Il tente de prendre l’avion avec un python en le cachant dans un disque dur externe


Comment peut-on avoir un animal de compagnie tel qu’un python. Je peux comprendre que certaines personnes ont une fascination aux serpents, moi-même, je les trouve géniaux, mais pas de là en avoir un à la maison. (heureusement pour Fripouille) Enfin, que le serpent soit dangereux ou non, il peut provoquer des sérieuses réactions encore plus dans un espace confiné comme un avion
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Il tente de prendre l’avion avec un python en le cachant dans un disque dur externe

 

Crédits : Transportation Security Administration

par  Clara Lalanne

Comme le rapportait le Miami Herald le 9 juillet 2018, un passager du vol Miami-La Barbade a tenté de faire passer clandestinement son python à bord, en le cachant à l’intérieur d’un boîtier de disque dur externe.

« Ce serpent, qui n’a pas pris l’avion grâce à la surveillance de nos agents, avait été habilement dissimulé à l’intérieur d’un disque dur et placé dans un sac à main pour un vol vers La Barbade », a expliqué Sari Koshetz, porte-parole de l’Administration de la Sécurité des Transports.

Les agents des douanes qui ont inspecté les bagages avant le décollage, en effet, ont distingué une étrange forme massive, cachée dans les entrailles du disque dur. L’appareil a donc été examiné en urgence par un officier de l’administration, qui y a découvert le reptile vivant avant qu’il ne monte dans l’appareil.

Le serpent a été récupéré puis confié au Service de la pêche, de la faune et de la flore des États-Unis, tandis que le propriétaire du serpent a reçu une contravention et une interdiction de vol. Sari Koshetz a souhaité relativiser le danger représenté par l’animal, expliquant qu’il ne représentait pas une menace pour les voyageurs. Si toutefois ce dernier, comme elle l’ajoute, avait pu s’échapper de sa prison électronique, il aurait pu réellement semer le trouble à bord du vol vers La Barbade. Le python royal est aujourd’hui un animal de compagnie relativement inoffensif et répandu, mais il reste un serpent constricteur, et aurait pu créer un mouvement de panique parmi les passagers.

Sources : Miami Herald/Motherboard

http://www.ulyces.co/

Une Indonésienne avalée par un python alors qu’elle travaillait à son potager


Ce n’est pas juste dans les films que les pythons peuvent manger des humains. Dans la réalité aussi. Cette pauvre femme était sur le menu du serpent, mais il n’a pas pu continuer sa digestion.
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Une Indonésienne avalée par un python alors qu’elle travaillait à son potager

 

STR VIA GETTY IMAGES

Le reptile a été tué.

La victime, Wa Tiba, avait disparu alors qu’elle était allée voir son potager jeudi soir près de son village sur l’île de Muna, dans la province de Sulawesi, a indiqué le chef de la localité.

Vendredi, les proches de la dame âgée de 54 ans se sont rendus au potager et n’ont retrouvé que ses effets personnels, dont ses sandales et sa lampe de poche.

La famille et les villageois ont lancé une battue et sont tombés sur le serpent et sa panse énorme à environ 50 mètres de l’endroit où les objets appartenant à la disparue avaient été trouvés.

Ils ont tué le reptile et l’ont rapporté au village.

Le chef a expliqué que les villageois avaient ouvert le ventre du python et découvert le corps de Mme Tiba, intact et encore vêtu. Il a précisé que la bête avait avalé la quinquagénaire tête première.

Selon le chef, le potager de la victime est situé à un kilomètre de sa résidence, dans une zone rocheuse parsemée de grottes et de ravins qui sont réputés abriter de nombreux serpents.

Les pythons, qui sont communs en Indonésie et dans d’autres régions de l’Asie du Sud-Est, s’accrochent à leurs proies avec des dizaines de petites dents incurvées et les étouffent avant de les avaler en entier.

