Parole d’enfant ► Les Racines


Les enfants posent des tas de questions sur n’importe quoi, quelque fois le choix des mots sont de belles métaphores qui a aussi inspiré une belle réponse d’une maman
Nuage

 

Les Racines

 

 

« Observant avec attention les vergetures sur le ventre de sa maman, Raphaëlle dit :

« Maman, pourquoi y’a des racines sur ton ventre? »

Maman répond: « Parce que j’ai eu des enfants, ma chérie! Ça m’a donné des « racines » dans la vie! ». »

Raphaëlle, 4 ans /Rouyn-Noranda

Le Saviez-Vous ► Les ponts vivants du Meghalaya


Voilà une façon très originale pour faire des ponts qui sont très solides pour avoir supporté pendant plusieurs générations des passants.
Nuage

 

 

 

Les ponts vivants du Meghalaya

 

 

Dans la province indienne de Meghalaya les habitants construisent des ponts depuis des générations en utilisant les racines des arbres de chaque coté des rivières.

Il leur faut patiemment entrelacer horizontalement les racines au fur et à mesure qu’elles poussent.

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Les ponts ainsi créés peuvent faire plus de 30m de long et supporter des dizaines de personnes, certains ont même plusieurs étages.C’est possible en partie car cette région est la plus humide de la planète avec plus de 15m de précipitations par an ce qui rend la végétation luxuriante.

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Certains de ses ponts ont vu des générations les traverser

http://ma-planete.com/

La santé c’est manger des pissenlits!


Des gens ont décidé que certaines plantes étaient des mauvaises herbes .. pourtant nombre d’entre eux peuvent être consommée …le pissenlit est un merveilleux exemple .. quand je pense que j’achète des feuilles de pissenlit au magasin et sur ma pelouse qui n’est pas traité par les propriétaires le pissenlit est roi ..
Nuage

 

La santé c’est manger des pissenlits!

 

La saison des pissenlits bat son plein.
Photo grimplet – Fotolia.com

Agence QMI

Patricia Blackburn

 

BEAUHARNOIS – La saison des pissenlits bat son plein. Et de plus en plus souvent depuis quelques années, on rencontre ci et là dans un champ des arracheurs de pissenlits chevronnés, sac en bandoulière, préparant leur provision de cette petite fleur jaune mal-aimée de notre société moderne.

Eh oui, c’est que certaines personnes les mangent, de la racine jusqu’à la fleur. C’est le cas de Jean Gargano de Beauharnois qui a développé une dépendance pour le pissenlit. Ses grands-parents, des Italiens d’origine, ont transmis cette habitude à ses parents, qui l’ont à leur tour passée à leur fils.

«Je me rappelle de ma mère qui passait une grande partie de ses journées à arracher les pissenlits afin de les cuisiner, a expliqué M. Gargano. En plus d’être bon pour la santé, c’est bon pour garder la forme puisqu’il faut se pencher pour les ramasser!»

Depuis, M. Gargano ne passe plus un printemps sans pissenlit dans l’assiette. «Avant, je ne mangeais que les feuilles en salade, mais j’ai commencé à manger la racine qui a un goût très épicé et qui est aussi fort délicieuse. Il ne me reste que les fleurs, mais je ne suis pas encore rendu là!»

Un autre avantage de cette pratique ? Plus besoin de sortir son portefeuille pour acheter des engrais et pesticides. Il suffit d’un outil, l’arracheur de pissenlit qui permet de cueillir la plante avec la racine, et le tour est joué : la pelouse reste verte et votre santé s’en trouve améliorée sur tous les aspects.

Que du bon

Les vertus du pissenlit sur la santé seraient connues depuis des millénaires. La plante est notamment répertoriée dans les anciens documents de médecine chinoise et arabe.

La médecine d’aujourd’hui recommande la consommation du pissenlit pour traiter le manque d’appétit, les troubles digestifs mineurs, améliorer les fonctions hépatique, biliaire et urinaire en plus de contribuer à prévenir les calculs rénaux. Il aiderait également à réduire la rétention d’eau, soulager la constipation, les hémorroïdes, la digestion difficile et les douleurs rhumatismales. Les feuilles agiraient sur les reins. La racine agirait sur le foie.

Ces vertus s’annulent toutefois si l’on cueille ses pissenlits là où il y a eu des engrais chimiques ou des pesticides.

