Le Saviez-Vous ► L’âge de glace : Les secrets du business de la cryogénisation en Russie


On peut trouver dans l’avenir bien des remèdes aux maladies aujourd’hui mortelles. Cependant, je ne crois pas qu’un jour nous puissions réanimer un mort encore plus s’il est cryogénisé. Ni transplanter un cerveau sur un autre corps. Et puis est-ce vraiment souhaitable ? Imaginer si Hitler avait cette possibilité de revenir à la vie ?
Nuage

 
L’âge de glace : Les secrets du business de la cryogénisation en Russie

 

Au nord-est de Moscou, une chambre froide conserve soigneusement plusieurs dizaines de corps, avec la promesse de les réveiller dans le futur.

 

par Servan Le Janne

Le sanctuaire

Par la vitre d’un vieux train russe, dans le ciel clair de ce mois de juin 2018, des clochers en forme d’oignons annoncent la ville de Serguiev Possad. Grappe dorée au milieu de l’étendue noire du tchernoziom, cette terre fertile de l’infinie campagne russe, le monastère orthodoxe de la Trinité-Saint-Serge attire quelques touristes et pèlerins vers cette cité calme, à une heure de rail de Moscou. Sur le quai de la gare, il est d’ailleurs proposé par des vendeurs ambulants en version miniature. Mais ce n’est pas le seul sanctuaire du coin.

La laure de la Trinité-Saint-Serge
Crédits : Wikimedia commons

Après avoir descendu deux chemins de terre et contourné une maison rose pavoisée par un drapeau soviétique, on arrive à un portail vert survolé par des câbles téléphoniques. Un chien et des caméras de vidéo-surveillance montent la garde. En plus de la maison à deux étages, le terrain comprend une dépendance habitée par un agent de sécurité. Il y a aussi et surtout un hangar de 2000 mètres carrés dans lequel deux grandes cuves conservent plusieurs dizaines de corps. Voilà tout ce qui est à surveiller : des morts. Mais ils sont censés se réveiller.

« Ils flottent dans de l’azote liquide, comme un enfant dans l’utérus de sa mère », explique Danila Medvedev.

Blond jusqu’aux sourcils, cet homme de 38 ans a participé à la création du mouvement transhumaniste russe en 2003 dans l’objectif d’offrir « l’immortalité pour tous les habitants de la planète ». Pour faire un pas vers ce fantasme, il a fondé la première entreprise de cryogénisation du pays, KrioRus, en 2005. Elle veille aujourd’hui sur les dépouilles de 61 personnes, 31 animaux de compagnie et s’est engagée à entretenir celles de 487 autres personnes.

Chaque client a déboursé 36 000 dollars pour que son cadavre repose à -196 °C dans une des deux grandes cuves. D’autres ont choisi de ne donner que leur tête, pour réduire le tarif de moitié. Dans tous les cas, leur sang a été remplacé par un agent cryoprotecteur empêchant les tissus d’être endommagés par le gel. Pareils à de grands thermos, les tombeaux glacés comportent deux parois espacées par du vide. Ils coûtent chacun 17 420 dollars et leur température est régulièrement inspectée. Car Medvedev dit être convaincu qu’il y a une vie après la mort. Littéralement.

Danila Medvedev

« D’après certaines prédictions, la technologie nécessaire à la réanimation de patients pourrait apparaître d’ici 40 à 50 ans en nanomédecine », évalue-t-il. « Nous sommes à peu près certains que la réanimation existera au XXIe siècle. »

Cette promesse d’immortalité ne concerne pas seulement le commun des mortels. Le transhumaniste rêve de ramener à la vie les membres de l’expédition en Antarctique dirigée par le capitaine Robert Falcon Scott, tous morts gelés sur la barrière de Ross en 1912.

« La température était très probablement assez froide pour que nous puissions préserver les cerveaux et les réanimer dans le futur », pronostique Medvedev.

KrioRus possède les restes de deux personnes « dont les cerveaux contiennent des informations très secrètes », souffle-t-il.

L’un d’eux « était un expert cryptographe sous l’Union soviétique. Cela veut dire qu’il détient un grand volume d’informations classifiées, secrètes ou top secrètes. Par chance, les hackers ne peuvent pas y avoir accès. Cette personne possède vraiment des données sur la manière avec laquelle le système soviétique a été conçu. »

La majorité de la communauté scientifique est évidemment sceptique. Mais la greffe de tête promise à courte échéance par les chirurgiens Sergio Canavero et Ren Xiaoping montre pour Medvedev que les limites de la vie sont sur le point d’être repoussées.

