets du pollen de cette fleur ? À moins que ce ne soient le printemps ou l’été qui le rendent à ce point ivre de bonheur.

Un loir italien très heureux. © Andrea Zampatti, Comedy Wildlife Photography Awards

Un loir italien très heureux. © Andrea Zampatti, Comedy Wildlife Photography Awards

Un canard pressé qui vole comme un avion

Cette photo a été primée dans la catégorie « Up in the Air ». Dans le ciel de Preston, au Royaume-Uni, un canard un peu plus pressé que les autres semble voler comme un avion… L’alignement de la traînée avec le volatile est parfait.

Un canard qui met les gaz ! © John Threlfal, Comedy Wildlife Photography Awards

Un canard qui met les gaz ! © John Threlfal, Comedy Wildlife Photography Awards

Une tortue marine giflant un poisson

Cette photo a été primée dans la catégorie « Under the Sea ». Dans les eaux de Bacong, aux Philippines, une tortue marine gifle, ou pousse, un poisson de passage.

Voici une tortue… ninja ! Il peut arriver que certains animaux se sentent un peu à l’étroit dans l’océan. © Troy Mayne, Comedy Wildlife Photography Awards

Voici une tortue… ninja ! Il peut arriver que certains animaux se sentent un peu à l’étroit dans l’océan. © Troy Mayne, Comedy Wildlife Photography Awards

Trois manchots en route vers l’église

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle montre trois manchots fringants, sur leur 31, en procession vers l’église. Il n’y a pas grand monde avec eux. Normal, cela se passait en Géorgie du Sud, une île située entre l’Argentine et l’Antarctique, dans l’Atlantique sud.

Trois manchots en route pour l’église de Grytviken. © Carl Henry, Comedy Wildlife Photography Awards

Trois manchots en route pour l’église de Grytviken. © Carl Henry, Comedy Wildlife Photography Awards

Un gnou prend de la hauteur

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Un gnou dans le Masai Mara, au Kenya, prend de la hauteur au cours d’un rassemblement. Quel sera le sujet de son discours ?

Abraracourcix chez les gnous. © Jean-Jacques Alcalay, Comedy Wildlife Photography Awards

Abraracourcix chez les gnous. © Jean-Jacques Alcalay, Comedy Wildlife Photography Awards

Un renard fait ses besoins sur un golf

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Ce renard un peu pressé sur le green de San José, aux États-Unis, a-t-il visé juste ?

Attention en récupérant vos balles de golf ! © Douglas Croft, Comedy Wildlife Photography Awards

Attention en récupérant vos balles de golf ! © Douglas Croft, Comedy Wildlife Photography Awards

Deux singes prêts à prendre la route

Cette photo de deux singes prêts à partir a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle a été prise dans le Sulawesi du Nord, en Indonésie.

Une belle équipée sauvage. © Katy Laveck-Foster, Comedy Wildlife Photography Awards

Une belle équipée sauvage. © Katy Laveck-Foster, Comedy Wildlife Photography Awards

Une loutre nageant dans le bonheur

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle montre une loutre de merapparemment très heureuse dans les eaux de Californie.

Les joies d'un bon bain d'algues réchauffé par les rayons du soleil. © Penny Palmer, Comedy Wildlife Photography Awards

Les joies d’un bon bain d’algues réchauffé par les rayons du soleil. © Penny Palmer, Comedy Wildlife Photography Awards

Un jeune ours polaire grimpant sur le dos de sa maman

Cette photo attendrissante et joyeuse d’un jeune ours polaire grimpant sur le dos de sa mère a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle a été prise dans le Manitoba, au Canada.

Un ourson fait du stop sur le dos de sa mère. © Daisy Gilardini, Comedy Wildlife Photography Awards

Un ourson fait du stop sur le dos de sa mère. © Daisy Gilardini, Comedy Wildlife Photography Awards

Le Comedy Wildlife Photography Awards n’est peut-être pas encore aussi célèbre que les prestigieux prix de photos du monde sauvage, notamment ceux remis chaque année par de grandes institutions comme le Musée d’histoire naturelle de Londres ou le National Geographic, mais cela ne saurait tarder.

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Qui veut la peau du renard ?


Je ne connais pas grand chose à la politique française, mais pour avoir vue Nicolas Hulot dans son émission Ushuaïa, j’ai été surprise sur sa décision de considérer le renard comme un animal nuisible. Il s’avère que malgré les inconvénients, le renard à une grande utilité dans la chaine alimentaire. Avec son grand appétit, il mange des mulots et des campagnols vecteur de la maladie de Lyme. Il n’est donc pass aussi nuisible que cela.
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Qui veut la peau du renard ?

 

Renard bondissant

Le renard est encore considéré (à tort) comme un nuisible

PATRICK GLAUME / BIOSPHOTO

Par Loïc Chauveau

Toujours considéré comme un animal nuisible, le petit carnivore roux est exterminé dans nos campagnes. Pourtant des études récentes montrent que ce prédateur du mulot participe activement à la lutte contre la maladie de Lyme.

Explications.

