Chine: la fessée à des employés non performants


Comment peut-on se permettre d’humilier de cette façon des employés d’une banque ? La fessée devant les confrères !
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Chine: la fessée à des employés non performants

 

« Préparez vos derrières ! », hurle alors le bourreau, avant... (IMAGE TIRÉE DE LA VIDÉO YOUTUBE)

« Préparez vos derrières ! », hurle alors le bourreau, avant d’asséner plusieurs frappes avec ce qui semble être une épaisse pagaie en bois.

IMAGE TIRÉE DE LA VIDÉO YOUTUBE

Agence France-Presse
PÉKIN

Une vidéo montrant des employés d’une banque chinoise recevant une fessée pour leurs mauvaises performances est devenue virale sur internet, provoquant l’indignation publique et la suspension des dirigeants, a rapporté mardi la presse.

L’enregistrement montre huit salariés — quatre hommes et quatre femmes — alignés sur scène et sommés de justifier à leur formateur pourquoi ils sont arrivés derniers à une compétition.

« Je n’ai pas réussi à me dépasser », « nous avons manqué de cohésion », répondent les employés visés.

« Préparez vos derrières ! », hurle alors le bourreau, avant d’asséner plusieurs frappes avec ce qui semble être une épaisse pagaie en bois.

Une femme essayant de protéger son postérieur avec ses mains se voit ordonner de les enlever, avant de pousser des cris aigus une fois atteinte par les coups.

Pour d’autres participants, la punition s’est traduite par la tonte des cheveux, ont assuré sous couvert d’anonymat des employés de la Changzhi Zhangze Rural Commercial Bank, cités par plusieurs médias chinois.

La vidéo a provoqué une vive polémique après sa mise en ligne dimanche soir.

Le formateur « doit être malade » s’est désolé un utilisateur du site de microblogue chinois Sina Weibo, soulignant que les participants devraient uniquement avoir une relation employés-employeurs avec la banque.

« Ce ne sont pas des esclaves de l’Antiquité », s’est-il indigné.

Un autre internaute a estimé la fessée « perverse » et affirmé : « Les employés ont une dignité ! »

Le journal Beijing Times a annoncé mardi que des hauts dirigeants, dont le président et le responsable du Parti communiste de la banque, basée à Changzhi, dans la province du Shanxi (nord), ont été suspendus pour « avoir omis de mener des contrôles adéquats sur le programme de formation ».

Les autorités locales ont également ordonné au formateur, issu d’une entreprise de consulting de Shanghai, de faire des excuses publiques « pour son comportement inapproprié », a précisé le quotidien.

http://www.lapresse.ca/

Pardonner


Ce n’est pas facile de pardonner, mais d’un autre côté gardé cette rancoeur, nous épuise et fait de nous des personnes qui transporte une douleur sur nos épaules. Cette rancoeur nous déstabilise et en fin du compte, c’est nous qui nous punissons le plus
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Pardonner

 

Pardonner ne revient pas à dire  » J’accepte ce que tu as fait  ». Cela signifie plutot  » Je ne suis plus disposé à porter une souffrance en réaction à tes actes  ». Après tout, si nous gardons la rancune au coeur, nous ne faisons que nous punir nous-même…

Sam Ya

Un chiot puni de la pire manière imaginable… …pour avoir simplement mâchonné le téléphone de son maître.


Parce que le chiot avait mordu la ligne de téléphone son maître lui a jeter une casserole pleine d’eau bouillante, puis jeté en bas du 4 ème étages sur le béton. Heureusement qu’une personne l’a pris en charge en l’amenant chez le vétérinaire
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Un chiot puni de la pire manière imaginable… …pour avoir simplement mâchonné le téléphone de son maître.

 

Le Saviez-Vous ► Au coin où au fouet ?


Il fut un époque que les enfants pouvaient être fouetter en toute impunité. Il y avait même des objets spécialement fait pour mieux punir.
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Au coin où au fouet ?

 

PAR EVELYNE FERRON Spécialisée en histoire ancienne,

Saviez-vous que du Moyen Âge jusqu’au début du 20e siècle, les écoliers de plusieurs pays du monde pouvaient être soumis à de bien vilaines punitions de la part de leurs professeurs?

Aller réfléchir « au coin » peut sembler une éternité pour les enfants qui y sont envoyés par leurs parents ou, dans certains cas, par leurs professeurs. Mais si nous regardons certaines punitions scolaires du passé, un peu de temps face à un mur n’est pas si cruel!