« J’ai vécu dix ans en Union soviétique, dix ans dans les années 1990, et dix ans dans la Russie moderne », fait-il remarquer. « Ce n’était pas futuriste, mais j’ai pu voir comme les choses changent rapidement. »

La vie cosmique

Au-dessus des cuves blanches en forme de piles qui conservent les corps dans le hangar de KrioRus, une enfilade de drapeaux indique leurs différentes nationalités : il y a là un ou plusieurs Japonais, Américains, Britanniques, Roumains, Suisses et Ukrainiens. La société attire des étrangers car son offre est moins chère que celles de l’Américain Alcor, qui demande 200 000 dollars. Formé au management et à la finance à Saint-Pétersbourg, Danila Medvedev maîtrise l’anglais et les lois de l’économie. Il se présente comme un expert en technologie et un activiste politique, versé dans la philosophie et les relations presses. Le trentenaire voit grand. Sa personnalité plurielle lui permet de viser une clientèle internationale par différents canaux.

KrioRus parle plutôt de « patients » que de « morts » :

« C’est une distinction importante aux États-Unis », constate son PDG. « En Russie, c’est OK si vous êtes en vie à un moment, mort puis de retour à la vie. »

Danila Medvedev connaît l’âme russe. Ses compatriotes sont 20 % plus optimistes à l’égard des technologies que les autres Européens, d’après une étude de la Russian Venture Company publiée en janvier 2017, fait-il valoir. La course à l’innovation menée par les dirigeants soviétiques face aux Américains n’y serait pas étrangère. Autre avantage pour lui, tout un pan de la philosophie russe s’est développé autour de l’idée de poursuivre la vie au-delà de la tombe, en mélangeant connaissances scientifiques et promesses mystiques.

Né en 1980 à Leningrad (devenu Saint-Pétersbourg) d’un père chercheur, Danila Andreyevich a grandi en lisant les livres d’auteurs américains de science-fiction comme Arthur C. Clarke et Robert Heinlein. Plus tard, il s’est intéressé au mouvement cosmiste. À l’en croire, les Russes sont plus prompts à adopter la cryogénisation car ce dernier fait partie de leur héritage intellectuel.

Ce courant de pensée apparu au XIXe siècle « est basé sur une vision holiste et anthropocentrique de l’univers », définit le spécialiste de littérature russe George M. Young, auteur du livre The Russian Cosmists: The Esoteric Futurism of Nikolaï Fedorov and His Followers. « Ses adeptes essayent de redéfinir le rôle de l’humanité dans un univers qui manque de plan divin pour le salut de l’âme. »

En tant qu’êtres doués de raison, les humains sont appelés à exercer un rôle dans l’évolution du cosmos. Pour cela, il leur faut d’abord répondre à une question centrale, considère la plus haute figure du mouvement, Nikolaï Fedorov : pourquoi meurent-ils ?

Ce fils illégitime du prince Paval Gagarine et d’une paysanne « pensait que tous les problèmes des Hommes prenaient racine dans celui de la mort et que, par suite, aucune solution sociale, politique, économique ou philosophique ne conviendrait tant que le problème de la mort ne serait pas réglé », résume George Young.

Même si le penseur a reçu une bonne éducation à Odessa, en Crimée, il passait pour un marginal dans la société des lettres russes.

Les cuves de KrioRus
Crédits : KrioRus

Il n’empêche, Fedorov était réputé pour son érudition. Tour à tour professeur d’histoire et de géographie dans des écoles de province, puis libraire au musée Roumiantsev de Moscou, il avait un quotidien d’ascète qui faisait l’admiration de Tolstoï et Dostoïevski.

 « J’ai rarement lu quelque chose d’aussi logique », vantait même ce dernier au sujet d’écrits qui ne furent jamais publié du vivant de son auteur.

Car Fedorov n’a pu échapper à la mort qu’il combattait. Synonyme de désintégration, le trépas allait pour lui à rebours de l’idéal d’unité.

Aussi, faudrait-il « renverser le cours naturel de la vie », traduit George Young.

Le philosophe cherchait un chemin vers la résurrection, à la manière de Jésus, mais avec des outils scientifiques : c’est le corps qui devait être ramené à la vie.

Vu les difficultés éprouvées par les biologistes pour empêcher le vieillissement des cellules, Fedorov fondait certains espoirs dans la technologie. Il envisageait le voyage spatial comme un moyen de contourner la processus de désintégration à l’œuvre sur Terre. Ailleurs dans le cosmos, les particules d’ancêtres passés de l’autre côté pourraient être synthétisées, imaginait-il.

