Le Saviez-Vous ► Vivre en Égypte à l’époque des pyramides


L’Égypte ancienne fait toujours des adeptes pour son histoire, l’héritage de ce vieux pays qui a laissé des traces malgré les millénaires que se sont écoulés. Un papyrus découvert en 2011 qui laisse des indices sur la façon qu’on vécut les travailleurs lors de la construction de la pyramide Chéops.
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Vivre en Égypte à l’époque des pyramides


(Source)

Les plus anciens papyrus de l’Égypte ancienne, datant de l’époque du pharaon Chéops, qui a fait construire la Grande Pyramide. Intéressons-nous à ces documents uniques et à travers eux brièvement à la vie en Égypte à cette époque!

Les papyrus et leur découverte:


Photo:
©Pierre Tallet

L’égyptologue français Pierre Tallet, de l’Université Paris-Sorbonne, a suivi les notes d’un voyageur britannique du XIXe siècle et celles de deux pilotes d’avion des années 1950 afin d’arriver sur le site de Ouadi el-Jarf, près de la Mer Rouge. Lors des premières fouilles en 2011, il y a découvert une trentaine de grottes scellées dans les falaises, réalisant en cours de fouilles qu’il s’agissait d’anciens entrepôts d’un port aujourd’hui disparu. Ces installations dataient de 4600 ans, soit de l’époque de l’Ancien Empire!


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En 2013, coup de théâtre! Lui et son équipe ont mis au jour quelque chose de rare pour cette époque de l’Égypte ancienne: des papyrus en relativement bon état de conservation. Jetés arbitrairement jadis, il s’agissait de documents de comptabilité datant essentiellement de la Ve dynastie (2498-2345 av. J.-C.), dont certains mentionnaient le chantier de construction de la pyramide Chéops. 


Photo:
©Amr Nabil

Non seulement certains de ces documents racontent-ils le travail dans les carrières de calcaire destiné à la Grande Pyramide, mais ils sont pour le moment les plus anciens documents écrits sur papyrus jamais découverts! Parmi ces précieux documents figure le journal de bord d’un inspecteur de l’État pharaonique du nom de Merer, qui décrit les travaux de chaque jour. 


Photo:
©Amr Nabil

Ces précieux documents, en cours d’étude et de déchiffrement, sont exceptionnellement exposés pour deux semaines au musée du Caire.

Vivre à l’époque de Chéops:


Photo:
Seule statuette connue de Chéops

L’époque de celle des bâtisseurs des pyramides s’est étendue de 2686 à 2345 av. J.-C. environ. D’un monde agricole et minier, l’Égypte se transforma alors en un royaume placé sous le signe des constructions, des essais, des erreurs et des innovations. Une vingtaine de pharaons convertirent de simples paysans en des tailleurs de pierre et des constructeurs de machine d’éternité pour leurs souverains, soit les pyramides. 


Photo: Vue du village des travailleurs du plateau de Gizeh ©Evelyne Ferron

À cette époque, l’Égypte était parvenue à développer un bon système administratif régenté par le pharaon et son vizir, basés dans la capitale qu’était Memphis. Le pays fut divisé en zones administrative appelées des nomes et gérées par des nomarques, soit des fonctionnaires chargés de faire le lien entre l’État et leur région.


Photo:
Statue d’un nomarque de la 6ème dynastie, MET

L’économie reposait sur l’extraction de l’or, associé aux dieux, mais aussi et surtout à l’agriculture favorisée par les crues annuelles du Nil. C’est à l’époque des pyramides que furent développées de meilleures techniques d’irrigation qui permirent, par le biais de canaux, de détourner l’eau du fleuve vers l’intérieur des terres afin d’aller chercher le maximum d’espaces cultivables dans une région autrement désertique.


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Si l’État avait besoin de paysans pour faire fonctionner l’économie agricole et dégager des surplus de céréales pouvant être échangés contre d’autres produits comme le bois par le biais des routes caravanières, il mobilisa à cette époque une importante force de travail pour les chantiers de construction des pyramides et des temples funéraires de pharaons comme Snéfrou, Chéops ou Céphren. Les ouvriers logeaient sur le site et étaient rémunérés entre autres en vêtements, en nourriture et en bière, qui calorique, désaltérait et nourrissait les travailleurs pendant la journée.