Il s’agit de la seconde attaque mortelle du genre à se produire en Indonésie depuis mars 2017, lorsqu’un jeune homme de 25 ans avait été avalé tout rond par un python dans l’ouest de la province de Sulawesi

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https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un python dévore un alligator en 20 minutes


Un python qui mange un alligator, c’est tout un repas. 20 minutes pour le déguster, 3 jours à le digérer et plusieurs semaines voir des mois pour se sentir repus.
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Un python dévore un alligator en 20 minutes

 

Sur cette vidéo, on découvre qu’un python de Birmanie met une vingtaine de minutes seulement pour avaler entièrement un alligator d’Amérique.

 

REPAS. Le python de Birmanie ne plaisante pas quand il se nourrit. En effet, son organisme se transforme radicalement au moment de son repas : son coeur augmente de 40 %, son pancréas s’agrandit de 94 % et son foie double de volume ! L’activité de son métabolisme augmente, quant à elle, de 40 %.

Dans cette vidéo, le python s’attaque à un alligator d’Amérique dont la longueur peut atteindre 4 mètres. Le serpent mesure pratiquement deux fois cette taille mais il reste néanmoins obligé de déformer sa mâchoire pour pouvoir avaler sa proie.

En 3 jours, le python a digéré tous les tissus de son festin et il ne lui faudra plus qu’une semaine pour digérer entièrement l’alligator. Grâce à ce repas gourmand, l’animal n’aura plus besoin de se nourrir pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Bizarrement, les chercheurs ont découvert que le python dépense moins d’énergie à digérer un alligator que pour assimiler un animal plus petit comme un rat ou un pigeon.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Quel est l’animal qui dort le plus ? Et celui qui dort le moins ?


J’aurais pensé que le paresseux serait le plus dormeur, mais non … Alors que le moins dormeur je m’en doutais un peu
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Quel est l’animal qui dort le plus ? Et celui qui dort le moins ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

 

    L’être humain passe environ un tiers de sa vie à dormir. Cela peut sembler beaucoup. Pourtant, il est loin de détenir la palme du plus gros dormeur du monde animal.

    Découvrez quels sont les animaux qui dorment le plus et ceux qui ont besoin de très peu de sommeil.

    Tous les animaux ont, à un moment ou à un autre, besoin de repos. Et certains, un peu — beaucoup — plus que d’autres. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser ni le loir, ni la marmotte ni même le paresseux ne sont les animaux qui dorment le plus. Ce dernier ne passe que 60 % de son temps à dormir.

    Les animaux les plus gros dormeurs de la planète

    Parmi les plus gros dormeurs de la planète, on peut citer le koala, la chauve-souris et le tatou géant. Notez que le lion et le tigre passent également pour des animaux qui dorment beaucoup, mais s’ils passent le plus clair de leur temps allongés, ils ne figurent pas au top 3 des animaux dormeurs.

    Les plus grands dormeurs sont donc :

  • Le koala ; il arrive à dormir jusqu’à 22 heures par jour ! Une véritable performance. Le reste du temps, il mange exclusivement des feuilles d’eucalyptus. Un régime alimentaire qui suffit à son métabolisme mais qui lui apporte peu d’énergie et demande de longues heures de digestion.

  • La chauve-souris ; elle n’ouvre l’œil que quatre petites heures par jour… ou plutôt par nuit, puisqu’elle en profite alors pour chasser les insectes nocturnes dont elle se nourrit.

  • Le tatou géant ;  il ne se repose pas moins de 18 heures par jour. Tout comme l’opossum et le python.

Pour comparaison, sachez que le bébé humain a besoin de quelque 16 heures de sommeil par jour, le chat domestique entre 12 et 16 heures et le chien entre 12 et 14 heures.

