Un verre d’eau dans la main


La métaphore de tenir un verre d’eau. Un verre d’eau ne pèse presque rien. C’est comme dans la vie, si nous tenons le verre d’eau très longtemps, tout comme nos blessures, nos déceptions, nos regrets, c’est clair que les choses qui d’empirer
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Un verre d’eau dans la main

 

Un jour, un professeur de chimie a décidé d’enseigner à ses élèves une leçon différente de celles qu’il avait l’habitude de donner.
Tenant un verre d’eau à la main, il a demandé aux élèves:


« Selon vous, combien peut bien peser ce verre d’eau ? »

« 500 grammes ! » s’exclama une voix au fond de la classe.

« 600 ! » a déclaré un autre étudiant.

« Je ne le sais pas vraiment. » répliqua le professeur, le verre dans sa main bien en évidence pour s’assurer que tout le monde pouvait le voir.

« Si nous ne le pesons pas, nous ne le saurons pas. Peu importe le poids, ce qui compte, c’est de savoir que ce n’est pas bien lourd. »
Avec le verre toujours dans sa main, le bras tendu, le professeur poursuivi :

«Qu’est-ce qui se passera si je le tiens comme ça pendant quelques minutes ? »

«  Rien ! » rétorqua une étudiante.

« Bon, et si je le tiens pendant une heure comme ça, ce qui pourrait arriver ? »

«  Votre bras va commencer à faire mal », a déclaré un autre étudiant.

« En effet. Et que se passerait-il si je tenais le verre dans ma main comme ça pendant une heure, quatre heures, une journée entière ? »

« Vous risquez d’avoir de plus en plus mal ! », scanda une étudiante.

« Votre main va s’engourdir », dit un autre.

« Votre bras risque de se paralyser et on devra vous amener à l’hôpital ! » cria un jeune du fond de la classe.

« C’est vrai » dit le professeur.

« Mais notez que, pendant tout ce temps, le poids du verre d’eau n’a pas changé. Quelles sont alors les causes des douleurs ? »

Pendant un long moment les élèves se turent. Ils semblaient perplexes.

« Que dois-je faire pour éviter la douleur ? » enchaîna le professeur.

« Ben, posez le verre… » murmura un étudiant timidement.

« Exactement ! » s’écria le professeur.

« C’est une leçon que je veux que vous reteniez : les problèmes et les soucis de la vie sont comme ce verre d’eau. Pensez à eux pendant un court moment, rien ne se passera. Mais pensez-y un peu plus longtemps et ils commenceront à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentirez paralysé, incapable de faire quoi que ce soit. Il est important de se rappeler de laisser aller vos problèmes. N’oubliez pas de déposer le verre ! »

Sachez poser votre verre d’eau.

Et ce verre ne représente pas que les problèmes ou les soucis, il peut aussi représenter les blessures, les peurs et les trahisons. En le gardant, elles grandissent et nous provoquent angoisse et douleur. Apprendre à pardonner n’est pas seulement bon pour les autres, c’est avant tout libérateur pour vous, c’est vous faire un cadeau à vous-même.

Quelqu’un peut vous avoir donné un « verre d’eau » à tenir quand nous étions enfants. Et beaucoup d’entre nous continuent à le porter avec loyauté.

« Je ne peux pas » devient alors une pensée qui persiste dans l’esprit pour devenir une conviction.

Il est temps de déposer votre verre. Il n’est pas si lourd que ça, mais cela fait trop longtemps que vous le portez à bout de bras…

Michel POULAERT.