Photo: Le revêtement calcaire mentionné dans les papyrus découverts en 2013. Il en reste un petit morceau sur le sommet de la pyramide de Céphren. ©Evelyne Ferron

La pyramide de Chéops prit environ vingt ans à construire et a nécessité le déplacement estimé de 100 000 blocs de pierre par jour. Les plus imposants ont pu peser jusqu’à 16 tonnes! Les papyrus récemment découverts nous ouvrent une petite fenêtre sur la gestion du travail quotidien dans les carrières de pierres, qui n’étaient pas situées près du chantier de construction même.

La suite de leur étude nous permettra de mieux comprendre comment le travail des ouvriers était organisé et supervisé afin d’arriver au résultat qui impressionne encore autant aujourd’hui!

Evenlyne Ferron, s^pécialiste en histoire ancienne

 

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La pyramide de Kukulcan a été construite comme une «poupée russe»


Il n’y a pas juste en Égypte qu’il y a des pyramides. En autre au Mexique des pyramides existent au temps des Mayas. Elles sont différentes et grâce à une technologie non-destructrice, les archéologues peuvent voir en dedans pour découvrir qu’une pyramides fait comme des poupées russes
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La pyramide de Kukulcan a été construite comme une «poupée russe»

 

Cette découverte est importante car elle va permettre... (ARCHIVES AFP)

Cette découverte est importante car elle va permettre de connaître avec plus de précision la culture maya.

ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Mexico

Une structure pyramidale d’une hauteur de 10 mètres, qui pourrait dater des années 550-800, a été découverte à l’intérieur de la grande pyramide de Kukulcan, joyau de la cité maya de Chichen Itza au Mexique, ont annoncé mercredi des ingénieurs et anthropologues mexicains.

Une autre structure analogue, mais plus grande, avait été découverte dans les années 1930, ce qui montre que l’imposant bâtiment a été érigé en, au moins, trois étapes: trois pyramides construites l’une sur l’autre pour parvenir à ce qu’on connaît aujourd’hui comme El Castillo.

«C’est comme les poupées russes, il y en a une, et dessous une autre, et une autre», a expliqué René Chávez Seguro, chef de projet et enquêteur à l’Institut de Géophysique de l’Université nationale autonome du Mexique (Unam), lors d’une conférence de presse.

La structure récemment découverte, qui serait la plus ancienne, mesure 10 mètres de hauteur. Celle découverte dans les années 1930 remonte à la période comprise entre 800 et 1000 et atteint les 20 mètres. El Castillo mesure près de 30 mètres, et date de l’époque de l’effondrement maya (1050-1300).

Selon Denisse Argote, de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (Inah), il est courant de voir des structures importantes érigées en plusieurs strates dans l’archéologie préhispanique.

«Cela peut être dû à la détérioration des structures, ou bien parce qu’un nouveau groupe arrive au pouvoir, parce qu’il y a une nouvelle lignée… Il peut y avoir de nombreuses raisons de construire une nouvelle structure sur une ancienne», a-t-elle détaillé.

La pyramide récemment découverte l’a été grâce à une technique non destructrice, la tomographie, qui permet de reconstituer le volume de l’intérieur d’un bâtiment.

Cette découverte est importante, a mis en avant Mme Argote, car elle va permettre de connaître avec plus de précision la culture maya, c’est-à-dire «la population originelle qui n’a pas subi l’influence de celle du centre du Mexique», qui a laissé son empreinte sur la pyramide de Kukulcan telle qu’on peut la voir aujourd’hui.

