Pour un élu américain, viols et incestes ont assuré la survie du genre humain


C’est une honte d’énoncer de telles paroles ! Comment un élu peut affirmer que le viol et l’inceste serait excusable étant donné que selon lui aurait assuré la survie du genre humain ? Tout cela pour son opposition à l’avortement en toutes circonstances. En plus d’être raciste et un fervent pour la suprématie blanche, me semble, que cela va à l’encontre de ses idées stupides.
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Pour un élu américain, viols et incestes ont assuré la survie du genre humain


(Washington) Un élu américain ultraconservateur, fermement opposé à l’avortement dans toutes les circonstances, a fait scandale mercredi en estimant que c’est grâce aux viols et aux incestes survenus au cours de l’Histoire que l’espèce humaine a survécu.

Le républicain Steve King, 70 ans, défendait ses positions sur l’avortement, auquel il est opposé même en cas de viol ou d’inceste, au cours d’un discours devant un groupe de conservateurs à Urbandale, dans l’Iowa, l’État qu’il représente au Congrès.

« Et si on remontait tous les arbres généalogiques et qu’on en retirait ceux qui ont été le produit de viol ou d’inceste ? Est-ce qu’il resterait un humain dans le monde ? », s’est-il demandé dans ce discours dont la vidéo a été publiée par le quotidien local, le Des Moines Register. 

« Vu toutes les guerres, tous les viols, tous les pillages qui ont eu lieu […], je ne peux pas affirmer que je n’en suis pas le produit », a-t-il ajouté. « J’aime à penser que chacune de nos vies et aussi précieuse que les autres ».

Farouche soutien du président Donald Trump, férocement anti-immigration, Steve King est une personnalité controversée au Congrès, notamment en raison de déclarations racistes. L’an dernier, il avait été sanctionné par son propre parti pour avoir défendu le suprémacisme blanc.

Sa dernière tirade a de nouveau suscité les critiques au sein de son parti. 

Il est le « meilleur espoir » des démocrates pour garder le contrôle de la Chambre des représentants à Washington, a jugé Randy Feenstra, un élu local de l’Iowa qui fait campagne pour décrocher la nomination du parti républicain pour le siège de Steve King en 2020.

« Trump a besoin de soutiens au Congrès, pas de distractions », a-t-il ajouté sur Twitter.

Les candidats démocrates à la Maison-Blanche ont été nombreux à dénoncer les propos de Steve King.

« Il est temps de déloger ce fanatique », a commenté Julian Castro, ancien Secrétaire au logement de Barack Obama et seul candidat hispanique dans la course.

« Vous êtes une honte. Démissionnez », a réagi la sénatrice Kirsten Gillibrand, également candidate à la primaire démocrate.

https://www.lapresse.ca/

Trump a dit à propos des femmes: «Il faut les traiter comme de la merde» et 140 autres inepties du candidat républicain


Comment les Américains peuvent vouloir un tel homme, entêté, menteur, misogyne, raciste, contradictoire, prétendre que l’arme nucléaire devrait être utilisée pour certains conflits, Comment il pourrait devenir le présidant des États-Unis alors qu’il manque totalement de civisme dans ses propos. S’il est élu Président, il sera sans doute le pire Président que les USA auront eu de leur histoire
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Trump a dit à propos des femmes: «Il faut les traiter comme de la merde» et 140 autres inepties du candidat républicain

 

Un masque représentant Donald Trump dans le «Trump Museum» de Cleveland, le 19 juillet 2016 | William EDWARDS/AFP

Un masque représentant Donald Trump dans le «Trump Museum» de Cleveland, le 19 juillet 2016 | William EDWARDS/AFP

Chris Kirk et Ian Prasad Philbrick et Gabriel Roth

Traduit par Nora Bouazzouni

Monde

Combien de fois Donald Trump s’est-il disqualifié de la course au poste le plus important au monde? À vous de juger.

Le Parti républicain a désigné mardi 19 juillet au soir Donald Trump comme candidat à la Maison Blanche. Cela fait treize mois qu’il a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et qualifié, dans le même discours, les immigrés mexicains de violeurs. Le flot continu de ses absurdités et de ses insultes a fini par nous rendre presque indifférents. Car nous avons beau savoir que Trump est raciste, misogyne, autoritaire et narcissique, difficile de se rappeler tout ce qu’il a pu faire et dire, et qui le disqualifie d’entrée du poste qu’il brigue désormais avec le soutien du Grand Old Party.

