Punaises de lit : l’enfer à domicile


J’ai cru une fois d’être infesté de punaise de lit, mais j’avais beau regarder, je ne voyais rien, pourtant j’avais des éruptions sur certains endroits du corps, en fait, c’était une allergie de la salive d’un de mes chats, quand il était sur moi. Malgré tout, c’est quelque chose qui peut arriver à n’importe qui et c’est la galère pour s’en débarrasser
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Punaises de lit : l’enfer à domicile

 

Par Sylvie Riou-Milliot

Si vous n’avez jamais eu affaire aux punaises de lit, réjouissez-vous… mais surtout continuez la lecture de cet article ! Car, si un jour ces petits vampires nocturnes venaient à élire domicile dans votre sommier, vous saurez éviter que la situation ne tourne vite au cauchemar. Partout à l’aise, dans les hôtels de luxe comme dans les logementsmodestes, les punaises de lit n’usurpent pas, en effet, leur redoutable réputation. Résistantes à la plupart des insecticides, elles provoquent de multiples piqûres qui peuvent être très gênantes chez certaines personnes. Même si ces piqûres ne transmettent heureusement aucun parasite, virus ou bactérie, elles entraînent cependant des conséquences psychologiques souvent très lourdes chez les personnes atteintes tant la vie quotidienne se trouve soudain altérée.

Dotées d’une sexualité frénétique qui les perdra peut-être un jour, les punaises de lit – à ne pas confondre avec les puces de parquet, autre fléau – avaient quasiment disparu de notre environnement depuis les années 1950 en raison d’utilisation massive de DDT, un insecticide aujourd’hui interdit. Mais depuis plusieurs années, au gré de l’intensification des voyages, les voici de retour. Et c’est même l’invasion, aucune métropole n’y échappant. En Amérique du Nord, un site (www.bedbugregistry.com) recense ainsi les avis d’infestations et cartographie certaines métropoles (New York, Chicago, Montréal…). Rien de tel en France où le sujet demeure tabou, surtout dans le secteur de l’hôtellerie. Pis ! aucun chiffre officiel n’est disponible. Ainsi, à Paris, le Service municipal d’actions de salubrité et d’hygiène (Smash) ne communique pas. Mais ses interventions hebdomadaires seraient passées de 1 en 2012 à plus de 50 aujourd’hui !

(…)

Comment est-on infesté ?

Les punaises de lit, plutôt paresseuses, ne volent ni ne sautent sur leurs victimes. Elles sont adeptes du déplacement passif et se glissent dans les valises, meubles, voire livres d’occasion. Elles peuvent aussi passer d’un appartement à l’autre par les fissures des murs, des planchers ou les conduits de ventilation. Contrairement à une idée reçue, leur présence n’est pas due à une mauvaise hygiène des lieux, les palaces pouvant être infestés de la même manière que les taudis.

Comment savoir qu’on est infesté ?

Ne supportant pas la lumière, les punaises se cachent le jour, ce qui rend leur découverte malaisée. Elles peuvent cependant se repérer à l’œil nu, ainsi que leurs déjections qui forment de petites taches noires sur le matelas, le sommier, les murs. Ou par les taches de sang sur les draps. Ce n’est qu’après plusieurs mois de présence que leurs piqûres nocturnes, disposées en ligne sur les bras, les jambes et le torse, se font quotidiennes et gênantes. Attention cependant : tous les dormeurs ne sont pas piqués, ni ne réagissent de la même manière. Certains sont très allergiques à la salive que la punaise injecte, d’autres pas du tout. De la simple rougeur aux boursouflures et à l’urticaire, tout est donc possible.

Où se cachent-elles ?

Ne sortant que la nuit pour se nourrir, elles se dissimulent à proximité des sources d’hémoglobine : lits et canapés. La journée, elles se terrent dans les ourlets des matelas, les lattes des sommiers, les pieds du lit, les plinthes des murs, les rideaux, les meubles, derrière le papier peint, les prises de courant… Difficiles à trouver, elles sont aussi résistantes car elles peuvent survivre plus d’un.an entre deux repas sanguins !

Existe-t-il un risque pour la santé ?