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Cette pyramide maya gazouille comme un oiseau


La civilisation maya est vraiment exceptionnelle. Quelques pyramides ont la particularité d’émettre des sons. Celle dans l’État de Yucatán, au Mexique imite parfaitement le son d’un oiseau
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Cette pyramide maya gazouille comme un oiseau

 

Cette

La pyramide maya de Kukulcán

Située dans l’État de Yucatán, au Mexique, la pyramide maya de Kukulcán a été érigée il y a plus d’un millier d’année en l’honneur du dieu éponyme représenté comme un serpent à plumes. Ce monument archéologique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, se distingue par un grand nombre de singularité parmi lesquels un écho particulier qui déforme un clappement de main en un son similaire au cri du quetzal, un oiseau sacré endémique d’Amérique centrale. 

David Lubman, ingénieur acoustique et directeur de son propre studio d’étude en Californie, s’est penché sur ce curieux phénomène. Pour observer l’effet sonore, il faut se placer comme le montre la vidéo ci-dessus, en bas des marches de l’escalier de Kukulcán et taper dans ses mains. Il en résulte alors un son qui rappelle étrangement celui du volatil dont les plumes étaient très recherchées durant l’époque précolombienne.

UNE DIFFRACTION DU SON

Selon le chercheur, les dimensions et l’architecture du temple laissent à penser que les constructeurs de l’époque tendaient précisément à obtenir un tel résultat. Les marches de l’immense escalier font en effet office d’instrument musical, scrupuleusement projetés pour provoquer la diffraction du son.

La pyramide n’est d’ailleurs pas la seule à présenter une telle caractéristique. Celle d’Uxmal reproduit pour sa part le son de la pluie tombant dans une flaque d’eau sous les pas de ceux qui gravissent ses marches. À ce titre, on peut considérer les monuments maya comme d’énormes instruments de musique.

À Kukulcán, David Lubman s’est attelé à enregistrer les échos produits par la structure et à les comparer aux cris de quetzal, disponibles dans la base de données du laboratoire d’ornithologie de l’Université américaine de Cornell, située à Ithaca, dans l’État de New-York.

UN ÉCHO EN TOUT POINT SEMBLABLE À UN CRI DE QUETZAL

Selon l’expert, les résultats sont particulièrement impressionnants. «Les deux enregistrements correspondent parfaitement. C’est stupéfiant.», a-t-il expliqué.

Selon lui, la pyramide aurait été conçue pour répondre aux applaudissements de la foule lors des rassemblements religieux.

Les échos étaient certainement considérés à l’époque comme une réponse ou un message divin formulé sous la forme d’un cri d’oiseau.

«Le Temple de Kukulcán gazouillait comme un quetzal» assure le spécialiste. 

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Une des plus vielles pyramides découverte au Kazakhstan?


Certains ont cru que cette pyramide était la plus vieille que celles d’Égypte, mais non Par contre, elle renferme des mystères sur la culture à cette époque au Kazakhstan
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Une des plus vielles pyramides découverte au Kazakhstan?

 

Une

La pyramide découverte au Kazakhstan à  gauche face à  la pyramide de Djéser en Egypte à  droite

Les pyramides d’Égypte viennent-elles de se faire détrôner par une pyramide du Kazakhstan ? C’est ce qu’affirment depuis quelques semaines plusieurs médias.

Dans la région de Saryarka près de la ville de Karaganda, des archéologues ont en effet mis au jour un édifice pour le moins remarquable. Un mausolée mesurant 15 x 14 mètres de long pour deux mètres de haut. Si son âge exact reste incertain, les spécialistes pensent qu’il aurait été construit durant l’âge de bronze et remonterait donc au moins à  3.000 ans. Cette estimation a poussé certains à  s’emballer un peu, affirmant que l’édifice pourrait être la plus vieille pyramide au monde, dépassant de 1.000 ans les pyramides d’Égypte. Sauf qu’il n’en est rien.

Le premier édifice de ce genre, apparu en Égypte, est la pyramide de Djéser. Elle fut construite à  Saqqarah sous le règne du pharaon Djéser aux alentours de 2600 ans avant notre ère, soit près de 1.000 ans avant la pyramide découverte au Kazakhstan. La grande pyramide d’Égypte elle, est apparue quelque 100 ans plus tard.