Guerre très froide

 

Une partie de Nikolaï Fedorov ressuscite le 12 avril 1961. Avec le premier vol dans l’espace de Youri Gagarine, l’Union soviétique remet en orbite les idées du fils caché de Pavel Gagarine. Elles ne s’étaient d’ailleurs pas tout à fait évanouies dans la révolution d’octobre 1917 : après la mort de Lénine, le 21 janvier 1924, son sang a été remplacé par une solution chimique afin d’en stopper la décomposition. Comme ses idées, le corps de l’homme de la Léna devait ne jamais vraiment mourir. De cette fuite en avant est né le programme spatial soviétique. Au printemps 1961, il remporte une victoire décisive sur celui du camp américain. Mais, alors que ses tressautements sont encore difficilement perceptibles, le géant soviétique commence à se défaire.

« Quand elle sera réanimée, elle pourra choisir son nouveau corps. »

À la fin de la décennie, les Américains seront finalement les premiers à mettre le pied sur la Lune. Ils initient aussi la cryogénisation grâce au livre du physicien Robert Ettinger, La Perspective de l’immortalité, publié en 1962.

Dans les premières lignes, l’auteur affirme vouloir démonter que « l’immortalité (dans le sens d’une vie indéfiniment étendue) est techniquement atteignable non seulement pour nos descendants mais aussi pour nous mêmes ».

Il assure qui plus est que cet horizon « ne soulève pas de problème insurmontable » et est « désirable tant à un niveau individuel que collectif ».

Au secours de ces affirmations, l’ouvrage convoque une série de recherches dans le domaine de la conservation par le froid :

 « De petits animaux et des tissus humains ont été gelés et ramenés à la vie. » Car une série de laboratoires explorent ce champ de recherche aux « États-Unis, en Grande-Bretagne, en France et en Russie ».

Personne ne sert pourtant encore de cobaye. « Sommes-nous en train de prêcher dans le désert ? » fulmine Evan Cooper, auteur du livre Immortality: Physically, Scientifically, paru lui aussi en 1962.

« Comment se fait-il que 110 millions de personnes meurent sans qu’au moins une n’essaye d’avoir une vie future en se congelant ? »

En 1964, il crée donc la Life Extension Society. Un an plus tard, une tentative de cryogéniser une femme, Wilma Jean McLaughlin, échoue. Un nouvel essai réussit en 1966, mais l’intervalle entre la mort du sujet et la réussite de l’opération est trop grande. Finalement, le 12 janvier 1967, un psychologue américain atteint d’un cancer, James Bedford, devient le premier homme à être cryogénisé avec succès.

En Union soviétique, un Institut pour les problèmes de cryobiologie et de cryomédecine est fondé en 1972 à Kharkiv (Ukraine). Intéressé par le thème lors de ses études à Tomsk, en Sibérie, Youri Pichougin le rejoint en 1978.

Il y déplore la « relation négative du communisme à l’immortalité et à la cryogénie » alors que les personnes congelées sont de plus en plus nombreuses aux États-Unis.

Cette même année, la Cryonics Society of California (CSC) observe une fuite dans une capsule renfermant deux personnes cryogénisées. Elle essaye de la réparer mais c’est peine perdue : les corps ont déjà commencé à se décomposer. Quant à James Bedford, il a été restitué à sa famille un an plus tôt, les 100 000 dollars qu’il avait provisionnés ayant été dépensés. À la mort de sa femme, en 1982, il retourne à la CSC, devenue Alcor, avec des lésions et sans nez.

Un des « patients » de KrioRus
Crédits : KrioRus

Ces affaires ont légèrement terni l’image des hérauts de la cryogénisation aux États-Unis.

 Mais en Russie, « nous n’avons pas eu les crises auxquelles ils ont dû faire face », observe Medvedev. « Ici les gens n’en ont pas une mauvaise opinion. »

 Pourtant, affirme le neuroscientifique américain Michael Hendrick, « la réanimation est un faux espoir qui va au-delà des promesses de la technologie. Elle est certainement impossible avec les tissus morts et gelés qu’offrent l’industrie de la cryogénie. »

Fuyant le chaos qui a suivi la chute de l’Union soviétique, Youri Pichougin émigre aux États-Unis dans les années 1990, où il « fait des recherches sur la préservation du cerveau d’animaux pour le Cryonics Institute ». Il en devient directeur de recherche en 2001.

