Le Saviez-Vous ► Ce projet sombre de la CIA visant à télécommander des chiens à distance


Des projets secrets déclassifiés dévoilent les atrocités d’expériences sur les humains et les animaux par la manipulation des comportements par des interventions aux cerveaux. Les États-Unis sont impliqués, mais malheureusement aussi le Canada.
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Ce projet sombre de la CIA visant à télécommander des chiens à distance

 

Ce projet sombre de la CIA visant à télécommander des chiens à distance

Le CIA a célébré le 65 éme anniversaire de son projet MK-ULTRA. Ce projet secret comportait des expériences de contrôle mental sur des personnes mais aussi sur des animaux. 

Entre 1950 et 1970, la CIA a mené un projet secret appelé MK-ULTRA. Il visait à manipuler mentalement des personnes mais aussi des animaux tels que les chiens ou même les rats. 

L’organisation a veillé durant des années à empêcher la publication de ce projet. Cependant, John Greenewald Jr., fondateur de The Black Vault, un site web spécialisé dans les documents gouvernementaux déclassifiés, a publié de nouveaux papiers qui détailleraient davantage les expériences menées sur ces derniers.

Les documents expliquent plus précisément comment la CIA s’est servie de son projet pour contrôler des chiens à distance à l’aide d’électrodes implantées dans leur cerveau, de médicaments psychotropes mais également d’ondes radio. Des révélations qui font froid dans le dos.

Des chiens manipulés 

MK-ULTRA a usé de méthodes douteuses sur les citoyens canadiens et américains. Toutefois, ces dernières révélations vont encore plus loin. Dans ce rapport, un expert en modification du comportement explique comment il a effectué une opération chirurgicale du cerveau sur six chiens différents. Cette opération avait pour but de reprogrammer le cerveau des chiens pour pouvoir les diriger à distance.

On apprend donc que ce projet incluait une expérimentation sur des « chiens télécommandés », à qui ont été implantés chirurgicalement des dispositifs qui envoyaient des signaux électriques à leur cerveau, afin de contrôler leur déplacementà des distances pouvant atteindre 200 mètres.

« L’objectif spécifique du programme de recherche était d’examiner la possibilité de contrôler le comportement d’un chien, dans un champ ouvert, au moyen de la stimulation électrique à distance du cerveau », selon les documents révélés par le site.

Une torture mentale mais également physique. En effet, les opérations chirurgicales laissaient des traces sur les pauvres bêtes. Des plaies ouvertes qui s’infectaient et qui n’arrivaient pas à cicatriser.

Des révélations qui ne concernent pas seulement les chiens. Les recherches sur les toutous auraient conduit à des expériences similaires sur les rats. Les chats ont failli être impliqués dans ces atrocités puisque des discussions ont eu lieu sur leur potentielle utilisation au vu d’une mission d’espionnage.

Les familles des participants ont pour ambition d’intenter un procès à leur gouvernement en incluant la célèbre université McGill accusée d’avoir pris part au projet MK-ULTRA.

https://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► Il y a un demi-siècle, une théorie sur les rats prédisait l’effondrement de la civilisation humaine


L’expérience en 1968 sur le comportement des rats dans un univers qui est devenu trop petit pour le nombre sans cesse croissant donne un aperçu réaliste des sociétés humaines
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Il y a un demi-siècle, une théorie sur les rats prédisait l’effondrement de la civilisation humaine

 

Crédits : Wikipedia

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un éthologue américain a étudié il y a près de cinquante ans les effets apocalyptiques de la surpopulation chez des rats de laboratoire. Cette expérience très intéressante est à placer en parallèle de l’évolution de la société humaine.

Une expérience incroyable

Le 9 juillet 1968, l’éthologue John B. Calhoun débute une expérience dans les locaux de l’Institut national de la santé mentale (NIMH) de Bethesda (Maryland, États-Unis). Celle-ci consistait à placer huit souris dans une boîte au plafond ouvert, dont les dimensions sont les suivantes : 1,30 mètre de haut pour 2,50 mètres de large. L’intérieur est idéal, puisque le climat y est confortable et que la nourriture et l’eau s’y trouvent à volonté. Il y a également beaucoup de place et aucun prédateur à l’horizon.

Cette étude baptisée Univers 25 est la dernière d’une série du même type menée par le chercheur. À la fin de son expérience, John B. Calhoun publiera un article détaillé dans la revue Proceedings of the Royal Society of Medicine en janvier 1973.

Un impressionnant déclin

Le “paradis pour rats” s’est assez rapidement transformé en une “ville” surpeuplée. Quatre mois après le début de l’expérience (octobre 1968), la première génération de nouveau-nés arrive et ensuite, la population double tous les deux mois. Si tout semble très bien se passer au début, cela ne dure évidemment pas.

