Trois fossiles retrouvés imbriqués l’un dans l’autre


Trouver 3 fossiles est ordinaire pour des archéologues, mais trouver 3 fossiles un dans l’autre est très rare. Un insecte mangé par un lézard qui lui a été mangé par un serpent
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Trois fossiles retrouvés imbriqués l’un dans l’autre

 

Trois

La découverte d’un fossile est toujours un bel événement, celui-ci particulièrement. Vieux de 48 millions d’années, il offre un aperçu d’une chaine alimentaire dans le règne animal de l’époque. Une occasion unique.

L’empreinte présente en effet un insecte dans l’estomac d’un lézard lui-même mangé par un serpent. L’incroyable vestige a été retrouvé par une équipe de paléontologues sur le site fossilifère de Messel, dans le sud de l’Allemagne.

UN FOSSILE EXTRÊMEMENT RARE

Le serpent, identifié comme un Palaeopython fischeri, est soupçonné y avoir en quelque sorte succombé peu de temps après avoir consommé sa proie dans le lac volcanique. De cette manière, les restes de son organisme et de son contenu stomacal ont été conservé à  travers les âges.

Pour les chercheurs, il s’agit d’une découverte de taille.

«C’est certainement le genre de fossile que je chercherai tout le reste de ma carrière sans jamais revoir, tellement ils sont rares. C’est une pure merveille» confie au National Geographic, Krister Smith, membre de l’équipe en charge des fouilles.

La description du trio, aussi étrange qu’exceptionnel, a fait l’objet d’une publication dans la revue Palaeobiodiversity and Palaeoenvironments. Selon les auteurs de l’étude, il s’agit du second fossile de ce genre jamais retrouvé à  ce jour.

MIEUX COMPRENDRE LES RÉGIMES ALIMENTAIRES

L’autre reste de chaine alimentaire a été mis en évidence pour la première fois en 2008 en Autriche et comportait un petit poisson, mangé par un amphibien dans l’estomac d’une requin. L’intérêt de ces vestiges est qu’ils permettent de définir les régimes alimentaires des animaux de l’époque.

En effet, contrairement à ce que l’on croyait, les lézards et plus particulièrement le Geiseltaliellus maarius identifié sur le fossile de Messel ne se contentaient pas de manger seulement des plantes mais présentaient également un régime insectivore.

http://fr.canoe.ca/

Éviter la carence en vitamine B12


Beaucoup optent pour les régimes végétariens et végétaliens. Il est donc important de faire de bons choix alimentaires pour éviter les carences et être végétalien demande encore plus de connaissance
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Éviter la carence en vitamine B12

 

La vitamine B12 est essentielle, notamment pour le fonctionnement du système nerveux. Étant presque exclusive au règne animal, elle est trop souvent absente d’une alimentation végétalienne, et cette carence peut entraîner d’irréversibles dommages neurologiques, souligne le site Extenso de l’Université de Montréal.

« Une alimentation lacto-ovo-végétarienne incluant les œufs, le lait, le yogourt et le fromage présente peu de risques de carence en vitamine B12. Ces aliments en fournissent suffisamment. »

« Cependant, indique le site, les végétaliens, qui ne consomment aucun produit du règne animal, doivent porter une attention particulière à cette vitamine. En plus de comporter davantage de risques de carence en vitamine B12, la diète végétalienne est généralement riche en acide folique ce qui peut cacher les symptômes d’une telle carence. Conséquences à long terme : des risques d’anémie et des dommages neurologiques irréversibles…

Si vous ne consommez pas de lait ou d’œufs, seuls les aliments enrichis de vitamine B12 ou une supplémentation pourront vous garantir un apport suffisant.

Les aliments enrichis

Au Canada, la loi oblige les producteurs à enrichir certains aliments de vitamine B12. Assurez-vous de consommer suffisamment de ces aliments chaque jour.

Les boissons de soya, certaines levures et les simili-viandes figurent parmi les aliments enrichis.

Si le produit est enrichi, vous devriez en retrouver la mention sur l’emballage. Lisez bien les étiquettes pour savoir si le produit que vous achetez est enrichi de vitamine B12. Cette dernière peut aussi apparaître dans la liste des ingrédients sous le terme de “cyanocobalamine”.

Les algues et le tempeh : de fausses sources

Pour combler vos besoins en vitamine B12, ne vous fiez pas aux algues (la spiruline, par exemple) ni aux produits de soya fermentés, comme le tempeh. Ces aliments contiennent beaucoup de vitamine B12 inactive. Ils ne peuvent donc pas être considérés comme de bonnes sources de cette vitamine.

Suppléments

Peu coûteux et non toxique, un supplément de vitamine B12 est fortement recommandé aux végétaliens qui ne consomment pas assez d’aliments riches en vitamine B12. »

Psychomédia avec source : Extenso.

http://www.psychomedia.qc.ca/

De l’importance de la mère épaulard


L’épaulard femelle sont des mères très intentionnées pour ses petits et c’est peut-être le secret de leur longévité mais il reste encore beaucoup de questions qui ne demandent que des réponses
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De l’importance de la mère épaulard

 

Une orque

Les femelles peuvent vivre jusqu’à 90 ans et les mâles jusqu’à 60 ans.

La période post reproductive de l’épaulard femelle est la plus longue jamais observée dans le règne animal. Quand sa période de fertilité est définitivement terminée, elle peut continuer à vivre de 50 à 60 ans.

Des biologistes pensent avoir découvert l’avantage de cette longévité pour l’espèce.

John Ford, de Pêches et Océans Canada, et ses collègues américains affirment que la présence de maman orque augmente considérablement le taux de survie de sa progéniture à l’âge adulte, particulièrement des jeunes mâles.

En fin de compte, selon les chercheurs, la présence de femelles âgées pourrait donc permettre d’augmenter le nombre de petits que leurs fils pourront avoir.

Méthode novatrice

Pour arriver à ces conclusions, les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Science ont appliqué un modèle statistique à 36 ans de relevés démographiques dans une population d’orques.

En compilant ces données des naissances et décès, ils ont ainsi pu calculer la probabilité de survie d’un individu à n’importe quel âge.

Le saviez-vous?

La même méthode est utilisée par les compagnies d’assurance-vie dans le calcul des primes que doivent payer les individus pour leur assurance.

Le résultat montre que les rejetons d’une portée dont la mère avait une longue durée de vie avaient aussi tendance à survivre plus longtemps.

Ces résultats sont donc la preuve que les orques femelles qui cessent de se reproduire mais augmentent la survie de leur fils adulte peuvent optimiser la transmission de leurs gènes sans pour autant accroître la compétition au sein de leur groupe.

Comment la présence de la mère augmente-t-elle la vie de son fils? Les chercheurs ne disposent que de peu d’informations, mais estiment qu’elle pourrait aider à trouver de la nourriture ou encore aider en situation dangereuse.

http://www.radio-canada.ca