Sur le plan réglementaire, l’infestation par les punaises est considérée comme une nuisance et non comme un problème de santé publique. Certes, à ce jour, ces insectes ne semblent pas être des vecteurs de maladie, les atteintes étant avant tout dermatologiques et dues aux allergies ainsi qu’aux lésions de grattage. Mais l’usage excessif d’insecticide peut aussi être source d’intoxication. 111 cas ont été recensés aux États-Unis entre 2003 et 2010, aucun chiffre n’étant disponible pour la France. Ces piqûres nocturnes – et les nombreuses mesures contraignantes nécessaires pour s’en débarrasser – sont surtout sources de troubles psychologiques variés très envahissants, allant de la simple nervosité à une anxiété massive avec des perturbations du sommeil, le tout pouvant conduire au « burn-out ».

Que faire en cas d’infestation avérée ?

Réagir vite, car plus la détection est précoce, plus la lutte sera efficace… même si celle-ci n’est jamais simple. Il n’existe en effet aucune méthode universelle pour s’en débarrasser, et aucune des pratiques proposées n’est encadrée. Plusieurs étapes à suivre avec un seul mot d’ordre : rigueur et organisation quasi militaire, seule garantie d’efficacité. Un point d’ailleurs préoccupant pour les personnes âgées, isolées ou handicapées qui ne peuvent parvenir à s’en débarrasser sans aide. Avant de recourir à un quelconque insecticide, il faut en effet ranger, pour limiter au maximum les cachettes, puis privilégier l’aspirateur, en pensant à bien jeter les sacs après utilisation car aspirer ne tue pas les punaises.

La lutte thermique est également indispensable : avec la machine à laver (à 60 °C) et le congélateur dans lequel il faut faire transiter tout le linge et les objets pendant 72 heures à -20 °C pour 100 % de mortalité après les avoir stockés dans des sacs-poubelles. Ce qui nécessite parfois la location d’un gros congélateur. Celle d’un appareil de nettoyage vapeur permet de traiter les murs et les moquettes. Autant de mesures très contraignantes qu’il faut répéter quotidiennement pour certaines d’entre elles.

Faut-il utiliser des insecticides ?

Jamais en première intention ! D’autant que le recours aux pesticides (pyréthrinoïdes) n’est pas toujours efficace, les résistances étant fréquentes et en augmentation. Mieux vaut faire appel à des professionnels qui facturent leurs interventions plusieurs centaines d’euros… à condition de s’y retrouver dans la jungle des prestations proposées. Selon ce que nous avons pu constater lors de notre enquête, certains pratiquent la fumigation sans déplacer les meubles, d’autres repassent à 8 jours d’intervalle quand un délai minimal de 15 jours est nécessaire entre deux traitements pour éliminer les œufs… Une chose est sûre : les traitements durent des mois. Une étude parue dans la revue Nature en février donne cependant un peu d’espoir : le décryptage du génome de la punaise ouvrira peut-être la voie au développement de nouveaux moyens de lutte.

Faut-il suivre les conseils donnés sur Internet ?

On y trouve, comme souvent, le meilleur et le pire. Exemple avec la terre de diatomée, produit naturel très en vogue, constituée d’algues microscopiques fossilisées, recommandée sur certains sites pour son action mécanique : ses particules agissent comme des rasoirs sur les insectes.

Mais, prudence, car « sa volatilité la rend facilement inhalable et des conséquences pulmonaires sont à craindre », note le Dr Izri.

5 CONSEILS

1. Examiner avec soin les meubles, livres et autres objets d’occasion avant de les introduire à son domicile. Ne pas jeter d’objets infestés sans les avoir emballés au préalable.

2. En voyage, bien inspecter sa literie. Ne jamais déposer sa valise sur un lit ou un canapé.

3. Ne pas se précipiter sur les insecticides, souvent peu efficaces. Préférer l’intervention d’un professionnel

4. Respecter au minimum 15 jours d’intervalle entre deux traitements chimiques.

5. Oser en parler autour de soi pour ne pas s’isoler et faire face à l’anxiété due à la situation.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Voici tous les endroits où vous pourriez trouver des punaises de lit


Les punaises de lits entrent dans la maison sans être invitées et probablement que nous ne serons jamais par quel moyen ils sont venus. En fait, ils peuvent venir de partout, même a des endroits que nous ne songerions même pas. Tant qu’ils peuvent s’agripper et le voilà à l’aventure à la conquête des maisons, hôpitaux, lieux de cultes, magasins, école … partout
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Voici tous les endroits où vous pourriez trouver des punaises de lit

 

Les punaises de lit sont les pires indésirables que vous puissiez trouver dans votre maison.

Ces petits insectes envahissent votre lit, vos divans, vos vêtements, vos draps et bien d’autres endroits. Ils se nourrissent de votre sang et n’ont guère l’intention de vous laisser tranquille.

