Le Saviez-Vous ► Non, notre corps ne se régénère pas en sept ans


Si on vous dit ( ou lire) que le corps peut se régénérer en 7 as, n’y croyez pas, car cela varie selon la fonction dans le corps et que certains ne sont tout simplement pas renouvelés comme les dents, certains neurones. C’est donc pour cela que certaines maladies ne peuvent pas être guéries
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Non, notre corps ne se régénère pas en sept ans

 

Noyau d’une cellule de peau

Noyau d’une cellule de peau

Vous avez sans doute déjà entendu cette histoire incroyable propagée notamment sur le net: le corps humain renouvelle l’ensemble de ces cellules tous les sept ans. C’est assez fantastique de s’imaginer que notre corps est totalement reconstruit tous les sept ans, mais en fait c’est faux explique Science Alert. Il y a une part de réalité dans cette idée, mais elle est beaucoup trop simplifiée.

La réalité, c’est que nos corps sont en permanence confrontés à la mort de cellules et à la régénération. C’est juste que cette régénération n’est pas du tout la même selon les organes et les cellules et nous avons des milliers de milliards de cellules.

Ainsi, les cellules de l’estomac et des intestins accomplissent leur tâche pendant quelques jours et sont rejetées par l’organisme. Les cellules de la peau confrontées en permanence à des agressions extérieures sont totalement remplacées en quelques semaines. Et les globules blancs contenus dans le sang qui combattent les infections et sont les premiers éléments de notre système immunitaire à lutter contre les infections ne vivent pour certains que quelques heures.

Si on prend maintenant les parties de notre corps qui se régénèrent lentement, on peut commencer par les os. Il faut en prendre soin car si les os ne sont pas constitués de cellules, ils sont fabriqués par elles et il faut au moins 10 ans pour qu’ils soient totalement régénérés. Les cellules qui se remplacent lentement sont celles des muscles et notamment du muscle cardiaque dont 1% seulement sont régénérées par an après l’âge de 20 ans.

Et puis il existe enfin des cellules qui ne sont jamais, jamais remplacées. Par exemple les ovocytes. Les femmes naissent avec un nombre fixe d’ovocytes dont elles disposeront tout au long de leur vie. Il n’y en aura pas un de plus. On ne peut pas fabriquer de nouvelles dents ni remplacer certains neurones comme ceux de notre très important cortex. C’est notamment pour cela qu’on ne peut pas guérir de la maladie de Parkinson ou de celle d’Alzheimer.

http://www.slate.fr/

Un lézard a six queues découvert en Argentine


Pratique quand un membre se coupe qu’il y est une régénération de cette partie du corps. Mais ou c’est moins drôle, c’est que l’organisme de la bête régénère un membre qui en fait n’est que blessé et peut guérir
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Un lézard a six queues découvert en Argentine

 

Ce Tégu noir et blanc (lézard) possède 6 queues. © SciNews / Youtube

Ce Tégu noir et blanc (lézard) possède 6 queues. © SciNews / Youtube

Par Anne-Sophie Tassart

Les chercheurs n’avaient encore jamais observé de lézards à six queues. Une anomalie qui s’explique par les capacités régénératrices de ce reptile.

HEXAFURCATION. C’est par ce terme que les chercheurs ont expliqué ce phénomène. Un lézard Tégu noir et blanc (Salvator merianae) a été trouvé par des policiers argentins alors qu’il était blessé. Sa queue présentait, sur toute la longueur, des petites plaies certainement provoquées par un objet coupant. Mais ces entailles n’étaient pas assez profondes pour enclencher le mécanisme de perte de la queue qui peut se produire lorsque le membre présente des blessures trop importantes. Cependant, l’organisme du petit lézard a estimé qu’une régénération devait s’effectuer. A chaque entaille est donc apparue une queue. Le reptile en possède désormais six au total !