 

Avec seulement deux heures de sommeil par jour, la girafe est l’animal qui dort le moins. © Sponchia, Pixabay, CC0 Public Domain

Avec seulement deux heures de sommeil par jour, la girafe est l’animal qui dort le moins. © Sponchia, Pixabay, CC0 Public Domain

Les animaux qui dorment le moins

À l’autre extrémité du classement, on trouve des animaux qui dorment incroyablement peu comme l’éléphant et le cheval et, surtout, la girafe.

L’éléphant et le cheval ne dorment que quelque deux à trois heures par jour. Mais la palme de l’animal qui dort le moins revient à la girafe qui dort en moyenne deux heures par jour. Elle peut même se contenter d’une petite demi-heure de sommeil et de quelques minutes de sommeil profond par jour. Autre particularité de ces animaux : ils dorment généralement debout et n’ont besoin de s’allonger que pour entrer en sommeil paradoxal.

http://www.futura-sciences.com

Les espèces envahissantes attirées par la richesse des côtes


Des espèces animales ou végétales envahissantes partout dans le monde et qui a des impacts négatifs à l’écosystème des régions. L’être humain en est le plus grand responsable inconsciemment ou non, soit par le transport, l’importation, etc.
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Les espèces envahissantes attirées par la richesse des côtes

 

La côte californienne, le nord de l'Australie, l'Europe,... (Photo archives AFP)

La côte californienne, le nord de l’Australie, l’Europe, notamment la France pour les amphibiens et l’Allemagne pour les araignées (sur la photo), voient l’arrivée de nombreuses espèces importées.

PHOTO ARCHIVES AFP

 

MARLOWE HOOD
Agence France-Presse
Paris

Pythons en Floride ou rats à Hawaï… Les espèces envahissantes, qui bouleversent les écosystèmes, se développent d’abord dans les zones à forte concentration humaine, en particulier les îles, les régions côtières et les régions les plus riches, révèle une étude parue lundi.

Selon ce tout premier recensement mondial, les principales concentrations d’espèces envahissantes se trouvent à Hawaï, dans l’ile du nord de la Nouvelle-Zélande et dans les petites îles de la Sonde en Indonésie.

L’archipel hawaïen accueille un très grand nombre d’espèces intrusives longtemps inconnues: rats, porcs sauvages... Au milieu du Pacifique, les plantes locales y sont évincées par le morella faya, un arbuste à croissance rapide de Macaronésie, et les moustiques, arrivés au 19e siècle, ont décimé la moitié des oiseaux tropicaux endémiques.

La Floride est la région continentale la plus menacée au monde par des centaines d’espèces importées: silures grenouilles (poisson prédateur capable de résister des heures hors de l’eau), iguanes géants, pythons ou escargots géants africains vecteurs de parasites pouvant transmettre la méningite.

La côte californienne, le nord de l’Australie, l’Europe (notamment la France pour les amphibiens, l’Allemagne pour les araignées, le Royaume-Uni pour certaines plantes, l’Italie pour les poissons d’eau douce) ne sont pas en reste.

Dans les bateaux

La carte mondiale produite par les chercheurs de l’université de Durham (Royaume-Uni), met nettement en évidence le rôle de l’Homme dans cette prolifération.

«Nous montrons que les régions à forte densité de population, et aussi les régions plus riches, ont plus d’espèces intrusives», indique à l’AFP le biologiste Wayne Dawson, auteur principal de cette étude parue dans Nature Ecology and Evolution.

Tous ces nouveaux venus ne sont pas nocifs. Mais ceux qui le sont contribuent largement au déclin de la vie sauvage actuellement en cours dans le monde.

Par exemple, les forêts de l’île de Guam sont aujourd’hui réduites au silence, après avoir en 50 ans perdu leurs oiseaux, dévorés par un serpent nocturne, boiga irregularis, dit le «serpent brun arboricole».

La carpe asiatique désormais domine les rivières américaines, et l’écureuil gris d’Amérique du Nord a remplacé le petit roux dans les parcs londoniens.

La plupart de ces espèces arrivent sur leurs nouveaux territoires en profitant des déplacements humains.