Dans la marmite

Un jour peut-être, exterminer les pissenlits de son terrain deviendra un acte interdit. Cet espoir trotte dans la tête de M. Gargano.

«Qui a décidé que ce serait une mauvaise herbe? Personnellement, entre une tulipe et un pissenlit, je préfère de loin le second. Il est gratuit, abondant, plein de vertus, délicieux en salade et, en plus, il sent bon!»

Il suffit en effet d’une rapide ballade sur internet pour découvrir des possibilités inimaginables : confitures de pissenlits, sauce aux boutons de pissenlits, ragoût, soupe, salade, tisane et vin de pissenlit. Certains livres accessibles dans les librairies vous donneront tous les trucs et recettes pour cuisiner cette plante. Notamment le livre La Flore Laurentienne, écrit par le frère Marie-Victorin, ou encore La cuisine des fleurs, de Alice Caron-Lambert et Jacques Denarnaud.

La plante serait beaucoup plus délicieuse lorsqu’elle est jeune, au tout début du printemps et avant qu’elle ne forme des boutons floraux. Les outils spéciaux pour arracher la plante et sa racine sont disponibles dans les quincailleries.

http://sante.canoe.ca

Une forêt fossilisée vieille de 298 millions d’années


C’est une très belle découverte, le milieu des paléobotanistes ont de quoi a s’occuper pour quelques temps .. Vous imaginez ce qu’était la forêt il y a des millions d’années .. Elle aurait été sûrement bien différente de ce que nous connaissons actuellement …
Nuage

 

Une forêt fossilisée vieille de 298 millions d’années

Impression artistique de la forêt découverte Impression artistique de l’apparence de la forêt © Université de la Pennsylvanie

Ce qui ressemble à un Pompéi végétal a été mis au jour dans le nord de la Chine.

Une forêt tropicale préservée sous les cendres depuis 298 millions d’années a été découverte par des paléobotanistes américains l’Université de Pennsylvanie.

Le fossile de branches et de feuilles Le fossile de branches et de feuilles © Université de la Pennsylvanie/Hermann Pfefferkorn

Le butin fossilisé du chercheur Hermann Pfefferkorn et de ses collègues est très bien conservé, ce qui permettra de mieux comprendre l’écologie et le climat de l’époque.

Les restes de la forêt se trouvent dans une zone de 1000 mètres carrés située près de la ville de Wuda. À ce jour, les scientifiques ont identifié six espèces végétales distinctes qui prenaient racine dans un sol spongieux issu de la décomposition de végétaux. La plupart des plantes sont des fougères et des conifères qui n’existent plus aujourd’hui.

« C’est tellement bien préservé! Nous avons d’abord trouvé une branche avec des feuilles complètes rattachées, et une autre, et une autre. Puis, nous avons découvert la souche. C’était vraiment excitant! » — Hermann Pfefferkorn

Ce moment de l’évolution terrestre correspond à la période géologique appelée le Permien. À ce moment, les plaques continentales de la Terre étaient toujours en train de former la Pangée, le supercontinent. Les analyses montrent que le climat de la planète était comparable à celui d’aujourd’hui.

Le détail de cette découverte est l’objet d’un article publié dans les PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences).

Une partie de la forêt fossilisée Une partie de la forêt fossilisée © Université de la Pennsylvanie/Hermann Pfefferkorn

http://www.radio-canada.ca

Taza


En  février 2002, je suis partie a l’aventure seule vers le Maroc, pour 3 mois et rester dans une famille d’acceuil.  Le plus loin que j’ai pu aller était le Mexique alors traverser le continent pour un pays complétement différent était une belle occasion.  Le dépaysement total assuré.  J’ai rencontrer des gens attachant , d’abord mes hôtes ainsi que les clients du cybercafé de la famille et une journaliste qui avait entendu parler de moi. Elle m’a demander d’écrire un poème à l’occasion de la journée internationale de la poésie avec d’autres poètes dont certains connu la-bas. Le député de la culture m’a invité a un souper après que chaque poètes avait dédier leur oeuvres au public … Ce poème avait été éditer par la suite dans le journal de Taza a cette époque. Ce fût une expérience enrichissante ..
Nuage

 

Taza

 

 
Cité de grandeur d’autrefois vite oubliée dans les ruines
Laissée à elle-même côtoyant les événements du passé au devenir
Mélange d’un hier lointain au présent incertain cherchant racine
Jusqu’au coeur de l’essence de l’âme d’où des rêves à cueillir
 