L’édifice kazakh est donc loin d’être la plus vieille pyramide au monde. D’autant plus qu’elle présente une taille relativement petite comparée aux autres, a souligné Viktor Novozhenov, archéologue de l’Université d’État de Karaganda et qui participe actuellement aux fouilles. La pyramide de Djéser affiche environ 60 m de haut et celle de Khéops environ 140 m.

Bien que l’âge de la pyramide ne soit donc pas un record, la découverte de l’édifice n’en reste pas moins fascinante pour les spécialistes. Celui-ci présente cinq murs qui s’élèvent de plus en plus haut, rappelant la structure de la pyramide à  degrés de Djéser.

«Elle est faite de pierre, de terre et fortifiée avec des dalles sur la face extérieure», a précisé Novozhenov à  LiveScience.

Un mausolée construit pour un chef de clan

En menant leurs fouilles, les archéologues ont pu mettre en évidence une chambre funéraire mesurant sept mètres de diamètre mais ayant vraisemblablement été victime de pilleurs. Néanmoins, des artéfacts tels que des poteries, un couteau et des objets en bronze ont pu être découverts dans des tombes voisines du mausolée.

On ignore pour le moment si des ossements ont été découverts. D’après les spécialistes, la pyramide n’aurait pas été construite pour un pharaon mais plutôt pour le chef d’un clan. Bien qu’elle soit plus ancienne, elle ressemblerait ainsi à  d’autres mausolées construits par la culture Begazy-Dandybai qui vivait dans le Kazakhstan central du XII au VIIIe siècle avant notre ère. 

Les spécialistes savaient déjà  que ce type de mausolée était réservé à  des individus de haut rang tels que des rois ou des chefs de clan, mais cette culture reste largement mystérieuse.  L’équipe archéologique poursuit donc actuellement les fouilles sur le site kazakh espérant en découvrir davantage sur l’édifice et ses environs.

«Nous devons encore faire de nombreuses analyses supplémentaires et travailler dur pour tout interpréter», a conclu Novozhenov, précisant que toutes les découvertes réalisées à  l’intérieur du mausolée seront exposées au Musée archéologique du Karaganda.

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Des archéologues découvrent la plus grande tombe Maya


Des pyramides dans le monde latino sont connues de tous, malgré les mystères qu’ils renferment encore aujourd’hui. Mais qu’une tombe sous une grande pyramide est plutôt rare. Elle dévoile une partie de l’histoire de la dynastie du Serpent, une époque qui n’est pas très connue
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Des archéologues découvrent la plus grande tombe Maya

 

 

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Découverte de la plus grande tombe Maya jamais trouvée

 

Une tombe récemment découverte vient de révéler ses mystères aux scientifiques. Sa particularité : c’est la plus grande tombe Maya jamais trouvée. Les archéologues l’ont mis au jour au Belize en Amérique centrale, plus précisément à Xunantunich, ville qui servait de centre cérémonial pour les Mayas.

La tombe se situe en dessous de l’escalier d’un temple.

«En d’autres termes, il semble que le temple ait été érigé dans un premier temps pour fermer la tombe», explique à The Guardian Jaime Awe de l’Université d’Arizona qui a dirigé les fouilles. «Excepté pour quelques rares cas, ce n’est pas vraiment typique de l’ancienne architecture des Mayas».

UN HOMME ADULTE NON IDENTIFIÉ

L’édifice présente d’autres caractéristiques exceptionnelles.

Longue de 4,5 mètres et large de 2,4 mètres, elle constitue «l’une des plus grandes chambres funéraires jamais découvertes au Belize».

Les fouilles ont permis de découvrir qu’elle recèle le corps d’un homme adulte qui était musclé et athlétique au moment de sa mort et avait entre 20 et 30 ans.

Les scientifiques pensent qu’il avait un rôle important mais ils cherchent encore des informations pour en savoir plus sur son identité ainsi que son histoire. Avec lui, les os d’un jaguar et d’un cerf, des perles de jade qui devaient former un collier, 13 lames obsidiennes et 36 vaisselles céramiques ont été trouvés.

La liste des artéfacts découverts comptent également 9 lames taillée dans de l’obsidienne et 28 figurines en silex représentant des symboles et des animaux, tous contenus dans une boite destinée aux offrandes.