Parfois c’est à dessein.

Ainsi des propriétaires terriens à Hawaï ont à une certaine époque importé des mangoustes pour lutter contre les rats infestant les champs de canne à sucre. Sauf que les rats sont des animaux nocturnes, et ils ont continué à prospérer, tandis que les diurnes mangoustes se sont rabattues sur les oiseaux locaux.

Plus souvent, les espèces envahissantes empruntent les cales des cargos.

Comme le frelon asiatique, arrivé en Europe il y a une douzaine d’années dans une cargaison de poteries chinoises.

Les eaux de ballast destinées à équilibrer les bateaux lors du chargement et du déchargement du fret, sont aussi un vecteur important pour les passagers clandestins, poissons mais également bactéries et virus.

Adoptée en 2004, une Convention internationale doit finalement entrer en vigueur en septembre, qui imposera aux gros navires de traiter leurs eaux de ballast.

«Nous sommes vraisemblablement en train de créer une nouvelle Pangée», le supercontinent unique qui, il y a 335 millions d’années, connectait toutes les terres, estime M. Dawson.

«Les conséquences sont importantes: la création de communautés d’espèces nouvelles, avec des mélanges issus de partout dans le monde, des écosystèmes altérés, et l’extinction de certaines espèces».

Les impacts financiers ne sont pas négligeables. Selon une étude française publiée en 2016, les insectes envahissants font à eux seuls chaque année au moins 69 milliards d’euros (105 milliards canadiens) de dégâts dans le monde (dommages aux biens et services, en matière de santé, pertes agricoles…), un chiffre largement sous-estimé, selon les chercheurs.

http://www.lapresse.ca/

50 ans après Le livre de la jungle de Disney, comment se portent les animaux?


Petits et grands connaissent tous « le Livre de la Jungle » de Walt Disney inspiré du recueil de nouvelles de Rudyard Kipling né en Inde. Tous ces animaux cité dans l’histoire sont présent en Inde, 50 ans après, leur population est en danger de disparition, causé par l’activité humaine, l’habitat de plus en plus restreint, le braconnage et autres raisons
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50 ans après Le livre de la jungle de Disney, comment se portent les animaux?

 

« Le livre de la jungle » de Disney, inspiré du recueil de nouvelles de Rudyard Kipling, est sorti dans les salles de cinéma en 1967« Le livre de la jungle » de Disney, inspiré du recueil de nouvelles de Rudyard Kipling, est sorti dans les salles de cinéma en 1967.   Photo : Walt Disney Pictures

Si Mowgli retrouvait ses vieux amis, il se ferait du souci pour eux. La plupart des animaux de l’histoire sont dans une situation préoccupante. La forêt indienne (« jungle » en hindi) qui a inspiré l’auteur britannique Rudyard Kipling puis les créateurs de Disney, abrite de nombreuses espèces en danger.

Un texte de Thomas Gerbet, correspondant en Inde

Le saviez-vous? Le nom des personnages du Livre de la jungle est en fait l’appellation en hindi de ces animaux. « Baloo » veut dire ours, « Bagheera » : panthère, « Kaa » : python, « Sheer Khan » : tigre royal… Voici l’état de leurs populations.

Éléphant (« Hathi » en hindi)

Il reste moins de 30 000 éléphants sauvages en Inde, l’espèce est en danger. La population a décliné de 50 % depuis la moitié du 20e siècle. Or, c’est en Inde qu’on retrouve la majorité des éléphants d’Asie. Les pachydermes sont victimes de la perte de leur habitat à cause de la déforestation et de l’urbanisation.

Le développement des routes et l’expansion de l’agriculture ont aussi favorisé les conflits directs entre humains et animaux dans cette région qui est la plus densément peuplée du globe. Des centaines d’éléphants et d’humains sont tués chaque année en raison de ces conflits, sans parler du braconnage pour l’ivoire.