Dès que Danila Medvedev fonde KrioRus en 2005, avec sept associés, les clients affluent. La première s’appelle Lidia Fedorenko. À la mort de cette professeure de mathématiques, à 79 ans, son petit-fils réalise sa dernière volonté :

« Elle voulait prolonger sa vie de 200 à 300 ans », justifie-t-il. « Quand elle sera réanimée, elle pourra choisir son nouveau corps. » 

Rentré à Kharkiv en 2007, Youri Pouchigin collabore encore avec des instituts privés américains. Pour le compte du Cryonics Institute de Chicago, il a récemment cryogénisé une adolescente britannique de 14 ans à sa demande et à celle de sa mère.

Son père estime qu’on lui a vendu de faux espoirs.

« Quand j’ai demandé s’il y avait une chance sur un million qu’elle revienne à la vie, on n’a pas pu me le dire », regrettait-il en 2016. « Même la plus petite chance vaut mieux que l’alternative, qui est de zéro », rétorque Pichugin.

Mais il y a en somme beaucoup de zéros à aligner sur un chèque pour peu de chance.


Couverture : KrioRus.

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Réanimation: les nouveau-nés passent après les adultes, selon une étude de l’UdeM


Je ne voudrais pas avoir à faire le choix qui peut être sauvé quand plusieurs groupes d’âge ont besoin d’une réanimation. Il semble que les nouveaux-né ne soient pas les mêmes critères de priorités entre un adulte et un enfant même si la réanimation est comparable aux autres groupes d’âge.
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Réanimation: les nouveau-nés passent après les adultes, selon une étude de l’UdeM

 

Plusieurs patients arrivent en même temps dans une... (Photo David Guttenfelder, AP)

Plusieurs patients arrivent en même temps dans une salle d’urgence, et il n’y a qu’un seul médecin: qui va-t-on sauver en priorité? Les adultes et les enfants semblent passer avant les nouveau-nés, révèle une étude.

PHOTO DAVID GUTTENFELDER, AP

 

La Presse Canadienne
Stéphanie Marin

Le personnel médical serait moins porté à réanimer des nouveau-nés que des enfants et des adultes, révèle une étude menée par une équipe de chercheuses de l’Université de Montréal.

Elles ont étudié l’approche du personnel médical de divers hôpitaux montréalais quand vient le temps de pratiquer des manoeuvres de réanimation sur des patients de différents âges. Et cela, dans une situation particulière: plusieurs patients arrivent en même temps dans une salle d’urgence, et il n’y a qu’un seul médecin: qui va-t-on sauver en priorité?

Leurs conclusions ont été publiées cet automne dans la revue médicale spécialisée The Journal of Pediatrics.

Leur étude menée à l’aide d’un questionnaire révèle en effet que, lorsqu’on leur soumet différents scénarios de patients qui se trouvent entre la vie et la mort, les membres des équipes médicales sont plus favorables à des manoeuvres de réanimation pour les adultes et les enfants que pour les nouveau-nés.

Les décisions de vie et de mort sont parmi les plus difficiles à prendre en médecine, souligne la chercheuse principale de cette étude, Amélie Du Pont-Thibodeau, professeure adjointe de clinique à l’Université de Montréal, pédiatre et néonatalogiste au CHU Sainte-Justine. Et dans ces cas, les nouveau-nés seraient traités différemment, constate-t-elle.

«Ils sont moins favorisés par les décisions prises», a-t-elle résumé en entrevue.

Les quatre auteures de l’étude dont trois sont médecins – y présentent les résultats d’une recherche menée auprès de 50 médecins résidents et de 30 infirmières qui travaillent dans des unités de soins intensifs d’hôpitaux pédiatriques montréalais.

«Les répondants ont déclaré accepter généralement mieux la mort pour les nouveau-nés, même lorsque les pronostics liés à la réanimation sont comparables à ceux pour les patients plus âgés», indiquent les chercheuses.

Très souvent, la décision de l’équipe médicale sera prise selon les possibilités de survie et de survie sans séquelles, a relevé l’équipe de recherche. Bref, la décision doit être prise dans le meilleur intérêt du patient, précise la chercheuse.

Appelés à justifier leurs choix, les médecins et infirmières ont soulevé les meilleurs pronostics de survie de ceux qui étaient sauvés. Mais lorsqu’on leur faisait remarquer dans les scénarios proposés que les pronostics des nouveau-nés étaient identiques à ceux de la personne ayant été choisie pour la manoeuvre de réanimation, ils offraient des explications portant sur le statut de personne du nouveau-né, la question du niveau d’attachement de la famille, et le fait qu’ils n’avaient pas encore d’«histoire».