En août 1969, la population atteint le nombre de 620 individus. Et plus d’un an et demi après le début de l’expérience, la population maximale est atteinte : 2200 rats. Quelques semaines plus tard, les nouveau-nés ne peuvent plus survivre, mais l’expérience ne prendra fin qu’en 1973 – après un long et chaotique déclin.

Ce chaos s’est matérialisé par la configuration suivante : au centre de l’Univers 25 se trouvaient des centaines de mâles agressifs passant leur temps à se nourrir et s’entretuer. Au même moment, des groupes de femelles restent à l’écart de cet enfer. Celles-ci, déboussolées par la promiscuité, changent d’ailleurs souvent de nid en oubliant parfois leurs petits et sont de moins en moins disposées à se reproduire.

Des effets durables sur le comportement

Les groupes de femelles – qui auront tout de même pu échapper au cannibalisme général ayant eu raison de l’Univers 25 – resteront marqués à jamais. À la fin de l’expérience, John B. Calhoun transférera même ces rats femelles dans un nouvel environnement social normal, mais celles-ci se révéleront incapables de faire autre chose que de manger et dormir.

Une référence en psychologie

Cette expérience confirme ce que John B. Calhoun évoquait déjà dans une autre étude baptisée Population density and social pathology en 1962, une période où l’urbanisme devenait massif. En tout cas, ces recherches portant sur les conséquences sociales de la surpopulation sont encore aujourd’hui considérées comme un classique, qui a changé la psychologie et révolutionné la sociologie urbaine.

Sources : Washington PostMotherboard

https://sciencepost.fr

Le Saviez-Vous ► 6 anecdotes historiques sur le XXe siècle


Des anecdotes qui ne changera pas grand chose à l’humanité, mais celle d’Armstrong quand on y pense …
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6 anecdotes historiques sur le XXe siècle

 

 

par Louison

Il s’est passé beaucoup de choses entre le 1er janvier 1901 et le 31 décembre 2000. Venez (re) découvrir certaines anecdotes historiques sur le XXe siècle.

En 1901, Paris organisait un concours pour éliminer les rats

Dans un article des archives du Figaro, on a retrouvé la mention d’un concours pour tuer les rats. Il y est notamment écrit que la ville s’inquiète de l’envahissement des souterrains par ces « rongeurs à longue queue et à dents acérées ».

En effet, « le rat de Paris est un animal très particulier, pas bête du tout, qui n’a rien de commun avec le grossier rat des campagnes ou le rat naïf de province ».

Neil Armstrong s’est trompé…

Le 20 juillet 1969, la mission Apollo 11 alunit. En sortant de la cabine et en posant un pied sur la Lune, Neil Armstrong devient l’astronaute le plus célèbre de l’histoire, et le premier à marcher sur notre satellite. Il a eu ces mots :

« C’est un petit pas pour l’Homme, et un grand pas pour l’humanité ».

Cette phrase était préparée, mais l’astronaute devait en réalité dire :

« C’est un petit pas pour un homme, un grand pas pour l’humanité ».

Source : CNET-France

neil armstrong lune apollo 11

Crédits : Pixabay

Féminiser Hitler pour mettre fin à la guerre

Le gouvernement anglais avait un plan, qui a été très sérieusement envisagé. Il s’agissait de féminiser Hitler à l’aide d’hormones pour adoucir ses mœurs agressives.

Utiliser les excréments pour mieux connaître ses potentiels alliés

L’idée parait saugrenue, mais c’est en tout cas ce qu’avait rapporté la BBC il y a quelques années au sujet de Staline. Celui-ci avait fondé un laboratoire dont le but était d’étudier les excréments de ses visiteurs afin d’en apprendre davantage à leur sujet. Ce serait suite à un rapport de ce laboratoire qu’il aurait refusé des accords avec la Chine.

Les tueurs pour la République

Comme dans un film d’action, la France a elle aussi son petit groupe commando pour effectuer des missions sensibles. La cellule Alpha serait un commando qui opère depuis les années 80, et qui effectue des missions clandestines partout dans le monde.

Un décès par flèche lors de la Seconde Guerre mondiale

Bien sûr, il ne s’agit là que des rapports officiels. Mais un soldat allemand a été identifié pour avoir été tué par une flèche en mai 1940 dans le Pas-de-Calais. Le responsable serait un soldat de l’armée britannique connu pour toujours avoir un arc et une épée en plus de l’équipement habituel.

https://lesavaistu.fr/

Qui dit réchauffement climatique dit aussi prolifération des rats


De plus en plus, les chercheurs donnent des problèmes que nous rencontrions avec les changements climatiques. Cette fois-ci, les rats … Ils s’adaptent à toutes sortes de situations et sont très prolifiques. Un seul couple de rats peuvent avoir plus de 15 milles raton en une seule année
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Qui dit réchauffement climatique dit aussi prolifération des rats

 

rat ville

Un rat sauvage dans les rues de New-York. Crédits : Wikimedia Commons

par Brice Louvet

La hausse annoncée des températures entraînée par le dérèglement climatique aura pour effet de favoriser la prolifération des rats dans les villes, prévient un article publié dans Bloomberg.