Les punaises de lit préfèrent les endroits sombres, situés près des endroits où dorment les humains et les animaux.

Si elles sont difficiles à déceler à la lumière du jour, vous pouvez les repérer à l’œil nu à l’aide d’une lampe de poche le soir venu. Vous pouvez également vous douter de leur présence si vous trouvez des taches couleur rouille aux endroits cités dans la vidéo ci-haut, qui pourraient être un mélange de votre sang et de leurs selles.

Si vous êtes aux prises avec une infestation, la seule façon d’en venir à bout est de contacter un exterminateur et de jeter tous les articles infectés ne pouvant être nettoyés.

Dans la galerie ci-dessous, découvrez les 17 endroits où vous êtes le plus susceptible de trouver des punaises de lit. Car non, elles ne se contentent pas que de votre matelas…

Les matelas

Elles se nomment punaises de lit pour une raison.

Les valises

Nettoyez toujours vos valises et leur contenu lorsque vous revenez de voyage.

Les magasins de vêtements

Si les punaises de lit ne s’agrippent pas directement aux gens, elles aiment néanmoins se faufiler dans les vêtements qu’ils portent.

Les divans

Protégez-vous en faisant nettoyer vos divans à la vapeur de temps à autre.

Les livres et les librairies

Examinez la reliure du livre avant de le rapporter à la maison. Vous pouvez aussi mettre le livre au congélateur pour éliminer ces bestioles.

Les rideaux

Si l’infestation est particulièrement sérieuse, il est possible que vous trouviez des punaises de lit jusque dans vos rideaux.

Le papier peint et les cadres

Tout endroit où vous pouvez glisser une carte de crédit, les punaises de lit peuvent s’y cacher aussi.

L’aspirateur

Santé Canada nous met en garde contre l’utilisation de l’aspirateur pour éliminer les punaises de lit, car elles peuvent vivre et se multiplier par la suite à l’intérieur de la machine.

Les sacs à dos, sacoches et sacs d’ordinateur

Tout ce qui sort de votre maison et entre en contact avec d’autres individus est sujet à une infestation. Redoublez de prudence en ne déposant pas ces articles sur votre lit ou vos divans.

Les chambres d’hôtel

Même les chambres des plus grands hôtels ne sont pas à l’abri.

Les salles de cinéma

Les sièges rembourrés des nouvelles salles de cinéma sont aussi confortables pour vous que pour les punaises de lit.

Les transports publics

En particulier, les véhicules avec des sièges rembourrés comme les avions, les trains et les autobus.

Les salles de classe

À l’instar des poux, vos enfants peuvent aussi ramener des punaises de lit de l’école par l’entremise de leurs jouets.

Les hôpitaux

Plusieurs hôpitaux à travers le monde ont été forcés d’isoler des chambres en raison d’infestations. Heureusement, les punaises de lit ne transportent aucune maladie et ne sont pas considérées comme une menace pour la santé.

Les buanderies

Pour vous protéger, lavez vos vêtements à l’eau chaude et évitez de trier et de plier ceux-ci sur les tables communes.

Les églises

Oui, elles sont vraiment partout!

Les espaces de travail

Si la maison d’un de vos collègues est infestée, il est fort probable que ce dernier en apporte au travail avec lui le matin!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un problème à ne pas prendre à la légère Les punaises de lit de plus en plus résistantes


Les punaises de lit, un cauchemar que je n’aimerais pas vivre et ceux qui déménage y pensent surement quand il rentre dans un nouveau logement. Malheureusement, il semble que les insecticides soient le seul moyen pour en venir a bout, mais pas n’importe quel produit
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Un problème à ne pas prendre à la légère

Les punaises de lit de plus en plus résistantes

 

Les punaises de lit de plus en plus résistantes

Crédit photo : Archives Agence QMI

Par Marie-Christine Trottier | Agence QMI

L’utilisation d’insecticides vendus dans les grandes surfaces favorise la résistance des punaises de lit face aux produits employés par les exterminateurs.

De nombreux propriétaires et concierges effectuent des traitements préventifs «maison» contre les punaises de lit dans les logements durant cette période de déménagements. Si cette pratique rassure de nombreux locataires, elle favorise la résistance des punaises lorsque vient le temps de faire un traitement par des professionnels.

«Il y a une question de résistance qui est documentée. Et c’est pour cette raison qu’on essaie de faire des interventions efficaces et complètes quand il y a une infestation», a expliqué le Dr David Kaiser, de la Direction de la santé publique de Montréal.

