Les chiens manifestent contre le Brexit


Je ne sais pas trop les implications du Brexit, mais chose de certain, il y a des pour et des contres de plus le référendum était quand même assez serré. Pour essayer de faire revenir en arrière le Brexit, des chiens vont se présenter au parlement à Londres avec leur maitre pour demander un 2e référendum. Une chose de sûr, c’est qu’ils ont quand même trouver l’idée pour attirer les gens
Nuage

 

Les chiens manifestent contre le Brexit

 

Photo tirée de Facebook

Un «Ouaferendum» se déroulera dimanche à Londres devant le Parlement, où quelques milliers de chiens (et leurs maîtres) doivent manifester leur opposition à la sortie du Royaume-Uni de l’UE et réclamer un second référendum.

«Nous voulons créer le plus grand aboiement du monde», a expliqué dans un communiqué l’auteur de l’initiative, Daniel Elkan, capitalisant sur l’amour immodéré des Britanniques pour leurs animaux domestiques afin de tenter de bloquer le Brexit.

Avec ce mouvement «par les chiens, pour les humains», il espère rassembler 4 à 5 000 chiens qui défileront dans le centre de la capitale pour rallier le Parlement et remettre à Downing street, les bureaux de la Première ministre conservatrice Theresa May, une pétition dans laquelle les signataires réclament un nouveau référendum sur le Brexit.

Les pétitionnaires ont mis sur Youtube une vidéo, «The Wooferendum is coming» («le Ouaferendum arrive»), figurant divers chiens qui expriment leur point de vue sur la question à l’aide de pancartes.

«Nous savons que le Brexit sera désastreux pour les humains mais il pourrait s’avérer tout aussi nocif pour nos animaux de compagnie», affirme Dominic Dyer, un des organisateurs du Ouaferendum.

Pénurie de vétérinaires, hausse du prix des soins et des aliments ou fin du passeport européen pour les animaux… il va jusqu’à brosser le noir scénario d’une récession obligeant par manque de moyens les propriétaires à abandonner leurs animaux à des refuges débordés.

Le Brexit a été voté par 52% des Britanniques en juin 2016 et doit entrer en vigueur le 29 mars prochain. Ses détracteurs demandent l’organisation d’un second référendum sur le résultat des négociations avec l’UE, encore inachevées, dans l’espoir de renverser la décision.

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