Nous avons donc dressé la liste de tout ce qui fait de Donald Trump un candidat inacceptable à la présidence des États-Unis. Que ce soient des propositions politiques qui ne devraient même pas donner lieu à débat, telle que la torture comme mesure punitive, ou des insultes, comme celle adressée à Rosie O’Donnell. Pris à part, chacun des éléments de cette liste ne disqualifie pas forcément Trump, mais leur cumul est éloquent.

Avertissement: Donald Trump se contredit souvent. Les opinions politiques répertoriées dans cette liste ici ne reflètent pas forcément son point de vue actuel. À vous de décider si vous trouvez ça rassurant.

1. A dit qu’il forcerait l’armée à commettre des crimes de guerre.

2. A dit à propos des femmes: «Il faut les traiter comme de la merde.»

3. A proposé la création d’une base de données destinée à surveiller les musulmans qui vivent aux États-Unis.

4. A dit que les femmes qui avortent devraient être punies.

5. A dit qu’un juge né aux États-Unis ne pouvait être impartial en raison de son «héritage mexicain».

6. A appelé à l’interdiction pour les musulmans d’entrer sur le territoire américain.

7. A prôné l’assassinat des familles de terroristes.

8. A promis l’expulsion de citoyens américains dont les parents sont entrés illégalement sur le territoire, ce qui constituerait une violation du 14e amendement.

9. A recommandé le waterboarding en guise de châtiment, même si cela ne mène pas à l’obtention de renseignements, parce que, «de toute façon, ils le méritent».

10. A recommandé la fermeture de toutes les mosquées.

11. A expliqué les agressions sexuelles au sein de l’armée par le fait qu’on «mélange les femmes et les hommes».

12. Fraternise avec des suprémacistes blancs avérés sur Twitter.

13. A proposé que les États-Unis réduisent leur dette en ne la remboursant pas entièrement.

14. S’est moqué du handicap d’un journaliste.

15. A insinué à plusieurs reprises que le président Obama était sans doute musulman.

16. A qualifié le réchauffement climatique de canular inventé par «les Chinois» pour des raisons de compétitivité.

17. S’est déclaré favorable à l’utilisation de la torture.

18. A défendu l’internement des Nippo-Américains par le président Franklin Delano Roosevelt.

19. A exhorté ses sympathisants à frapper les opposants venus à ses rassemblements pour protester.

20. A réagi après le meurtre de quarante-neuf personnes dans une boîte de nuit gay à Orlando en tweetant: «Ravi d’avoir eu raison au sujet du terrorisme islamiste.»

21. A refusé de produire sa déclaration d’impôt durant la campagne.

22. Ignorait la signification du terme «Brexit» jusqu’à un mois avant le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

23. A dénigré la carrière militaire du sénateur John McCain parce qu’il a été capturé par des Nord-Vietnamiens.

24. A qualifié les manifestations de la place Tian’anmen d’émeutes, et ajouté que la réaction du gouvernement chinois était une «démonstration de force».

25. Ne connaît pas le nombre d’articles dans la Constitution.

26. A indiqué que des sympathisants qui ont attaqué un SDF hispanique étaient «des passionnés» qui «aiment leur pays».

27. A dit: «Je pourrais me planter au milieu de la Cinquième avenue et tirer sur quelqu’un, que ça ne me ferait pas perdre d’électeur.»

28. Refuse de vendre une seule des 500 entreprises qui lui appartiennent s’il est élu, ce qui créerait des conflits d’intérêts sans précédent.

29. A dit à une avocate qui a demandé à prendre une pause afin de tirer son lait maternel qu’elle était «dégoûtante».

30. A qualifié les immigrés mexicains de violeurs.

31. A insinué qu’il pourrait refuser de servir en tant que président s’il était élu.

32. Ne paie pas ses factures.

33. A affirmé avoir fait don de 102 millions de dollars à des œuvres de charité, bien qu’aucun journaliste n’en a trouvé la preuve.

34. A dit que ses employées devraient «peut-être» songer à écourter leur congé maternité ou bien elles risqueraient d’être remplacées.

35. A dit de la modératrice politique Megyn Kelly qu’elle avait «du sang qui sortait de son… je-ne-sais-où».

36. A proposé de modifier les lois sur la diffamation afin de faciliter les poursuites judiciaires à l’encontre des médias.

37. A dit: «Peu importe ce que [les médias] écrivent, du moment que ça a un joli petit cul ferme.»

38. A parlé de «l’Indienne» et «Pocahontas» au sujet de la femme politique Elizabeth Warren.

39. A fondé l’université Trump, qu’un ancien employé qualifie de «stratagème frauduleux visant les personnes âgées ou sans éducation».