Le problème de résistance est causé non seulement par la mauvaise utilisation d’insecticides par des particuliers, mais aussi par le fait que certains locataires et propriétaires sont négligents lorsque vient le temps de traiter un logement infesté par les punaises de lit.

«Les pesticides industriels sont efficaces, mais si on veut qu’ils continuent à l’être, on doit les utiliser en faisant une intervention complète», a souligné le Dr Kaiser.

Selon Frank Pulcini, de Centrale extermination, le problème de résistance des punaises de lit est causé par le fait que les propriétaires n’investissent pas suffisamment d’efforts et d’argent dans l’extermination et que certains locataires prennent le problème à la légère.

«Si un seul logement est traité, les punaises peuvent se promener dans les logements autour. C’est important de bien s’occuper du problème.»

L’extermination d’une infestation de punaises de lit dans un 4 1/2 coûte entre 400 $ et 650 $. «On doit aussi faire des traitements dans les logements qui entourent les logements infestés, pour les protéger», a indiqué Alex Colin, technicien chez CL.

Problèmes de santé

 

Chaque année, quelques Montréalais souffrent de problèmes de santé liés à l’emploi de pesticides contre les punaises de lit, selon la Direction de la santé publique. Ces symptômes sont variés: irritation de la gorge et des bronches, irritation de la peau, engourdissements, etc.

http://tvanouvelles.ca/

Punaises de lit, le cauchemar continue


J’espère ne jamais vivre un épisode de punaise de lit chez-moi. Pour le moment, les punaises de lit ne transmettent pas de maladie même si théoriquement, elles le pourraient. Mais avec la vitesse que les gens voyagent, qui sait si un jour, elles pourraient transmettre des bactéries, virus et parasites
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Punaises de lit, le cauchemar continue

 

Punaise de lit adulte (crédit: http://www.bedbugs.org/pictures/)

Virginie Barrère

Une étude scientifique publiée cette année présente des résultats surprenants concernant les punaises de lit. Il semblerait que les punaises puissent théoriquement transmettre des maladies lorsqu’elles piquent.

Rien qu’à évoquer son nom, on frémit, on s’inquiète et on se gratte. Il ne faut plus se mentir, les punaises de lit nous envahissent et nous effraient. Il y a encore 15-20 ans, ces bêtes étaient méconnues du grand public. Mais nos nouvelles habitudes de voyages et d’échanges de biens de particulier à particulier ont permis la prolifération de cette peste moderne.

Que sait-on?

Les messages de santé publique mettent en garde les concitoyens contre les punaises de lit. Ces petites bêtes peuvent causer de nombreux problèmes d’ordre médicaux, financiers et psychologiques. Cependant, il est indiqué que les punaises de lit ne peuvent pas transmettre de maladies aux personnes. Les problèmes de santé se traduisent principalement par des réactions allergiques plus ou moins aggravées dues aux piqûres. Seulement voilà, c’est sans compter les résultats d’une collaboration entre des scientifiques d’universités péruvienne et américaines qui ont pu infecter des souris avec un parasite : Trypanosoma cruzi en utilisant des punaises de lit porteuses du parasite (Salazar et al., 2015).

Le trypanosome d’Amérique latine

Trypanosoma cruzi (T. cruzi) est un petit parasite cousin de Trypanosoma gambiense qui transmet la maladie du sommeil en Afrique. T. cruzi sévit principalement en Amérique latine et transmet la maladie de Chagas. Moins grave que la maladie du sommeil, la maladie de Chagas peut mener dans certains cas à des troubles cardiaques et plus rarement à des troubles neurologiques pouvant aller jusqu’à la démence du patient. T. cruzi est naturellement transmis à l’homme via de grandes punaises appelées triatomine (1 pouce de long). Ces punaises disposent leurs excréments sur une plaie et les parasites contenus dans ces excréments contaminent l’homme.

Une expérience et des résultats qui font froid dans le dos

Salazar et ses collègues ont cherché à savoir si une transmission de T. cruzi entre souris via la piqûre de punaises de lit était possible. Grâce à leurs travaux, il est désormais clair que les punaises de lits peuvent contracter T. cruzi en piquant une souris contaminée au préalable par le parasite. Elles peuvent aussi transmettre la phase infectieuse de T. cruzi à des souris non infectées. Enfin, elles libèrent aussi des parasites via leurs excréments. Rappelez-vous que les punaises triatomines transmettent T. cruzi via leurs excréments. Par la même occasion, ces scientifiques ont montré queT. cruzi évolue en stade infectieux dans les punaises de lit comme il le fait dans les triatomines.