Tout devant mes yeux se dessine un monde différent
Des moments gravés qui  récoltés au long des années
D’une époque d’avant et d’aujourd’hui qui se glisse dans l’histoire doucement
Se propagent à de simple regard vers milles images de l’éternité
 
Mon coeur qui a appartenu à un monde sans nom à un monde d’Occident
Se retrouve balancé à cette ville découvrant certains secrets qui m’étaient inconnus
Voir cette chaleur humaine se diffuser  au son des salam m’a fait apprécier cet enchantement
Que mon âme en cavale a trouvé refuge avec ce sentiment de bienvenu
 
Cette ville qui le jour  devient des rues agitées d’êtres de tous les coins
Essayant d’attraper la vie au passage pour contempler quelques trésors
Car  la richesse dévoile ici un autre visage sans hypocrisie sans venin
Qui ne reste qu’à exploser de tous ses feux donnant un autre décor
 
Puis survient la nuit, étrange sensation qui naît dans mon intérieur
Chaque artère métamorphosée à un désert que seul le vent est maître
En guise de trêve,  les visions du jour viennent s’inscrire à jamais dans mon coeur
Parfumer ma peau, mon âme de divers arômes à saveur champêtre
 
Je ne peux oublier ces visages, ces épisodes, ces couleurs enfin tout ce qui meublent le temps
Je ne peux oublier les cinq échos de l’appel qui deviennent mon appel vers ce créateur
Je ne peux oublier cette fraternité ensemencée de réel sentiment
Non je ne peux oublier Taza et la générosité des gens qui y demeurent

 
Rachel Hubert (Nuage)
13 Mars 2002

La vie renaît


Une poème d’été, quand la canicule assèchent la terre, laissant planer l’ombre de la mort, la pluie est souvent salutaire repoussant la stérilité pour faire renaitre la nature
Nuage

La vie renaît

Les nuages s’assemblent formant une toile dense
Bercés par le vent invitant à la danse
Abaissant la chaleur torride de la journée
La fête commence, la pluie tombe sur le sol desséché

La vie reprend laissant encore une fois la mort à son compte
La terre savoure toute gorgée de ce nectar sans honte
L’ivresse coulant dans chaque fissure du terrain
Abreuve les racines et les graines pour donner regain

Doucement, la brise pousse les nuages vers d’autres horizons
Des rayons indiscrets miroitent sur une flaque surprise par un frisson
La nature ainsi rassasiée se couvrent des ses plus beaux atours
Acclamant la vie, la résurrection à leur tour

Rachel Hubert (Nuage)
25 Juillet 2001

Plantez des arbres!


C’est un bel éloge a l’arbre et sa forêt tout en étant une prise de conscience des conséquences de notre lenteur a réagir face au déboisement de plus en plus rapide et ce un peu partout sur la planète … Un très beau discours même lire a haute voix je trouve rend mieux le message  Bref une missive pour mettre en première une invitation à une exposition au Saguenay  Alors quand la saisons s’y prêteras plantons des arbres …
Nuage

Plantez des arbres!

Le Vieux chêne, Frédérick Back, 1942.

Le Vieux chêne, Frédérick Back, 1942.

Illustration Atelier Frédérick Back, Collection Loto-Québec

Frédéric Back
La Presse

L’arbre reçoit aujourd’hui un hommage qui lui est dû depuis toujours! Bienfaisant chef-d’oeuvre et symbole de pérennité, il a toujours été une source d’inspiration et d’émerveillement. Il est la créature la plus utile et la plus généreuse existant sur terre.

Multipliant au centuple la surface qu’il occupe au sol, l’arbre l’enrichit de milliers de sites d’accueil pour d’autres plantes, insectes et animaux qu’il héberge et nourrit de ses semences, de ses fruits.

Il fournit le matériau idéal qui, depuis des millénaires, réchauffe et abrite l’humanité et l’accompagne du berceau au cercueil.

Chaque feuille est à la fois une oeuvre d’art, un capteur de lumière et l’élément primordial d’une phénoménale chaine de vie qui rejoint les racines dans les profondeurs du sol.

L’arbre transforme le milieu minéral en réserve d’eau pure, se nourrit de carbone et nous alimente en oxygène vital. De génération en génération les arbres ont prévenu l’érosion destructrice et créé des vallées fertiles traversées de ruisseaux et de rivières grouillantes de vie.

