En Inde, la police sauve un homme qui s’était enterré vivant pour devenir un dieu


C’est soit un gros manque d’éducation ou un problème psychiatrique que ces gens ont de croire qu’une personne enterrée peut se réincarner en un Dieu.
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En Inde, la police sauve un homme qui s’était enterré vivant pour devenir un dieu

 

par  Laura Boudoux

Il est resté huit heures sous terre, confiné par ses propres soins sous un monticule de boue et des dalles de béton.

En Inde, Deeraj Kharol s’est enterré lui-même pour atteindre le salut et être réincarné en dieu, rapporte le Times of India.

Alertés, mais également arrêtés par les villageois, entrés dans une sorte de transe et priant autour de la sépulture, les officiers ont dû expliquer calmement que Deeraj Kharol ne pourrait plus respirer s’il n’était pas immédiatement déterré. Si la police l’a finalement délivré au bout de quelques heures, le 11 octobre dernier, l’homme avait prévu de rester sous terre pendant trois jours.

Extirpé de sa tombe artisanale, l’Indien est sorti inconscient de son expérience et a rapidement été emmené dans un centre hospitalier pour être soigné. La police a annoncé que des poursuites seraient engagées contre Deeraj Kharol, mais aussi contre les habitants de ce petit village du Rajasthan qui l’ont aidé dans sa démarche.

À son réveil, l’homme a assuré qu’il était seul responsable de son acte, tout à fait conscient de sa dangerosité, et que les villageois ne l’avaient pas poussé à s’enterrer vivant. Deeraj Kharol, qui vit dans le temple de son village, a expliqué qu’il avait reçu l’instruction de se soumettre au rituel funéraire par un « pouvoir suprême ». Une équipe de police a été déployée, afin de faire de la prévention pour sensibiliser les populations environnantes contre de tels comportements.

Sources : Times of India / Pulse

https://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les vaches sont-elles sacrées en Inde ?


En Inde, la vache est considéré comme sacrée. Cette vénération est très récente, elle fut en fait un symbole politique contre la colonisation au XIXe siècle. La vache fut intégrée dans les légendes et croyances hindoues et faire parti des animaux qui sont la réincarnation des dieux.
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Pourquoi les vaches sont-elles sacrées en Inde ?

 

Crédits : Pixabay / Dezalb

Dans certains pays du monde, des animaux sont vénérés, de véritables symboles mythologiques, ancrés dans les coutumes. C’est particulièrement le cas en Inde, lieu empreint de spiritualité, où certains animaux – comme la vache – sont présentés comme des réincarnations des dieux selon la culture hindoue. Elle les protège désormais. Une tradition bien éloignée de la culture occidentale, on se demande alors pourquoi les vaches, particulièrement, sont-elles sacrées en Inde?

Tout d’abord, sachez que le mythe de la vache sacrée est relativement récent, absent des textes sacrés indiens, d’après Dwijendra Narayan Jha, historien et auteur du Mythe de la vache sacrée. Entre 1500 et 600 ans av. J.-C., l’animal était même servi comme offrande aux dieux védiques et consommé par les habitants, les Aryens.

Selon l’historien, « la dimension sacrée de la vache est un mythe et sa viande faisait partie du régime alimentaire non végétarien et des traditions diététiques des ancêtres indiens ».

C’est seulement au XIXe siècle, conséquence de la création d’un mouvement religieux par Dayanand Saraswati, que la vache fut pris comme un symbole de mobilisation politique contre les colonisateurs, avec l’idée que la consommation de bœuf aurait été imposée à l’Inde par les musulmans.

Crédits : Pixabay

En plus d’être utilisée comme un étendard, la vache, fournissant du lait, reste d’une grande utilité dans un pays en cours de développement. Elle est également indispensable dans les champs, tractant les charrettes remplies. Sa bouse, mélangée à de la paille séchée, est aussi à l’origine de combustible pour permettre de cuire les aliments. Cette transformation de leurs semences est par ailleurs utilisée comme engrais naturel. Ajoutons à cette longue liste, l’urine des bovins, un désinfectant corporel ou ménager intégré dans le quotidien de certains Indiens.