Une autre conclusion ressortie de la recherche est la suivante:

«Plusieurs personnes jugent que la réanimation est dans l’intérêt du nouveau-né, mais seraient prêtes à ne pas l’entreprendre à la demande des parents. Or, cette demande ne serait pas respectée pour des patients plus âgés», a indiqué Mme Du Pont-Thibodeau.

Elle juge important qu’une réflexion ait lieu à ce sujet et que les discussions se poursuivent au sein des unités de soins.

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Un pompier se démène pour sauver un chaton d’un incendie.


Avec un équipement adapté, les chances de sauver un animal lors de désastres sont plus grandes.
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Un pompier se démène pour sauver un chaton d’un incendie.

 

 

Alors qu’il progressait au sein de cette maison en flammes, un pompier a découvert un ultime membre de la famille toujours pris au piège.

Et comme vous pouvez le voir, ses efforts pour sauver la vie du chaton, comme s’il s’agissait d’un être humain, sont vraiment admirables

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Un singe réanime un autre singe qui s’est fait électrocuter!


Le singe semblait avoir compris l’urgence de la situation, et a appliqué des procédures de réanimations à la façon des singes
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Un singe réanime un autre singe qui s’est fait électrocuter!

 

À la gare ferroviaire de Kanpur, en Inde, un singe a sauvé la vie de l’un de ses congénères, lequel gisait, inanimé, entre les voies ferrées après avoir touché un câble électrique.

Pendant plusieurs minutes, le singe a tenté de réanimer son ami en le secouant et en le mordant puis, dans une ultime tentative, en le jetant dans une évacuation remplie d’eau.

Un geste qui a permis au malheureux animal de reprendre peu à peu ses esprits.

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Ce chien tente-t-il de sauver la vie de poissons ?


Est-ce qu’un chien peut savoir que l’eau est vitale pour les poissons ? Est-ce que ce chien essaie tant bien que mal à sauver des poissons qui se sont échoués ?
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Ce chien tente-t-il de sauver la vie de poissons ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – liea

Oui, les chiens sont bien nos meilleurs amis et nous le prouvent chaque jour. Mais leur dévouement, ils ne le réservent pas aux seuls humains. Nos chers toutous se fichent bien de savoir à quelle espèce appartiennent ceux à qui ils viennent en aide.

Les internautes ne sont alors qu’à peine étonnés de voir un brave chien tenter de ramener à la vie des poissons échoués. Filmée en Thaïlande, dans la province de Phetchaburi, la scène a été visionnée par près de 300 000 personnes en seulement deux jours. Mais voilà, il se pourrait bien que ces milliers d’internautes se soient émus à tort.

Sur ces images, le chien tente de recouvrir des poissons avec de l’eau, comme s’il voulait les réanimer. Mais si en réalité ce toutou ne voulait pas sauver les poissons mais simplement les enterrer pour les cacher et venir les chercher plus tard ? N’ayant rien d’autre sous la patte, et obéissant à son instinct, il utiliserait l’eau comme il pourrait utiliser de la terre.

Le débat fait rage sur la toile, certains étant persuadés que le chien essaie réellement de réanimer les poissons, les autres affirmant qu’il s’agit là d’un simple comportement naturel n’ayant rien à voir avec de la compassion.

 

http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► Lazare, lève-toi et aboie


Il fut une époque que pour avancer en science, beaucoup d’animaux étaient sacrifiés. Souvent, les expériences étaient assez glauques. Les résultats n’ont pas été couronnés de succès non plus. Bref, ce savant à quand même réussi quelque chose, mais bien loin de ces expériences dignes d’un film d’horreur
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Lazare, lève-toi et aboie

 

Il y a quatre-vingts ans, au printemps 1934, le médecin américain Robert Cornish entreprend une série d’expériences qui, à l’époque, lui permettent d’incarner joliment la figure du savant fou : le chercheur tue en effet des chiens et tente aussitôt de les ressusciter. On comprend mieux pourquoi les fox-terriers en question sont tous appelés Lazare.