Les archéologues ont fait dans la tombe une autre découverte fascinante, si ce n’est plus importante que la dépouille de l’homme : des hiéroglyphes appartenant à  la Dynastie des Serpents. Cette famille a régné pendant des décennies sur l’empire Maya il y a 1 300 ans et utilisait des têtes de serpents comme emblème. D’où leur nom.

DES PANNEAUX DE HIÉROGLYPHES QUI EN DISENT LONG

Les inscriptions ont été identifiées sur des panneaux qui appartenaient peut-être à des escaliers originellement construits plus au sud. Elles donnent des informations sur les conquêtes de K’an II, le dirigeant Maya de l’antique cité de Caracol, selon Christophe Helmke, chercheur qui étudie les hiéroglyphes à  l’Université de Copenhague. Les panneaux montrent aussi un ancien dirigeant inconnu du site mexicain Calakmul.

Christophe Helmke explique que les hiéroglyphes «nous affirment l’existence d’un roi de la même dynastie qui était trouble-fête, et qui était clairement nommé Waxaklajuun Ulbaah Kan».

Ce roi a régné entre 630 et 640 après JC et a pu être un demi-frère de la dynastie.

«Cela veut dire qu’il y avait 2 prétendants au trône, tous deux voulant occuper le même titre».

Une information précieuse sur la dynastie des Serpents qui reste méconnue.

D’après le spécialiste, les panneaux illustreraient une «phase tumultueuse de cette dynastie» et expliqueraient comme elle s’est séparée entre les villes avant de dominer la vie politique de l’empire Maya dans la région.

D’autres mystères de l’histoire de la famille royale et de cette civilisation restent encore à être élucidés mais nul doute que l’étude approfondie de la tombe apportera d’autres réponses.

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Le plus vieux papyrus exposé au Caire


Une pièce intéressante exposée au musée en Égypte, un vieux papyrus datant plus de 4 mille ans. Il est inscrit les détails sur la vie des ouvriers qui ont construit une pyramide, allant du lieu pour prendre les blocs, les portions pour la nourriture …
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Le plus vieux papyrus exposé au Caire

 

Le plus vieux papyrus découvert exposé au musée du Caire.

Le plus vieux papyrus découvert exposé au musée du Caire.   PHOTO : MOHAMED ABD EL GHANY / REUTER

Le plus vieux texte écrit sur papyrus est exposé pour la première fois, pour deux semaines, au musée du Caire, en Égypte.

Le papyrus date de 4500 ans et dépeint le travail des ouvriers lors de la construction de la pyramide du pharaon Khéops, la plus haute sur le plateau de Gizeh.

Il a été retrouvé en 2013 dans la région de Ouadi el-Jarf, sur la mer Rouge, par une équipe d’archéologues français et égyptiens.

Le manuscrit jette un peu de lumière sur la lVe dynastie, époque pharaonique méconnue.

Le papyrus « rapporte le quotidien et le mode de vie des ouvriers du port », selon le communiqué du ministère des Antiquités.

Il mentionne des ouvriers qui transportent des blocs de calcaire des carrières de Torah, sur la rive est du Nil, vers la pyramide de Khéops.

Sayed Mahfouz, un des archéologues de l’équipe franco-égyptienne à l’origine de cette découverte, a précisé que le papyrus a été retrouvé en morceaux, « il y a plus de 1000 pièces »,

Une des pièces fait état de la distribution des portions de nourriture parmi les ouvriers. Des hiéroglyphes indiquent le nombre de moutons utilisés.

Vitrine du musée du Caire avec des éléments du plus vieux papyrus découvert en Égypte

Vitrine du musée du Caire avec des éléments du plus vieux papyrus découvert en Égypte   PHOTO : MOHAMED ABD EL GHANY / REUTER

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Un chasseur d’extraterrestre aurait-il trouvé un vestige de l’Atlantide sur Google Earth ?


