Jamais trop vieux


Trop tard, ce sont deux mots qu’on entend souvent, même trop souvent. C’est une excuse qu’on donne souvent pour se donner raison de ne pas agir, d’atteindre des buts.
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Jamais trop vieux




Vous n’êtes jamais trop vieux pour vous fixer de nouveaux buts, ou rendre vos rêves réalité.


C.S. Lewis

Ces chercheurs ont écrit un mode d’emploi pour contrôler ses rêves


Est-ce que cela vaut la peine de couper son sommeil délibérément pour se souvenir d’un rêve ? Enfin ceux que cela intéresse, il y a un mode d’emploi facile a suivre si ce n’est que de se réveiller volontairement pour se rendormir
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Ces chercheurs ont écrit un mode d’emploi pour contrôler ses rêves

Crédits : Adelaide.edu

Le rêve lucide est une pratique qui consiste à prendre les manettes de ses rêves. Si le concept paraît intéressant, maîtriser une telle pratique relève d’un important – et complexe –  effort psychique.

Au XIXe siècle, le marquis Léon d’Hervey de Saint-Denys publiait un mode d’emploi fondateur pour s’emparer de ses songes. Celui-ci a inspiré, dans les 80’s, le psychophysiologiste Stephen LaBerge, qui a remis cette to do list au goût du jour. C’est de cette dernière mise à jour que sont partis des psychologues de l’université d’Adélaïde, en Australie, pour publier en septembre dans la revue Dreaming leur propre mode d’emploi pour prendre contrôle de ses rêves.

Sur le site de l’université, les chercheurs indiquent que la clé du rêve lucide réside dans une combinaison de trois techniques. Tout d’abord, le test de réalité, qui consiste à prendre l’habitude de vérifier couramment soi-même son environnement, afin de s’assurer qu’on ne rêve pas.

Ensuite, l’interruption délibérée du sommeil, toutes les cinq heures, pour se rendormir et se plonger dans une phase de sommeil paradoxal – où les chances de rêver sont plus élevées.

Enfin, la technique de l’ « auto-induction mnésique », mise au point par Stephen LaBerge, qui consiste à se répéter frénétiquement « dans mon prochain rêve, je me souviendrai que je rêve », avant l’endormissement. Et ce combo fonctionnerait.

Chez les 47 cobayes qui ont combiné les trois techniques pour les besoins de l’expérience, le taux de rêve lucide s’est trouvé augmenté de 17 % après deux semaines, pour 12 minutes de rêve lucide par semaine.

http://www.ulyces.co

La photo qui montre la réalité de la dépression


La dépression, c’est sérieux ! Cette femme arrivée dans un salon de coiffure avec une chevelure dans un état pitoyable, montre des conséquences de la dépression sur l’hygiène de vie
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La photo qui montre la réalité de la dépression

 

Le cliché a été partagé par une coiffeuse américaine.

Souvent, lorsqu’une personne est en dépression, le moindre petit effort peut lui paraître insurmontable. Même le fait de se brosser les cheveux. Pour illustrer cette réalité, une coiffeuse américaine a tenu à partager un cliché sur Facebook.

Sur ce dernier, on y voit la chevelure d’une de ses clientes âgée de 16 ans et souffrant de dépression.

« Elle m’a expliqué qu’elle souffrait de dépression depuis plusieurs années », a écrit la coiffeuse. « Elle m’a dit qu’elle se levait de son lit uniquement pour aller aux toilettes. Quand elle est arrivée, elle nous a simplement dit de tout couper ».

Il aura donc fallu 13h et deux jours à la professionnelle pour remettre les cheveux de sa cliente en état, sans pour autant devoir tout couper.

http://www.7sur7.be/

Le voyage


Les fois que j’ai pu voyager à l’étranger, j’ai aimé ce dépaysement, surtout voir la vie en hors du tourisme pour apprécier le monde qui vivent différemment
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Le voyage

 

 

Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.

Guy de Maupassant

À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?


Quoique les paléontologistes ne savent pas vraiment quelques sortes de cris faisaient les dinosaures quand ils chassaient, les films comme Jurassic Park ont pour but de montrer les dinosaures comme sanguinaires, les cris faits avec des bruitages sont pour donner le sentiment de peur, d’urgence de fuir
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À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?