Depuis quelques années, les chercheurs préviennent qu’un réchauffement de la planète de 2 °C – comme on le prévoit en 2050 si aucune mesure drastique n’est prise avant – pourrait avoir des effets dévastateurs sur le climat (phénomènes météorologiques extrêmes, fonte des glaces, hausse du niveau des océans). Mais d’autres effets sont plus insidieux, et donc insoupçonnés. C’est le cas pour la prolifération des rats. Comme le note un article publié dans Bloomberg, des hivers et des étés plus chauds constituent un terreau encore plus fertile pour la reproduction des rats, déjà présents en grand nombre dans les grandes villes.

Prolifération éclair

On rappelle que ces rongeurs ont une période de gestation très courte (une vingtaine de jours). Et si l’on part du principe qu’une rate peut avoir jusqu’à cinq portées par an avec une moyenne de 7 petits par portée, cela nous donne environ 55 ratons par an pour une femelle. En notant enfin que les femelles deviennent fertiles environ un mois seulement après leur naissance, en théorie, un couple de rats peut donc entraîner une descendance de 15 000 ratons en moins d’un an.

rats villes réchauffement climatique

Un réchauffement climatique de 2 degrés impliquerait une prolifération des rats en milieux urbains. Crédits : Wikipedia

Si les rats ont un rôle à jouer dans les villes, contribuant à les assainir en consommant une partie de nos déchets, ils sont également considérés comme des vecteurs de maladies (virus, bactéries et parasites qui peuvent présenter un danger pour l’Homme). Rappelons qu’un rapport de l’ONU publié il y a quelques mois estimait que près de 70 % de la population mondiale vivrait dans les villes d’ici 2050 (soit 2,5 milliards de personnes en plus). La prolifération des nuisibles (rats, mais aussi insectes phytophages) en milieu urbain ne doit donc pas être prise à la légère.

Incroyablement résistants

Une étude publiée début septembre 2017 dans la revue scientifique PLOS One révélait en effet que les rats sont aujourd’hui génétiquement beaucoup plus résistants aux raticides qu’on ne le pensait auparavant. Cela explique l’inefficacité apparente des méthodes de dératisation actuelles.

Rappelons qu’il y a quelques mois, une équipe de l’Université de Leicester s’était demandé quel animal serait le plus à même de prendre la place de l’Homme si notre espèce venait à disparaître. Les chercheurs avaient alors déterminé que ce sont bien les rats qui arriveraient en haut de l’échelle de l’évolution, parce que résistants et capables de s’adapter à tout type d’environnement.

Sur une note plus positive, notons par ailleurs que les rats pourraient jouer un rôle plus profond que celui de « station d’assainissement ». Une récente étude publiée dans Pediatric Research notait par exemple que des rats entraînés pouvaient sentir la tuberculose. Ces derniers seraient même beaucoup plus efficaces que les tests utilisés actuellement sur les enfants

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Source

https://sciencepost.fr/

Les rats adultes sont des proies trop coriaces pour les chats


On a toujours cru qu’un chat est un excellent prédateur contre les souris et les rats. Sauf qu’un chat aimes bien des proies faciles comme les souris et les oiseaux, mais un rat, surtout s’il est adulte, n’est vraiment pas dans leur corde.
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Les rats adultes sont des proies trop coriaces pour les chats

 

Les chats de New York préfèrent manger des détritus que des rats | Dmitry Ulitin via Unsplash CC License by

Les chats de New York préfèrent manger des détritus que des rats | Dmitry Ulitin via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Contrairement à ce que tout le monde croit, les chats sauvages ne sont pas des prédateurs très efficaces contre les rats.

 

Repéré sur The Atlantic

Pour tout le monde, l’antagonisme entre rats et chats est une évidence. Dès l’enfance, on nous apprend que l’essence même du chat est d’être le prédateur de la souris et autres rongeurs. Et que celle de la souris est d’être la proie du chat. Avec cette idée profondément ancrée, beaucoup pensent donc que les chats sont la meilleure solution pour se débarrasser de rongeurs un peu trop envahissants. En juillet, des Parisiens ont même réclamé à leur bailleur social l’introduction de chats pour débarrasser l’immeuble des nuisibles.

