Le Saviez-Vous ► La terrible peste noire de 1348


    La peste noire fut un véritable carnage dans l’histoire humaine, et même animale. Des familles entières ont été décimées par cette terrible maladie qui est venue plusieurs fois au cours des années au temps du Moyen-âge. La peste n’avait pas de préférence particulière, elle touchait des pauvres, des clochards, des riches …
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    La terrible peste noire de 1348

     

    • Illustration de la peste noire. Les chroniques de Gilles Li Muisis (1272-1352), abbé de Saint-Martin de Tournai. Bibliothèque royale de Belgique, MS 13076-77, f. 24v.

    • La peste qui avait régulièrement sévi en Europe du VI au IXème siècle avait pratiquement disparue. Apparue en Asie centrale en 1337 elle laissa treize millions de morts après son passage en Chine !

      En 1347 elle détruit l’armée de la Horde d’Or (les mongols) qui assiégeaient les génois dans Caffa en Crimée. De là, l’épidémie se propagea en Sicile pour atteindre en 1348 la France et l’Espagne.

    • En 1349 elle se répand en Allemagne, en Europe centrale, puis en Angleterre ou en une seule année un quart de la population disparaît. Ce chiffre monta à 40 % de la population anglaise dans les années qui suivirent . Sur 3 millions 1/2 d’habitants, il n’en resta plus que deux millions après le passage de ce terrible fléau !

      Après une absence de quatre siècles la planète toute entière va connaître 370 années d’épidémies de peste qui se renouvelleront de 1348 à 1721 avec une cadence plus ou moins constante de 3 à 4 épidémies par siècle écoulé.

      En Allemagne : Magdebourg perd 50 % de ses citoyens, alors qu’on recense… 65% de pertes à Hambourg et même 70% à Brême … et suivront uniquement pour ce même XIVè siècle les grandes vagues d’épidémies de : 1363 à 1374 et de 1383 à 1389 …

      En 1359 elle (re)frappe en Alsace et en Belgique. En 1360 elle arrive en Angleterre, revient en France et resurgit en 1369 en Angleterre

      Les différents types de peste et épidémies mortelles :

      1. la peste noire ou bubonique:

     

    Le 20 juin 1894, Alexandre Yersin, un médecin militaire formé à l’Institut Pasteur, isole à Hong-Kong le bacille de la peste.

    La peste de 1348appelée couramment peste noire ou bubonique (ou bacille de Yersin qui le découvrit en 1894 ) à défaut d’être transmise par contacts directs avec le malade contaminé, était surtout transmise et transportée par les puces des rats qui logeaient dans les cales des navires. C’est pourquoi les villes portuaires furent les premières atteintes par la maladie.

    Ces puces, véritables agents pathogènes, passaient en sautant d’un animal sauvage à des animaux domestiques comme le chat, le chien ou nichaient dans les lainages humains.

    Sans parler des colonies de puces sauteuses existant dans les greniers des vieilles maisons aux planchers lézardés et vermoulus.

    Il ne faut pas oublier qu’en ce temps là les greniers avaient non seulement un rôle de garde-manger : puisqu’on les construisait en pointe avec souvent deux ou trois niveaux pour y entasser les sacs de grains, les aliments déshydratés, le lard salé ou fumé, mais on y mettait aussi le linge à sécher et les provisions devant servir en cas de siège ou d’invasions surprises. Ces greniers étaient ventilés par des petites lucarnes, appelées aussi chiens assis, qu’on incorporait dans la toiture.

    Il faut également incriminer les mauvaises conditions d’hygiène de l’époque, la vétusté des logements, les nombreux champs de batailles où les morts et cadavres de chevaux entremêlés, n’étaient trop souvent même pas enterrés, mais livrés aux rongeurs et charognards de toutes sortes ! Ces endroits maudits que les paysans y contournaient avec de grands signes de croix offraient de véritables festins aux colonies de rats vagabonds qui y proliféraient !

    Autres types de peste intervenues ultérieurement :

    2. la peste pulmonaire ( Pasterela Pestis ) :

    Très proche de la précédente, mais ce bacille capsulé sur les deux extrémités a la propriété par temps sec de se renfermer sur lui-même et de ne se développer que lorsque les conditions lui sont favorables. La contagion se fait par les voies respiratoires.

    3. On peut y ajouter les épidémies de Tuberculose, de variole, de choléra, et de typhus dues à l’absorption d’eaux remplies de bacilles.

    4. L’ergotisme que le peuple associa trop souvent à la peste à cause de l’apparition simultanée de cette maladie dans un grand nombre de foyers qui s’approvisionnaient chez le même meunier ou boulanger.

    Maladie due à la pourriture de l’ergot de seigle qui provoque des contractions et dérèglements nerveux pouvant aller jusqu’à la paralysie des extrémités et des membres.