Entrez la légende de la vidéo ici

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur YouTube

Les films ne sont pas scientifiquement pertinents, ils privilégient la peur à véhiculer aux téléspectateurs.

Lorsque l’on a grandi avec les films Jurassic Park, certains sons provoquent immédiatement en nous une sensation de terreur. Difficile ainsi d’oublier les cris de vélociraptors, annonciateurs d’un danger imminent pour les héros de la quadrilogie. Mais ces cris sont-ils authentiques, les dinosaures du  émettaient-ils vraiment ce genre de sons terrifiants? Pas vraiment, si l’on en croit une vidéo du site The Verge, qui a enquêté sur la véracité des sons émis par les dinosaures et autres monstres imaginaires (comme King Kong) dans les films. Alessandra Potenza apporte une réponse en deux-temps.

Tout d’abord, il faut savoir que les cinéastes ne cherchent pas à être scientifiquement parfaits quand ils tournent un film.

«Nous savons que nous ne faisons pas un documentaire», explique le docteur Stuart Sumida, paléontologiste qui a travaillé sur le film Kong: Skull Island.

En fait, ce qui compte, c’est que le monstre en entier s’intègre dans le monde créé autour de lui. Dans le cas de Kong, les reptiles géants ont des cris terrifiants parce qu’ils représentent le mal, la violence.

Entrez la légende de la vidéo ici

Le cas des dinosaures de Jurassic Park est légèrement différent puis que ces animaux ont existé (mais pas toujours sous la forme que l’on croit, comme les vélociraptors), même si des choses irréalistes subsistent: aucun prédateur ne crie lorsqu’il chasse, ce que l’on voit pourtant avec le T-Rex et ses petits camarades. Il est important de se rappeler que les paléontologistes n’ont aucune trace d’organes vocaux des dinosaures, et donc qu’il est très difficile de cerner les bruits qu’ils produisaient.

«Pour trouver des indices, les scientifiques ont cherché du côté des animaux vivants les plus proches des dinosaures, les oiseaux et la famille des crocodiles», explique la journaliste.

Les autruches font des sons dans une fréquence basse, tout comme les crocodiles, ce qui est différent en soi des sons beaucoup plus stridents et aigus que l’on entend dans Jurassic Park. Bien sûr, tous les dinosaures sont différents, mais la prochaine fois qu’un film de monstres vous effraie, n’oubliez pas qu’il ne s’agit que d’une histoire de bruitages. 

http://www.slate.fr

La perception


C’est exactement ma philosophie de vie. Bien sûr, notre vie, notre monde n’est pas tout rose, il faut être réaliste. Nous pouvons faire plein de choses pour du changement, si petit soit-il, mais pour y arriver, cela dépendant de notre perception, de nos pensées
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La perception

 

« La perception de la réalité est bien plus importante que la réalité elle-même. La perception du monde extérieur dépend de notre monde intérieur régit par nos pensées. La qualité de notre vie dépend de la qualité de nos pensées. Apprendre à contrôler ses pensées, c’est apprendre à contrôler sa vie. »

Louis Berger

Dix maladies du futur : "Docteur, j’ai mal à mes implants"


La technologie ne cesse de progresser autant dans les loisirs, que dans le travail et en médecine, mais ou cela va t-il nous mener. Déjà, npus voyons les problèmes de santé liés à cette technologie, mais dans quelques années certains prévoit des nouveaux maux causés directement vers ces innovations
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Dix maladies du futur : « Docteur, j’ai mal à mes implants »

 

A vivre dans un monde (et un corps) toujours connecté, interfacé, nanostructuré… il va nous arriver des embrouilles. C’est en substance ce que dit le site io9, qui a recensé les pathologies du futur. Ça fait froid dans le dos.

Les nouveaux virus qui mutent et apparaissent ne sont pas les seules afflictions qui nous menacent. La profusion de technologies et leur interaction de plus en plus étroite avec l’espèce humaine pourraient mener au développement de nouvelles maladies.

Et elles sont bien plus effrayantes que cette angoisse diffuse créée par le numérique, connue sous l’acronyme anglais de Fear of Missing (ou Fomo), qui se caractérise par la peur de manquer quelque chose.