Au Moyen Âge, alors que commençait véritablement l’histoire de l’école, les punitions physiques étaient communes. La fameuse verge – ou la férule – était utilisée par les moines pour remettre les enfants turbulents sur le droit chemin, pour éviter qu’ils terminent leurs jours comme des criminels.

En Allemagne, on chantait par ailleurs cette ritournelle :

« Ô toi, verge chérie, rends-moi bon, rends-moi sage, pour que le bourreau ne me prenne pas… »

Férule médiévale

Mais la verge servait aussi à aider à apprendre les leçons par cœur, les moines y voyant un bon moyen de persuasion à faire ses devoirs ou à mieux chanter dans le chœur! Dans ses écrits Saint-Benoît, fondateur de l’ordre des Bénédictins, proposait même les jeûnes prolongés pour les élèves indociles!

Punition dans un monastère

Au 19e siècle, en Angleterre, la vision n’avait pas changé! Les écoles fonctionnaient beaucoup sous le principe d’un Proverbe du roi Salomon trouvé dans la Bible :

 « Qui épargne la baguette, haït son fils, qui l’aime prodigue la correction ».

Certaines écoles bénéficiaient même de planches ou de chaises à « fesser » et passaient des annonces afin de trouver des instituteurs à la main ferme!

Chaise à fesser

Il faut croire que l’expression le « bon vieux temps », ne s’applique peut-être pas tout! 

 

http://www.historiatv.com/

Punir nos enfants sur les réseaux sociaux


Je pense important d’agir quand notre enfant intimide un autre, mais il faut savoir agir avec tact pour que le message passe et que la leçon soit retenue. Cependant, je suis moi aussi contre un abus dans une punition et qui en plus soit éditer dans les réseaux sociaux.
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Punir nos enfants sur les réseaux sociaux

 

Aujourd’hui, je leur promets de ne JAMAIS utiliser les réseaux sociaux pour les punir.

Karine Trudel

Coach parentale et cofondatrice à www.savezvousplanterdeschoux.com

La semaine dernière, je suis tombée sur une photo publiée dans plusieurs médias anglophones et francophones. Sur cette photo, on voit un jeune garçon qui pose à côté de son père tous deux tenant une affiche géante sur laquelle étaient inscrites toutes les conséquences auxquelles le jeune devait faire face parce que celui-ci avait intimidé un autre enfant de son école. On y lit :

Mon nom est [Censuré]. Je suis coupable d’être une brute à l’école de [Censuré]. Ma punition est la suivante

:
1- 50 push-ups sur mes poings
2- 10 push-ups inclinés
3- courir un mille (1.6 km)
(Le tout à 4h30 du matin)
4- Je vais également m’occuper de l’entretien paysager des deux maisons de mon père ET
5- Je vais m’excuser au garçon que j’ai intimidé devant toute la classe aujourd’hui, le 18 mars 2015.

Bien que les conséquences ne soient pas vraiment liées au geste reproché (sauf pour la 5e), ce n’est pas ce qui m’a outrée. Ce qui m’a franchement ébranlée, c’est que ce papa a publié cette photo sur les réseaux sociaux et que la grande majorité des commentaires appuie le père.

Une minute pour publier, une vie entière à en subir les conséquences!

  • Combien de fois disons-nous à nos enfants de ne pas publier n’importe quoi sur les réseaux sociaux parce que ça va les hanter toute leur vie?
  • Quelle est la valeur éducative d’une humiliation mondiale (oui, oui! cette photo a fait le tour du monde!) pour cet enfant?
  • La publication et les conséquences de celle-ci sont-elles proportionnelles au geste posé?
  • Quelles conséquences cette publication aura-t-elle sur le lien de confiance entre le père et le fils?
  • Lorsque cet enfant vivra à son tour des difficultés, vers qui se tournera-t-il?

Et à plus long terme…

  • Quel impact cette publication aura-t-elle sur ses relations amicales? Sa vie amoureuse? Sur un futur employeur? Sur ses futurs enfants?
  • Sera-t-il, à son tour, victime de moquerie pour plusieurs années à venir?
  • Est-ce réellement le juste prix à payer pour avoir intimidé un camarade d’école?

Il y a des moyens beaucoup plus efficaces et constructifs que d’user d’humiliation publique pour restreindre des comportements inacceptables.