La vie est ce qu’on en fait


Je crois avoir déjà mis cette vidéo  semblable de celle-ci, mais il est important de la revoir quand on pense que nous ne valons pas la peine, que nous sommes limités par notre condition, quand la colère contre la vie ou contre les autres mène notre vie. Il y a peut-être une porte qui se ferme, pourtant, une autre s’ouvre, il suffit d’avance et d’être patient
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La vie est ce qu’on en fait

 

Lettre ouverte aux parents qui ont dit à leurs enfants d’arrêter de pointer ma fille du doigt


Un très beau témoignage d’une maman qui a une petite fille différente. Elle fait une simple requête, sachant que le handicap de sa fille est une curiosité pour un autre enfant, de leur apprendre les différences entre eux et non de les faire taire, et d’être gêné de la curiosité et des multiples questions qui peuvent paraître impolies. Les enfants sont spontanés et leurs questions sont normales et nécessaires pour apprendre que tous les enfants ne sont pas pareils, mais peuvent être de bons amis
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Lettre ouverte aux parents qui ont dit à leurs enfants d’arrêter de pointer ma fille du doigt

 

@Beth Hersom/via themighty.com

Beth Hersom est une maman de trois enfants. L’une de ses filles souffre du syndrome d’Apert et elle a passé plus de temps à l’hôpital que dans sa maison pendant la première année de sa vie. Elle a écrit cette émouvante lettre ouverte dans une tribune sur le site The mighty, et nous avons voulu la traduire de l’anglais pour vous car elle délivre un message non seulement très beau, mais surtout très important… Bonne lecture !

Chers parents,

Je voudrais vous parler de quelque chose d’un peu gênant. Récemment, il m’est apparu que beaucoup d’entre vous, même les meilleurs, font en fait une erreur monumentale. Et je vous comprends. En fait, je faisais la même chose il y a encore deux ans de cela.

Ma fille souffre d’une pathologie génétique rare, appelée le syndrome d’Apert. Quand elle était bébé, les sutures de son crâne ont fusionné ensemble. Cela signifie qu’il n’y avait pas de place dans son crâne pour que son cerveau se développe et grandisse, et qu’elle a eu très vite besoin d’une opération chirurgicale, pour libérer la pression. Sa tête est plus large que la normale. Quand elle est née, ses doigts et ses orteils étaient collés. Elle a eu une première chirurgie pour séparer ses doigts, et à présent ses pouces sont séparés. Elle a subi une trachéotomie, elle ne peut donc pas parler pour l’instant. À cause de multiples complications médicales, elle a dû passer une grande partie de sa vie d’enfant dans l’hôpital. Elle est encore en train de développer les muscles dont elle a besoin pour pouvoir se lever toute seule et marcher. Avec le temps, elle le pourra mais pour l’instant elle vit dans une chaise spéciale. Bref, ma magnifique petite fille se démarque un peu des autres.

@Beth Hersom/via themighty.com

Je dois déjà apprendre à mes filles que certaines personnes sont simplement méchantes, et qu’on ne peut rien y faire. Je dois déjà apprendre à mes filles qu’accepter cela tout en pardonnant quand-même à ces gens est important. J’essaye aussi de leur apprendre que la plupart des gens sont bons… Et c’est là que vous entrez en scène, chers parents.

Quand je sors avec ma petite fille, nous voyons toutes sortes de réactions imaginables, mais la plus naturelle, la plus commune, la plus sincère, c’est la réaction de la plupart des enfants de son âge. Ils regardent. Certains sont confus. Certains ont peur ou sont inquiets. Les plus aventureux posent des questions. Tous semblent éprouver de la curiosité.

C’est vilain de fixer les gens. C’est vilain de montrer les gens du doigt. Vous savez cela. Vous avez honte, vous êtes embarrassés par votre enfant parce qu’il fixe ma petite fille ou qu’il la montre du doigt. Vous vous excusez. Vous dites « chut » à votre enfant, vous le mettez vite à l’écart, et je sais que vous faites cela pour ne pas heurter ma sensibilité, pourtant je ne suis pas aussi fragile que vous ne le pensez et vos actes font en réalité plus de mal que de bien. Vous êtes en train d’apprendre à votre enfant à avoir peur de ce qu’il ne connaît pas. Je suis sûre que la plupart d’entre vous auront ensuite une petite conversation avec eux, au sujet de la différence et du fait qu’il est malpoli de fixer les gens. Après tout, vous êtes de bons parents.

