Le petit mot qui pourrait changer votre vie


La gratitude semble vraiment être un atout sur la perception que peuvent avoir sur nous et ce même si nous ne sommes pas particulièrement sociaux
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Le petit mot qui pourrait changer votre vie

 

© thinkstock.

Alizé B.

Et vous permettre de tisser des relations durables.

À l’heure où tout passe par notre smartphone, les cartes de remerciement se font particulièrement rares. Et c’est bien dommage, en particulier si vous ressentez des difficultés à tisser des liens, ou à vous intégrer socialement.

Selon l’étude « Warm thanks: Gratitude can win you new friends » dirigée par des chercheurs de l’Université de South Wales, le simple fait de dire le petit mot « merci » ou d’envoyer une carte de remerciement pourrait faire en sorte que les gens vous perçoivent davantage comme une personne chaleureuse, amicale, et attentionnée.Cette étude, menée sur 70 étudiants de l’Université de South Wales et sur leurs mentors, a effectivement démontré que les étudiants – dans ce cas-ci, la moitié des participants – qui avaient envoyé des cartes de remerciement à leurs mentors étaient plus susceptibles de rester en contact avec eux. En d’autres termes, même si vous n’êtes pas la personne la plus sociale que vous connaissez, il suffit bien souvent de simplement dire « merci » pour améliorer l’impression que les gens ont de vous, et ainsi établir des relations plus durables.

« Nos résultats représentent la première preuve connue que l’expression de gratitude facilite le début de nouvelles relations entre des personnes qui ne se connaissaient pas vraiment avant », conclut ainsi le Pr. Lisa Williams, chercheuse principale de cette étude.

http://www.7sur7.be

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Comment éviter qu’un contact visuel ne devienne trop flippant


Cela vous est arrivé de sentir un regard persistant sur vous ? Il semble qu’il y a un temps précis qui détermine une certaine gène face à un regard soutenu. Dépendant comment nous le percevons, cela peut être dérangeant ou non. Quoiqu’il en soit, le regard est important pour établir des contacts avec les autres
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Comment éviter qu’un contact visuel ne devienne trop flippant

 

Baby Rose 3 | Tim Douglas via Flickr CC License by

Baby Rose 3 | Tim Douglas via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Le chronométrage, très précis, a été établi par des scientifiques.

C’est peut-être l’une des pires moments en soirée ou lors des repas de famille: la tradition nous pousse à fixer son voisin dans le blanc des yeux lorsque l’on trinque. De ces quelques secondes ressortent bien souvent des moments gênants, où notre regard crispé peut vite, s’il se prolonge trop longtemps, devenir oppressant pour l’autre convive comme pour nous. De manière générale, que ce soit dans la rue, au bureau, ou dans les transports en commun, le jeu de regard qui s’établit parfois avec un inconnu peut vite devenir une source de stress. Souvent bref, il se transforme parfois en duel dominant/dominé lorsqu’il s’agit de ne pas baisser les yeux face à l’autre. Et pourtant, regarder l’autre dans les yeux représente la base de toute relation sociale.

Des scientifiques ont donc cherché à déterminer le temps idéal du regard. Le site Vocativ explique que, lors de la conférence Vision Sciences Society l’année, des chercheurs de l’université Collège de Londres ont présenté les résultats de leurs travaux sur la question. Ils estiment qu’un la longueur du regard idéal est de 3,2 secondes. Pour en arriver là, ils ont demandé à 400 volontaires de regarder des clips vidéos d’acteurs en train de les fixer du regard. Après interviews, les auteurs de l’étude ont réalisé que les participants étaient le plus confortable quand le regard durait 3,2 secondes.

«À moins qu’ils n’estiment que les acteurs semblent dignes de confiance et non-menaçants, précise le site, auquel cas ils étaient plus à l’aise avec un regard plus long.»

Le regard, miroir de l’âme

Dans le magazine Scientific American début janvier, le psychologue Alan Johnston, co-auteur de l’étude, explique que «le regard fait comprendre que vous êtes un objet d’intérêt, et l’intérêt est lié à l’attention».