RÉPUTATION. Mais qu’est-ce qu’il nous a fait ? Personnage rusé et sympathique des contes et dessins animés, le renard est pourtant toujours exterminé dans les campagnes françaises. La chasse déterre, gaze, tire, piège au minimum 500.000 de ces canidés tous les ans ! Accusé de transmettre des maladies, de voler les poules et de détruire le gibier, le goupil a depuis des siècles mauvaise presse si bien que ses défenseurs peinent à se faire entendre. Pourtant, des voix s’élèvent pour mettre en avant la précieuse contribution qu’il apporte en particulier à la lutte… contre la maladie de Lyme ! Un fléau disséminé par les tiques et qui affecte chaque année entre 300.000 et 600.000 Français, atteints de douleurs et de fatigue intense après une morsure de cet acarien. De quoi remettre en question le statut de « nuisible » accolé à l’animal comme l’a signifié l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) à Nicolas Hulot dans une lettre à laquelle le ministre de la Transition écologique n’a pas encore apporté de réponse.

Si le renard roux (Vulpes vulpes) joue un rôle dans la lutte contre la maladie de lyme, c’est en raison de son appétit. Il raffole en effet des mulots et campagnols. Efficace, chaque renard en dévore 6000 par an ! Or ceux-ci sont les grands vecteurs des tiques infectées par la bactérie Borrelia, responsable de l’infection. Une étude publiée en juillet sur le site de la Royal Society britannique a en effet montré que les acariens se cachent dans la fourrure des rongeurs pour se disperser sur de très vastes territoires. Une fois écloses, les larves des tiques, dont beaucoup sont infectées, se fixent aux organismes de ces petits mammifères évoluant au plus près du sol. Infestés à leur tour, ces derniers transmettent la bactérie à d’autres animaux lorsqu’ils sont ingérés. Or, le renard pourrait participer à la diminution du risque de transmission à l’homme en réduisant le nombre de rongeurs hôtes selon les chercheurs. Ils ont observé, à l’aide de centaines de caméras, 20 parcelles forestières de un hectare aux Pays-Bas présentant des densités de prédateurs différentes. Résultat : plus l’effectif des renards et de fouines était important, plus le nombre de tiques infectées était faible ! En outre, les chercheurs ont établi que, plus les prédateurs étaient nombreux, moins les rongeurs étaient porteurs de tiques… car, s’abritant dans leur terrier, ils sortent moins.

Ce n’est pas la seule qualité à mettre au crédit du petit carnivore roux. Car les écologues savent depuis longtemps que son appétit vorace en fait aussi le protecteur des récoltes, cibles des mêmes mulots et campagnols !

« Or plutôt que de protéger leurs prédateurs, on préfère éradiquer ces rongeurs avec un poison violent, la bromadiolone, qui intoxique toute la chaîne alimentaire ! », s’indigne Marc Giraud, porte-parole de l’Aspas.

Tous les ans, dans chaque département, le renard se retrouve en effet invariablement sur la liste des « nuisibles » établie par le préfet. Des animaux dont il faut se débarrasser parce que jugés préjudiciables aux humains. Concernant Vulpes vulpes, les services publics invoquent trois raisons : atteinte à la santé et à la sécurité publiques, dommages importants causés aux activités agricoles et forestières et dégâts sur la faune et la flore. Les animaux incriminés peuvent être abattus tout au long de l’année, sans aucune limite. Côté santé, la rage vulpine ayant disparu de l’Hexagone à la fin des années 1990, c’est désormais au nom de l’échinococcose que cette chasse est justifiée. Ce parasite, qui vit à l’état de larve chez les rongeurs, passe chez le canidé où il se développe et pond des oeufs expulsés avec les fèces. Les kystes au foie que cette maladie provoque peuvent être dangereux pour l’humain si celui-ci ingère des plantes ayant été en contact avec des crottes infestées ou s’il est léché par un chien ayant contracté le parasite. Soit… une quinzaine de cas par an en France.

Une réputation de voleur de poules et tueur de lapins

Quant aux chasseurs, ils se disent inquiets des atteintes à la faune sauvage, le renard étant considéré comme un concurrent envers les espèces de gibier comme le lapin, la perdrix ou le faisan.

« Faux ! dénonce Denis-Richard Blackbourn, écoéthologue attaché au Muséum national d’histoire naturelle. Le renard ne fait que profiter d’un gibier d’élevage qui ne sait pas se défendre dans la nature et constitue une proie facile. » 

Vulpes vulpes est par ailleurs soupçonné de participer aux prédations dans les élevages de volailles en plein air. Aussi l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a-t-elle cherché à quantifier cette pression en prenant l’exemple du poulet de Bresse qui, pour satisfaire aux règles de l’appellation d’origine contrôlée, vit en extérieur.

« Notre programme de recherche PoulHaieCREM a comptabilisé les pertes de jeunes poulets dans 36 exploitations, détaille Sandrine Ruette, de l’Unité prédateurs- animaux de l’ONCFS. Soit un taux de 13 %… ce qui n’est pas rien ! Mais nous n’avons pas pu déterminer la responsabilité réelle du renard par rapport aux autres prédateurs comme les rapaces. »

 Or, dans cette région, les « piégeurs » touchent 4 £ par animal tué. Raisons pour laquelle le canidé est traqué jusque dans son terrier par des chiens spécialement entraînés, tiré au fusil, étranglé par des collets ou emprisonné dans des cages. Ses défenseurs désespèrent.

« Il y a un immense fossé entre son image d’animal rusé et sympathique et le sort qu’on lui réserve », déplore Marc Giraud.

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