Selon Nicolás Pelegrin, l’un des chercheurs qui a décrit le phénomène et qui a été interrogé par New Scientist :

« Il n’est pas rare pour un scientifique de parler d’un lézard qui a deux voire trois queues. Mais il n’y a jamais eu de cas semblables. »

Les possibles bénéfices que pourra tirer le lézard de ce nombre de queues sont encore inconnus mais il y aura sûrement plusieurs désavantages notamment pour les déplacements ou la reproduction.

Radiographie des six queues (numérotées de 1 à 6) du Tégu noir et blanc © SciNews / Youtube

http://www.sciencesetavenir.fr/

Des mousses longtemps congelées, mais vivantes


Quand une plante gèle normalement elle meurt, surtout si elle est gelée depuis des nombreuses années. Mais voilà, une mousse à hiberner pendant plusieurs millénaires, se retrouve dans des conditions idéales et on repart de plus belle
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Des mousses longtemps congelées, mais vivantes

 

Mousse arctique

Mousse arctique Photo :  Wikipédia

Des mousses de l’Antarctique sont revenues à la vie après 1530 ans d’hibernation sous la glace, selon une recherche réalisée par des scientifiques britanniques.

Cela représente un record. Avant cette découverte, une régénération de végétaux gelés depuis seulement 20 ans avait été démontrée.

Pour redonner vie aux mousses congelées, les chercheurs les ont simplement placées dans un environnement dont les conditions de température et de lumière étaient propices à une croissance normale. Les nouvelles pousses ont tout simplement commencé à sortir.

Cette découverte laisse penser qu’il pourrait être possible que ces mousses survivent même encore plus longtemps en état d’hibernation, ce qui « révèle un nouveau mécanisme de survie et un refuge pour ces végétaux, éléments majeurs de la biodiversité terrestre polaire », indiquent les chercheurs.

La découverte revêt une importance particulière pour les écosystèmes antarctiques et le climat, explique Peter Convey de l’Institut antarctique britannique (British Antarctic Survey), principal auteur des travaux. Les mousses sont essentielles pour l’équilibre environnemental dans les régions polaires du nord et du sud. Dans l’Arctique en particulier, les mousses stockent le carbone.

Les résultats de cette recherche ont été publiés dans la revue américaine Current Biology.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-vous ► Faits sur le foie


Le foie un organe important, tellement qu’autrefois on croyait qu’il était le siège des émotions et plus loin dans l’espace-temps, on croyait même que le foie des animaux avaient une magie pour prédire certains événements a venir
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Faits sur le foie

 

Le foie est le plus gros organe intérieur du corps humain et du point de vue métabolique, il est le plus compliqué.

Le foie exerce plus de 500 fonctions incluant combattre les infections, neutraliser les toxines, fabriquer les protéines et les hormones, contrôler la glycémie et aider la coagulation du sang.

Le foie est le seul organe capable de se régénérer, ce qui rend possible le don d’une portion du foie par une personne à une autre. Lorsqu’une portion du foie est transplantée, le foie du donneur se régénérera pour revenir à son volume original tandis que la portion transplantée croîtra au volume approprié pour le récipiendaire.

Le mot grec pour foie est « hepar » — c’est pourquoi les mots médicaux associés au foie commencent souvent par « hépato » ou « hépatique ».

À tout moment le foie contient environ 10% du sang de votre organisme et il pompe environ 1,4 litre à la minute.

Le Dr Thomas E. Starzl a effectué la première greffe du foie chez un humain en 1963 à la faculté de médecine de l’université du Colorado;  cependant, le manque de médicaments immunosuppresseurs efficaces a restreint le succès. Quatre ans plus tard, la disponibilité d’immunosuppresseurs plus efficaces a permis au Dr Starzl de réaliser la première greffe du foie avec succès.

La première greffe du foie au Canada a été réalisée par le Dr Pierre Daloze à Montréal, Québec en 1970.

