Deuxième cas mondial de rémission d’un patient atteint du VIH


Je ne sais pas si un jour, les médecins pourront guérir tous les personnes atteint du VIH. Mais un autre cas de rémission vient d’être annoncé. C’est à Londres que cela se passe. Alors qu’il était atteint du VIH, il a subit une une greffe de la moelle osseuse a cause d’un cancer. Ce genre de traitement ne peut se faire à toutes les personnes atteintes, mais cela donne des pistes à suivre pour d’autres traitements plus prometteurs.
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Deuxième cas mondial de rémission d’un patient atteint du VIH

 

Le mot guérison revient sur les lèvres des spécialistes du sida. Aujourd'hui... (PHOTO JEWEL SAMAD, ARCHIVES AFP)

PHOTO JEWEL SAMAD, ARCHIVES AFP

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Le mot guérison revient sur les lèvres des spécialistes du sida. Aujourd’hui dans une conférence à Seattle, des chercheurs européens vont dévoiler comment ils ont atteint avec une greffe de moelle osseuse la rémission chez un homme atteint du sida à Londres. Ce n’est que le deuxième cas au monde, après le « patient de Berlin » en 2007.

« On avait eu beaucoup d’attentes il y a dix ans, mais comme il n’y avait pas de percée, on avait recommencé à hésiter à parler de guérison, pour ne pas donner de faux espoirs aux patients », explique Jean-Pierre Routy, spécialiste du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’Université McGill, qui assiste à la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes à Seattle. « Les compagnies pharmaceutiques qui travaillaient sur la guérison avaient même cessé d’investir depuis deux ou trois ans. On ne parlait plus même plus de cure (guérison), on disait « c-word » (mot commençant par un c). Ce mardi va être une grande journée. »

Pour le moment, les patients atteints du VIH peuvent voir leur charge virale réduite à un point tel qu’ils ne sont plus contagieux lors de relations sexuelles, mais le virus reste caché et ne peut être éradiqué.

Comme le patient de Berlin, Timothy Ray Brown, un Américain toujours libéré du VIH, celui de Londres, dont l’identité n’a pas été révélée, a reçu une greffe pour traiter un cancer. Le greffon contenait des cellules ayant une mutation génétique rare, qui empêche l’infection au VIH, qui cause le sida. Le patient de Londres a eu un diagnostic de VIH en 2003, mais n’a commencé les traitements qu’en 2012, au même moment où il avait un diagnostic de cancer, dont le traitement a commencé en 2016, ont révélé les chercheurs du Collège impérial de Londres dans un communiqué accompagnant leur étude publiée aujourd’hui dans Nature.

« À cause de la toxicité, on ne peut pas généraliser les greffes de moelle osseuse comme traitement du VIH, dit le Dr Routy. Mais on peut travailler sur le récepteur impliqué dans cette mutation génétique, CCR5, pour le rendre moins susceptible au VIH. C’est une avenue prometteuse, mais c’est un récepteur qui est moins important dans le système immunitaire, alors le risque d’effets secondaires négatifs est peu élevé. »

Le Dr Routy pense notamment que la nouvelle technique de manipulation des gènes CRISPR pourrait être utile. Il cite le cas du médecin chinois qui a utilisé CRISPR pour rendre les embryons implantés chez une patiente résistants au VIH. La naissance de ces « jumelles CRISPR » l’automne dernier a causé un tollé international, puisque les lignes directrices actuelles interdisent une telle modification chez les bébés.

Pourrait-on carrément enlever le récepteur CCR5 dans toute une population ?

« Non, on rendrait la population plus susceptible à certaines méningites et maladies africaines rares, dit le Dr Routy. On veut simplement le rendre moins souple, parce que l’infection par le VIH implique des contorsions compliquées des deux copies du récepteur. »

Il existe une version très rare du VIH qui est capable d’infecter un patient ayant la mutation rare du CCR5, mais il n’y a eu que quelques cas dans le monde, selon le Dr Routy.

https://www.lapresse.ca/

Sida: de mystérieux cas de rémission intriguent les chercheurs


Malheureusement, le VIH peut se transmettre chez les bébés. Cependant, il y a eu des cas, chez les enfants qui ont pu arrêter le traitement et être en rémissions sans trop comprendre pourquoi. Ces enfants, même s’ils n’ont pas le virus apparents, ils peuvent le transmettre à quelqu’un d’autre
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Sida: de mystérieux cas de rémission intriguent les chercheurs

 

JOSE LUIS GONZALEZ / REUTERS

La «rémission fonctionnelle» est l’une des principales pistes de recherche dans la lutte contre cette maladie.

