Le pilote se sacrifie pour éviter des habitations : un «réflexe militaire»


Cet homme était bénévole pour larguer des parachutistes. Même si cela serait un réflexe militaire, face à une mort certaine, les gens ne réagissent pas nécessairement de cette manière aussi héroïque.
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Le pilote se sacrifie pour éviter des habitations : un «réflexe militaire»

 

Plutôt que de s’éjecter de l’appareil, le pilote a délibérément choisi de rester à bord pour éviter que l’avion ne s’écrase sur des habitations. Crédits photo : LOIC VENANCE/AFP

INFOGRAPHIE – Un père de famille de 47 ans aurait pu s’éjecter de son Cessna qui partait en vrille, mais a préféré garder le contrôle de l’avion jusqu’au crash. Un geste héroïque qui relèverait du «réflexe militaire».

Eric Fradin, 47 ans, a perdu la vie samedi lors du crash de son avion à proximité de Tarbes. Un accident qui aurait pu faire beaucoup plus de victimes si le pilote n’avait pas eu un geste héroïque: plutôt que de s’éjecter de l’appareil, il a délibérément choisi de rester à bord pour éviter que l’avion ne s’écrase sur des habitations.

Sans doute à cause d’un défaut mécanique -le gouvernail a été retrouvé à 500 mètres du crash-, le largueur est parti en vrille lors d’un vol à 3000 mètres. Les trois parachutistes qui restaient à bord se sont éjectés d’urgence, mais le pilote s’est, lui, sacrifié. L’avion de tourisme, un Cessna 206, s’est écrasé dans un champ, entre l’autoroute et les habitations, sans faire d’autre victime.

Des témoins, cités par La Dépêche , confirment: «Nous, du sol, on a vu qu’il a tout fait, qu’il était au manche pour rattraper l’avion et éviter les habitations.» «La maison la plus proche était à 30 mètres», précise Geoffroy Lagarde, président du Club para de Tarbes, ajoutant que la manœuvre, relevant d’un sang-froid exceptionnel, n’était pas «le fait de n’importe qui».

Il souligne l’adresse et le professionnalisme du pilote: «Il a mis tout en œuvre pour que l’avion ne prenne pas feu, puis il a coupé les magnétos et tiré sur le manche pour faire vriller l’avion vers les champs.»

Une pratique qui relève du libre arbitre

 

Instructeur en mécanique chez Airbus, habitant la région toulousaine, Eric Fradin est décrit comme quelqu’un de «très professionnel», mais aussi «disponible et jovial». Il était marié et père d’un petit garçon.

Il venait de l’aéronavale et larguait à titre bénévole des parachutistes civils à l’aérodrome de Tarbes. Le président du Club discerne dans le geste héroïque du pilote un «réflexe militaire», une pratique qu’il aurait selon lui apprise lorsqu’il était à l’armée de l’air et qui n’aurait pas pu être le fait de n’importe quel pilote amateur.

Une responsable de l’armée de l’air confirme qu’il s’agit d’une règle cardinale en cas de crash aérien:

«Le pilote a pour consigne de ne s’éjecter que si l’avion s’écrase sur une zone non habitée, sinon il doit tout faire pour garder le contrôle de l’appareil.»

Si les pilotes sont formés pour éviter au maximum les crashs en zones habitées, elle ajoute que l’armée ne demande pas le «sacrifice obligatoire des individus», laissant cette décision «au libre arbitre de chacun».

Crash avion Tarn

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Décapité depuis vingt minutes, un cobra tue un cuisinier


Quelle idée de manger de la soupe au serpent au restaurant ? On peut dire que la soupe est faite de denrées fraiches. Sauf qu’il faut se méfier des reptiles même découper en morceaux
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Décapité depuis vingt minutes, un cobra tue un cuisinier

 

Le cobra cracheur d’Indochine peut cracher son venin jusqu’à 3 mètres de distance, il vise alors les yeux pour essayer d’aveugler son agresseur. Photo : CB2/ZOB/WENN.COM/SIPA

CHINE – Un chef cuisinier s’est fait mordre par un cobra cracheur d’Indochine auquel il avait pourtant coupé la tête 20 minutes plus tôt. L’homme a succombé à la morsure dans les minutes qui ont suivi.

Que tout le monde se rassure, c’est extrêmement rare. Un chef cuisinier chinois est mort après une morsure de serpent survenue dans ces circonstances tout à fait exceptionnelles. L’homme avait coupé la tête de l’animal, un cobra cracheur d’Indochine (naja siamensis de son nom savant, aussi appelé cobra cracheur noir et blanc) pour en faire une soupe. Mais voilà que vingt minutes après lui avoir tranché la tête, il se fait mordre la main par le reptile – ou plutôt ce qu’il en reste -, rapporte le Daily Mirror

Venin très violent

Les clients du restaurant ont alors entendu des cris provenant de la cuisine. Quelqu’un a appelé les secours mais le temps qu’ils arrivent, l’homme était déjà mort. Le serpent lui avait en effet injecté un venin neurotoxique très violent et qui peut être fatal si on n’agit pas très vite. Comment l’animal a-t-il pu mordre tout en ayant la tête coupée ?