Pourtant, selon une récente étude, félins et rongeurs ne seraient pas les ennemis jurés que l’on pensait. Michael H. Parsons, un chercheur américain qui projetait d’étudier les rats new-yorkais (tellement omniprésents qu’ils ont leur propre page Wikipedia) a vu son terrain d’étude envahi par des chats sauvages. Qu’à cela ne tienne, il a décidé d’étudier les interactions entre les deux animaux. Après cinq mois d’observation, il s’est aperçu que les chats étaient de très mauvais chasseurs de rats.

Les souris, oui, les rats, bof

Pendant toute cette période, les caméras détectrices de mouvements n’ont enregistré que deux rats tués, alors que 150 se trouvaient sur la zone d’étude. Les chats sont très bons pour capturer des souris. Mais pour les rats, c’est une autre paire de manche. Adultes, ils peuvent être jusqu’à dix fois plus gros qu’une souris. Et ils sont autrement plus féroces.

Grégory Glass, un professeur de l’université de Floride, explique à the Atlantic: «Une fois que les rats atteignent une certaine taille, les chats préfèrent les ignorer et vice-versa».

Ce constat est parfaitement illustré par l’une des vidéos de Parsons:

Contrairement à Tom, un vrai chat sauvage ne s’obstinerait pas à poursuivre Jerry. Ce sont des prédateurs opportunistes qui préfèrent s’attaquer aux proies faciles comme des souris ou des oisaux. Ce n’est que s’il a très faim qu’un félin s’attaquerait un rat adulte, chose qui a peu de chances de se produire dans une grande ville où la nourriture est abondante. L’un des chercheurs interrogé par The Atlantic témoigne même avoir déjà vu des chats sauvages et des rongeurs se nourrir dans les même piles de déchets, au même moment.

http://www.slate.fr/

Un premier cas humain d’hépatite E du rat


    L’hépatite E est généralement par l’eau contaminée, mais il semble que ce soit la première fois que l’hépatite E du rat soit transmise à l’homme. C’est ce qui est arrivé à un Chinois à Hong Kong. Il a dû subir une greffe de foie.
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Un premier cas humain d’hépatite E du rat

 

© afp.

Source: AFP

Un habitant de Hong Kong a été diagnostiqué avec l’hépatite E du rat, selon une étude de l’une des plus grandes universités de l’ex-colonie britannique, qui précise que c’est le premier cas connu d’infection humaine par cette variante de la maladie.

L’Université de Hong Kong explique avoir « prouvé pour la première fois au monde que le virus de l’hépatite du rat (HEV du rat) peut infecter les êtres humains et provoquer une infection clinique ».

Jusqu’alors, il n’existait aucune preuve que la maladie pouvait être transmise par le rat à l’homme, ajoutent les auteurs de l’étude dans un communiqué publié vendredi.

L’hépatite du rat est « une cousine très éloignée des variantes humaines de l’hépatite E », poursuit l’université, qui explique que sa découverte a « une signification majeure pour la santé publique ».

La maladie a été détectée chez un patient de 56 ans ayant subi une greffe du foie, dont les tests montraient un fonctionnement anormal de cet organe. D’après le journal South China Morning Post, les chercheurs estiment qu’il a pu être infecté par le biais d’aliments contaminés par des excréments de rats. L’homme vivait dans une cité et les abords de son domicile présentaient des signes d’infestation par les rats, ajoute le SCMP. Il est désormais en phase de convalescence.

Les variantes humaines de la maladie touchent 20 millions de personnes chaque année dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé. L’hépatite E est généralement transmise par l’eau contaminée. Fièvre, jaunisse, vomissements, voire défaillances hépatiques, figurent parmi les symptômes.

Le problème posé par les rats dans l’ex-colonie britannique revenue en 1997 dans le giron de la Chine s’est aggravé ces derniers mois, en raison de la persistance d’un temps chaud et humide. Hong Kong a subi de graves épidémies par le passé. En 2013, le Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) avait fait près de 300 morts. A la fin du XIXe siècle, la peste bubonique, transmise par les rats, avait fait des milliers de morts à Hong Kong et en Chine continentale

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https://www.7sur7.be/

Quand les récifs coralliens sont menacés par… les rats


Les récifs coralliens sont en danger à cause de plusieurs facteurs dont les changements climatiques, les produits toxiques, mais aussi par les rats. Étrange ? Pas vraiment ! En fait dans certaines iles de l’océan indien, des rats se sont introduit a l’aide des bateau. Ils se sont adapté et manger les oeufs et poussins des oiseaux marins. Une conséquence dramatique, car leurs déjections fertilisent les coraux et aide a la croissance des poissons.
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Quand les récifs coralliens sont menacés par… les rats

 

Les récifs coralliens sont menacés par les rats.

Les récifs coralliens sont menacés par les rats.