Symbole de lutte, d’une utilité quotidienne sans conteste, elle devient de fait empreinte de spiritualité. Qualifiée de « Mère universelle » grâce à ses productions, elle est également le symbole de la vie, protégée par le dieu Krishna. À l’origine, la vache aurait été créée par Brahmâ en même temps que la caste des brahmanes, la plus élevée, la plus pure. Elle est ainsi mise au même rang spirituel. Les textes sacrés hindous la présentent aussi comme l’animal de compagnie des dieux Krishna et Shiva.

Alors considérée comme un don du ciel, la vache devient avec le temps un animal sacré par les hindous. Elles sont alors libres de circuler où bon leur semble, malheureusement, le développement de l’Inde urbaine n’apparaît pas comme un environnement idyllique pour celles-ci. Souvent victimes d’accident de la route, régulièrement sollicitées pour des processions, être un animal sacré en Inde ne semble pas être de tout repos.

Sources : Planeteanimal ; Lemonde ; Chosesasavoir

http://lesavaistu.fr/

Le Saviez-Vous ►Pourquoi les vaches sont-elles sacrées en Inde ?


A première vue, on peut croire que les vaches sacrées en Inde est une croyance qui daterait de plus siècle, il semble que non. Ce fut d’abord un symbole contre la colonisation, politique créer par un mouvement religieux au XIX è siècles
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Pourquoi les vaches sont-elles sacrées en Inde ?

 

Crédits : Pixabay / Dezalb

Dans certains pays du monde, des animaux sont vénérés, de véritables symboles mythologiques, ancrés dans les coutumes.

C’est particulièrement le cas en Inde, lieu empreint de spiritualité, où certains animaux – comme la vache – sont présentés comme des réincarnations des dieux selon la culture hindoue. Elle les protège désormais. Une tradition bien éloignée de la culture occidentale, on se demande alors pourquoi les vaches, particulièrement, sont-elles sacrées en Inde?

Tout d’abord, sachez que le mythe de la vache sacrée est relativement récent, absent des textes sacrés indiens, d’après Dwijendra Narayan Jha, historien et auteur du Mythe de la vache sacrée. Entre 1500 et 600 ans av. J.-C., l’animal était même servi comme offrande aux dieux védiques et consommé par les habitants, les Aryens.

Selon l’historien, « la dimension sacrée de la vache est un mythe et sa viande faisait partie du régime alimentaire non végétarien et des traditions diététiques des ancêtres indiens ».

C’est seulement au XIXe siècle, conséquence de la création d’un mouvement religieux par Dayanand Saraswati, que la vache fut pris comme un symbole de mobilisation politique contre les colonisateurs, avec l’idée que la consommation de bœuf aurait été imposée à l’Inde par les musulmans.

Crédits : Pixabay

En plus d’être utilisée comme un étendard, la vache, fournissant du lait, reste d’une grande utilité dans un pays en cours de développement. Elle est également indispensable dans les champs, tractant les charrettes remplies. Sa bouse, mélangée à de la paille séchée, est aussi à l’origine de combustible pour permettre de cuire les aliments. Cette transformation de leurs semences est par ailleurs utilisée comme engrais naturel. Ajoutons à cette longue liste, l’urine des bovins, un désinfectant corporel ou ménager intégré dans le quotidien de certains Indiens.

Symbole de lutte, d’une utilité quotidienne sans conteste, elle devient de fait empreinte de spiritualité. Qualifiée de « Mère universelle » grâce à ses productions, elle est également le symbole de la vie, protégée par le dieu Krishna. À l’origine, la vache aurait été créée par Brahmâ en même temps que la caste des brahmanes, la plus élevée, la plus pure. Elle est ainsi mise au même rang spirituel. Les textes sacrés hindous la présentent aussi comme l’animal de compagnie des dieux Krishna et Shiva.

Alors considérée comme un don du ciel, la vache devient avec le temps un animal sacré par les hindous. Elles sont alors libres de circuler où bon leur semble, malheureusement, le développement de l’Inde urbaine n’apparaît pas comme un environnement idyllique pour celles-ci. Souvent victimes d’accident de la route, régulièrement sollicitées pour des processions, être un animal sacré en Inde ne semble pas être de tout repos

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En Indonésie, le peuple de Toraja cohabite avec ses morts


Une tradition ancestrale qui semble-t-il se perd sur une île en Indonésie. Mais ce rite funéraire est assez étrange pour nous qui enterrons nos morts le plutôt possible
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En Indonésie, le peuple de Toraja cohabite avec ses morts

 

Crédit photo : Shutterstock

Par Mélissa Becquet

Pour ce peuple de l’île de Sulawesi, la mort n’est pas une fin mais une prolongation de la vie.