  1. Soyez présent et faites de la prévention en vous intéressant à eux, à leurs défis, à leurs journées et à leurs relations;
  2. Évitez de tomber dans le jugement et l’agressivité lorsque vos enfants vous confient des mauvais coups.
  3. Restez ouvert et questionnez-les sur les conséquences que ces gestes ont sur eux et sur ceux qui les entourent;
  4. Favorisez la réparation plutôt que la punition;
  5. Préservez leur confiance en eux en évitant de les reprendre, les gronder et de les punir devant ses amis, la fratrie, la famille ou en public.

Lorsque mes enfants étaient petits, je leur ai promis que JAMAIS je n’userais de châtiment corporel pour les éduquer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Votre animal vous punit-il?


Il est maintenant reconnu que les chiens ont des émotions, mais nous avons tendance à rapporter certaines émotions qui ne font pas partie d’eux. Alors, quand il y a un problème de comportement, ce n’est pas pour nous faire la tête, mais plus un problème de communication
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Votre animal vous punit-il?

 

Précisons d’abord une chose: les animaux ressentent plusieurs émotions, mais bien d’autres émotions humaines leur sont totalement étrangères. Par exemple, le désir de vengeance n’existe pas vraiment chez le chien et le chat.

    Les comportements que nous interprétons comme des actes de vengeance ou de défi résultent souvent de la dysfonction de la communication entre le maître et son animal ou de lacunes sur le plan de l’apprentissage par association de l’animal

    L’apprentissage par association

    En général, un animal apprendra par association.

    «J’entends le bruit de l’ouvre-boîte: je reçois mon repas» ou «Je m’assois calmement: je reçois une récompense»

    en sont des exemples. Mais les apprentissages par association peuvent certaines fois comporter des lacunes si l’association est évidente pour nous alors qu’elle ne l’est pas pour l’animal.

    Prenons cette situation:

    Un maître rappelle son chien; celui-ci reste sur place. Le maître, énervé, hausse le ton et répète son commandement. Le chien recule, puis se détourne pour renifler le sol. Le maître, cette fois en colère, hausse encore le ton, et le chien, hésitant, revient enfin. Le maître l’accueille avec colère et le dispute.

    Pour le chien, il est impossible de faire le lien entre ses précédents refus de revenir et la punition verbale. Son association est la suivante:

    «Quand je reviens vers mon maître, je me fais disputer.»

    La prochaine fois que le maître rappellera son chien, ce dernier restera encore sur place ou se sauvera même plus loin, non pas pour se venger ou défier l’autorité, mais tout simplement pour éviter l’anxiété générée par cette situation stressante.

    L’anxiété dysfonctionnelle

    Devant des situations stressantes, un animal souffrira souvent d’anxiété dysfonctionnelle et tentera d’éviter ces situations au moyen de la fuite et de l’évitement. Pour résoudre son anxiété, il peut aussi :

  • faire une activité de substitution (sauter, lécher, aller chercher un jouet, renifler le sol, etc.)

  • s’immobiliser 

  • agresser l’autre

«Mon animal m’ignore à la suite d’une longue absence, car il veut me faire comprendre que cette “solitude obligée” l’a contrarié.»

D’habitude, un animal que la solitude rebute déborde de joie et quémande beaucoup d’attention à notre retour. Dans un cas comme celui-ci, l’animal souffre vraisemblablement d’un trouble d’hyper attachement envers son maître ou d’une forme d’anxiété de séparation.

Votre animal semble bouder à votre retour? Oui, c’est possible. Il s’agit alors d’une contestation liée à l’anxiété que lui a causée votre absence et qu’il manifeste au moyen de la fuite et de l’évitement.

«Mon animal urine dans mon lit, car il est fâché contre moi.»

Votre chat ou votre chien ne souffre pas d’un trouble urinaire et se soulage parfois dans votre lit? Il réagit en fait à une odeur, souvent nouvelle (donc inconnue pour lui), et qui lui cause un stress. Il urinera donc à cet endroit pour réduire son anxiété, mais aussi pour camoufler l’odeur en question. Cette odeur, qui peut être banale ou pour nous indétectable, est facilement repérable pour eux.

«Mon animal détruit des biens dans la maison durant mon absence, mais se sent coupable de ses actions à mon retour.» 

D’abord, retenez que ni le chien ni le chat ne ressentent de la culpabilité. L’animal agit-il souvent ainsi? Si oui, il souffre fort probablement d’anxiété de séparation. Sinon, c’est l’incertitude devant la nouveauté (par exemple une absence imprévue pour un animal habitué à la routine) qui le pousse à agir de la sorte.