Les forêts ont joué un rôle primordial par leur extrême variété, s’adaptant aux lieux avec une sorte d’intelligence étonnante. Elles ont permis l’évolution d’une multitude d’espèces vivantes que l’on se hâte de découvrir et d’analyser car malheureusement, cette précieuse biodiversité est en grand danger! La déforestation avance à pas de géant.

Plus d’un siècle de guerres monstrueuses et d’industrialisation sans bornes, sans précaution, ont rompu le fragile équilibre qui, depuis dix millénaires avait favorisé l’éclosion d’une vitalité et d’une diversité biologique exceptionnelle sur toute la planète. L’humanité est devenue l’espèce dominante et a puisé allégrement et sans pitié dans ces richesses qui paraissaient sans limites…

Peu de gouvernements se soucient de la protection des forêts et la rapacité des exploitants forestiers, pétroliers et miniers criblent la planète de plaies ouvertes d’où s’écoulent des poisons purulents qui menacent les véritables richesses naturelles. Ils assoiffent et affament des populations démunies et sans espoir d’avenir. Tant de pays sont dévastés et déboisés sans égard pour leur survie.

Nous voici dans l’ère «pétrolithique» où le carbone est roi! Bouleversant les climats, le réchauffement fait disparaître les glaciers, inonde les uns et affame les autres par des sécheresses interminables.

Les propositions justifiées et modérées présentées à Kyoto sont depuis longtemps à la poubelle et les générations futures devront se réfugier sur les terres émergées, à un moment où la population humaine explose.

Mais les gouvernements ne considèrent que le bénéfice immédiat des solutions à court terme, laissant à leurs successeurs le soin de remédier à leur lâcheté imprévoyante.

Par leurs activités industrieuses, les villes contribuent à un étalement urbain envahissant qu’il faut absolument compenser par des verdissements réparateurs! Nos amis arbres doivent nous accompagner dans les rues, les ruelles, jardins et espaces verts! À leurs bienfaits innombrables les arbres ajoutent un changement de décor vivant, coloré et fantaisiste!

Chaque geste compte bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer.

Le reboisement est une solution à notre portée et, une nécessité, car chaque arbre emmagasine une part de l’excès de ce carbone destructeur. Ici même et autour de la planète des femmes et des hommes préoccupés de la survivance des milieux fragiles et des espèces menacées d’extinction se dévouent avec persévérance à ce sauvetage. Pauvres ou riches, avec ou sans soutien des gouvernements ou d’organisations, ces héros se consacrent à un difficile travail de restauration des milieux naturels. Chacun de nous devrait se faire un devoir d’aider, de contribuer à ces actions salvatrices.

Pierre Dansereau, mis en terre le 5 octobre, jour de son centième anniversaire, était lui-même comme un arbre prolifique et bienveillant. Il faut espérer que ses nombreux disciples en sciences de l’environnement sauront faire pencher la balance vers le courage et l’équilibre!

«On n’obtient le bonheur qu’au prix de la générosité», écrivait Jean Giono, auteur de L’homme qui plantait des arbres.

Le bonheur est donc à notre portée: plantez des arbres comme le font Les amis de la Montagne et ceux de l’Arborétum Morgan, au bord des lacs, le long des ruisseaux, des rivières qui charrient malgré elles les engrais et les produits toxiques qui empoisonnent tout notre écosystème.

C’est un geste d’espoir pour les générations à venir et pour ce pays qui le mérite.

Chaque printemps, les planteurs d’arbres prennent le chemin d’un exil estival au sein de la forêt boréale québécoise. Leur métier est considéré comme l’un des plus durs au Canada. Pendant les six mois de leur mission, ils font face à des conditions de climat allant des froides giboulées de mai aux chaleurs torrides de juillet et août. Ils sont harcelés par les moustiques et vivent dans la crainte de rencontrer un ours, endurent des conditions spartiates et connaissent l’épuisement quotidien. En 2010, armés principalement de semis d’épinettes noires, de pins gris et d’épinettes blanches, près de 1000 planteurs ont mis en terre plus de 153 000 000 semis sur un territoire d’environ 90 000 hectares au Québec. Ces photographies de Charles Mathieu Audet font partie d’une exposition qui se tient à la bibliothèque de Chicoutimi, dans le cadre du Zoom Photo Festival Saguenay.

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