Vautour (« Ko » en hindi)

C’est l’espèce la plus en danger de la liste, davantage même que les éléphants. Les vautours indiens sont dans un état critique, selon les experts. Ils font partie des oiseaux les plus menacés de la planète, alors qu’ils sont aussi les plus utiles pour endiguer la propagation des maladies. Des dizaines de millions de vautours indiens qui se nourrissaient des carcasses d’animaux à la fin du 20e siècle, il n’en reste que 30 000, en raison d’un empoisonnement d’origine humaine.

C’est un anti-inflammatoire, le diclofénac (semblable au Voltaren), qui est à l’origine de l’hécatombe. Administré au bétail pour le soigner, il s’est révélé mortel pour les vautours qui mangeaient les carcasses. En leur absence, ce sont d’autres animaux qui se sont occupés des charognes, comme les chiens, les rats ou les corbeaux. Le problème, c’est que ces derniers, contrairement aux vautours, vivent au contact direct des humains. Une recrudescence des cas de rage a été constatée en même temps que le nombre de vautours déclinait.

Panthère (« Bagheera » en hindi)

La panthère noire du dessin animé est en fait de la famille des léopards indiens. La population de léopards, entre 12 000 et 14 000, s’est globalement stabilisée grâce à des efforts de conservation, mais elle reste vulnérable. Des menaces perdurent, comme la perte et la fragmentation de leur habitat ainsi que le braconnage, qui est en augmentation ces dernières années.

Quatre léopards sont tués chaque semaine pour leur peau (trophées de chasse) ou leurs os (médecine chinoise). Par ailleurs, ces félins entrent souvent en conflit avec les éleveurs, qui les tuent pour protéger leur bétail. Les spécialistes estiment que le nombre de léopards devrait décliner dans l’avenir.

Ours (« Baloo » en hindi)

Le personnage de Baloo a l’allure d’un ours canadien, mais c’est en fait un ours lippu indien, plus petit, avec un long nez pour manger des termites. Cette espèce unique en son genre est en situation vulnérable. Il en resterait moins de 20 000 dans les forêts indiennes. Encore une fois, ce sont la perte et la fragmentation de leur habitat qui constituent la principale cause du déclin.

Les activités forestières et minières, la cueillette et l’agriculture sont autant de menaces pour l’animal sauvage. Ayant moins d’espace pour vivre, l’ours lippu s’approche davantage des villages pour se nourrir, ce qui cause de plus en plus de conflits avec les humains… et des décès, des deux côtés.

Python (« Kaa » en hindi)

Le python indien peut mesure 6 mètres et peser 100 kilos. Il vit dans les mangroves et les forêts tropicales. L’espèce est considérée comme vulnérable et en déclin, même s’il n’existe pas de recensement précis. Le reptile est chassé par les humains pour le commerce de sa peau, pour son sang (médecine chinoise) ou tout simplement pour être vendu en animalerie. Le python est aussi de plus en plus souvent écrasé par des voitures sur les routes qui bordent ou traversent son habitat.

Singe (« Bandar » en hindi)

Tout d’abord, une précision : le personnage du roi Louie, l’orang-outan, n’existe pas en Inde. Il n’était pas non plus présent dans le livre original de Kipling. C’est un ajout des créateurs de Disney.

Les autres singes du dessin animé, plus petits, sont des langurs gris, bien présents en Inde. Ils ne sont pour le moment pas menacés, même si un déclin est constaté par les experts. Il resterait une dizaine de milliers d’individus. En plus de leur proximité toujours plus grande avec les zones urbaines, les singes sont victimes d’électrocution lorsqu’ils s’accrochent à des fils électriques. Comme les autres espèces de cette liste, la diminution de la taille des forêts, due à l’activité humaine, leur cause également préjudice. Plus de la moitié des espèces de singe indiennes sont menacées.