Pas de panique

Cette étude fait l’écho d’une autre plus ancienne datant de 1963 (Burton, 1963) qui présentait les punaises de lit comme pouvant être les vecteurs de nombreuses maladies comme la peste, la malaria, la maladie du sommeil, la lèpre, la tuberculose, la fièvre jaune, la variole, la fièvre typhoïde, et bien d’autre. L’heure n’est pas à la panique générale, les scientifiques ne savent pas combien de temps les agents infectieux (bactéries, parasites et virus) peuvent survivre dans les punaises ni leur potentiel de transmission. Les résultats de cette étude ne s’appliquent qu’aux souris dans un premier temps. Cependant, cette étude prouve que théoriquement les punaises de lit peuvent véhiculer des maladies.

Des précautions à prendre

Des recherches scientifiques supplémentaires permettront de mieux connaitre les risques sanitaires associés aux punaises de lit. En attendant, face à la recrudescence de ces punaises et le fait qu’elles pourraient transmettre des maladies, il devient urgent de sensibiliser les gens aux risques qu’elles représentent et peut-être même, de considérer des examens médicaux (prise de sang et recherche d’agents infectieux) chez les personnes présentant des piqûres de punaises de lit.

Références :

Salazar et al. 2015 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4347337/
Burton, 1963 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14017240

http://www.sciencepresse.qc.ca/

La face cachée des punaises de lit


Voilà, une vision des punaises de lit, qui fait presque prendre en pitié la femelle lors de l’accouplement. Dommage, par contre qu’elles ont développer des stratégie qui amènent à la tolérance envers les mâles qui veulent copuler. Cela garantit la continuité de l’espèce, malheureusement !
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La face cachée des punaises de lit

 

www.telegraph.co.uk

Si vous avez déjà eu des punaises de lit dans votre maison, cela va sans dire que vous avez probablement vécu l’enfer! Ces petits arthropodes nous obligent à tout retourner, à tout laver et à s’arracher bien des cheveux sur la tête. Parfois, malgré des efforts colossaux pour les mettre à la porte, ils élisent domicile dans votre demeure. Ils vous adoptent, contre votre gré.

Toutefois, saviez-vous les puces de lits mènent une guerre impitoyable entres elles?

Un douloureux prix à payer

Pour se multiplier comme elles le font, les punaises de lit (Cimex lectularius) doivent entreprendre une périlleuse confrontation. Alors que les femelles tentent d’échapper à l’accouplement, les mâles tentent d’y accéder par tous les moyens.

Lors de la copulation, le mâle doit déchirer l’abdomen de la femelle avec son sexe pour y déposer son sperme lors de la copulation.

Ouf!

La femelle se retrouvera donc avec une blessure et elle perdra des fluides ainsi que de l’hémolymphe, du sang d’insecte. Tout un traumatisme. Toutefois, avec l’évolution, ces dernières ont développé un abdomen de plus en plus rigide, pour éviter que les mâles arrivent à y déposer leur sperme.

Hélas, les mâles ont riposté en disposant d’un sexe de plus en plus pointu et perçant. Un peu comme une aiguille.

On appelle ce principe, la co-évolution. Ainsi, les mâles qui arrivaient à s’accoupler étaient ceux qui avaient le sexe le plus affûté. En étant ceux qui ont le plus perpétré leurs gènes, l’évolution les a favorisés.

De l’autre côté, c’est le même principe pour les femelles.

Cette tendance à éviter l’accouplement se nomme la résistance, soit, dans ce cas précis, la défense des femelles vis-à-vis des mâles.

Or, des chercheurs allemands semblent avoir découvert qu’un changement majeur est survenu au sein de l’évolution de ces punaises de lits.

Les femelles abdiquent!

Pour pallier à cette coûteuse attaque, celles-ci ont opté pour une autre stratégie, celle de la tolérance. En étudiant la composition de différentes parties de l’abdomen des punaises de lit femelles, les chercheurs ont fait une découverte stupéfiante.

La partie de l’abdomen où le sperme est déposé, le spermalège, était différente des autres. En effet, à l’aide de la microscopie par fluorescence et d’un microscope confocal à balayage laser, ils ont découvert que cette partie spécifique contenait de la résiline, un protéine élastique que l’on retrouve chez les insectes.

Cette protéine fait en sorte que lorsqu’il y a déchirure, la blessure se referme plus rapidement et la perte d’hémolymphe est réduite. Ce qui rend l’expérience un peu moins traumatique.