Ces cas rares intriguent les chercheurs et offrent des pistes prometteuses: une fillette sud-africaine née séropositive vit depuis presque neuf ans en bonne santé sans médicaments, après avoir simplement pris un traitement durant ses premiers mois d’existence, relate une étude publiée lundi.

Il s’agit seulement du troisième cas de rémission sans traitement à vie jamais observé chez un enfant, souligne cette étude présentée à la conférence internationale de recherche sur le sida à Paris.

Cela « renforce nos espoirs de pouvoir un jour épargner aux enfants séropositifs le fardeau d’un traitement à vie, en les traitant pour une courte période dès leur plus jeune âge », commente Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), à l’origine de l’étude.

« Une rechute est toujours possible, comme dans toute rémission. (Mais) le fait que cette rémission se soit étendue sur une si longue période laisse penser qu’elle peut être durable », explique à l’AFP une autre des auteurs de l’étude, le docteur Avy Violari, de l’université de Witwatersrand à Johannesburg.

A partir de l’âge de deux mois, cette fillette a été placée sous traitements antirétroviraux, qui empêchent le développement du virus du sida. Au bout de dix mois, le traitement a été délibérément stoppé dans le cadre de l’étude, alors que le virus avait été réduit à un niveau indétectable.

Huit ans et neuf mois plus tard, le virus VIH est toujours en sommeil chez cette petite fille, bien qu’elle ne suive pas de traitement.

Rémission, pas guérison

Ce type de rémission, appelé « rémission fonctionnelle », est l’une des principales pistes de recherche dans la lutte contre le sida.

Il ne s’agit pas d’une guérison, car le VIH est toujours présent. Mais il est si affaibli qu’il ne peut ni se multiplier ni se transmettre à une autre personne, même en l’absence de traitement. Normalement, il faut suivre un traitement quotidien à vie pour parvenir à ces effets.

Éradiquer le virus du corps d’un malade est aujourd’hui impossible: les chercheurs butent sur sa capacité à se dissimuler dans certaines cellules pour former des réservoirs viraux qui se réactivent si on arrête le traitement.

Les antirétroviraux, médicaments apparus dans les années 1990, ont révolutionné la vie des séropositifs. Mais ils présentent des effets indésirables (diarrhées, nausées…) et traiter à vie des millions de patients coûte cher.

D’où l’intérêt de travailler sur les pistes de rémission sans traitement à vie, en administrant des médicaments à un stade précoce de l’infection et pendant une durée limitée.

« Nous essayons de comprendre pourquoi certains patients arrivent à contrôler l’infection au VIH et comment faire pour que tout le monde y parvienne », explique Asier Saez-Cirion, chercheur à l’institut Pasteur à Paris.

Objectif:

« Trouver les facteurs, notamment génétiques, qui favorisent ce contrôle, afin d’induire ce type de mécanismes pour guérir le sida ou élaborer un vaccin. »

Deux précédents

Les rémissions sont rares. L’exemple emblématique est celui des 14 adultes d’une étude française appelée Visconti (2013).

Chez les enfants, il y a deux précédents.

En 2015, une étude relatait le cas d’une Française née séropositive en 1996. Mise sous antirétroviraux à trois mois, elle avait arrêté le traitement vers six ans.

Elle en a aujourd’hui 20, ses derniers contrôles datent d’avril et le virus est toujours en sommeil 14 ans après l’arrêt du traitement, se félicite Asier Saez-Cirion, qui a supervisé son cas.

Le premier exemple de ce genre chez un enfant avait fait grand bruit en 2013. Une petite fille américaine, surnommée le « Mississippi baby », était en rémission après avoir été traitée jusqu’à ses 18 mois.

Mais le virus est finalement réapparu au bout de deux ans, douchant les espoirs des chercheurs.