Et je voudrais vous mettre au défi d’avoir cette conversation ici même, avec moi et ma fille. Souriez. Dites bonjour. Présentez-vous ainsi que votre enfant. Nous aussi, nous nous présenterons en retour. Votre enfant posera des questions. Probablement les mêmes questions que vous voulez vous-même poser, tout au fond de vous, et que vous n’osez pas poser car vous avez peur de parler des différences, même quand celles-ci sont aussi évidentes.

Car voilà le fond des choses : Les enfants catégorisent tout ce qui les entoure. Ils en ont besoin pour comprendre le monde, ils ont besoin de votre aide — et peut-être de la mienne — pour s’assurer que Sarah rentre dans la bonne catégorie. S’ils posent des questions, c’est pour comprendre les choses qui les entourent et les classer dans leurs têtes. Quand vous les empêchez de poser leurs questions « malpolies », vous confirmez que ma fille est « quelque chose d’autre ». Croyez-le ou non, tous les enfants que j’ai rencontré qui ont pu poser autant de questions « malpolies » qu’ils voulaient ont appris en quelques minutes à voir ma fille comme je la vois. Elle est juste une enfant, tout simplement.

Elle aime les sucettes. Elle éclate de rire quand son papi lui fait des blagues. Elle a ses musiques préférées. Elle va à l’école. Elle a une couleur préférée, qui change tout le temps. Aujourd’hui, c’était le vert. Elle a une petite sœur et une grande sœur. Elle a ses dessins animés préférés. Elle vous fera tomber sous le charme de ses grands yeux curieux, bleus et profonds.

Maintenant, imaginez ce que ma fille voit en votre enfant. Une petite face d’ange, incapable de détourner le regard d’elle. Un petit être tout comme elle, qui la montre du doigt pour la montrer à ses parents. Puis l’adulte prend l’enfant par le bras et l’amène à l’écart, en évitant consciencieusement de croiser son regard ou de la voir. Maintenant, imaginez ce scénario se dérouler encore, encore et encore. Elle n’est pas bête, elle comprend et voit bien les choses, et cela la blesse énormément.

Au moins, vous pourriez la regarder, et sourire. Si vous ne faites pas au moins ça, peu importe ce que vous direz à votre enfant plus tard sur la différence et la diversité. Si vous ne faites pas au moins ça, votre enfant et mon enfant recevront tous les deux le même message de votre gêne et de votre honte : Ma fille est « l’autre ». Elle est quelque chose, pas quelqu’un. La peur initiale de votre enfant a été confirmée. Croyez-moi, je préfère de très loin les « questions malvenues » à ce sentiment de gêne et cette sensation d’être évitée.

Et je ne vous accuse pas. Je sais que c’est dur.

Il y a des gens absolument odieux et méchants dans le monde. Nous survivrons à ça, ne vous inquiétez pas. Nous survivrons aux regards de travers. Nous survivrons aux commentaires méchants. Nous survivrons aux insultes. Nous survivrons à tout cela parce que, comme je l’ai dit à ma fille aînée, peu importe combien de personnes ne peuvent pas voir au-delà de sa différence, car Sarah est entourée de personnes qui l’aiment. Qui la voient. Et elle est formidable.

Les enfants ne sont pas des adultes miniatures. Ils sont d’incroyables être en devenir. Ils sont curieux, ouverts au monde, et pleins de questions et d’émerveillement. Vous pouvez leur apprendre à voir un enfant comme eux quand ils regardent ma petite fille, qui a l’air si différente et qui se déplace dans un fauteuil roulant. Vous pouvez leur apprendre à voir en elle une amie potentielle. Ou alors, vous pouvez leur apprendre à avoir peur. C’est votre choix. Et je ne vous juge pas, quoi que vous fassiez. Comme je vous le disais, j’étais comme vous avant que ma fille ne naisse, et moi aussi je ne savais pas comment réagir dans de telles situations. Vous n’avez pas besoin de faire partie des gens qui l’aiment de tout leur cœur — même si je suis sûre que vous l’aimerez si vous apprenez à la connaïtre— mais s’il vous plaît, faites partie des gens qui la voient. Et apprenez à vos enfants à la voir. S’il vous plaît.