40. A retweeté des statistiques bidons qui gonflaient démesurément le nombre d’homicides commis par des noirs sur des blancs.

41. A répété la phrase d’une sympathisante qui traitait Ted Cruz de «fiotte» (NDT: «pussy» en VO, mot d’argot qui désigne le sexe féminin).

42. S’est vanté de la taille de son pénis lors d’un débat entre les candidats à la primaire républicaine.

43. A empêché des journalistes ayant signé des articles négatifs d’assister à ses rassemblements de campagne.

44. A dit à une candidate participant à l’émission «Celebrity Apprentice»: «Ça doit être un joli tableau, de vous voir vous mettre à genoux.»

45. A engagé un nombre suspect de conseillers ayant travaillé pour Vladimir Poutine.

46. A remis en cause la citoyenneté américaine du président Obama, donnant ainsi une vitrine aux «birthers» (NDT: de «birth», naissance en VF, désigne les opposants à Obama persuadés qu’il a falsifié son certificat de naissance).

47. A spéculé sur la future poitrine de sa fille de 1 an.

48. A affirmé avoir vu des milliers de musulmans dans le New Jersey célébrer les attentats du 11 septembre 2001.

49. N’a pas immédiatement désavoué le soutien de David Duke, un cadre du Ku Klux Klan.

50. A affirmé que des musulmans américains connaissaient les intentions du tueur d’Orlando et des terroristes de San Bernardino.

51. A fait l’éloge du dictateur nord-coréen Kim Jong-un.

52. A fait affaire à plusieurs reprises avec des figures liées au crime organisé.

53. S’est prononcé en faveur du pillage des ressources pétrolières en Irak, en Libye et dans les autres pays pétroliers envahis par les États-Unis, contrairement aux règles inscrites dans la Convention de Genève.

54. A reversé à des membres de sa famille ainsi qu’à des entreprises lui appartenant de l’argent destiné à sa campagne.

55. A proposé de retirer la gratuité de l’enseignement public aux élèves les moins studieux.

56. A refusé d’écarter le recours aux armes nucléaires dans la lutte contre Daech.

57. Est son propre consultant principal sur la politique étrangère.

58. A donné les noms d’anciens élèves qui ont critiqué l’université Trump et les a menacés.

59. A commis sur son épouse de l’époque, Ivana, ce qu’elle a décrit dans une déposition comme un viol, avant d’affirmer, plus tard, qu’elle ne parlait pas littéralement.

60. A affirmé avoir donné 1 million de dollars à des organisations regroupant des vétérans, aucune n’ayant reçu l’argent jusqu’à ce que des journalistes enquêtent sur le sujet.

61. S’est moqué d’une ancienne Miss Univers parce qu’elle avait pris du poids.

62. A refusé de s’occuper de ses enfants, affirmant qu’un mari qui change des couches «joue le rôle de la femme».

63. A montré du doigt un sympathisant noir en disant: «Oh, regardez mon Afro-Américain là-bas!»

64. A dit: «Si Ivanka n’était pas ma fille, je sortirais peut-être avec elle.»

65. A fait retirer des publicités qui affirmaient que «le casier judiciaire des Indiens Mohawk est bien rempli» et qui visaient à protéger ses casinos de la concurrence.

66. A proposé la construction d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique afin d’empêcher l’immigration.

67. Conservait un recueil des discours de Hitler dans un placard près de son lit.

68. A fait l’éloge de Saddam Hussein pour sa capacité à tuer les terroristes.

69. A posté sur Facebook un lien soutenant la théorie conspirationniste selon laquelle le gouvernement Obama aurait soutenu activement al-Qaida en Irak.

70. A affirmé plusieurs fois, à tort, s’être opposé à la guerre en Irak.

71. A menacé Amazon de représailles pour la couverture médiatique négative parue dans le Washington Post.

72. A inscrit sur la liste de ses délégués pour la Californie le chef de l’American Freedom Party, un parti nationaliste blanc.

73. N’a pas compris l’expression «triade nucléaire» lors d’un débat entre les candidats à la primaire républicaine.

74. A affirmé qu’il n’y avait pas de «véritable assimilation» des familles de «deuxième et troisième générations» originaires du Moyen-Orient.

75. S’est réjoui de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne car une dévaluation de la livre sterling serait bon pour son terrain de golf en Écosse.