Si vraiment il y a quelque chose dans ce coin de l’océan, je doute  que ce soit une base d’extraterrestre. Le seul moyen d’éviter la discorde serait que des scientifiques puissent s’en rendre compte sur place. Mais bon, si jamais les extraterrestres sont déjà venu, j’espère qu’un jour, ils auront plusieurs preuves formelles et difficilement contestable
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Un chasseur d’extraterrestre aurait-il trouvé un vestige de l’Atlantide sur Google Earth ?

 

L’ufologue a repéré une forme pyramidale au fond de l’océan Pacifique.

Photo : Google Maps

 

DÉCOUVERTE – Un chercheur d’ovnis argentin affirme avoir repéré une pyramide parfaite de près de 15 km de périmètre dans l’océan Pacifique, au large des côtes mexicaines. Civilisation perdue, vaisseau spatial ou base extraterrestre, sa découverte a ouvert le débat dans la communauté.

Et si le secret de l’Atlantide, ou de la vie ailleurs était percé par Google Earth ? Un chasseur d’ovnis chevronné, Marcelo Irazusta, affirme avoir repéré une pyramide parfaite – dotée de faces isocèles – au fond de l’océan Pacifique via l’application web. Dans un relief de la carte, l’ufologue argentin a repéré les traits d’un édifice dont le périmètre serait d’environ 15 km. À titre comparatif, il faut parcourir 922 mètres pour contourner la célèbre pyramide de Khéops en Egypte.

Base extraterrestre ou vestige d’Atlantide ?

Dans une vidéo publiée le 20 juin sur YouTube, l’auteur affirme que cette étrange forme est d’origine extraterrestre. Il s’agirait d’un vaisseau enfoui sous l’eau, peut-on lire en commentaire. Pour le blogueur Scott C. Waring , lui aussi en quête d’une vie ailleurs , cette pyramide pourrait être les vestiges d’une base extraterrestre. Pour d’autres encore, « il s’agit des restes de l’île mythique d’Atlantide », avance l’agence de presse argentine Télam .

Même si pour Scott C. Waring, « seuls des extraterrestres auraient pu accomplir une structure si importante », cette forme triangulaire cachée dans les circonvolutions de Google Earth pourrait également révéler les vestiges de populations précolombiennes, aztèques ou mayas, implantées sur l’actuel Mexique.

En matière d’archéologie, l’outil numérique avait par ailleurs fait ses preuves en 2012, dans la découverte de plusieurs pyramides en Egypte par une chercheuse aux Etats-Unis.

Google Earth, un outil utile mais faillible

Bien sûr, n’écartons pas l’hypothèse d’une faille de Google Earth. Les fans de petits hommes verts étaient déjà tombés dans le panneau en observant des quadrillages dans les reliefs de l’océan, qui reflétaient en réalité la route des différents bateaux chargés de cartographier les fonds marins. Si cette « pyramide » n’est probablement pas la preuve que l’île de Platon ensevelie par les flots a existé, l’océan reste inexploré dans de nombreuses zones, promettant de nombreuses surprises.

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Le Saviez-Vous ► Une rivière de mercure liquide sous une pyramide !


En archéologie, des fouilles peuvent réserver des trouvailles vraiment inattendues, comme c’est le cas d’une civilisation précolombienne. En effet ils ont trouver a plusieurs mètres de profondeur dans tunelle sacré beaucoup d’artéfacts mais au bout … Du mercure, une rivière de mercure scellée depuis 2000 ans
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Une rivière de mercure liquide sous une pyramide !


(Source)

Les archéologues travaillant sur le site de l’ancienne cité précolombienne de Teotihuacán (…) une découverte rarissime et époustouflante: une rivière de mercure liquide sous une pyramide, dans un tunnel sacré qui était demeuré scellé pendant plus de 2000 ans!

Une cité dédiée aux dieux


Photo: Temple de Quetzalcóatl
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Aujourd’hui site du patrimoine mondial de l’UNESCO, la cité de Teotihuacán est située au Mexique à environ 50 km au nord-est de la ville de Mexico. En langue précolombienne nahuatl, son nom signifiait  « La demeure des dieux ». Construite entre le 1er et le 7e siècle de notre ère, elle a par la suite été abandonnée pour des raisons obscures, avant d’être récupérée et embellie par les Aztèques.