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Une leçon de vie d’une jeune fille décédée d’un cancer


Une belle leçon pour les pessimistes et ceux qui pensent que le bonheur n’existe pas, qu’il est trop éphémère. Une leçon que nos combats ne sont jamais vains
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Une leçon de vie d’une jeune fille décédée d’un cancer

fille morte messages miroir 1

 

À l’âge de douze ans, Athena Orchard a appris qu’elle était atteinte d’un cancer osseux. Elle s’est réveillée un matin et a découvert une bosse sur son crâne, ce qui, pour une fillette de douze ans, n’avait rien d’inquiétant… jusqu’à ce qu’elle perde connaissance le jour de Noël.

Peu de temps après, les médecins lui ont annoncé qu’elle souffrait d’un cancer osseux. Sa seule chance de survie était un traitement intense de chimiothérapie.

Malheureusement, son combat contre le cancer n’a pas duré très longtemps, et le mercredi 28 mai 2014, elle s’est éteinte, en laissant derrière elle un message d’espoir pour ses parents dévastés par sa mort.

fille morte messages miroir 2

Car derrière le grand miroir de la chambre d’Athena, ils ont trouvé des notes écrites à la main.

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Et une fois qu’ils ont lu les mots de leur fille, ils ont compris que malgré le cancer, Athena ne s’était pas laissé abattre par sa maladie. Malgré celle-ci, son esprit était toujours bien vivant.

Voici quelques extraits de ce qu’elle avait écrit derrière son miroir. Cela vous donnera peut-être envie de pleurer, mais aussi probablement de sourire. Grâce à ces mots gribouillés à l’arrière d’un miroir, Athena est un exemple à suivre pour nous tous

Le bonheur, ça ne dépend que de nous.

Tout le monde ne peut pas avoir une fin heureuse, mais c’est le voyage qui compte, pas la destination.

Le sens de la vie, c’est d’avoir une vie pleine de sens.

La différence entre l’ordinaire et l’extraordinaire, c’est simplement un petit extra.

Le bonheur est une direction, pas une destination.

Merci d’exister. Soyez heureux, libre, ayez foi, restez toujours jeune.

Vous connaissez mon nom, mais pas mon histoire.

Vous avez entendu parler de mes actions, mais pas de ce que j’ai traversé.

L’amour c’est comme le verre, c’est superbe, mais ça se brise très facilement.

L’amour est rare, la vie est étrange, rien ne dure et tout le monde change.

Chaque journée est unique, aussi il faut en profiter au maximum. Car peut-être que demain, vous serez atteint d’une maladie incurable.

La vie n’est décevante que si vous la traitez ainsi.

Si quelqu’un vous aime, alors cette personne ne vous laissera jamais tomber, quelle que soit la situation.

La vie est pleine de hauts et de bas, et sans les bas, les hauts ne veulent rien dire.

J’attends de tomber amoureuse de quelqu’un à qui je pourrai déballer mon cœur.

L’amour, ce n’est pas trouver quelqu’un avec qui on pourrait vivre sa vie future, mais plutôt trouver quelqu’un dont l’on ne pourrait pas se passer dans le futur.

La vie est un jeu, et l’amour en est la seule récompense.”

Malgré sa maladie, Athena n’a jamais laissé son état influencer son point de vue sur l’existence, et sur la beauté de l’univers. Cet optimisme est une leçon à retenir pour nous tous, qui sommes toujours de ce monde.

C’est un aperçu splendide et honnête du quotidien d’une fillette qui avait toutes les raisons du monde d’être malheureuse, mais a choisi, au contraire, de ne voir que le côté positif de la vie.

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Domination


A force de vouloir tout contrôler notre environnement, on finit par tout détruire. Alors qu’avec notre intelligence, nos capacités, nous devrions plutôt protéger cet environnement avec les hommes des quatre coins du monde vivre en harmonie avec elle. Puis, il ne faut jamais oublier, que nous ne sommes pas propriétaires de la Terre mais que des locataires
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Domination

 

Photo : Pascal Huot

Quand est-ce que l’Homme fera preuve d’un peu d’humilité. Il est arrivé sur Terre il y a quelques millions d’années seulement et il désire tout dominer, que tout tourne autour de lui.