«Comme je manque de temps pour jouer avec lui, mon chien fait ses besoins dans le salon pour marquer son mécontentement.»

D’abord, la malpropreté peut être liée à un manquement dans l’éducation de l’animal. Si l’animal était propre et qu’il ne l’est plus, consultez un vétérinaire afin de vous assurer qu’il ne souffre pas d’un trouble de la santé. S’il est en santé, il peut agir ainsi afin d’attirer votre attention. Dans ce cas, il faut ignorer votre chien (ne pas le punir ni le flatter, sinon il obtiendrait l’attention désirée), puis nettoyer le dégât avec calme, idéalement lorsqu’il n’est pas là (il sera dehors ou isolé dans une autre pièce). Il faut aussi éviter de punir votre animal: cela ne ferait qu’augmenter son anxiété, donc ses troubles de comportement.

«Mon animal adopte certains comportements afin de susciter mes réactions.» 

Vous croyez que votre animal agit parfois volontairement d’une certaine façon afin de vous faire réagir? Eh bien, vous avez raison! Il reconnaît plusieurs émotions humaines; il est sensible à certaines d’entre elles, d’autres le laissent indifférent, et il veut en éviter certaines autres à tout prix.

Si, par exemple, vous riez chaque fois qu’il se roule sur le sol, il le refera pour avoir de l’attention de votre part. Le chien est un animal qui adore la compagnie des humains; voyant que son comportement provoque chez vous une réaction positive, il le répètera dans le but d’obtenir la même réaction.

Nos animaux apprennent à distinguer nos émotions en interprétant notre langage non verbal; ils peuvent donc, d’une certaine façon, nous manipuler! 

http://fr.canoe.ca/

Un coiffeur punit les enfants turbulents en les vieillissant


Quelle imbécilité qu’un coiffeur a trouvée pour mieux humilier un enfant qui serait turbulent. Cela n’aidera sûrement pas à l’estime de soi.
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Un coiffeur punit les enfants turbulents en les vieillissant

 

Le premier récipiendaire de cette coupe fut le fils du coiffeur, dont les résultats académiques laissaient grandement à désirer. La stratégie a porté ses fruits et les notes du garçon ont ensuite monté en flèche.

Ce n’est toutefois pas tout le monde qui semble réceptif à la proposition du barbier. Donnant à l’enfant les allures d’un homme vieillissant atteint de calvitie, cette technique de discipline basée sur l’humiliation a en effet été vivement critiquée par plusieurs.

Russell Frederick insiste malgré tout sur le fait que le spécial «Benjamin Button» ne devrait être utilisé qu’en tout dernier recours

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’enfant-roi est-il suédois?


Avec le travail, les déplacements, les repas, ménage, devoirs, quand prenons-nous le temps avec les enfants ? Est-ce une conséquences des enfants roi ? Il y a-t-il pire que nous comme société face aux enfants ?
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L’enfant-roi est-il suédois?

 

Promenez-vous dans les rues de Stockholm. Vous verrez... (Photo Masterfile)

 

Promenez-vous dans les rues de Stockholm. Vous verrez des bambins partout, certes (la Suède a l’un des plus hauts taux de natalité d’Europe), mais surtout des bambins impolis, exigeants, insolents.

PHOTO MASTERFILE

SILVIA GALIPEAU
La Presse

Incroyable, mais vrai. Le fameux modèle suédois, dont on aime tant vanter les mérites et auquel on aspire tous sur le plan social, aurait finalement une faille. Et non la moindre. Un psychiatre suédois sonne l’alarme: gare aux enfants-rois, écrit-il dans un livre-choc, à paraître en anglais sous peu. Comme quoi nous, les Québécois, n’avons finalement pas le monopole de cette bien vilaine monarchie. Bienvenue au pays des enfants-rois suédois.

«La Suède est-elle en train de créer une génération de petits cons?»

Les médias ne sont pas tendres ces jours-ci avec le royaume de la social-démocratie. Pour cause: un psychiatre suédois, père de famille de surcroit, a publié une véritable petite bombe.