Photo: Tête de Quetzalcóatl – Temple de Quetzalcóatl
(Source)

Les monuments les plus impressionnants sont les pyramides du soleil et de la lune, de même que le temple dédié à Quetzalcóatl, le dieu serpent à plumes.

Qui étaient les Aztèques?


Photo: Guerriers aztèques
(Source)

Avec les Incas et les Mayas, les Aztèques sont parmi les civilisations précolombiennes qui ont le plus marqué les conquérants espagnols de par la richesse de leur art, leurs guerriers, la puissance de leurs souverains et leurs sacrifices humains… Ils ont été à la tête d’un puissant Empire au Mexique entre la fin du 13e siècle et la conquête espagnole par Hernan Cortès en 1519.


Photo: Murale aztèque de Teotihuacán
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Ils ont par ailleurs considéré Teotihuacán comme la cité où les dieux se sacrifiaient pour créer et recréer le monde. Ce qui explique entre autres l’importance des bâtiments religieux de plusieurs mètres de hauteur, faits de pierres massives, sur le site.

Des découvertes étonnantes


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Depuis 2009, les fouilles sur le site du temple de Quetzalcóatl ont permis de mettre au jour plusieurs artéfacts intéressants. Les archéologues ont effectivement commencé à fouiller un immense tunnel sacré sous le bâtiment, enfoui à 18 mètres de profondeur et mesurant 103 mètres! Les archéologues y ont notamment découvert des balles de caoutchouc, des coquillages sculptés et surtout de superbes sculptures de jade.


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Une rivière de mercure dangereuse


Crédit: Handout / Reuters (
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Coup de théâtre! Au bout de ce tunnel, les archéologues viennent de découvrir une rivière de mercure liquide dans une chambre souterraine, ce qui laisse présager la possibilité de découvrir une tombe royale, aztèque ou peut-être beaucoup plus ancienne. Mais avant de pouvoir fouiller davantage, les archéologues devront prendre leur précaution. Le mercure, surtout à de telles profondeurs, peut être très toxique.

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Les restes d’un bateau de 4.500 ans découverts près de pyramides égyptiennes


Il n’y a pas juste les pyramides qui se conserve bien en Égypte il y a aussi des bateaux, plus particulièrement une vieille embarcation  de 4.500 ans appartenant probablement à un riche dignitaire à été bien préservée grâce au sable du désert en Égypte
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Les restes d’un bateau de 4.500 ans découverts près de pyramides égyptiennes

 

Une photographie, fournie par le ministère égyptien des Antiquités le 1er février 2016, montre un homme sur le site de fouilles d'archéologues tchèques, dans la nécropole des pyramides d'Abousir, près du Caire

Une photographie, fournie par le ministère égyptien des Antiquités le 1er février 2016, montre un homme sur le site de fouilles d’archéologues tchèques, dans la nécropole des pyramides d’Abousir, près du Caire © AFP – STRINGER

Les restes relativement bien conservés d’un bateau de 18 mètres vieux de quelque 4.500 ans ont été mis au jour dans la nécropole des pyramides d’Abousir près du Caire, a annoncé lundi l’équipe d’archéologues tchèques à l’origine de cette « découverte remarquable ».

Cette embarcation, enterrée sur un lit de pierres à proximité d’un mastaba -sépulture abritant traditionnellement des notables importants dans l’Egypte antique-, devait « appartenir au propriétaire de la tombe, une personnalité au rang extraordinairement élevé », a commenté dans un communiqué du ministère égyptien des Antiquités le Tchèque Miroslav Barta, qui dirige la mission.

Abousir, à une vingtaine de kilomètres au sud du Caire, est un site archéologique qui recèle notamment les pyramides de plusieurs pharaons mais d’une taille bien plus modeste que celles de Guizeh, dans la banlieue de la capitale égyptienne.

La sépulture « n’étant pas située immédiatement à côté d’une pyramide royale, le propriétaire du mastaba n’était probablement pas un membre de la famille royale », a poursuivi le texte, évoquant toutefois une « découverte remarquable(…) qui va contribuer à comprendre » les techniques de construction des bateaux dans l’Egypte antique et « leur place dans les rites funéraires ».