La Terre est là depuis des milliards d’années, des animaux sont apparus bien avant l’Homme également.

Pourquoi cette espèce particulière qu’est l’Homme devrait avoir la prétention qu’on lui connaît aujourd’hui?

Bien des hommes désirent dominer le monde mais ne savent même pas se dominer eux-mêmes. Une symbiose avec la nature est non seulement possible mais indispensable à l’avenir de l’Homme.

Louis Berger

Dix ans sur YouTube résumés en une vidéo


Depuis 10 ans YouTube existe, des million de vidéos partagées à travers le monde. Beaucoup de rires, de larmes, mais aussi des remises en question, des défis pour une cause, ou simplement pour partager avec d’autres des moments exceptionnels
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Dix ans sur YouTube résumés en une vidéo

 

Pour souligner le dixième anniversaire de YouTube, fêté le 14 février dernier, Zapatou (Luc Bergeron de son vrai nom), vient de mettre en ligne un nouveau montage tout aussi spectaculaire que les compilations «Best of Web» qui ont rendu sa chaîne YouTube populaire à travers le monde.

De la première vidéo mise en ligne sur le site d’hébergement le 23 avril 2005 par l’un des fondateurs de YouTube, à Ted Williams, cet itinérant à la voix d’or qui a fait lebuzz en 2011, en passant par la célèbre vidéo Charlie Bit My Finger, le spécialiste des compilations, chef recherchiste de l’émission VLOG, nous gâte cette fois avec un résumé des dix ans de YouTube. C’est 198 vidéos en 3 minutes. Croyez-nous que les nostalgiques seront conquis!

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Tout le monde gagne


Un bel exemple qu’il est possible de partager pour que tous soient heureux. Ce sont de belles valeurs, mais dans un monde de compétition nous sommes bien loin du compte
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Tout le monde gagne

 

Un anthropologue a proposé un jeu aux enfants d’une tribu africaine. Il a mis un panier de fruits près d’un arbre et a dit aux enfants que le premier arrivé gagnait tous les fruits. Au signal, tous les enfants se sont élancés en même temps en se donnant la main !! Puis ils se sont assis ensemble pour profiter de leur récompense

Lorsque l’anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient agi ainsi alors que l’un d’entre eux aurait pu avoir tous les fruits, ils ont répondu :

« Comment l’un d’entre nous peut-il être heureux si tous les autres sont tristes ? »

Inconnu

Redéfinir l’échec pour se sentir plus en confiance


Voir l’échec comme un fait négatif, nous empêche de voir que nous pouvons trouver d’autres moyens d’y parvenir ou simplement nous orienter vers d’autres buts
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Redéfinir l’échec pour se sentir plus en confiance

 

L’échec ne signifie pas que vous êtes un raté…
      Ça signifie que vous n’avez pas encore réussi.
L’échec ne signifie pas que vous n’avez rien accompli…
     Ça signifie que vous avez appris quelque chose.
L’échec ne signifie pas que vous avez été idiot…
     Ça signifie que vous avez eu une grande foi.
L’échec ne signifie pas que vous êtes déshonoré…
      Ça signifie que vous avez eu la volonté d’essayer.
L’échec ne signifie pas que vous ne l’avez pas…
      Ça signifie que vous devez le faire de façon différente.
L’échec ne signifie pas que vous êtes inférieur…
     Ça signifie que vous n’êtes pas parfait.
L’échec ne signifie pas que vous avez gâché votre vie…
      Ça signifie que vous avez une raison de recommencer à neuf.
L’échec ne signifie pas que vous devez abandonner…
     Ça signifie que vous devez essayer plus fort.
L’échec ne signifie pas que vous n’y arriverez jamais…
      Ça signifie que ça prendra un peu plus de temps.

