Il allait euthanasier ce chien


Starfish et une petite chienne qui est arrivée dans un refuge dans un état précaire. Elle ne tenait pas sur ses pattes, et tout déplacement était pénible. Le personnel du refuge croyait qu’elle n’aurait pas de qualité de vie et on décidé que l’euthanasie était préférable. Au moment de l’injection, le responsable du refuge a refusé de l’euthanasier. Il avait pu diagnostiquer son mal, le Syndrome du chiot nageur. Heureusement, ce syndrome se soigne. C’est un travail de longue haleine, mais cela valait le coup.
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Il allait euthanasier ce chien

 

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De plus en plus de mammifères se mettent à vivre la nuit pour éviter les humains


L’homme change vraiment tout, même le comportement des animaux sauvages. La nuit pour plusieurs mammifères est plus sécuritaire. Alors, ils délaissent le jour pour vivre la nuit
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De plus en plus de mammifères se mettent à vivre la nuit pour éviter les humains

Crédits : Geslin Laurent/Science

par  Mehdi Karam

Au fil des années, nous sommes devenus une espèce si toxique que certains mammifères préfèrent se la jouer nyctalope plutôt que d’avoir à nous croiser.

C’est ce que rapporte cette étude publiée ce 15 juin dans la revue Science par des chercheurs de l’université de Berkeley. La dernière fois qu’on a observé un tel type de comportement de la part des mammifères, c’était à l’époque des dinosaures…

Les chercheurs ont réalisé une méta-analyse en compilant les données GPS de 76 études déjà effectuées au sujet de 62 espèces de mammifères sur les six continents. Celles-ci possèdent un point commun : toutes ont modifié leurs habitudes de vie et deviennent de plus en plus nocturnes. Et, pour une fois, le braconnage n’y est pour rien, car l’étude montre que les animaux les plus touchés sont ceux qui vivent à proximité des villes, soit les plus éloignés des zones de chasse.

S’ils ont choisi à la majorité de nous céder le jour pour exister la nuit, c’est car la pénombre leur apporte un semblant de sécurité en plus. Pas d’humain pour leur voler leur gibier ni pour venir les déranger. Qui plus est, le manque de luminosité n’est pas un problème, la plupart profitent de la pollution lumineuse pour y voir net. La nuit, donc, devient refuge.

Source : Science

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Il ouvre un refuge pour les chats victimes de la guerre en Syrie


Les conflits en Syrie a fait des milliers de morts depuis 2011. Et dans les guerres d’aujourd’hui, les animaux ne sont pas épargné. Mohamad Alaa Jalil, 43 ans, a toujours aimé les chats, et il a donc crée un refuge pour ces boules de poils. Malheureusement, il a dû déménager et a emporter 22 chats qui avaient été abandonnés.
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Il ouvre un refuge pour les chats victimes de la guerre en Syrie

 

Ce Pitbull était déprimé et refuse de bouger, jusqu’à la venue d’un garçon


Ce Pitbull a été sauvé par un refuge Nala a refusé de bouger pendant de longues heures pendant 2 jours. La propriétaire du refuge eut l’idée d’amener son fils de 7 ans et ce fut le déclic, Nala a réagit presque instantanément. La propriétaire a donc décidé de l’amener à la maison pour s’adapter et évoluer pour une meilleure chance d’adoption.
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Ce Pitbull était déprimé et refuse de bouger, jusqu’à la venue d’un garçon

Le Saviez-Vous ► Voilà comment l’humanité a survécu à l’éruption d’un super-volcan il y a 74 000 ans


Il y a 74 000 ans, un super volcan fit éruption en Indonésie. Le climat mondial a été chamboulé laissant peu de chance de survie pour bien des animaux et des humains. Pourtant, en Afrique du Sud, les chercheurs ont découvert que des tributs avaient trouvé refuge dans des grottes près de la mer et se nourrissaient principalement de fruits de mer, alors que les plantes et animaux subissaient le soudain changement climatique
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Voilà comment l’humanité a survécu à l’éruption d’un super-volcan il y a 74 000 ans

 

Crédits : DR

par  Mehdi Karam

Il y a près de 74 000 ans, le supervolcan Toba, situé dans la province du Sumatra du Nord en Indonésie, entrait en éruption.

Les conséquences furent alors terribles : d’un indice d’explosivité estimé à 8 sur l’échelle VEI (soit la plus haute valeur possible) la catastrophe aurait duré deux semaines et causé un hiver volcanique de plusieurs décennies, avant de provoquer un refroidissement global qui a duré un millénaire – et la formation du lac Toba visible ci-dessous, entourant le volcan. Ces changements environnementaux drastiques ont bouleversé les écosystèmes et mis à mal la production alimentaire, décimant alors plusieurs peuples de l’âge de la pierre à travers le monde.

Pourtant, malgré le risque d’anéantissement de la vie sur Terre, plusieurs tribus ont prospéré, rapporte le 12 mars dans Nature une équipe de géologues menée par le Pr Curtis Marean de l’université d’État de l’Arizona.

Crédits : Google Maps

Symbole de l’ampleur de la catastrophe, les chercheurs à l’origine de l’étude ont découvert, dans un abri rocheux au sud de l’Afrique du Sud, des éclats microscopiques de verre volcanique provenant de l’éruption survenue à 9 000 kilomètres de là. Ce petit complexe aurait été habité il y a entre 90 000 et 50 000 ans. Surprise : les chercheurs n’ont trouvé aucun signe probant d’abandon du lieu au moment de l’éruption, comme si la vie avait suivi son cours normal et le business, prospéré.