 D’où l’important de la posture que l’on prend lorsque l’on croise le regard de quelqu’un: une attitude menaçante sera retranscrite immédiatement dans le contact visuel. Et les résultats montrent également que notre réaction aux regards prolongés en dit beaucoup sur nous même.

«Jonhston et ses collègues ont trouvé que plus les gens étaient convaincus d’être coopératifs et chaleureux, et plus ils aimaient maintenir un contact visuel», écrit la revue américaine.

Ces résultats viennent confirmer ce que l’on savait plus ou moins sur l’art du contact visuel car, comme le souligne Vocativ, il s’agit d’un sujet qui passionne les chercheurs. Par le passé, de nombreuses études ont, par exemple, montré que le manque de contact visuel chez les jeunes enfants peut être un signe précurseur d’autisme, ou encore que les bébés portent leur regard plus facilement chez les adultes qui établissent un contact visuel direct avec eux. Se regarder dans le blanc de yeux, aussi gênant soit-il, est donc primordial pour établir une connexion sociale. Mais attention à ne pas transformer cela en fixation flippante.

http://www.slate.fr/

Orphelins et perturbés


 

Ce n’est pas surprenant, si les bébés singes n’ont pu avoir l’enseignement de leur mère dès les premières années de leur vie, on subit un enlèvement agressif en plus d’un changement radical de leur style de vie puissent avoir des problèmes de comportement
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Orphelins et perturbés

Une mère et un jeune chimpanzés 

Photo :  iStockphoto

Un texte d’Alain Labelle

Les chimpanzés sauvages capturés et importés d’Afrique dans leur jeune âge présentent des facultés sociales affaiblies quand ils deviennent adultes. En fait, la perte précoce de la mère a des effets négatifs sur l’intégration sociale des chimpanzés tout au long de leur vie, affirment des chercheurs autrichiens.

Jusqu’à ce jour, les effets à long terme d’expériences traumatisantes dans l’enfance sur le comportement social ont été observés uniquement chez les humains et les chimpanzés socialement isolés.

Entre les années 1950 et 1980, des milliers de bébés chimpanzés sauvages ont été capturés dans la nature en Afrique de l’Ouest et exportés vers l’Europe, le Japon et les États-Unis.

Certains ont été utilisés pour la recherche biomédicale, alors que d’autres ont pris le chemin de jardins zoologiques.

Ces établissement abritent donc des chimpanzés capturés avant la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, signée à Washington en 1973.

Ces individus ont subi un traumatisme important. Ils ont souvent été capturés après l’abattage de leur mère, qui s’est produit devant eux. Ils ont aussi vécu un changement de vie important, passant de l’état sauvage à la captivité.

Le saviez-vous?

Pas moins de 90 % de la population des chimpanzés a disparu au cours des 50 dernières années. Actuellement, il y aurait environ 100 000 individus à l’état sauvage.

La population totale initiale de chimpanzés se montait à plusieurs millions d’individus. Elle est passée de 2 millions, au début du 20e siècle à 1 million en 1960 pour tomber à 300 000 dans les années 1980, et moins de 150 000 dans les années 2000. 

Toutefois, contrairement aux autres chimpanzés de laboratoire, ces orphelins ont bénéficié de la présence maternelle humaine et d’autres individus de la même espèce. Ils ont ainsi pu vivre des interactions sociales.

Les travaux d’Elfriede Kalcher-Sommersguter et Jorg Massen, de l’Université de Graz, montrent que les chimpanzés qui ont été privés de leur mère dès les deux premières années de la vie sont limités dans leur comportement de toilettage social des décennies plus tard. Ce toilettage est très important pour l’établissement et le maintien des relations sociales au sein des groupes de chimpanzés.

Ces déficits ne sont pas seulement observés chez les chimpanzés qui ont été hébergés individuellement en cage pendant des décennies dans un laboratoire d’analyses biomédicales avant d’être resocialisés, mais aussi chez les individus orphelins qui ont grandi dans les groupes sociaux dans un zoo.