Comment les enfants ont pris le pouvoir, dont on attend une traduction anglaise dans l’année, ne ménage pas les parents de ce qu’on croyait jusqu’ici incarner le paradis sur terre des familles. «Petits cons», «mal élevés» et, surtout, «déçus de la vie», tels sont les qualificatifs que les médias britanniques, chinois, français ou américains attribuent du coup aux enfants nés au pays des garderies et des longs congés parentaux payés. Mais que s’est-il donc passé? Nous avons interrogé l’auteur, David Eberhard, père de six enfants de 1 à 17 ans, pour comprendre. Il voit trois grandes causes à cette bien malencontreuse dérive.

1- Le pays de la philisophie parentale unique

Promenez-vous dans les rues de Stockholm. Vous verrez des bambins partout, certes (la Suède a l’un des plus hauts taux de natalité d’Europe), mais surtout des bambins impolis, exigeants, insolents. C’est souvent eux qui décident du menu du souper, carrément des vacances d’été, dénonce le psychiatre David Eberhard. Ils choisissent l’heure de leur coucher et ne tolèrent pas qu’on les habille. En gros, ce sont eux qui décident. De tout. Comme de rien. Mais surtout de tout.

Pourquoi? Si la Suède est reconnue comme une pionnière en matière de défense des droits des enfants, ces droits vont aujourd’hui très loin, dénonce le psychiatre. Avec la popularité d’auteurs comme le Dr Spock, Penelope Leach et surtout Jesper Juul, le père de l’écoute active («Jesper Juul, l’auteur deCompetent Child, a une influence énorme sur les parents suédois»), les parents n’ont plus le droit de punir leurs enfants.

«Et je ne parle même pas de châtiments corporels, souligne le psychiatre. Un père a envoyé son enfant dans sa chambre 20 minutes, et il a été traîné en cour. Si un enfant a un mauvais comportement, il est interdit socialement, en Suède, de l’envoyer dans sa chambre! » Résultat? «Les parents n’ont aucun moyen de dire non à leurs enfants, dit-il. Et c’est là qu’on déraille.»

2- La culpabilité

Étrangement, ces mêmes parents, qui sont par ailleurs de grands adeptes de la théorie de l’attachement, ne passent pas énormément de temps avec leurs enfants. Ils sont en effet les premiers à les mettre en garderie dès 1 an (tous les bambins suédois ont une place attitrée en crèche, jusqu’à leur entrée à l’école).

«C’est assez contradictoire», souligne le psychiatre.

La Suède a également un taux élevé de divorces, avoisinant les 50%, et bien des familles optent pour la garde partagée une semaine sur deux, poursuit le psychiatre. Conséquence?

«Quand les parents sont enfin avec leurs enfants, ils se sentent coupables et s’assurent du coup que tout soit parfait. Ils leur offrent des bonbons, les trimballent partout, bref, se comportent en véritables parents hélicoptères.»

 Erreur, ajoute l’auteur: en élevant leurs enfants dans du coton, est-ce qu’ils les préparent pour la vie? Bonjour la désillusion, croit-il.

«D’après les sondages suédois, oui, les jeunes enfants sont heureux. Mais les plus vieux? De moins en moins. Nous assistons à une croissance en flèche des tentatives de suicide, de troubles de l’anxiété et de troubles de comportement, notamment chez les garçons.»

3- Le mythe de la culture rebelle

La Suède se targue d’être marginale, d’élever des libres penseurs, bref, d’être un peuple plus «rock n’ roll» que la moyenne.

«C’est comme si nous étions fiers d’élever des enfants libres, rebelles, qui n’obéissent pas à leurs parents. Ce mythe est très fort en Suède, poursuit l’auteur. Malheureusement, depuis plusieurs années, les études démontrent que non seulement nos jeunes réussissent moins bien que les autres à l’école, ils sont même moins créatifs!» 

«On se prend un peu pour d’autres, conclut-il. On se croit meilleurs que les autres et on aimerait que tout le monde suive notre modèle. Mais à bien des égards, en terme de discipline et de philosophie parentale, c’est nous qui devrions suivre le reste du monde.»

Solution: le pouvoir aux parents

Le psychiatre est catégorique. Le meilleur expert n’est pas tel auteur ou tel docteur, mais bien le parent. Encore faut-il qu’il ait confiance en lui. C’est ce qu’il souhaite, en fin de compte, avec son livre : redonner le véritable pouvoir parental à ceux à qui il revient.

«La famille n’est pas une démocratie et, quoi qu’on dise, l’enfant n’est pas un être compétent. Au contraire, il est par définition incompétent. La démocratie familiale ne fait finalement de bien à personne: ni aux enfants ni aux parents.»

Est-ce la faute à la social-démocratie?