CC0 CREATIVE COMMONS

Par Jimmy Leyes

Les rats présents sur certaines îles déciment les populations d’oiseaux marins en se nourrissant de leurs oeufs et des poussins. N’étant plus fertilisé par le guano des oiseaux, tout l’écosystème marin alentour est perturbé et les récifs coralliens déclinent. Pour contrer ce désastre écologique, les chercheurs préconisent l’éradication des rats de ces îles.

Le lien entre les rats et le corail n’est pas évident. Pourtant, une équipe de scientifiques vient de démontrer que les rongeurs nuisaient fortement à la biodiversité marine des récifs coralliens. Comment ? En tuant les oiseaux marins qui nichent sur les îles.

Explications.

Sur l’archipel des Chagos, au beau milieu de l’océan indien, les oiseaux marins comme les fous, les frégates, les macareux ou les sternes se nourrissent en mer, au large. Ils parcourent des centaines de kilomètres pour capturer des poissons dans l’océan. Puis tous les oiseux reviennent sur l’île où ils nichent. Leurs déjections (qui forment le guano), riches en nutriments de la mer, jouent le rôle d’engrais naturels et fertilisent le sol de l’île mais aussi les fonds marins à proximité de la côte. Tout cet écosystème se portait très bien jusqu’à ce que des envahisseurs venus du continent ne débarquent : les rats. Ces rongeurs sont arrivés avec les escales des humains, logés dans les cales des navires. Les rats, qui ont une faculté d’adaptation phénoménale, se sont nourris de ce qu’ils trouvaient sur l’île, c’est-à-dire des oeufs des oiseaux, des poussins ou même des adultes. Et tout l’équilibre écologique s’est vu perturbé.

760 fois plus d’oiseaux sur les îles sans rats

L’archipel des Chagos, dont la plupart des îles sont inhabitées, n’est pas un cas isolé. On estime que les prédateurs invasifs tels que les rats ou les renards ont décimé les populations d’oiseaux marins sur 90% des îles tropicales et tempérées du monde. Le phénomène est donc de grande ampleur. L’équipe du professeur Nick Graham, de l’Université de Lancaster (Royaume-Uni), s’est servie des îles Chagos comme d’un laboratoire naturel géant. Sur les 55 îles de l’archipel, 18 sont restées exemptes de rats. Le chercheur avait constaté que le contraste entre les îles infestées et celles préservées des rats était spectaculaire.

« Vous marchez sur l’une de ces îles, le ciel est plein d’oiseaux, c’est bruyant et ça sent fort parce que le guano est très âcre, explique à la BBC le Dr Graham. Si vous marchez sur une autre île, toute proche, de la même taille et de même altitude, vous n’entendez que les vagues qui clapotent sur le rivage car les rats l’ont colonisée. » 

D’après les scientifiques, les densités d’oiseaux marins sont 760 fois plus importantes sur les îles sans rat.

Les nutriments du guano favorisent la croissance des poissons

Pour comprendre les conséquences profondes de ce bouleversement écologique, l’équipe de chercheurs a entrepris d’évaluer la différence entre la richesse spécifique de six îles sans rats et de six îles infestées de rats (similaires en terme de taille, localisation et écologie). Pour ce faire, ils ont analysé des échantillons de sol insulaire et ont estimé le nombre d’espèces d’algues et de poissons dans les récifs environnants. Leurs résultats sont impressionnants.

L’abondance des poissons était plus importante autour des îles sans rats. 

« Nous avons également constaté que les poissons des récifs adjacents aux îles avec des oiseaux de mer grandissaient plus vite et étaient plus gros pour leur âge que les poissons des récifs près des îles infestées de rats », explique le professeur Graham.

Ainsi, la masse totale des poissons était 50% plus élevée autour des îles riches en oiseaux. L’abondance des poissons maintient le corail en bonne santé car ceux-ci se nourrissent des algues qui poussent sur les récifs et grignotent les coraux morts. Le flux de nutriments provoqué par les oiseaux marins favorisent aussi la croissance du corail. Grâce à l’analyse des algues et des éponges vivant sur le récif, les scientifiques ont su que les nutriments qui fertilisaient les jardins sous-marins provenaient bien des poissons dont se nourrissent les oiseaux. 

Eradiquer les rats pour ralentir le déclin des coraux

Cette étude, parue dans la revue Nature, apporte une nouvelle clé pour comprendre le déclin des récifs coralliens et les sauver. Les récifs du monde entier risquent déjà d’être complètement détruits à mesure que les menaces combinées du changement climatique et du ruissellement agricole toxique pèsent sur eux. Pourtant, leur importance est capitale pour la biodiversité sous-marine : ils couvrent moins de 0,1% de la surface des océans mais abritent environ un tiers de leur biodiversité.