« Les reptiles peuvent bouger jusqu’à une heure après avoir été découpés. Ils ont la capacité de mordre et d’injecter leur venin même une fois décapités », selon un spécialiste des cobras, cité par le Mirror.

« Il est parfaitement possible que la tête ait encore été vivante au moment où elle a mordu la main du cuisinier. Même en mort cérébrale, le serpent aurait cependant pu réagir par réflexe », ajoute l’expert.

 Quoi qu’il en soit, la police a confirmé qu’il s’agissait d’un accident très rare couplé à une bonne dose de malchance.

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Les jeux vidéo viennent au secours du troisième âge


Il y a des côté positifs pour les jeunes de jouer à certains jeux vidéos, mais pourquoi pas pour les personnes plus âgées. Surtout si le jeu consiste à faire bouger tous les autres membres.
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Les jeux vidéo viennent au secours du troisième âge

 

Les jeux vidéo viennent au secours du troisième âge

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Kyoko Hasegawa

 

YOKOHAMA – Et ça rigole, et ça fait des «oups!», des «ouaiiis!». Saburo Sakamoto et ses copains et copines s’amusent comme des petits fous à écraser des serpents, des grenouilles ou des crocodiles à coups de pied ou de maillet en plastique. Petit détail: ces «chenapans» sont octogénaires.

Saburo a 88 ans et tous les jours il se rend dans un centre pour personnes âgées de Yokohama, dans la banlieue de Tokyo. En fait ça tient plus de la salle de jeux d’arcades et de jeux vidéo… spécial papis et mamies.

«À ma première partie, j’ai fait un score vraiment nul. Mais plus je joue, plus je m’améliore. Ça donne envie de donner le meilleur de soi-même pour dépasser son record», dit ce jovial ancien en lorgnant vers une «rivale» entre deux coups de maillet sur des grenouilles qui sortent devant lui de plus en plus vite.

Pour l’instant il est battu à plate couture par de joyeuses octogénaires qui elles aussi viennent régulièrement s’éclater dans cette salle payante bien loin des silencieuses et parfois sinistres maisons de retraite.

À côté de certains jeux qui tiennent plus du flipper, il y a aussi ceux qui font appel à la vidéo.

Assise devant un écran, une mémé tape frénétiquement de l’index et à une vitesse pas possible sur des kanji (caractères chinois) qui apparaissent de façon aléatoire dans des cercles. Là aussi, Saburo est dans les choux.

Plus qu’une simple salle de jeux, ce centre de jour pour personnes âgées fait marcher la tête, les muscles, entretient les réflexes, etc. avec bonne humeur zygomatique en prime.

«C’est une vraie gymnastique du cerveau, et ça fait aussi faire de l’exercice physique… Je joue pour éviter de perdre la tête», témoigne Misae, une dynamique retraitée de 87 ans, tout en écrabouillant des têtes de crocodiles qui émergent de trous devant elle au hasard.

FATIGUÉES MAIS HEUREUSES

Le centre a été conçu par une filiale de la compagnie Namco Bandai, l’inventeur du mondialement célèbre Pac-Man, cette petite boule jaune mangeuse de Pac-gommes que des fantômes poursuivaient dans des labyrinthes.

Aujourd’hui ce ne sont plus les têtes blondes que vise cette compagnie, comme d’autres d’ailleurs, mais plutôt les «argentées». Un marché en pleine expansion dans un Japon qui vieillit à vitesse grand V et dans lequel le troisième âge représente un marché de plus en plus important: en 2055 près de la moitié de la population aura plus de 65 ans.

«Nous offrons du divertissement et ainsi les personnes âgées passent la journée à jouer, à s’amuser ensemble, et le soir elles rentrent chez elles heureuses. Fatiguées mais heureuses», explique Yoshiaki Kawamura, le président de Kaikaya, la filiale de Namco Bandai.

Outre les jeux, les anciens peuvent aussi prendre des bains, déjeuner, avoir des séances de physiothérapie.

Mais apparemment, ce sont les jeux et le fait d’être ensemble qui font le succès:

«les jeux ne sont évidemment pas obligatoires, mais les clients sont surtout excités par ça», explique M. Kawamura.

Le personnel l’a bien compris et encourage l’esprit d’émulation en inscrivant le nom des meilleurs «scoreurs» sur des tableaux au mur.

L’un des jeux préférés des pépés et mémés, c’est celui qui consiste à s’asseoir dans un fauteuil et à écraser d’un coup de talon de «menaçants» serpents qui sortent du sol, un coup à gauche, un coup au centre, etc… un jeu développé par Namco Bandai en coopération avec un hôpital universitaire du sud du Japon. Il faut voir les grand-mères déplacer leurs pieds vers leurs «victimes» avec la rapidité et le jeu de jambes d’un organiste.