«Une culture fière de sa conscience sociale peut facilement mélanger gentillesse et absence de règles. Mais selon moi, nous faisons fausse route. Ne pas avoir de règles, c’est tout sauf de la gentillesse. C’est une gentillesse perverse.»

 

En chiffre

 

1974 La Suède est le premier pays à instaurer un congé parental.

1979 La Suède est le premier pays au monde à interdire les châtiments corporels.

1990 La Suède est l’un des premiers pays à ratifier la Convention relative aux droits de l’enfant de l’ONU.

5e Rang au classement général de l’UNICEF sur le bien-être des enfants dans les pays riches (le Canada est 17e).

2e Rang en ce qui a trait au bien-être matériel.

5e Rang pour la santé et la sécurité.

3e Rang au classement de l’ONG « Save the Children » des pays où il fait bon naître.

Un enfant de riche

 

L’enfant-roi suédois est-il bien différent de l’enfant-roi québécois? Probablement pas. «First world problems», comme on dit…C’est un peu ce qui résume la pensée du pédiatre Jean-François Chicoine.

«Le phénomène de l’enfant-roi, qu’on soit au Québec ou ailleurs, c’est un peu partout le même: dans les sociétés bien nanties où on a défini la parentalité, est né cet enfant-roi qui se nourrit d’indiscipline», explique le fameux pédiatre, avec sa verve habituelle.

À quel point est-ce différent en Suède?

«Je ne connais pas l’enfant-roi suédois, précise-t-il, mais dans une société bien nantie, où on a réglé certains problèmes, les parents ont tendance à être surinvestis.»

D’où la question, inévitable: l’enfant-roi est-il le produit de la social-démocratie?

«Non, répond Jean-François Chicoine. Ça n’est pas parce qu’on donne de la place aux enfants dans une société qu’on en fait des enfants-rois.»

Une dérive, alors?

«Oui, la social-démocratie ouvre la porte à l’enfant-roi, concède-t-il. Une fois qu’on a tout fait pour les enfants, insiste-t-il, et que souvent, on en fait qu’un, ou deux, plus tardivement, on a tendance à se projeter dans nos enfants et à s’investir beaucoup plus.»

Paradoxe?

Ces parents, eux aussi produits de la même social-démocratie, n’osent peut-être plus intervenir «parce qu’ils ne se sentent pas autorisés!», dénonce le pédiatre. «Ils ne se sentent pas autorisés à intervenir auprès d’enfants qu’ils ont trop peu vus au cours de la journée. Moins vous passez de temps avec quelqu’un, moins vous intervenez, dit-il. Que font-ils? Ils les gâtent.»

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France ►Un enfant meurt puni dans une laveuse


Je suis sur que nos cousins français sont outrés d’un tel comportement des parents, comment peut-on punir un enfant pour un simple dessin .. Ce bébé a eu une courte vie difficile Dans le monde entier des enfants paient cher pour avoir des parents n’ayant aucune conscience morale a martyriser leur progéniture
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France ►Un enfant meurt puni dans une laveuse

 Un enfant meurt puni dans une laveuse

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

TVA Nouvelles

Un bambin de trois ans est mort après avoir été enfermé dans une laveuse en marche par son père, vendredi à Germigny-l’Evêque, en France selon ce que rapportent Le Parisien et le NouvelObs.

Le petit Bastien a été placé dans l’appareil électroménager en guise de punition par son père, Christophe Champenois. L’homme de 33 ans a été arrêté dimanche pour «meurtre sur mineur de moins de 15 ans».

La mère, Charlène, a également arrêté pour «non-empêchement de commission d’un crime» et «non-assistance à personne en danger». Le père conteste les faits et affirme que Bastien est tombé dans l’escalier.

La veille de sa mort, le petit avait jeté dans les toilettes le dessin d’une collègue de classe, un geste qui pourrait être à l’origine de la punition mortelle.

À la suite du geste du père, c’est Charlène, sa mère qui a récupéré le petit dans ses bras, il était complètement gelé. Elle s’est rendue chez une amie et voisine où elle a affirmé que le petit était tombé dans l’escalier. À ce moment, selon les dires du témoin, le cœur du bambin battait toujours.

La soeur du garçonnet a confié aux voisins que son frère avait déjà été mis dans la machine à laver. Des voisins ont affirmé que l’enfant avait aussi été placé sur le rebord de la fenêtre enveloppé dans une couverture lorsqu’il était bébé.

http://tvanouvelles.ca