76. Avait réclamé la peine de mort pour les Central Park Five, cinq adolescents condamnés à tort de viol et d’agression puis blanchis.

77. A tweeté une image postée à l’origine par un compte de suprémacistes blancs représentant une étoile de David sur fond de billets.

78. A insinué que Bill et Hillary Clinton seraient responsables de la mort de Vince Foster, conseiller de la Maison Blanche.

79. A estimé que la décision de mettre Harriet Tubman sur les billets de 20 dollars était du «pur politiquement correct».

80. A dit de Carly Fiorina, ex-candidate à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2016: «Regardez-moi cette tête! Qui voterait pour ça? Vous imaginez que ce soit ça, le visage de notre nouveau président?»

81. A défendu Corey Lewandowski, son chargé de campagne de l’époque, après qu’il a vigoureusement agrippé une journaliste.

82. A dit qu’il espérait une crise du marché immobilier.

83. Est convaincu que le monde serait «100% meilleur» si Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi étaient toujours au pouvoir.

84. A refusé de condamner des attaques antisémites contre des journalistes.

85. A proposé d’expulser 11 millions de sans-papiers vivant aux États-Unis.

86. A refusé qu’une employée prenne les commandes de repas des visiteurs de la tour Trump parce qu’il ne la trouvait pas assez séduisante.

87. A proposé que l’on contraigne le Mexique à payer pour la construction d’un mur sur la frontière.

88. A tenté de courtiser l’électorat juif en leur servant des stéréotypes antisémites comme l’argent, l’influence ou les affaires.

89. A félicité une candidate à Miss Univers en l’embrassant sur la bouche, un geste qu’elle a trouvé «dégoûtant» et «inapproprié».

90. A demandé à son service de sécurité de confisquer les manteaux de ses détracteurs puis de les «jeter dehors, dans le froid».

91. A gagné des millions grâce à la faillite de casinos en déplaçant la dette sur les investisseurs.

92. A affirmé, à tort, que le président Obama avait «souhaité ses vœux pour Kwanzaa, mais pas pour Noël» (NDT: Kwanzaa est une fête célébrée par les Afro-Américains du 26 décembre au 1er janvier).

93. A dit que «les réfugiés tentaient de recruter nos enfants» en leur expliquant «à quel point l’islam est merveilleux».

94. A tenté de mettre en place un partenariat d’investissement avec Mouammar Kadhafi.

95. A déboursé 12.000 dollars pour un casque et un maillot dédicacés par le joueur de football américain Tim Tebow lors d’une vente de charité en se servant dans les contributions faites à la fondation Trump.

96. A tweeté: «Les meilleurs bols de tacos sont à la Trump Tower Grill. J’adore les hispaniques!»

97. A répété et approuvé une histoire inventée selon laquelle un commandant américain aurait ordonné l’exécution d’insurgés musulmans avec des balles trempées dans du sang de cochon.

98. A vendu, par l’intermédiaire de l’université et de l’institut Trump, des cours plagiant largement des documents existants.

99. S’est déclaré quatre fois en situation de faillite.

100. A estimé que le massacre perpétré dans une boîte de nuit gay d’Orlando aurait pu être évité si les clients avaient été armés.

101. A affirmé, de façon erronée, que Ferguson (Missouri) et Oakland (Californie)«faisaient partie des villes les plus dangereuses du monde».

102. A insinué que le père du sénateur Ted Cruz était impliqué dans l’assassinat du président John F. Kennedy.

103. A été partie civile dans au moins 1.900 procès et défendeur dans 1.450.

104. A traité Rosie O’Donnell de «grosse truie».

105. A tweeté: «Notre super président afro-américain n’a pas vraiment eu une influence positive sur les voyous qui détruisent gaiement Baltimore sans se cacher!»

106. A donné, pendant un discours, le numéro de téléphone personnel du sénateur Lindsey Graham.

107. A inscrit sur sa liste de cinq conseillers en politique étrangère deux énergumènes anti-Charia.

108. A estimé que les militants du mouvement Black Lives Matter «cherchent les ennuis».

109. A affirmé que l’armée américaine devrait se retirer du Japon et de la Corée du Sud etles laisser se défendre avec l’arme nucléaire.