Or, cette découverte implique que ces punaises de lits ont opté pour une autre stratégie évolutive, la tolérance. À l’instar de la résistance, la tolérance est une stratégie qui est bénéfique pour les deux sexes.

Ainsi, ni le mâle ou la femelle devront développer ou favoriser de nouveaux traits génétiques pour faciliter ou empêcher la copulation.

Il semblerait donc que la femelle a opté pour une stratégie visant la réduction du traumatisme infligé par le mâle et ainsi la diminution des coûts énergétiques associés à la défense.

Comme de quoi ces petites punaises qui font le malheur de bien des gens sont bien ingénieuses!

Par Camille Martel

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Université Simon Fraser 180 000 punaises de lit se nourrissent de son sang


Qu’est-ce que des chercheurs ne feraient pour la science. Tant mieux, si ce scientifique est immunisé contre la démangeaison causée par les puces de lit, cela va probablement être profitable pour tout le monde qui sont infesté par cet insecte et coûtera moins cher qu’une extermination avec des produits chimiques qu’on étend dans une maison et n’ayant pas l’assurance d’une réussite à la première application
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Université Simon Fraser : 180 000 punaises de lit se nourrissent de son sang

 

(archives, agence QMI)

Des chercheurs de l’Université Simon Fraser, en Colombie-Britannique, ont découvert comment fabriquer un piège commercial pour les punaises de lit, après avoir permis aux bestioles de se nourrir du sang de leur collègue à quelque 180 000 reprises.

Pendant cinq ans, Regine Gries a donné du sang à plus de 1000 punaises par semaine, dans le cadre d’une recherche visant à déterminer pourquoi elles sont attirées par le sang humain, et surtout, comment on peut les circonscrire.

La biologiste est somme toute à l’abri des piqûres des punaises, qui entraînent chez la plupart des gens des démangeaisons féroces et une enflure. Dans son cas, les effets secondaires se limitent à de légères éruptions.

Après avoir fait équipe avec un chimiste, les chercheurs ont découvert que l’histamine, une molécule, permet de contenir les punaises de lit là où elles se trouvent, qu’elles soient ou non alimentées. Sauf que le mélange ne fonctionnait pas toujours une fois utilisé dans de réels milieux infestés.

Après des mois de recherche supplémentaires, les chercheurs Regine Gries et Gerhard Gries et le chimiste Robert Britton ont finalement trouvé une solution à leur problème.

Ils ont découvert que leur mélange pouvait fonctionner à tous coups dans des environnements réels en y ajoutant trois composantes présentes dans les excréments des punaises.

Les chercheurs travaillent maintenant avec Contech Entreprises pour terminer la conception d’un piège commercial.

«Sachant combien cette technologie profitera à beaucoup de gens, ça en vaut la peine», a commenté par communiqué Regine Gries, qui s’est fait piquer pour une bonne cause

http://tvanouvelles.ca/

Inspecter son hôtel à la recherche de punaises


Que ce soit pour de grandes vacances ou un séjour de quelques jours dans les hôtels, il serait prudent de faire quelques vérifications pour les punaises de lit avant de s’y installer.
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Inspecter son hôtel à la recherche de punaises

 

À priori, dormir à l'hôtel devrait être agréable, mais un nouveau stress à six... (PHOTO ARCHIVES AP)

PHOTO ARCHIVES AP

Marie-Eve Morasse
La Presse

À priori, dormir à l’hôtel devrait être agréable, mais un nouveau stress à six pattes a fait son apparition dans les dernières années. Afin d’éviter les mauvaises surprises au réveil, mieux vaut procéder à une petite inspection de la chambre d’hôtel avant de s’installer. Manuel de chasse à la punaise de lit.

Poser ses valises

Si vous croyez que le fait de poser vos valises sur le support conçu à cet effet vous protège des punaises, détrompez-vous.

«Les punaises peuvent se cacher entre le tissu et le bois», explique Steeve Lemieux, propriétaire d’Axon Extermination.

Il suggère de garder les valises dans la salle de bains, où les punaises risquent moins de se faufiler.

Chercher les suspects

D’abord, n’hésitez pas à défaire le lit, suggère l’exterminateur.

«On vérifie dans les coutures du matelas, sur les coins du sommier. Si c’est possible, on soulève la tête de lit accrochée au mur.»

Et que cherche-t-on au juste?