Alors que les occidentaux s’empressent d’enterrer leurs défunts, par respect, sur l’île indonésienne de Sulawesi, à Toraja, les morts font partie intégrante de la vie quotidienne.

Pour de nombreuses personnes, le simple fait de parler ou d’évoquer la mort met dans l’inconfort. À Toraja, en Indonésie, il faut parfois compter des semaines, des mois, voire des années pour que des funérailles aient finalement lieu. Là-bas, les morts sont plus que jamais considérés comme vivants…

Attention : certains lecteurs pourraient trouver certaines images choquantes.

 

Un membre de la famille ajuste les lunettes portées par Tappang Rara, décédé en 2006 à 65 ans.

Retirés dans les montagnes de l’île de Sulawesi, les Torajas, un groupe ethnique indigène à majorité chrétienne, pratique un étonnant rite funéraire. La mort ne les effraie pas. Et en attendant que des funérailles soient organisées, les familles gardent le corps de leur défunt chez eux et s’occupent de lui comme s’il était un simple malade.

Dans un documentaire, le National Geographic rapporte :

« Un défunt qui réside toujours à la maison n’est pas mort. »

C’est pourquoi le défunt est impliqué dans un véritable séjour funéraire durant lequel il reçoit, plusieurs fois par jour, des prières et des offrandes sous forme de nourriture, de boissons ou d’autres présents.

Crédit photo : Shutterstock

Le défunt est lavé puis habillé par sa famille qui entretient avec lui des conversations, comme s’il était encore en vie. Chez les Torajas, la mort n’est qu’un sommeil prolongé. Pour eux, cette coexistence n’a d’ailleurs rien de morbide. L’une des personnes interrogées explique :

« Nous n’avons pas peur du corps mort parce que notre amour pour nos ancêtres est beaucoup plus grand que notre peur. »

Autrefois, des feuilles et des herbes traditionnelles étaient frottées sur le corps du mort pour le conserver. Aujourd’hui, c’est une solution à base de formol qui est injectée dans le corps, stoppant ainsi la putréfaction. Le corps se momifie et se change en statue figée dans le temps.

Crédit photo : Muslianshah Masrie

Dans cette communauté, la relation physique entre les morts et les vivants se poursuit longtemps après, à travers un rituel appelé Ma’nene (« faire quelque chose pour les grands-parents »), symbolisé par des secondes funérailles.

Tous les deux ans environ, les familles ouvrent les cercueils de leurs défunts pour une grande réunion avec les morts. Ils les retirent de leur tombeau, les nettoient et les revêtissent de nouveaux vêtements. Cette pratique témoigne du respect et de l’amour qu’ont les vivants pour leurs morts.

Crédit photo : Muslianshah Masrie

Selon la croyance des Torajas, les funérailles marquent le moment où l’âme quitte définitivement la Terre et commence son long et difficile voyage jusqu’à Pooya, la dernière étape de l’au-delà, là où l’âme se réincarne.

Et parce qu’ils pensent que les buffles sont les porteurs de l’âme dans l’au-delà, les familles en sacrifient un grand nombre pour faciliter le voyage du défunt.

Crédit photo : Oscar Espinosa

Chez les Torajas, les morts sont souvent enterrés plusieurs années après leur trépas, le temps pour la famille de réunir suffisamment d’argent pour organiser des funérailles à leur hauteur. Elles durent parfois plusieurs jours et peuvent coûter bien plus cher qu’un mariage, soit plus de 68 000 euros.

Près de Rantepao, Sulawesi, des cousins ​​et des soeurs entourent Syahrini Tania Tiranda, âgé de trois ans, qui est mort la veille. Ils la touchent et lui parlent. Pour eux, elle doit faire un malade.

PHOTO DE BRIAN LEHMANN, NATIONAL GEOGRAPHIC

Une tradition ancestrale, mais qui tend à être de moins en moins pratiquée par les Torajas avec le développement du christianisme dans la région.