Quant aux raisons de cette surprenante survie, elle serait due à la localisation en bord de mer de ce refuge, ayant permis aux autochtones de se nourrir principalement de coquillages tandis que les plantes et les animaux subissaient de plein fouet le désastre climatique causé par l’éruption la plus puissante depuis deux millions d’années. Habile.

Source : Nature

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En larmes, ces deux fillettes ont eu la plus belle des surprises


Ces petites filles ont beaucoup de peine de ne pas pouvoir adopter un chiot après avoir été visité un refuge. En pleine lamentation et argumentant à leur mère, en attendant papa. Après quelques minutes, il revient avec un chiot dans les bras. Maintenant, espérons que ce chien sera bien dans sa nouvelle famille
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En larmes, ces deux fillettes ont eu la plus belle des surprises

 

La surpopulation féline persiste au Canada


La Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux se demande pourquoi les chats ne sont pas autant stérilisés laissant un avenir incertains pour leurs petits. Pour avoir des animaux, il faut avoir de l’argent. Entretenir un chat coûte moins cher et plus facile qu’un chien, cependant pour la stérilisation, ce n’est pas toujours donné. Et je crois, que c’est un point important. De plus, si on perd un chat, que SPCA trouve son propriétaire, il doit débourser pour le récupérer et s’il n’a pas d’argent, on lui envoie une facture pour l’abandon … Alors qu’en réalité, c’est toujours une question d’argent qui peut causer le problème. Si la stérilisation était gratuite, je pense qu’on réglerait une bonne partie de la surpopulation féline. Sans compter qu’une personne qui vit au seuil de la pauvreté a aussi le droit d’avoir un animal qui est bon pour la santé mentale
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La surpopulation féline persiste au Canada

 

L'étude souligne qu'il y a encore trop de... (Photo d'archives)

L’étude souligne qu’il y a encore trop de chats et que la situation ne changera pas tant que les taux de stérilisation n’auront pas augmenté.

PHOTO D’ARCHIVES

 

La Presse Canadienne

Une nouvelle étude concernant la surpopulation de chats au Canada révèle que plus de félins sont maintenant stérilisés afin de limiter le nombre de portées indésirées, mais qu’il y a toujours plus de chats que de personnes prêtes à les accueillir sous leur toit.

Le rapport récemment publié par la Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux (FSCAA) recommande d’en faire plus pour encourager les propriétaires de chats à faire stériliser leur animal, même lorsqu’il s’agit de chatons âgés de six semaines.

«La surpopulation de chats demeure un défi pour les collectivités partout au Canada», dit l’étude.

«Les refuges accueillent toujours deux fois plus de chats que de chiens et le nombre de jeunes chats est aussi deux fois plus élevé que le nombre de jeunes chiens, ce qui signifie que les portées indésirées sont toujours un problème.»

Le rapport fait suite à une autre étude similaire effectuée il y a cinq ans. Il comprend les résultats d’un sondage mené par Ipsos en mai dernier.

Les nouvelles données indiquent que plus de chats sont adoptés et moins sont euthanasiés, et que plus de félins perdus sont rendus à leur maître.

Moins de Canadiens laissent leur chat se promener à l’extérieur où ils courent le risque d’être frappés par des véhicules ou de se battre avec d’autres félins ou bêtes.

Le nombre de chats déjà stérilisés qui arrivent dans les refuges est en hausse et plus de chats sont stérilisés par les organismes pour les animaux.

Mais l’étude souligne qu’il y a encore trop de chats et que la situation ne changera pas tant que les taux de stérilisation n’auront pas augmenté.

«La bonne nouvelle, c’est que nous avons fait des pas de géant sur le plan du bien-être des chats depuis 2012», a affirmé Barbara Cartwright, la directrice générale de la FSCAA.

«La mauvaise nouvelle, c’est que ce n’est pas assez rapide pour régler la crise de la surpopulation de chats au Canada.»

Le rapport note qu’il y a environ 9,3 millions de chats au Canada. Mais pour des raisons que l’on ignore, les félins ne sont pas traités avec autant de soins et de considération que les chiens.

Toolika Rastogi, directrice des politiques et de la recherche pour la FSCAA, estime que certaines personnes voient les chats comme étant moins importants que les chiens, peut-être parce que les félins sont souvent donnés par un proche ou un voisin.

Les chats sont aussi plus fertiles que les chiens et peuvent se reproduire à un plus jeune âge.

«Les chats sont les animaux de compagnie les plus populaires dans les chaumières canadiennes, suivis de près par les chiens, pourtant, ils éprouvent plus de difficultés», a-t-elle commenté.

La surpopulation crée des problèmes.

Les chats languissent plus longtemps dans les refuges en attendant d’être adoptés, ce qui peut les rendre plus vulnérables aux maladies liées au stress.

Selon Mme Rastogi, l’amélioration des taux de stérilisation découle directement de la décision de la part des organismes pour les animaux de faire de cette intervention une priorité.

D’après l’étude, seulement 19 pour cent des villes ayant répondu au sondage avaient des politiques de stérilisation.

Toolika Rastogi croit que, si davantage de municipalités emboîtaient le pas aux organismes pour les animaux, les taux de stérilisation augmenteraient à coup sûr.

«Elles doivent en faire plus», a-t-elle conclu.

http://www.lapresse.ca/