Loup (« Akela », qui veut dire « solitaire » en hindi)

Même si le loup bénéficie d’une grande protection par la loi indienne, il est régulièrement chassé par des bergers ou des villageois qui craignent cet animal, souvent de façon exagérée, en raison du mythe qui l’entoure. La fragmentation de l’habitat des loups par l’agriculture ou l’activité minière les menace également. Certaines forêts sont devenues trop petites pour permettre la survie à long terme des populations de loups qu’elles renferment.

Tigre royal (« Shere Khan » en hindi)

Les tigres indiens sont en danger. Il en reste 2226 en Inde, selon le recensement mené l’an dernier. En comparaison, au début du 20e siècle, il y en avait jusqu’à 100 000. Toutefois, il existe une lueur d’espoir. L’an dernier, pour la première fois en plus d’un siècle, le déclin continu des tigres s’est arrêté et leur nombre est reparti à la hausse. Les Indiens ont fait d’importants efforts de conservation pour protéger leur habitat au cours des dernières années. Le pays souhaite doubler sa population de tigres d’ici 2022.

http://ici.radio-canada.ca

Un python avale un homme en Indonésie


C’est une mort violente que ce pauvre jeune homme a connue. Il y a de quoi a avoir peur des serpents dans ce pays. Un python capable d’avaler un être humain adulte ce n’est pas rassurant quoique généralement, nous ne sommes pas dans leur menu. Quoiqu’il en soit, cet homme s’est défendu, mais en vain. C’est une bonne raison pour laisser les pythons dans la nature et non dans une maison
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Un python avale un homme en Indonésie

 

 

Un homme de 25 ans a été tué et avalé en entier par un python sur l’île indonésienne de Sulawesi, selon la presse locale et des villageois.

Une vidéo de six minutes mise en ligne par le site d’information Tribun Timur montre les villageois éventrant la carcasse du serpent. On voit alors les jambes et le torse de la victime, qui se nommait Akbar.

Un leader du village de Salubiro, dans la province du Sulawesi-Ouest, a dit à l’Associated Press que les villageois ont commencé à chercher Akbar lundi soir, quand il n’est pas rentré. Les villageois auraient ensuite trouvé des outils et une botte, avant d’apercevoir le python réticulé de sept mètres engorgé.

Une blessure au dos semble indiquer qu’Akbar a été attaqué par-derrière.

Les pythons réticulés agrippent leurs proies avec des dizaines de dents acérées et recourbées, puis les suffoquent avant de les avaler entières. Ils sont courants en Indonésie et ailleurs en Asie du Sud-Est.

Ils ne s’attaquent toutefois que très rarement aux humains, préférant manger des singes, des porcs et d’autres mammifères.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Un serpent reste coincé dans son lobe d’oreille


Déjà que je trouve qu’un animal exotique ne devrait jamais devenir domestique … que se présenter avec un serpent coincé dans le lobe d’oreille à l’hopital c’est spécial
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Un serpent reste coincé dans son lobe d’oreille

 

Le Huffington Post Québec

Certains n’osent pas trop s’approcher des serpents et d’autres les laissent se glisser dans leurs lobes d’oreille…

L’Américaine Ashley Glawe de Portland en Oregon jouait tranquillement avec son python domestique Bart la semaine dernière quand celui-ci s’est immiscé dans son lobe d’oreille agrandi.

Il était déjà trop tard.

La jeune femme n’a jamais réussi à le retirer et a été forcée de se rendre à l’hôpital pour recevoir l’aide de professionnels de la santé. Ils ont fait une petite incision dans son oreille et ont finalement pu retirer le reptile sans faire trop mal à la patiente et à l’animal.

Mme Glaw a partagé sa mésaventure sur Facebook en précisant que c’était «de loin, l’un des moments les plus fous de [sa] vie».