Les Grecs considéraient que le foie était le siège des émotions. Ils pratiquaient « l’hépatoscopie » au cours de laquelle on sacrifiait des bœufs ou des chèvres pour examiner leur foie afin de déterminer la réussite ou l’échec de leurs campagnes militaires. Les Grecs considéraient le foie comme l’organe le plus étroitement en contact avec les divinités.

http://www.liver.ca/

La régénération des membres chez l’humain : possible?


On sait que les salamandres ont une capacité étonnante de régénération. Imaginez si les chercheurs arrivent a trouvé des traitements grâce a ce procédé. Nombre de patient pourraient sans doute mieux guérir
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La régénération des membres chez l’humain : possible?

 

La salamandre.
Photo Fotolia

Des scientifiques découvrent les cellules responsables de la capacité de régénération de la salamandre.

C’est une nouvelle stupéfiante que nous rapporte le Daily Mail (UK), alors que des scientifiques croient avoir identifié les cellules vitales à la régénération des membres!

Les recherches, basées sur le comportement des salamandres et le phénomène de régénération qui les caractérise, concluent que la clé du mystère réside dans le système immunitaire de l’animal. Ce dernier permet non seulement à la bête de retrouver des membres externes, mais aussi de « réparer » sa colonne vertébrale, son tissu cérébral et même certaines parties du cœur.

Les cellules immunitaires capables d’offrir une telle protection seraient les macrophages, et les chercheurs australiens qui dirigent cette recherche fondent beaucoup d’espoir d’être un jour capable de reproduire le processus chez l’humain.

Les propriétés d’une telle avancée sont facilement imaginables, et même si on ne parvient pas à créer l’homme-salamandre, une simple percée dans le domaine permettrait probablement de soigner et traiter plusieurs patients.

Publiée dans le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences, la recherche n’a rien d’un film de science-fiction, à la surprise générale.

http://sante.canoe.ca

Perdre sa peau pour la sauver


Étonnant comment ces petites souris se sauvent de ses prédateurs en perdant une partie de la peau  .. et on cette grande  capacité de régénération, de quoi a rendre fou ses ennemis
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Perdre sa peau pour la sauver

 

Acomys Cahirinus

Une souris du genre Acomys  Photo :  Wildlife Conservation Society

Un petit rongeur du désert, la souris épineuse (Acomys), peut perdre une grande partie de sa peau et la régénérer complètement en un temps record, poils compris, ont découvert par hasard des biologistes américains.

La compréhension des mécanismes biologiques derrière cette faculté exceptionnelle chez un mammifère pourrait éventuellement servir en médecine pour faciliter la cicatrisation des brûlures.

Pour mieux se défendre

L’une des stratégies que certains animaux ont développées pour se défendre contre leurs prédateurs consiste à se défaire d’un membre ou d’un appendice, de façon irréversible ou temporaire, grâce au mécanisme de régénération, comme chez certains lézards.

La science savait déjà que les souris épineuses étaient capables d’abandonner un bout de queue pour échapper aux prédateurs.

C’est en tentant de mieux expliquer ce phénomène qu’Ashley Seifert et ses collègues de l’Université de Floride ont découvert que le rongeur pouvait perdre beaucoup plus qu’un bout de peau pour se sauver.

Ils ont fait ce constat au moment de capturer deux spécimens sauvages pour les étudier : les souris ont laissé entre leurs mains jusqu’à 60 % de la peau qui recouvrait leur dos.

Les chercheurs se sont rendu compte, en analysant cette peau, qu’elle était très fragile. En fait, elle nécessite 77 fois moins d’énergie que celle de sa cousine la souris grise pour se déchirer.

La guérison de l’animal est également renversante. Dans le mois qui suit la perte de sa peau, la souris épineuse retrouve une double couche de derme intacte, sans signe de cicatrice et avec des follicules pileux en parfait état. Le cartilage avait aussi réapparu et était pleinement fonctionnel, de même que les glandes sébacées.

Le processus moléculaire en cause reste pour le moment un mystère que les biologistes tentent activement de percer.

Le détail de cette étude est publié dans le magazine Nature.

http://www.radio-canada.ca/