«Des punaises vivantes ou leurs excréments, qui sont des petits points noirs. Les excréments peuvent vouloir dire qu’une chambre a été traitée, mais, personnellement, si j’en trouve quand je voyage, je demande à changer de chambre», dit-il.

Si on en trouve

Ce n’est pas parce qu’il y a des punaises dans une chambre que tout l’hôtel est infesté.

«On peut faire un traitement dans une chambre puis, le lendemain, un voyageur en rapporte dans sa valise», dit Steeve Lemieux.

Tout de même, il propose de ne pas prendre une chambre adjacente à celle où l’on a trouvé des punaises. Les bestioles se déplacent, il y a donc plus de risques qu’elles se soient propagées aux chambres juste à côté de celle qu’on vous avait assignée.

Pour éviter d’en rapporter…

Personne ne souhaite rapporter des punaises comme souvenir de voyage. Difficile de prévenir les risques à 100 %, mais Steeve Lemieux conseille tout de même de glisser certains vêtements dans un sac de plastique avant de les remettre dans la valise, comme le pyjama, qui a été en contact avec le lit.

Pas parano, mais…

«Il ne faut pas être parano avec les punaises», dit le propriétaire d’Axon Extermination.

Malgré tout, les chiffres sont éloquents et donnent de quoi commencer à se gratter en sortant d’un hôtel…

***

Recherché: punaise de lit 

Nom scientifique: cimex lectularius

Nombre de pattes: 6

Longueur: de 5 à 8 mm

Durée de vie: de 12 à 18 mois

99,6%

Proportion des entreprises d’extermination aux États-Unis qui ont été appelées pour traiter un problème de punaises de lit en 2013.

75%

En 2013, les trois quarts des exterminateurs américains ont eu à se rendre dans un établissement hôtelier pour y traiter un problème de punaises. Les hôtels et motels arrivent en deuxième position, tout de suite après les résidences privées.

Source: National Pest Management Association

http://www.lapresse.ca

Un piège efficace et pas cher, à faire soi-même, pour détecter les punaises de lit


Les punaises de lit s’invitent dans les maisons par différents moyens. Ce qui est peut-être difficile au début, est d’avoir la confirmation qu’un endroit est infesté. Un truc qui permet justement a les attraper pour ensuite décider des mesures a suivre et que vous trouverez des conseils sur http://www.la-punaise-de-lit.com/.
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Un piège efficace et pas cher, à faire soi-même, pour détecter les punaises de lit

Cette méthode est conseillée par le reconnu National Geographic et une équipe de chercheurs américains a prouvé qu’elle est plus efficace que des pièges du commerce. Avec cette préparation, vous pourrez détecter les punaises de lit très tôt, pour un budget minime, et vous aurez le temps d’agir tôt pour les éliminer .

Comment faire le piège ?

Dans un bol, placez 150 grammes de sucre, 30 grammes de levure (de bière par exemple) et 1,5 litre d’eau. C’est l’appât.

Placez ce bol dans un récipient plus grand dans lequel vous aurez placé un peu de talc. Il servira de prison.
Mettez le piège près de votre lit, dans un coin de votre chambre.
Et c’est tout !

Pour en savoir un peu plus …..

http://www.la-punaise-de-lit.com/piege-efficace-pas-cher-a-faire-soi-meme-pour-detecter-punaises-de-lit

 

DÉMÉNAGEMENT Comment éviter les punaises de lit


Quand c’est possible mieux vaut déménager avant le 1 er juillet … Car c’est connu au Québec, la fête du Canada se passe dans les boites a emballé et déballer. C’est aussi une période que certains arpentent les rues pour trouver des trésors que certains ont préféré jeter. Sauf que …. C’est aussi une super période pour une production accentuée des puces de lits qui eux adorent le temps des déménagements …
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DÉMÉNAGEMENT :  Comment éviter les punaises de lit

Dans les rues de Montréal, on trouve des matelas, des sommiers, des sofas jetés à la rue. Une véritable mine d’or pour les punaises de lits.

À quelques heures de la «journée nationale du déménagement», certains seront déçus de trouver des insectes indésirables dans leur loyer. TVA Nouvelles a rencontré un spécialiste qui nous a donné quelques conseils pour éviter les punaises de lits.

Dans les rues de Montréal, on trouve des matelas, des sommiers, des sofas jetés à la rue. Une véritable mine d’or pour les punaises de lits.

En pleine période de déménagement, la reproduction de cet insecte est exponentielle.

«On peut dire qu’une période de déménagement comme maintenant va tripler ou quadrupler le problème de punaises dans toutes les grandes villes du monde», a expliqué Harold Leavey, expert en gestion parasitaire.