Une photographie, fournie par le ministère égyptien des Antiquités le 1er février 2016, montre le site de fouilles d'archéologues tchèques, dans la nécropole des pyramides d'Abousir, près du Caire © STRINGER AFP

Une photographie, fournie par le ministère égyptien des Antiquités le 1er février 2016, montre le site de fouilles d’archéologues tchèques, dans la nécropole des pyramides d’Abousir, près du Caire © STRINGER AFP

« Car là où il y a un bateau, il pourrait bien y en avoir beaucoup d’autres », s’est enthousiasmé M. Barta, de l’Institut Tchèque d’Egyptologie, qui a prédit de nouvelles excavations dans la zone.

« Même si le bateau est situé à près de 12 mètres du mastaba (…), son orientation, sa taille et les poteries trouvées à l’intérieur montrent qu’il y a un lien évident entre cette tombe et l’embarcation, les deux datant de la toute fin de la IIIe ou du début de la IVe dynastie, soit 2550 avant Jésus-Christ », a précisé le communiqué du ministère.

« Les planches de bois étaient attachées les unes aux autres par des chevilles en bois qui sont toujours visibles dans leur position initiale », a expliqué le ministère des Antiquités. « De manière extraordinaire, le sable du désert qui le recouvrait a préservé les matières végétales dont étaient recouverts les joints » et « certaines des cordes qui maintenaient la structure du bateau sont toujours en place », a-t-il précisé.

01/02/2016 15:56:25 – Le Caire (AFP) – © 2016 AFP

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Des anomalies thermiques dans la pyramide de Khéops


La technologie actuelle viendra-t-elle a bout des mystères de l’Égypte ancienne ? Pourquoi pas découvrir des chambres et couloirs secrets a travers la pyramide de Khéops
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Des anomalies thermiques dans la pyramide de Khéops

 

La pyramide de Khéops

La pyramide de Khéops Photo :  Mohamed Abd El Ghany / Reuter

 

La seule des Sept Merveilles du monde antique encore existante n’a pas livré tous ses mystères.

Le recours à des caméras thermiques infrarouges a permis de détecter des anomalies thermiques dans trois blocs de pierre de la façade de la pyramide de Khéops, ce monument funéraire vieux de plus de quatre millénaires.

Ces blocs présentent des températures ayant jusqu’à 6 degrés Celsius d’écart avec leurs voisins immédiats.

Cette réalité se traduit sur les images par l’apparition de couleurs chaudes rouge et jaune, alors que le reste du monument funéraire se teinte du bleu au magenta, une signature thermique plus froide.

Le ministre égyptien des Antiquités Mamdouh el-Damati et le chercheur français Jean-Claude Barre.

Le ministre égyptien des Antiquités Mamdouh el-Damati et le chercheur français Jean-Claude Barre. Photo :  Mohamed Abd El Ghany / Reuter

Ces variations pourraient s’expliquer par l’existence de zones vides à l’intérieur de la pyramide, par des courants d’air internes, ou par l’utilisation de différents matériaux de construction.

Les différentes théories seront étudiées d’ici la fin du projet d’analyse thermique des pyramides, en 2016.

Une équipe d’architectes et de scientifiques à laquelle participent des Canadiens tente actuellement de trouver des chambres cachées dans la pyramide, construite il y a plus de 4500 ans, à l’aide des plus récents outils technologiques.

Ils espèrent détecter la présence de chambres et de couloirs inconnus ou même des traces de rampes donnant de précieuses informations sur sa construction.

L’utilisation des caméras à infrarouges est une méthode non invasive et non destructrice qui permet de cartographier sans aucune intrusion le cœur des pyramides de Gizeh.

Ces caméras ont aussi servi début novembre à sonder la tombe de Toutankhamon à Louxor pour confirmer la crédibilité de la théorie de l’archéologue britannique Nicholas Reeves, qui pense que la légendaire reine Néfertiti y est enterrée dans une chambre secrète.

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