Contrairement à la jeune Française et au « Mississippi baby », dont le traitement avait été arrêté sans contrôle médical, celui de la fillette sud-africaine a été interrompu délibérément pour tenter de mieux comprendre le mécanisme de rémission.

Une dernière catégorie réunit des patients rarissimes (moins de 1%). Appelés « contrôleurs naturels », ils peuvent empêcher le VIH de se développer sans jamais avoir pris de traitement, pour des raisons encore mystérieuses.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Cette femme atteinte d’un cancer de la peau vous met en garde contre le soleil et le bronzage


Il y a des cancers qu’on peut éviter, comme le cancer de la peau surtout quand il est causé par l’abus du soleil ou des séances de bronzage. Ce n’est pas après 30-40 ans qu’il faut faire attention, mais dès le très jeune âge. Quand on passe la journée dehors, il devrait avoir un automatisme de se mettre de la crème solaire aux enfants et adultes
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Cette femme atteinte d’un cancer de la peau vous met en garde contre le soleil et le bronzage

 

skin cancer

Une femme a partagé des photos sur Facebook pour rappeler les dangers de l’exposition au soleil, et somme la population d’utiliser de l’écran solaire.

Judy Cloud, qui se bat contre un cancer de la peau depuis des années, a publié sur Facebook des images de son visage après ses opérations et elles sont rapidement devenues virales, attirant plus de 102 000 partages.

La femme de 49 ans révèle des photos de sa douloureuse rémission.

« J’ai eu ma quatrième intervention chirurgicale pour enlever les taches cancéreuses, écrit-elle. Le cancer de la peau continue de revenir. Ce fut la chirurgie contre le cancer de la peau la plus invasive que j’ai eue jusqu’à maintenant.»

« J’ai eu une chirurgie de trois-quatre heures, et j’étais sous anesthésie général. J’ai passé deux heures en récupération. Vingt-trois parties de mon corps ont été retirées en une journée – dix par excision et treize interventions au laser.»

Elle a aussi décrit, en détail, le lendemain de l’opération – y compris combien de temps elle a dû prendre congé au travail et comment elle avait de la difficulté à mâcher.

Cloud a expliqué qu’elle était insouciante lorsqu’elle se faisait bronzer dans sa jeunesse.

« C’est le résultat d’avoir été dans les cabines de bronzage quand j’étais plus jeune. C’est le résultat d’avoir eu plusieurs coups de soleil quand j’étais enfant et adolescente, et de ne pas avoir été assidue lorsque venait le temps d’appliquer de la crème solaire, et d’être restée trop longtemps au soleil à l’adolescence, dans la vingtaine, et même au début de la trentaine. »

Elle a aussi dit que ça lui faisait mal de voir les gens abuser du soleil.

 « J’entends trop de personnes dire qu’ils se sentent mieux après avoir été faire un tour dans les salons de bronzage ou après avoir cuit sous le soleil pendant des heures. Regardez ces photos. Ça pourrait être vous .»

« Tout le monde peut attraper un cancer de la peau, même les personnes avec une peau plus foncée. C’est une fausse idée de penser que seules les personnes à la peau claire peuvent être atteintes du cancer de la peau. Le cancer ne fait pas de discrimination. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La nuit


La nuit a toujours eu un petit quelque chose de magique, surtout quand cette grande voute céleste offrent ses étoiles en guise de présent. Les contempler c’est de s’apercevoir notre petitesse devant l’infini
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La nuit

Jour nuit qui chevauchent le temps
Jouant à cache-cache au fil des ans
Laissant tour à tour le soleil et la lune
Trôner dans ce grand ciel trouver fortune


Dans ce firmament aux millions d’étoiles
Ce peintre à su coloré sur sa toile
Des sentiments d’espoirs qui jaillissent d’un seul regard
Mêlé d’émotion devant cette oeuvre qui n’est point hasard


De cette lune, qui dévoile ses milles promesses
Laissant l’esprit bercé de tendresse
L’âme solitaire trouve refuge
Dans l’obscurité égayer de lumières en déluge


Oh! Toi la nuit qui fait naître tant de poésie
Déclarant amour, prédisant avenir comme par magie
Abreuvant de mots pour avouer toutes passions
Afin que mon coeur trouve asile, en pleine rémission…….

Rachel Hubert (Nuage)
1 er Septembre 2001