110. A parqué dans des «enclos» les journalistes qui couvraient sa campagne électorale.

111. A insulté 239 candidats, journalistes, organisations, pays, politiciens en exercice et célébrités sur Twitter.

112. A affirmé qu’un projet de loi de dépenses fédéral servait à «financer Daech».

113. A proposé de s’autodésigner représentant au Commerce des États-Unis.

114. A menacé de «tout balancer» sur un scandale indéterminé concernant la femme de Ted Cruz, Heidi.

115. A proposé que la Chine assassine Kim Jong-un.

116. A suggéré que les alliés des États-Unis devraient payer pour la protection militaire américaine.

117. A tenté de saisir et détruire au bulldozer la maison d’une veuve à Atlantic City (New Jersey).

118. A dit: «Je pense que l’islam nous déteste.»

119. A proposé de taxer à 35% l’importation de véhicules fabriqués au Mexique, ce qui constituerait une violation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

120. A rapporté, de manière erronée, que certaines personnes avaient suggéré une minute de silence pour Micah Johnsnon, auteur présumé de la fusillade qui a coûté la vie à cinq policiers à Dallas.

121. A dit qu’Hillary Clinton s’était «fait empapaouter» par Obama en 2008.

122. A proposé de mettre fin aux zones sans armes.

123. A créé au moins quinze entreprises commerciales qui ont mis la clé sous la porte.

124. A suggéré un droit de douane de 45% sur les exportations chinoises.

125. A dit «7-Eleven» en voulait parler du 11-Septembre (NDT: les 7-Eleven sont des commerces de proximité implantés notamment aux États-Unis et les Américains disent «nine eleven» pour parler du 11-Septembre).

126. A fait l’éloge du conspirationniste Alex Jones, lui promettant qu’il «ne le laisserai[t] jamais tomber».

127. A affirmé que «le mouvement des birthers a été lancé par Hillary Clinton en 2008».

128. Estime qu’il «s’entendrai[t] très bien» avec Vladimir Poutine.

129. A dit que Mitt Romney se serait «mis à genoux» pour obtenir un soutien.

130. A prétendu être son propre attaché de presse.

131. A accusé Hillary Clinton de «jouer la carte féminine».

132. A affirmé, à tort, détenir «à 100%» la «plus grosse entreprise vinicole de la côte est».

133. A dit: «Si et quand le Vatican sera attaqué par Daech […], le pape s’en voudra de ne pas avoir prié pour que Donald Trumpa soit élu président.»

134. A décrit le leitmotiv de son administration comme «L’Amérique avant tout».

135. A remis en cause la religion d’Hillary Clinton.

136. A engagé un majordome qui estime que le président Obama devrait être «pendu pour trahison».

137. A remis en cause l’appartenance de Ben Carson à l’Église adventiste du septième jour.

138. A remis en cause la foi du sénateur évangélique Ted Cruz.

139. A affirmé que les États-Unis «se font arnaquer» par les autres pays membres de l’Otan.

140. A poursuivi en justice un ancien assistant de campagne à qui il réclamait 10 millions de dollars pour violation d’un accord de confidentialité

141. Fait confiance à un médecin qui a qualifié ses analyses comme étant«incroyablement bonnes».

http://www.slate.fr/

Une blague raciste sur Twitter qui coûte cher


Il y a un proverbe arabe qui dit : « Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Le mot que tu as dit est ton maître.» Que ce soit de vive voix ou par écrit qu’importe ou on prononce nos mots nous en sommes responsab eles et voilà un exemple des conséquences des mots mal choisi et sur internet, cela prends beaucoup plus d’ampleur
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Une blague raciste sur Twitter qui coûte cher

 

Le tweet de Justine Sacco Photo :  Twitter

Une Américaine, directrice des communications du groupe InterActive Corp (IAC), a été licenciée cette fin de semaine après avoir publié un commentaire raciste sur son compte Twitter qui a enflammé la toile.

« Je pars pour l’Afrique. J’espère que je ne vais pas attraper le sida. Je blague. Je suis blanche! », a lancé vendredi Justine Sacco avant d’embarquer, à Londres, pour un vol de 11 heures en direction de l’Afrique du Sud.

Le commentaire de Mme Sacco, qui n’avait que 200 abonnés, a été envoyé au rédacteur en chef de Valleywag, un blogue appartenant au groupe Gawker. Ce dernier en a par la suite parlé à un employé du très populaire site Buzzfeed.com.

À son atterrissage, Justine Sacco efface son message, de même que ses comptes Twitter, Facebook et Instagram, mais il est déjà trop tard.

Elle est depuis plusieurs heures la cible de blagues et d’insultes sur les réseaux sociaux. Des dizaines de faux comptes sous son nom sont créés, et le mot-clé #HasJustinelandedyet (Justine a-t-elle atterri?) voit le jour pour l’occasion. La nouvelle a également été reprise par le quotidienThe New York Times de même que par les grands réseaux CNN et ABC.