S’ENTRETENIR EN JOUANT

Selon le docteur Shinichiro Takasugi, le jeu fait fonctionner les jambes et les muscles des hanches, idéal donc pour diminuer les risques de chutes, et il active aussi le flux sanguin cérébral, notamment dans les lobes frontaux, ce qui ralentit l’apparition éventuelle de certains troubles liés à l’âge.

M. Tagasugi admet qu’il est difficile de quantifier scientifiquement les bienfaits des jeux sur les vieux mais «une chose est sûre: les effets psychologiques sont indéniables. Les visages des gens s’illuminent quand ils jouent».

Le professeur Keizo Sato, un physiothérapeute du nord du Japon, est parti d’un constat simple: dans les zones rurales ou les petites localités, il n’y a pas forcément de kinés partout et les personnes âgées sont souvent isolées et loin de centres médicaux où elles pourraient faire de l’exercice.

Alors, en s’appuyant sur une application développée par Microsoft pour sa console de jeux Xbox, il a travaillé avec deux sociétés pour concevoir des activités ludiques pour maintenir en forme la «génération argentée», physiquement et psychiquement.

«Les personnes âgées se régalent à s’entretenir tout en jouant et ça montre qu’on peut le faire sans avoir besoin d’un thérapeute sur place», explique M. Sato.

Apparemment cela donne des idées à tout le monde: une société d’Osaka (ouest du Japon) a développé l’an dernier un jeu destiné au troisième âge et ses chercheurs planchent aujourd’hui sur un autre dans le cadre d’un programme financé par l’État. Et le géant Nintendo – le «papa» de Donkey Kong, de Super Mario et de la très physique console de jeux vidéos Wii Fit – a annoncé de son côté fin janvier qu’il allait doper son activité dans le secteur de la santé.

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Quand la mémoire joue des mauvais tours


Intéressant, si cela serait si simple pour se sentir rassasié.. Alors au prochain repas, mémorisez ce que vous aurez mangé .. peut-être que la faim ne viendra pas vous taquiner trop tôt
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Quand la mémoire joue des mauvais tours

 

 

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L’appétit ne serait pas qu’un réflexe instinctif, affirment des chercheurs britanniques. La mémoire jouerait un rôle important dans le processus de la faim.

On apprend que la mémoire pourrait bien s’avérer un ennemi mortel lorsqu’on tente de surveiller son poids et de conserver sa ligne, selon topsante.com.

Un ennemi mortel et discret, selon ce que l’on comprend, ce qui le rend doublement plus insidieux. C’est que l’appétit ne serait pas qu’un réflexe instinctif, affirment des chercheurs britanniques.

En fait, la mémoire jouerait un rôle primordial dans le processus de la faim et de l’appétit, si l’on en croit l’étude publiée dans la plus récente édition du magazinePLoS ONE. Ainsi, le niveau de la faim ressentie aurait beaucoup à voir avec ce que l’on se souvient d’avoir mangé, et non ce que l’on a réellement mangé.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les comportements de 100 personnes volontaires. Ils se sont rendu compte que ceux qui étaient encore rassasiés après quelques heures n’étaient pas ceux qui avaient mangé le plus, mais plutôt qui se souvenaient clairement d’avoir en effet mangé.

« La mémoire de notre dernier repas a un plus gros impact sur notre appétit que la taille de notre repas », lance le professeur de psychologie Jeffrey Brunstrom, également directeur de l’étude.

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Les frites rongent notre cerveau


Quoiqu’il en soit, le fait de mal se nourrir a des répercussions sur le corps et maintenant, les études peuvent mieux comprendre les conséquences des mauvais aliments. Une bonne alimentation tout en se permettant de temps a autre de petits écarts permet un meilleur fonctionnement de notre cerveau et par le fait même de notre corps
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Les frites rongent notre cerveau

Selon une nouvelle étude publiée dans  la revue médicale Neurology, les personnes qui consomment des aliments riches en mauvais gras auraient davantage de problèmes cérébraux que celle qui se nourrissent sainement.

Le chercheur Gene Bowman en est venu en cette conclusion en comparant la santé cérébrale au régime alimentaire d’une centaine de patients de plus de 65 ans.

Les personnes qui avaient un taux élevé de gras trans dans le sang avaient moins de mémoire, d’attention et de réflexes que celles sans gras trans de le sang, mais plus étonnant, le cerveau de ceux qui avaient une alimentation riche en gras trans montraient de même des signes de rétrécissement, comme on le voit chez les personnes souffrant d’Alzheimer.

Les patients démontrant les meilleurs facultés cérébrales avaient une bonne quantité de vitamines B, C, D et E dans le sang ainsi que des oméga-3.

Tous les détails sont publiés sur le site Internet de la revue Neurology

La semaine/Les trucs de la cuisine/ Février 2012