Imaginez par contre la honte qu’elle a eu aux urgences (et la frousse de ceux qui l’ont croisé).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016


Des animaux ont eu la vie dure au Canada, certains sont dû aux manques de vigilance de leur propriétaire, des combats de chien, des cruautés envers les animaux ….
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Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016

 

Les animaux semblent se faufiler dans l’actualité chaque année. Mais en 2016, plusieurs d’entre eux se sont retrouvés au centre des débats juridiques et politiques au Canada.

Voici un aperçu des bêtes qui ont pris le plus de place dans l’actualité de cette année:

Les pitbulls de Montréal

Le décès de la Montréalaise Christiane Vadnais, qui a été attaquée par un chien dans sa propre cour a provoqué un débat politique enflammé dans la métropole québécoise qui a abouti devant les tribunaux. Dans la foulée du drame, le maire de Montréal, Denis Coderre, a décidé d’adopter un règlement pour interdire les nouveaux chiens de type pitbull sur le territoire. Les Montréalais qui avaient déjà des chiens de ce type devront également se soumettre à des règles strictes lorsque leur animal sera à l’extérieur.

Le règlement a rapidement été contesté par la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) en cour, qui avait suspendu temporairement l’ordonnance, avant que la Cour d’appel ne renverse cette suspension en partie. La SPCA de Montréal plaidait que le règlement était discriminatoire, déraisonnable et non applicable. À la fin du mois de novembre, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a annoncé qu’il ne portera aucune accusation contre le propriétaire du chien qui avait attaqué Mme Vadnais, ce qui démontrait la nécessité, selon le maire Coderre, d’implanter son règlement.

Les capybaras de Toronto

Les gros rongeurs se sont évadés du zoo de Toronto, situé au centre-ville de Toronto, en mai et sont restés au large pendant des semaines dans l’immense zoo de High Park. Les employés de l’établissement sont finalement parvenus à attraper les animaux, âgés de seulement six mois, qui ont ironiquement été baptisés Bonnie et Clyde.

La recherche des deux bêtes a inspiré le mot-clic « CapybaraWatch » en ligne et a mené à la création de parodies de comptes Twitter qui mettaient des messages en ligne de la perspective des deux rongeurs, faisant du mâle et de la femelle de petites célébrités. Les employés du zoo, ont, depuis placé des pièges situés près des cours d’eau, puisque les capybaras aiment se cacher dans l’eau. L’un d’entre eux a finalement été retrouvé le 12 juin, tandis que l’autre a poursuivi sa cavale jusqu’au 28 juin. La fuite de Bonnie et Clyde aurait coûté à la ville 15 000 $.

Le python du Nouveau-Brunswick

Au terme d’un procès très émotif en novembre, un jury du Nouveau-Brunswick a déclaré Jean-Claude Savoie non coupable de négligence criminelle ayant causé la mort de deux bambins, il y a trois ans. Le python de Séba de M. Savoie s’était enfui de son enclos et avait parcouru une conduite de ventilation pour atterrir dans le salon où dormaient Noah Barthe, âgé de quatre ans, et Connor Barthe, âgé de six ans. Un médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie a indiqué que les garçons étaient morts d’asphyxie et que leurs corps étaient couverts de morsures de serpent.

Les enfants, qui étaient les meilleurs amis de l’enfant de M. Savoie, avaient passé la journée à s’occuper d’animaux et à jouer dans la ferme du père de M. Savoie. Ils avaient finalement dormi dans l’appartement de l’accusé, qui était au-dessus du magasin d’animaux duquel il était propriétaire à l’époque. Un ancien responsable des reptiles au Jardin zoologique de Toronto a témoigné lors du procès que les serpents devenaient plus agressifs lorsqu’ils détectent la présence de nourriture _ une attaque aurait été peu probable si les enfants n’avaient pas eu l’odeur d’animaux sur eux.