Son employeur, le groupe InterActive Corp, propriétaire notamment des sites match.com, vimeo ou The Daily Beast, a annoncé dans un communiqué son congédiement tout en se dissociant de ses propos.

Dimanche, la principale intéressée a fini par présenter ses excuses.

« Les mots ne peuvent pas dire à quel point je suis désolée et combien il est nécessaire que je présente mes excuses aux Sud-Africains », dit-elle dans un communiqué.

« Il y a une grave crise liée au sida dans ce pays […] et malheureusement, il est très facile de parler de façon cavalière d’une épidémie à laquelle on n’a jamais été confronté directement », poursuit-elle.

Depuis son premier message, son nom a été tweeté plus de 30 000 fois, et le mot-clé #HasJustinelandedyet près de 100 000 fois.

http://ici.radio-canada.ca/

Adidas stoppe le lancement de baskets jugées «racistes»


Je les trouve super belles, mais je peux comprendre que ce genre d’espadrilles peut jouer sur les émotions des peuples qui ont été blessés dans la noirceur de l’histoire du monde et par respect pour ces évènements tragiques il me semble opportun de délaissé ce nouveau design
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Adidas stoppe le lancement de baskets jugées «racistes»

 

Les baskets Adidas JS Roundhouse Mids qui suscitent la polémique.
Les baskets Adidas JS Roundhouse Mids qui suscitent la polémique

La marque a décidé de ne pas commercialiser sa paire de basket ayant la particularité de pouvoir s’enchaîner à la cheville. Les internautes, furieux, estiment que le design des chaussures fait référence à l’esclavagisme.

Depuis le 14 juin dernier, jour de leur présentation sur la Toile, les nouvelles baskets dAdidas font l’objet d’un «bad buzz» dont la marque se serait bien passée. Les commentaires d’internautes furieux se sont multipliés sur la page Facebook d’Adidas. En cause: les anneaux orange reliés par une chaîne à la paire de chaussure et qui s’attachent à la cheville. La majorité des internautes dénonce le rapprochement avec les chaînes que portaient les esclaves au XIXe siècle.

«Apparemment, il n’y avait aucune personne de couleur dans le service marketing qui a validé ça», écrit l’un.

 «L’esclavage n’est pas une mode». «Il s’agit de l’un des pires design que l’on pouvait imaginer pour des sneakers», ajoute une autre.

Ces baskets ont même fait réagir le révérend Jesse Jackson selon qui «la tentative de commercialiser et de rendre populaires plus de deux cents ans de mépris, au cours desquels les Noirs étaient considérés comme humains seulement aux trois cinquièmes dans la Constitution, est offensante, épouvantable et insensible».

Sur les traces de Nike

Dans un premier temps, Adidas avait défendu le designer de ces chaussures, Jeremy Scott.

Ce dernier, qui n’en est pas à sa première collaboration avec la marque aux trois bandes, «est reconnu comme un designer dont le style est original et léger. Toute suggestion indiquant que cela est lié à l’esclavage est mensongère», expliquait la marque.

Dans une interview, Jeremy Scott expliquait s’être simplement inspiré d’une peluche appelée My Pet Monster dont les mains sont attachées par des chaînes orange. Mais le mal est fait. Face à la polémique, Adidas a décidé d’annuler la commercialisation de ces baskets prévue en août prochain.

«Nous nous excusons si des personnes ont pu être choquées par le design de cette chaussure», affirme la marque.

My Pet Monster

Ce «fashion faux pas» n’est pas sans rappeler celui de Nikequi en mars dernier devaits’excuser auprès des Irlandais après la sortie de sa paire de basket «Black and Tan».

Black and Tan

Nike, qui souhaitait rendre hommage aux couleurs noir et beige de la bière irlandaise à l’occasion de la Saint-Patrick, a provoqué la colère du pays car Black and Tans était le surnom d’un groupe paramilitaire violent employé par le gouvernement britannique pour mater les indépendantistes. Après s’être confondu en excuses, Nike rappelait qu’il s’agissait d’un nom «non officiel». Aucune marque sportive ne semble à l’abri de ce type d’erreur markéting comme le rappelle l’échec desReebok Incubus à la fin des années 1990, une paire de baskets pour femme qui portait le nom…d’un démon qui violait les femmes dans leur sommeil.

 

http://www.lefigaro.fr/