Une autre façon de se souvenir des morts.

http://positivr.fr/

Âgé de 21 ans et seulement 23 pouces (58,42 cm) de hauteur


 

Un homme de 21 ans en Inde mesure que 58,42 cm et pèse 6.8 kilo (15 livres) est adoré comme la réincarnation d’un dieu hindou. Manpreet Singh a la même taille et le même poids qu’un bébé de six mois et est considéré comme l’une des plus petites personnes au monde. Depuis l’âge de 12 ans, il a été adoré comme la réincarnation d’un dieu hindou par les villageois locaux et les gens le visitent tous les jours pour être bénis. Il est heureusement en bonne santé. J’ai quand même de la misère à comprendre pourquoi que les villageois le prennent pour un Dieu, croire que cela permet d’accepter la différence plus facilement
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Âgé de 21 ans et seulement 23 pouces (58,42 cm)de hauteur

 

Il vole un chat persuadé qu’il est la réincarnation de sa mère


Je ne crois pas que c’est 2 mois de prison ne vas pas changer grand chose, ce sont des soins qu’il a plus de besoins, surtout que le chat ne semble pas avoir été maltraité
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Il vole un chat persuadé qu’il est la réincarnation de sa mère

 

Un peu plus tôt ce mois-ci, un homme a écopé de 60 jours de prison pour avoir pénétré – en pleine nuit – au sein de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de l’Outaouais (Québec). Il affirmait que sa mère s’était réincarnée en chat et qu’il devait le récupérer…

«Ça faisait six mois que mon chat était porté disparu et je l’ai reconnu à la SPCA. C’était plus fort que moi, il fallait que j’aille le chercher pendant la nuit. Je l’ai reconnu, je sais que c’est mon chat. C’était le chat d’une sorcière, il a neuf vies. Je l’ai reconnu et il m’a reconnu. Il a 3-4 mois. Il est destiné à moi ce chat-là. C’est ma mère. On est heureux ensemble. Tout ce dont j’ai besoin dans la vie pour être heureux, c’est mon petit chat», a affirmé – devant le juge – un homme de 46 ans qui s’était introduit – de nuit – le 5 juin dernier dans l’enceinte de la SPCA, selon ses propos rapportés par le site La Petite Nation.

L’homme souhaitait en effet s’emparer illégalement du félin qu’il croyait être la réincarnation de sa mère. Il avait déjà tenté de se le procurer légalement. Mais sa tentative s’était soldée par un échec…

Une peine de prison

Les employés du refuge ne se sont, quant à eux, rendus compte de l’absence du chat que le lendemain matin. En visionnant les vidéos des caméras de surveillance, ils ont vu et reconnu l’accusé – connu des services psychiatriques du pays.

Suite à son procès, l’homme a donc écopé d’une peine de deux mois de prison et le chat a – quant à lui – retrouvé sa place et attend d’être adopté…

http://wamiz.com/

Ce temple d’Inde où les rats sont sacrés


Il y a toutes sortes de croyances dans le monde. En Inde, un temple est dédié au rat, des milliers de rats peuvent y vivre en toute sécurité et être bien nourri, car l’on croit qu’ils sont la réincarnation d’enfant. Ce qui est étrange, par contre, avec toutes les déjections de ces rats, il n’y pas eu d’épidémies causées par ces bêtes
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Ce temple d’Inde où les rats sont sacrés

 

 

Par Deborah Koslowski

Crédits photo : Nicolas Economo

Voyageur chevronné, réalisateur de films mais surtout, photographe, Nicolas Economou a récemment fait un saut en Inde où il y a découvert un temple bien particulier : les rats y sont sacrés.

C’est au cœur de Deshnoke, petit village du Grand Désert indien (aussi appelé désert du Thar) que le photographe grec,Nicolas Economou, s’est mis en quête de la curiosité locale : le temple dédié à la sage Karni Mata, incarnation de la déesse Durga.

Cette curiosité ? C’est derrière les portes du temple qu’elle se cache. Et de fait, une fois à l’intérieur c’est une importante communauté ne comprenant pas moins de 20 000 rats que l’on découvre. Pourtant, hors de question de les en chasser : sacrés, ils sont ici chez eux.

Appelés Kabbas, ces rats seraient les réincarnations des enfants de la caste de la région. Ce qui expliquerait donc la dévotion dont ils font l’objet de la part de la population locale et des nombreux pèlerins venant les vénérer en leur apportant des graines, du lait, de la noix de coco et même, des sucreries…

Et le plus miraculeux dans tout ça ? Ce sanctuaire n’aurait jamais connue aucune épidémie !

 

 

 

 

http://wamiz.com/