 « À une époque où les menaces climatiques sont sans précédent pour les récifs coralliens, l’amélioration de la productivité et des fonctions clés de l’écosystème donnera aux récifs les meilleures chances de résister et de se remettre des perturbations futures, peut-on lire dans l’article. C’est l’un des exemples les plus clairs pour lequel l’éradication des rats entraînera une augmentation du nombre d’oiseaux de mer, ce qui renforcera la barrière de corail. » 

De plus, les récifs et les espèces marines qu’ils abritent fournissent des moyens de subsistance à des millions de personnes à travers le monde, de sorte que le déclin des coraux est en passe de devenir une crise humanitaire.

L’éradication des rats a été couronnée de succès sur 580 îles dans le monde.

« Elle devrait être une priorité de conservation pour les îles de récifs coralliens. Le retour des oiseaux de mer profiterait non seulement à l’écosystème insulaire, mais aussi aux écosystèmes marins côtiers adjacents » conclut Nick Graham.

 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Les remèdes contre la peste les plus inefficaces de l’histoire


La médecine a fait de grands progrès et c’est une chance pour nous, même s’il y a encore beaucoup trop de maladies sans traitements et que des épidémies sévissent encore. Imaginez être né pendant que les épidémies de pestes faisaient des millions de victimes sas savoir l’origine de la maladie, ni comment la soigner et ne pas connaître non plus les règles d’hygiène de bases. Il y a eu plusieurs traitements au Moyen-Age, qui étaient totalement inutile, jusqu’à temps qu’on instaure la quarantaine, qu’on procède au ménage et désinfection et enfin l’arrivé des antibiotiques.
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Les remèdes contre la peste les plus inefficaces de l’histoire

 

Peinture illustrant les effets de la peste à Bâle, en Suisse, en 1349.

Peinture illustrant les effets de la peste à Bâle, en Suisse, en 1349.   Photo : Getty Images

 

PAR MARINE GASC

Aujourd’hui je vous parle de la peste, principalement la peste bubonique, qui a dévasté l’Europe durant tout le Moyen-Age. Les connaissances de l’hygiène, du corps et de la médecine n’étant pas les mêmes qu’aujourd’hui, on a essayé vraiment beaucoup de choses complètement inefficaces et c’est ce dont je vous parle aujourd’hui.

Tout d’abord, la peste bubonique, c’est quoi ?

Quels sont les symptômes ? Il y en a quatre.

– Une grande fièvre
– Une atteinte profonde de l’état général accompagnée de délire et hallucinations
– Un désordre digestif
– Un bubon, un ganglion enflammé soit à l’aine, soit au creux de l’aisselle.

Aujourd’hui on sait que les piqûres de puces en sont à l’origine, tout comme tous les animaux qui transportent ses petites bêtes nuisibles dans leurs poils, comme les rats.

    Les grandes épidémies de peste

    La première grosse épidémie de peste touche l’Europe en 1348. Et elle fait 28 millions de victimes. Eh oui ! La France perd environ 40% de sa population, soit environ 7 millions sur les moins de 18 millions. Et la population Européenne chute de presque 50%. Puis en 1410, rebelote, mais l’épidémie est moindre. Puis à nouveau en 1522 où on retrouve de nombreux cas dans l’ouest du royaume, notamment à Lyon et Grenoble. Ou encore en 1720, à Marseille.

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    Les engraisseurs : à Grenoble, on raconte qu’il existait des personnes mal intentionnées qui allaient récupérer du pus sur les bubons des pestiférés pour le déposer sur les portes et serrures de leurs ennemis afin de les éliminer de la surface de la terre. Lorsqu’ils étaient pris en flagrant délit, on les tuait sur place, sinon, c’était le bûcher pour eux ! Gallica

    On peut aussi parler d’une épidémie qui a touché tout le bassin méditerranéen au VIème siècle, la peste de Justinien, mais les informations sont minimes. Plusieurs villes ont perdu la moitié de leur population, mais difficile d’étendre les statistiques à la population européenne. La ville de Clairmont (aujourd’hui Clermont-Ferrand) a connu des journées avec plus de 300 cadavres…. Et pour cause… On ne sait pas comment soigner la peste et surtout, on ne sait pas comment on l’attrape !

    Les pires remèdes inefficaces

    On ne peut pas reprocher aux médecins du Moyen Age de ne pas avoir nos connaissances actuelles sur la peste, ses causes et ses traitements… Mais quand même… Ils nous donnent des explications pour le moins douteuses comme l’alignement des planètes ou le courroux divin et pour tenter de soigner ou maîtriser les épidémies, les efforts mis en place sont pour le moins étonnant.