(Robert H. Schuller /extrait de « Devenez la personne que vous rêvez 
d’être » – Editions Un monde différent)

Impact


L’autre fois, j’ai vu sur Google +, une vidéo d’un gars qui s’amusait à faire des pirouettes sur la rue lors de passage d’automobile. Stupide, si jamais quelqu’un le frappe ? Le traumatisme du conducteur d’avoir frappé une personne. Voilà que je tombe sur ce billet, une femme qui raconte, un impact d’une auto avec une jeune fille qui traversait sur une lumière rouge. La jeune femme ne semble pas avoir grand chose malgré les culbutes. Mais l’homme qui conduisait était dans un état de panique. Des témoins ont essayé de le calmer, mais comment peut-on se calmer dans une situation de ce genre ?
Nuage

 
Impact

 

 

 

par Caroline Dubois

Une jeune femme vient de se faire frapper par une voiture sur Mont-Royal. Juste là, à quatre mètres devant moi. Un corps de 110 livres qui rencontre de plein fouet un utilitaire sport, ça sonne sec. Sourd. Comme si je donnais un grand coup de poing dans un oreiller trop dur, à deux centimètres de ton oreille. Mille fois plus fort. La mort par impact fait certainement ce bruit-là. Heureusement, la jeune fille, après avoir exécuté deux ou trois pirouettes contre son gré, s’est relevée avant même que le conducteur n’ait eu le temps de rouvrir les yeux. Il est sorti de l’utilitaire sport en pleurant pendant qu’elle récupérait le contenu de sa grande sacoche éparpillé sur la rue. Elle a jeté un oeil sur son téléphone resté dans sa main. Sûrement pour s’assurer que l’écran était intact. Nickel. Elle s’est approchée:

Coudonc, ma lumière était-tu rouge?
– Oui. Ta lumière était rouge. Mais c’est pas grave. Es-tu correcte?
– Oui oui. Merci.
– Monte, je vais t’amener à l’hôpital juste pour être sur.
– Non non, ça va. S’cuse, j’suis pressée, Faut que j’y aille.

Et elle est partie. Comme ça. Sans l’ombre d’une inquiétude dans le regard baissé. Elle a traversé la rue, défiant une fois de plus la lumière rouge. À peine décoiffée et haute perchée sur ses talons aiguilles. Son collant était déchiré sur l’extérieur du mollet droit.

Le gant de cuir sur la bouche ouverte et le coeur qui veut me sortir de la poitrine, plantée sur le trottoir, j’observe la scène de mes yeux qui ne ferment plus. J’avais jamais vu ça, avant. Je regarde la jeune femme tourner vers la droite, titubant un peu pour cause de ses chaussures visiblement mal adaptées à l’hiver du plateau. Elle poursuit son chemin sur St-Denis, vers le nord. Je la perds de vue. Si une autre voiture était arrivée au même moment, en sens inverse, elle aurait mis plus de deux secondes à se relever.

Mon regard se tourne vers l’homme de l’utilitaire sport. Il pleure comme un enfant. Il sanglote. Il a failli tuer une jeune femme et le réalise à puissance 4000. Ses genoux, ses épaules, ses dents, ses doigts, son corps au complet est envahi de tremblements. Une dame est entrée dans sa voiture pour la déplacer sur le bord de la rue. Je la trouve gentille. Cinq étrangers autour de lui. Il répète qu’il ne l’a jamais vue arriver. Qu’elle est sortie de nulle part. Que c’est le soir. Qu’elle a pas regardé, ou quoi? Que c’est peut-être lui qui était dans la lune. Que la lumière était peut-être rouge pour lui. Qu’il a mal vu. Qu’il est peut-être coupable? Qu’elle va peut-être le poursuivre. Que sa vie est peut-être est finie.

Un seul moment, deux impacts.

«Faut que j’appelle ma blonde. J’allais chercher mon gars à son cours de judo. Faut que quelqu’un appelle ma blonde. Faut que j’aille chercher mon gars. Faut que quelqu’un ailler chercher mon gars. Faut tasser mon char du milieu de la rue. Qui a tassé mon char du milieu de la rue? La fille, elle est partie? Peut-être qu’elle va avoir une commotion cérébrale? J’ai chaud. Faut que j’me calme. Faut que j’arrête de pleurer. C’est con. Elle est correcte, hein? J’suis gelé. Faut que j’appelle ma blonde. Faut que j’aille chercher mon gars. Elle est partie par où?»