Selon M. Leavey, les punaises peuvent se tenir dans n’importe quel meuble.

Conseil numéro 1 : oubliez l’idée de récupérer des meubles laissés à la rue.

Au hasard, M. Leavey a trouvé des traces de la présence de punaises sur des meubles trouvés dans la rue.

Même si le meuble semble propre, «il peut y avoir des oeufs, mais vous ne les verrez jamais», a affirmé l’expert.

Deuxième truc : si vous faites appel à un camion de déménagement, nettoyez-le avant de l’utiliser.

«Peut-être que ce camion-là va faire trois déménagements : aujourd’hui, hier et demain. Finalement, s’il y en a un qui a des punaises dans le groupe, il peut donner des punaises à tous les autres», a ajouté M. Leavey.

Pour ce spécialiste, c’est illogique que la Ville de Montréal ne prenne pas le problème plus au sérieux.

«On aurait besoin d’une bonne campagne d’information grand public. On aurait besoin qu’il y ait des mesures qui soient mises en place pour établir un vrai contrôle du problème de punaises et ne pas les laisser se développer comme elles se développent en ce moment », a-t-il conclu.

L’expert recommande d’agir rapidement si ces coriaces insectes se sont installés dans un logement, puisqu’une seule punaise peut pondre 500 oeufs en deux mois.

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La punaise de lit chassée grâce aux feuilles du haricot


Ceux ont des problèmes de puces de lit, savent que ce n’est pas facile de s’en débarrasser et que c’est un gros remue-ménage pour essayer de les éliminer. Il semble que la nature nous offre une solution tellement simple que certains peuples connaissaient les propriétés des feuilles de haricots et la science essaient d’imiter la nature … Une nature qui ne révèle pas ses secrets aussi facilement
Nuage

 

La punaise de lit chassée grâce aux feuilles du haricot

 

Des chercheurs américains proposent une nouvelle méthode pour se débarrasser de l’envahissante punaise de lit.

S’inspirant d’une tradition balkanique, des entomologistes américains utilisent les feuilles du haricot pour se débarrasser des punaises du lit.

Des chercheurs américains proposent une nouvelle méthode pour se débarrasser de l’envahissante punaise de lit. S’inspirant d’une ancienne tradition des Balkans, ils proposent d’avoir recours aux propriétés des feuilles du haricot.

En Bulgarie ou en Serbie, on recouvre le sol autour du lit de feuilles de haricots qui retiennent prisonniers les parasites suceurs de sang au cours de leurs incursions nocturnes. Le matin, il ne reste plus qu’à brûler les feuilles pour exterminer les insectes.

Mais comment les punaises de lit sont-elles prises au piège ? Des entomologistes de l’Université de Californie et de l’Université du Kentucky ont observé en laboratoire les pérégrinations de l’insecte à la surface des feuilles grâce à des caméras vidéo à haute résolution et des microscopes électroniques à balayage.

Punaises empalées

Les images ont ainsi montré que les punaises ne sont pas piégées par les poils des feuilles qui agiraient comme de l’adhésif. En fait, les feuilles présentent des pointes très effilées, appelées trichomes, qui transpercent les pattes des insectes aux endroits critiques, les clouant sur place.

Le défi pour les scientifiques est de copier ce mécanisme naturel pour tenter de mettre au point une barrière synthétique durablement efficace contre les punaises de lit.

Ils ont réussi à fabriquer des surfaces mimant le mécanisme des trichomes du haricot (Phaseolus vulgaris L.), mais si l’imitation ressemble beaucoup à l’original, elle n’est pas aussi efficace, car les parasites ne restent pas empalés. Le procédé doit donc encore être amélioré.

Inimitable nature

« La nature est difficile à imiter, mais les bénéfices pourraient être énormes », a déclaré Michael Potter, un des chercheurs de l’Université du Kentucky, dont les travaux ont été publiés mardi dans une revue de la Royal Society britannique.

Vieux fléau combattu jadis à coups de DDT et pesticides aujourd’hui interdits, les punaises de lit ont fait un retour spectaculaire ces dernières années, infestant maisons, hôtels, écoles, cinémas ou hôpitaux. Selon l’Association américaine de lutte antiparasitaire, les punaises de lit représentent un coût d’un quart de milliard de dollars chaque année, rien qu’aux Etats-Unis.

Le Dr. Michael Potter de l’Université du Kentucky explique les punaises de lit en quatre vidéo (en anglais).

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