  • Les éponges de vinaigre des quatre voleurs

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    On pense que la peste, comme de nombreuses maladies, se transmet par la bouche, le souffle et la salive. Alors pour se protéger, on imbibe une éponge de vinaigre blanc, d’absinthe, de genièvre ou encore de marjolaine, sauge, clou de girofle, romarin et camphre qu’on considère comme désinfectants et on se le met devant la bouche. C’est d’ailleurs pour ça que le médecin De Lorme a créé le masque au bec de canard que l’on connaît bien, on y plaçait les éponges ou les plantes aromatiques désinfectantes et en avant ! Les médecins se vêtaient d’une grande cape, d’un chapeau, de gants et de leur masque pour entrer en contact avec les victimes et tenter de les soigner. En vain. Tout le monde pensait que le masque et les plantes permettaient aux médecins de ne pas attraper la peste, en réalité, c’est leur grande cape en cuir qui les protégeaient des piqûres de puce ! Gallica

  • La religion

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    Pour calmer la colère de dieu, l’homme n’est jamais en perte d’imagination. Certains priaient pour demander la clémence, notamment Saint-Roch après le Xvème siècle, mais d’autres sont carrément allés dans un autre délire. C’est le cas du mouvement des flagellants qui devient très important en 1349. Les mecs pensent que la peste est un chatiment divin contre les pêchés commis par les humains. C’est en Europe centrale, en Pologne, Allemagne, Pays-Bas et France que le mouvement prend de l’ampleur. Les flagellants se déplacent de ville en ville, nus jusqu’à la ceinture, par groupe de 50 ou 100 personnes et ils se filent des coups de fouets tout en chantant des cantiques pour se purifier mais aussi pour purifier l’humanité toute entière. Petit à petit, le mouvement s’essouffle.

    SaintRoch

    Quant à Saint-Roch, c’est un montpelliérain qui est né environ en 1350 et qui est décédé 28 ans plus tard de la peste. Durant ses dernières années de vie (et il n’en a pas eu beaucoup), il a passé son temps à visiter les pestiférés pour tenter de soulager leurs souffrances et leur apporter un peu de réconfort. Jusqu’au jour où il choppe lui aussi la peste. Saint Roch décide alors de s’isoler dans une forêt afin de ne pas contaminer d’autres personnes. Pendant plusieurs jours, le chien du voisin lui apportait de la nourriture, c’est pourquoi on le représente toujours avec un bubon sur la jambe et un chien. Gallica

  • Les régimes alimentaires pour lutter conte la peste

    En 1400, l’abbé Carton de Bruges rédige une ordonnance pour lutter contre la peste, il y note qu’il faut manger en grande quantité des légumes légers et de la viande après les avoir faits mariner durant de longues heures dans du vinaigre. Il existe aussi de nombreuses recettes mi-magiques mi-cheloues….

    pigeon et coq au cul plumé

  • Les remèdes magiques

    Un peu comme le Grand Albert pour les philtres d’amour, on trouve de nombreuses recettes pour éloigner la peste. Notamment à base d’animal mort, ou encore de sécrétions, de sang ou de bave. Par exemple, il est conseillé de placer une grenouille vivante sur les bubons des malades pour rééquilibrer les humeurs. Le seul truc qui devait fonctionner plutôt bien, c’était les recettes à base d’opium. Bah oui… C’est pas de la magie, mais de la chimie.

    Les saignées

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    Les saignées et les purges sont pratiquées sur tous les malades. Et comme on le sait, c’est non seulement inefficaces mais en plus c’est mortel. En vidant le sang des pestiférés, on ne fait que les épuiser encore plus. Jusqu’au XIXème siècle, on pratique les saignées sur les parties proches du bubon car on ne connaît pas du tout le principe de circulation du sang dans le corps. Alors on pense que le sang infecté est juste à côté de la plaie.

  • La chaleur d’un bain chaud

    Autre solution inefficace, utiliser la chaleur pour atténuer la maladie. Les personnes qui souffrent de fièvre, il faut à la limite les mettre dans un bain frais pour tenter de faire chuter la température, mais surtout pas dans un bain chaud… C’est pourtant bien ce que certains médecins recommandent. En revanche, ils pensent aussi que faire bouillir l’eau avant de la boire ou la viande avant de la manger permet de la désinfecter et c’est tout à fait vrai, or, la fièvre ne s’attrape pas en consommant de la viande.

    Les méthodes contre la peste qui fonctionnent

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    Heureusement pour l’humanité, au bout d’un moment, on a trouvé des solutions qui fonctionnent. Certaines par hasard, d’autres parce qu’on a fait de gros progrès médicaux avec de meilleures connaissances du corps humain. Gallica

  • La quarantaine pour lutter contre la peste

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    Dès le XIIIe siècle, on chasse les pestiférés hors de la ville et on leur demande d’aller mourir dans les campagnes. On monte même des murailles pour éviter de les voir revenir et un garde est chargé de vérifier qui entre et qui sort de la ville. Ambiance quoi. A partir du XVème siècle, on ne chasse plus les malades hors de la ville mais on les confine dans des quartier ou des rues bien précises. Les bulletins de santé du XVIIIe siècle permettent une mise en quarantaine de 9, 20, 40 jours ou plus. Si t’es pas mort au bout d’un certain délai et que tu sembles aller mieux, tu peux sortir de chez toi. Pas avant ! En 1720, un capitaine de santé est chargé de frapper à toutes les portes de son secteur pour vérifier qu’il n’y a pas de nouveaux malades. Si c’est le cas, il doit quitter sa maison. Si un malade tente de cacher sa contamination, il risque la mort. Si quelqu’un cache la maladie d’un autre, même principe : au bûcher. Tout le monde est responsable de la santé publique et il ne faut pas prendre de risque.