À ce moment précis, j’en veux à deux personnes. À moi-même, l’être le plus inutile de l’univers, et à cette fille. Cette fille qui a traversé la rue comme une poule pas de tête, a perturbé cet homme pour les hivers à venir et s’est sauvée à grands coups de talons aiguilles parce qu’elle avait mieux à faire que de réaliser qu’elle venait de mourir. Ou presque. Je lui en veux de nous avoir laissés, tous, dans cet état.

J’attends ce bus qui n’en finit plus d’être en retard. Peut-être qu’il est déjà passé et que j’étais trop occupée à ne pas intervenir pour le voir.

Cinq étrangers. La dame qui a déplacé la voiture, un couple dans la trentaine et deux jeunes hommes d’à peine 20 ans. Plus aucune obligation. Plus de rendez-vous. Comme si avant ce moment-là, ils allaient nulle part. Ils ne semblent même plus avoir froid. Ils entourent l’homme, lui donnent de petites tapes sur l’épaule. Un des deux garçons lui propose une cigarette; ça évacue le stress. La dame lui offre de téléphoner à sa blonde pour lui expliquer. La jeune femme du couple lui répète que tout est ok.

«Je l’ai vue, elle a traversé sur la rouge. Ce n’est pas de ta faute, il fait noir, elle a pas regardé. Non, je crois pas qu’elle ait eu de choc à la tête. Elle est bien tombée. Elle s’est relevée en deux secondes. Fais-toi s’en pas, tu as des témoins, si jamais. On va te laisser nos numéros. Ton gars, il est où? Veux-tu que j’aille le chercher? Ma voiture est juste là. Monte, je vais t’amener à l’hôpital, juste pour être sûr.»

Le bus le plus en retard de l’histoire finit par arriver. La dame étrangère y monte avec moi. La soixantaine avancée, l’air pimpant d’une adolescente. Elle s’assoit tout près. Ouvre What I Know For Sure, de Oprah Winfrey. Je suis plantée là, comme je suis plantée là depuis le début de l’histoire, accrochée au poteau, et je la regarde. Elle se lève pour laisser sa place à une jolie maman avec une poussette. Je lui souris. J’ignore ce qui m’ébranle le plus. L’image de l’impact, l’insouciance de la jeune femme, le choc du pauvre homme, mon évidente incapacité à réagir en cas de crise ou simplement la bonté de ces étrangers. J’aimerais devenir cette dame.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce chien avait une excellente raison de venir constamment visiter la maison du voisin.


Ce n’est ni une citation, ni une vraiment une réflexion, juste une histoire qui permet de décrocher un petit sourire
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Ce chien avait une excellente raison de venir constamment visiter la maison du voisin.

 

“Un jour, un chien âgé et fatigué s’est aventuré dans mon jardin ; je voyais bien, en regardant son collier et sa bedaine bien remplie, qu’il avait un foyer, et qu’il était bien traité. Il s’est approché calmement de moi, et je lui ai fait quelques caresses sur la tête ; il m’a alors suivi chez moi, a traversé lentement le couloir, s’est roulé en boule dans un coin, et s’est endormi. Une heure plus tard, il s’est approché de la porte, et je l’ai laissé sortir.

Le lendemain, il est revenu, m’a dit bonjour dans le jardin, est rentré, et a retrouvé sa place dans le couloir, où il a fait la sieste pendant une heure environ. Ainsi de suite pendant plusieurs semaines.

Curieux, j’ai attaché un mot à son collier :

 « J’aimerais savoir qui est le maître de ce chien adorable, car je voudrais lui demander s’il sait que son chien vient faire une sieste chez moi toutes les après-midis. »

Le lendemain, le chien est revenu faire sa sieste, mais avec un autre mot à son collier :

« Il vit dans une maison avec six enfants, dont deux sous l’âge de trois ans, et il a besoin de rattraper un peu son manque de sommeil. Est-ce que je peux venir avec lui, demain ? »”

 

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