Le singe du Ikea

En août l’ancienne propriétaire du célèbre macaque japonais Darwin, Yasmin Nakhuda, a organisé une soirée chez elle pour ses sympathisants, où elle a rencontré ses deux nouveaux singes, Caesar et Diva. Les invités ont convergé vers la propriété luxueuse de Mme Nakhuda, où ils ont pu prendre des photos avec ses autres animaux – deux ânes miniatures, un kangourou appelé Wall-E, quelques alpagas, deux ouistitis, deux furets, ainsi qu’un renard noir et blanc.

Mme Nakhuda a déménagé là-bas après avoir perdu son « fils », Darwin, un macaque japonais qui s’était échappé de sa voiture pour se promener dans un magasin Ikea. Les images du petit singe portant une veste en mouton beige ont fait le tour des médias sociaux et ont mené à une bataille judiciaire, qui a mené à la perte de la garde de Darwin, qui vit maintenant dans un sanctuaire pour primates.

De présumés chiens de combat en Ontario

En janvier dernier, un organisme de protection des animaux a entamé des procédures judiciaires pour tuer 21 chiens saisis lors d’une descente policière dans une maison où il y aurait eu des combats entre chiens. La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de l’Ontario (SPCA) et la police de Chatham-Kent ont saisi 31 chiens en octobre 2015 d’une résidence de Tillbuty en Ontario. Cinq personnes font face à plus de 300 chefs d’accusation liés à la cruauté envers les animaux et à la possession d’armes. Trois des chiens ont été euthanasiés pour des raisons médicales, mais la SPCA ontarienne demande à la cour la permission de tuer 21 autres chiens pour des raisons comportementales.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux des États-Unis a évalué les chiens et a jugé qu’ils étaient parmi les chiens les plus agressifs qu’elle a eu à examiner. Les bêtes sont gardées dans un lieu secret depuis plus d’un an, maintenant, alors que l’affaire se prépare à être traitée par les tribunaux. Le commentateur sportif Don Cherry s’est même invité dans le débat, demandant aux citoyens de contribuer à un fonds pour sauver les chiens.

Des bélugas décédés

Deux bélugas, une mère et sa fille, sont morts mystérieusement à neuf jours d’intervalle à l’aquarium de Vancouver en novembre. Des représentants de l’établissement ont affirmé que la mère, Aurora âgée de 28 ans, et Qila âgée de 21 ans, avaient démontré des symptômes semblables avant leur décès, mais les experts n’ont pas réussi à identifier le problème de santé dont elles souffraient. Il s’agissait des deux derniers bélugas de l’aquarium, bien qu’il soit propriétaire de cinq autres qui sont actuellement hébergés aux États-Unis. Aucun d’entre eux ne sera envoyé à Vancouver pour l’instant et l’établissement prévoit suspendre l’expansion de sa section sur les bélugas.

Les ours, les pintades et le paon de Marineland

À la fin du mois de novembre, la Société de protection contre la cruauté envers les animaux de l’Ontario a déposé cinq accusations de cruauté contre Marineland à la suite d’une inspection. Les accusations impliquent des ours, des pintades et un paon. Le parc d’attractions a rejeté ces accusations et a promis de « se défendre vigoureusement » en cour. Il a aussi dit que les accusations faisaient suite à une plainte déposée par « un ancien employé qui a été congédié pour ses piètres résultats et un comportement inapproprié ».

Les pingouins noyés

Sept pingouins se sont noyés au zoo de Calgary au début de décembre. Selon des organismes de protection des animaux en captivité, ces étranges noyades prouvent la nécessité d’installer des caméras de surveillance dans tous les enclos. Les responsables du zoo ont précisé que la colonie de 22 pingouins allait bien lorsqu’un gardien a quitté le bassin en après-midi, mais sept d’entre eux ont cependant été retrouvés morts lorsque le personnel est arrivé, le lendemain matin. Le directeur du zoo, Jamie Dorgan, a déclaré que des employés avaient réalisé des tests concernant la température, l’aération et l’eau des bassins mais rien d’anormal n’a été découvert.

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