    Ils pratiquent aussi l’abstinence sexuelle pour éviter de propager la maladie d’un humain à l’autre.

  • Le ménage, nettoyage et les latrines

En 1580, on demande à la population de ne plus jeter les pots de chambre dans la rue, qu’on soit malade ou non. On enterre les cadavres plus rapidement que d’habitude et on ne laisse pas les pendus durant des semaines sur les gibets. On tue les chiens errants et il est interdit de rentrer les animaux (porcs, vaches, moutons) dans la ville, ne serait ce que pour traverser. Même les prostituées ne peuvent pas rester dans les ruelles pour travailler. Les maisons étaient rarement nettoyées mais en période d’épidémies de peste, on fait appel à un parfumeur et on désinfecte (sans le savoir vraiment) avec des plantes comme la marjolaine, le thym la menthe, ou encore l’origan et la lavande. Ces plantes sont encore aujourd’hui réputées comme désinfectantes et antiseptique. (voici une recette). Dans la mesure du possible, si une victime de la peste décède chez elle, on brûle tout, les tissus, les meubles… Sinon, on tente de désinfecter avec des encens de plantes antiseptiques.

En 1720, même le courrier est désinfecté. Gallica

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Et toutes ses petites habitudes, figurez-vous que ça limite les puces, eh oui, si les animaux errants sont éliminés, si les maisons sont nettoyées de fond en comble, et bien plus de rats, plus de rats, plus de puce, plus de puce, plus de piqûre, plus de piqûre, plus de peste ! Ou beaucoup moins.

A partir du XVIIIème siècle, les épidémies de peste sont moins nombreuses et beaucoup moins meurtrières. En France, la dernière épidémie date de 1945, en Corse. Il y a eu 10 victimes. 10, et pas la population corse dans sa totalité. Et c’est plutôt cool, finalement. Maintenant, on connaît aussi les antibiotiques qui permettent de soigner la peste. Malheureusement, la peste continue de sévir en Afrique et refait de nombreuses apparitions en Russie et aux USA depuis les années 1990, on cherche alors un vaccin qui permettrait d’éradiquer définitivement la maladie.

http://www.racontemoilhistoire.com

Des animaux nuisibles, mais intelligents


Ce qu’on nomme les animaux nuisibles est péjoratifs, car ils sont plutôt intelligent. Que ce soit les écureuils, les rats ou encore les corbeaux, ils s’adaptent à l’être humain. Ils sont assez intelligents pour apprendre et mémoriser et déjouer les astuces pour s’en débarrasser. Il est quand même mieux de trouver des moyens que de les supprimer par exemple par poisson et changer souvent de tactique, ils informent les autres des ruses humaines
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Des animaux nuisibles, mais intelligents

 

GETTY IMAGES

Virginie Montmartin

Agence Science-Presse

Ne sous-estimez pas les écureuils!

Rats, écureuils et corbeaux sont souvent perçus comme nuisibles dans les villes. Selon les zoologistes de l’Université du Wyoming, ils feraient plutôt preuve d’une grande prouesse cognitive. La superficie de leur habitat diminuant, ils se seraient adaptés à nos milieux urbains grâce à certaines capacités.

L’attrait pour la nouveauté leur a permis, par exemple, d’accepter la nourriture humaine. Grâce à des capacités d’innovation et d’apprentissage, ils ont développé des techniques pour ouvrir un paquet de gâteaux ou encore accéder aux poubelles. Enfin, ayant une bonne mémoire, ils savent retenir les bonnes cachettes, sources de nourriture.

Malheureusement, toutes ces adaptations les font aussi rentrer de plus en plus en contact avec des humains. Ces animaux ont rapidement compris les techniques utilisées par l’être humain pour limiter leur progression. Au lieu de chercheur à les tuer, les chercheurs proposent de développer des méthodes non violentes comme l’émission de cris de prédateurs pour les faire fuir ou encore leur donner de la nourriture qu’ils n’apprécient pas au lieu du poison. Mais attention à ne pas utiliser ces techniques dissuasives en continu : grâce à l’apprentissage social, ils feront rapidement passer le message au voisin.

https://quebec.huffingtonpost.ca/