Le projet est né dans son esprit l’année précédente, après que Cornish eut tenté de ramener à la vie plusieurs cadavres humains, en les allongeant sur une planche à bascule. Les techniques modernes de réanimation n’existant alors pas, l’idée de ce dispositif consistait à profiter de la gravité pour recréer artificiellement une circulation sanguine en espérant que le déplacement du sang fasse repartir la machine. Aucun des sujets ne ressuscita et Cornish attribua cet échec au fait que, arrivant entre ses mains des heures après leur décès, ils s’étaient trop refroidis et qu’aucune de ses tentatives pour les remettre à bonne température (couverture chauffante, bain tiède, pièce à 35 °C) n’avait fonctionné. L’idéal eût été de disposer des macchabées dans les minutes suivant leur mort, mais la Camarde a la fâcheuse habitude de ne pasprendre rendez-vous.

D’où l’idée de provoquer soi-même le passage de vie à trépas sur des chiens. En contrôlant la mort, Cornish pense avoir plus de chances d’arriver à la résurrection. Les fox-terriers subissent d’abord une anesthésie fatale avec un mélange d’éther et d’azote. L’équipe attend quelques minutes après l’arrêt cardiaque puis se met au travail. Piqûre d’adrénaline pour faire repartir le cœur, injection dans une veine d’un mélange de sang de chien, de solution saline et d’un anticoagulant. L’animal est placé sous oxygène dans une sorte de berceau, où on le balance d’avant en arrière pour faire circuler le liquide injecté.

On ne sait pas ce qu’il est advenu du premier Lazare, mais l’absence de résultat est sûrement synonyme de mauvais résultat… Pour les deux suivants, Cornish obtient des signes de vie, mais les animaux ne sortent pas du coma et remeurent au bout de quelques heures. Le quatrième fox se réveille après treize jours, mais il se traîne et, souffrant visiblement de séquelles au cerveau, il sera chien-zombie pour le restant de ses jours. Le cinquième Lazare sera le bon (tout le monde n’est pas doué pour ressusciter les morts). Il ne lui faut que quatre jours pour se lever, manger, aboyer. Bref, refaire sa vie de chien.

Après ce succès, Cornish veut retourner à l’humain. N’ayant pas une âme d’assassin, il sollicite donc les gouverneurs du Colorado, du Nevada et de l’Arizona, trois Etats où les condamnés à mort sont exécutés dans une chambre à gaz. Mais, dénués de tout intérêt pour l’avancement de la science, ces hommes politiques refusent. On imagine d’ailleurs mal ce qu’ils auraient pu faire d’un détenu ressuscité… Le retuer ?

L’histoire n’est pas terminée. En 1947, Thomas McMonigle, installé dans le couloir de la mort d’une prison californienne, fait appel à Robert Cornish, lui disant qu’il veut bien tenter l’expérience. Mais le directeur de l’établissement explique non sans humour au médecin que, étant donné que les gaz mettent une heure à être évacués de la pièce, il devrait s’installer dans le fauteuil situé à côté de celui de McMonigle…

L’on raconte que Cornish fut très mécontent de cette réponse et qu’il cessa de s’intéresser à ces expériences de réanimation extrêmes. Au lieu de cela, il lança sa marque de dentifrice. La résurrection mène à tout.

Pierre Barthélémy
Journaliste au Monde

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Incendie à Drummondville Un chat réanimé par les secouristes!


On croit que cela existe juste dans les films un sauvetage très particulier, et bien non, des ambulanciers venu en cas de besoin sur un incendie .. ont bel et bien fait un acte de réanimation … d’un chat
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Incendie à Drummondville

Un chat réanimé par les secouristes!

 

Un chat réanimé par les secouristes!

Crédit photo : Agence QMI

Le chat a été confié à un ambulancier, qui, après quelques minutes, est parvenu à le réanimer à l’aide d’un masque à oxygène.

Agence QMI

Un chat a vu la mort de près, lundi, lorsqu’un incendie a éclaté dans un édifice à logements de Drummondville, mais un ambulancier est parvenu à le réanimer, au grand bonheur de sa propriétaire.

L’incendie, qui s’est déclaré vers 15h au 850 rue Savard, a été maîtrisé rapidement par les pompiers de Drummondville et il semblait n’y avoir aucun blessé jusqu’à ce que le petit animal soit retrouvé inanimé par un sapeur.


(Crédit photo: Agence QMI)

Le chat a été confié à un ambulancier, qui, après quelques minutes, est parvenu à le réanimer à l’aide d’un masque à oxygène.


(Crédit photo: Agence QMI)

Une fois ses esprits retrouvés, le félin, qui doit maintenant une de ses vies à l’ambulancier, a été remis à sa propriétaire, qui en avait les larmes aux yeux.


(Crédit photo: Agence QMI)

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