Le détail de ces travaux est publié dans le journal Scientific Reports.

http://ici.radio-canada.ca/

Aînés Toujours plus actifs sur le web


Il est vrai qu’il est plus facile de garder contact avec les membres de notre famille et même avec des tantes, cousins (es). Moi-même, grâce a internet j’ai rejoint des cousins et cousines que cela fait des années que je n’avais pas eu de contacts … alors pour les parents et enfants c’est un des bons côtés de cette technologie
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Aînés

Toujours plus actifs sur le web

Aînés - Toujours plus actifs sur le web

©Shutterstock

Agence QMI Marie-Ève Proulx

LAVAL – Si les jeunes demeurent nettement les plus actifs sur le web, les aînés sont de plus en plus branchés.

En effet, les résultats des enquêtes menées par le CEFRIO indiquent que les aînés représentent le groupe d’âge ayant la plus forte croissance sur le web.

En 2010, les 55-64 ans comptaient 68 % d’utilisateurs réguliers d’internet, soit une augmentation substantielle depuis 2009, alors que le taux franchissait tout juste les 60 %. Quant aux 65 ans et plus, ils étaient 40 % à utiliser régulièrement internet, comparativement à 36 % en 2009.

«Malgré leur retard par rapport au reste de la population, les boomers continuent de progresser sur le web. Au cours des trois derniers mois, le Canada a enregistré 35 000 nouveaux séniornautes de 65 ans et plus et 45 000 autres âgés entre 55 et 64 ans, alors qu’on voit une décroissance chez les plus jeunes», explique Guillaume Brunet, spécialiste des médias sociaux chez Cossette Communication, ajoutant que tout porte à croire que cette tendance ira en s’amplifiant davantage au cours des prochaines années.

Pour la toute première fois de l’histoire du Québec, les 65 ans et plus représentent plus de 15 % de la population, une proportion équivalente à celle des moins de 15 ans. Si on ajoute compte des 55 à 64 ans, les plus matures de la société représentent presque le tiers de la population québécoise.

Rester en contact

Si nos aînés sont de plus en plus actifs sur le web, «c’est qu’il constitue un excellent moyen d’entretenir leurs relations sociales», affirme M. Brunet.

«Souvent à la retraite, ils vivent parfois en région, éloignés de leurs enfants ou petits-enfants. Le téléphone en ligne, le clavardage ou les sites de réseautage social deviennent donc une façon de garder le lien avec eux.»

Alors que les internautes aînés utilisent internet en moyenne 15,7 heures par semaine, 34 % d’entre eux l’utilisent plus de 20 heures par semaine. C’est comparable au nombre d’heures que les grands utilisateurs de la génération C passent sur le web.

Internet est-il un refuge pour certains aînés? C’est sûrement une explication possible puisque ceux qui sont les moins satisfaits de leurs conditions de vie y passent environ sept heures de plus par semaine que ceux qui en sont satisfaits.

Formations

À la Place des aînés de Laval, on note d’ailleurs un intérêt particulièrement accru de ses membres pour les nouvelles technologies depuis quelques années.

«Nous offrons des formations en informatique et sur l’internet deux fois par jour cinq jours par semaine et nous pourrions en offrir plus tellement la demande est grande, a indiqué le président de la Place des aînés Raymond Monette. Le problème, c’est que nous manquons de locaux.»

Danielle Durocher, professeure en informatique, a aussi constaté cet intérêt croissant.

«Contrairement aux générations actuelles, ils ne sont pas nés une souris à la main, a souligné Mme Durocher. Il s’est d’ailleurs produit le même phénomène lors de l’invention du téléphone. Mais une fois qu’ils ont compris qu’ils ne vont rien briser, ils embarquent à fond et s’aperçoivent de toutes les possibilités que leur offrent les nouvelles technologies.»

Soulignant que nos aînés vivent de plus en plus dans la solitude, Mme Durocher affirme que le courriel constitue, de loin, le point central de leur utilisation d’internet.

Les statistiques du CEFRIO révèlent d’ailleurs que 98% des internautes plus âgés l’utilisent régulièrement.

«Les outils Skype et Messenger sont aussi fort appréciés parce qu’ils leur permettent de discuter en direct avec leurs proches et de les voir physiquement.»

http://fr.canoe.ca