Surtitré « We come from the future » (« Nous venons du futur ») le site américain io9 annonce la couleur. Il a listé les nécroses, psychoses et autres pathologies pas très roses, où le probable le dispute au grotesque. Autant d’annonces de cauchemars à venir sur lesquels Courrier international est récemment allé jeter un œil. Revue de détail de ces maladies (presque toutes) imaginaires par le journaliste George Dvorky.

1. L’addiction à la réalité virtuelle ou comment se passer d’un monde « bigger than life » où tous les rêves semblent possibles. Une pathologie déjà annoncée par le désormais célèbre syndrome d’addiction à Internet.

2. Trouble dissociatif de la réalité. A force d’abuser de la réalité virtuelle, si crédible et si réaliste, les utilisateurs pourraient finir par ne plus distinguer le monde réel de la matrice.

3. Dysphorie de l’identité. C’est bien beau de confier à Internet, à des algorithmes, à des assistants numériques, des informations, des tâches et des décisions personnelles. Mais il va devenir de plus en plus compliqué de savoir qui ou quoi l’on est, quelle part du cloud est la nôtre. Et de s’en contenter.

4. Trouble de l’intégration après cryogénisation. Ou le syndrome d’Hibernatus. Quand on saura congeler nos corps, et surtout les réveiller dans un autre siècle ou millénaire, dans une société futuriste, comment pourrons-nous nous adapter ? Le monde que l’on aura connu, ses règles, son langage, auront disparu. Ceux qui se réveilleront seront des naufragés, étrangers en terre inconnue. Pour nous aider à nous adapter, nos bienfaiteurs du futur nous feront-ils rejoindre une classe d’adaptation ?

5. Infection cybernétique généralisée. Nous n’avons aucune idée de la façon dont notre corps va réagir aux implants cybernétiques, et aux problèmes inédits que ceux-ci pourront engendrer, avance le journaliste : des allergies, des inflammations, de la douleur, peut-être… Voire un rejet pur et simple de ces appendices synthétiques. Ils pourraient aussi provoquer des « courts-circuits » dans le fonctionnement normal du corps. Ou même, en se dégradant, conduire à des intoxications ou des infections sans précédent.

6. Choc nanotoxique.

« Les nanotechnologies ont le pouvoir de récrire n’importe quel aspect de la condition humaine, pour le meilleur ou le pire. Et les scientifiques s’inquiètent des effets des nanoparticules dans notre environnement », avertit io9.

Comment cela se passera-t-il quand ils seront injectés directement dans notre organisme ? S’ils sont mal conçus, les nanobots ne risquent-ils pas de se tromper dans la dose de principe actif à injecter. Ils pourraient aussi conduire à un choc anaphylactique, cette réaction allergique violente pouvant entraîner la mort.

7. Psychose de l’hyperconnaissance. Tout savoir sur tout. Un vrai cauchemar qui pourrait devenir réalité dans nos cerveaux dopés aux implants cybernétiques et alimentés par un flux continu d’informations. Mais sommes-nous vraiment faits pour gérer une telle situation ? Ou du moins notre psyché le permet-elle ? Rien n’est moins sûr. Il est possible que cette surdose de connaissances provoque des comportements antisociaux, des crises d’angoisse, des crises existentielles allant jusqu’à la psychose.

8. Phobie des robots. A force d’en voir partout, certains humains pourraient développer une véritable aversion des robots. Et même une peur qui pourrait se muer en un genre de racisme au fur et à mesure que les robots feront partie intégrante de la société, occupant nos emplois et singeant nos comportements.

9. Onanisme irrépressible. La puce sexuelle arrive, annonce io9, et avec elle, la capacité d’activer le plaisir à la demande. D’ailleurs, les chercheurs testent déjà des machines à bonheur en stimulant des régions précises du cerveau. Bien sûr, cela semble paradisiaque, mais nombre d’entre nous risquent de ne plus savoir mettre l’interrupteur sur off.

10. L’ennui d’une vie trop longue. Certains chercheurs prétendent que l’on vivra de plus en plus vieux, de mieux en mieux. Et que nous finirons peut-être par devenir immortels. Mais si c’est vrai, n’allons-nous par finir par nous lasser de l’existence et trouver la vie extrêmement ennuyeuse ?

http://www.courrierinternational.com/