    Equipement d’un médecin au Moyen-Age pour se protéger contre la peste et les épidémies (des. G. Dagli-Orti)

    Le sinistre tableau de La PESTE noire au Moyen-Age

    Symptômes de la maladie :

    Même si l’on ne connaissait pratiquement sur la vie des bacilles, des microbes et des bactéries, les gens apprirent très vite qu’il fallait éviter de toucher et de s’approcher des malades contaminés, qui souffraient de fièvre et de chaleur insupportable, d’étouffements ressentis, de douleurs insoutenables aux aines et aux aisselles avec apparitions de bubons (cloques purulentes), étourdissements, pouls rapide, vertiges, vomissements, hémorragies cutanées spontanées ou hémorragies internes des viscères. Auxquels s’ajoutaient bien entendu les signes de défaillances psychologiques : affolement, plaintes, pleurs, cris, gémissements, panique mentale et désespoir total.

    Rapidité foudroyante de l’évolution de la maladie, décès en quelques jours, parfois en une demi-journée.

    Jean de Venette témoin de la grande épidémie de peste de 1348 décrivait ainsi ses observations relevées à Paris :

     » les gens n’étaient malades que deux ou trois jours et mourraient rapidement, le corps presque sain. Celui qui aujourd’hui était en bonne santé, était mort demain et porté en terre « 

    Maladie de méfiance : l’ignorance du véritable agent de transmission contagieux engendre la peur, l’isolement, le repliement sur soit. Certains invoquent le ciel d’autres parlent de générations spontanées ! Mais pour tous la douleur est terrible lorsqu’on voit partir impuissants tous ceux que l’on aime sans pouvoir les aider !

    En particulier les jeunes enfants, adolescents et jeunes filles arrachés dans la fleur de l’âge.

    L’ombre de la mort sévit partout et atteint : le riche ou le pauvre, l’enfant ou le vieillard, le noble tout puissant ou le vagabond. Elle traîne avec elle son cortège de vols, de règlements de comptes puisque la justice est inexistante, la tristesse, les larmes, le suicide, la faim, la peur, la misère, la soif et le désespoir.

    Le cauchemar devient réalité permanente ! L’horreur s’installe partout ! Plus il y a de concentration de gens et plus l’épidémie frappe en nombre.

    Tout le monde se méfie des voisins qui sont peut-être déjà porteurs de la terrible maladie, alors on tue tous les animaux et on part à l’aventure le long des routes en traversant de nombreux villages aux volets fermés, aux places désertes et silencieuses, lorsque les maisons et les fermes ne sont pas carrément abandonnées…

    La famille éclate, certains sont orphelins, d’autres sont séparés de leur femme, de leur époux, de leurs frères et soeurs… Rares sont même ceux qui vont assister à l’enterrement de leurs proches.

    Dans les hôpitaux les médecins n’approchent pas les malades, ils s’aspergent de vinaigre, pendant que les prêtres munis de masques à bec pointus donnent la communion ou l’extrême onction avec des cuillères d’argent fixées à de longues spatules…

    On jette dans les rues des monceaux de cadavres que l’on entasse rapidement dans des charrettes précédées de clochettes. Notables ou miséreux, tous se retrouvent côtes à côtes avant de finir entassés dans une fosse commune recouverte de chaud vive et de terre.

    Des familles entières disparaissent ainsi. Et il n’était pas rare de voir de modestes habitants des villes hériter tout d’un coup d’une grande fortune ou d’un château en Loire ou en Bordelais uniquement parce que tous les autres héritiers plus proches ont été tous emportés par la terrible maladie. Et l’on assiste soudain à des scènes insolites : des paysans nouveaux riches, habillés de soie qui s’enivrent avec des vieux millésimes de grands vins à la manière du gros rouge, dans des grands châteaux abandonnés.

    D’ailleurs on raconte que beaucoup de clochards saouls en permanence résistèrent parfaitement bien au bacille (!)…

    Collage of paintings representing battles of the Hundred Years’ War. Clockwise, from top left: La Rochelle, Agincourt, Patay, Orleans.

    Tout cela au milieu d’un affrontement stupide et une guerre qui vient de commencer entre la France et l’Angleterre et qui durera « cent ans » comme si les dieux courroucés voulaient punir la méchanceté des humains !

      http://www.historel.net

      Deux nouveaux cas de peste aux États-Unis


      La peste a fait des millions de victime autrefois, mais elle n’est jamais complétement disparus. Aujourd’hui, on peut soigner cette maladie, si elle est prise au bon moment. Cependant, il y a des mesures de prévention que nous pouvons prendre. Ces cas sont aux États-Unis, mais étant leurs voisins et les changements climatiques, il faut peut-être prévoir que cela pourrait s’étendre
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      Deux nouveaux cas de peste aux États-Unis

       

      Deux nouveaux cas de peste ont été confirmés aux États-Unis, dans le comté de Santa Fe de l’État de New Mexico. Un premier cas a été rapporté au début de juin.

      La peste peut être présente dans les puces qui infestent les rongeurs sauvages, a expliqué Paul Ettestad, vétérinaire de santé publique de l’État. Les animaux de compagnie qui sont laissés libres peuvent ramener les puces infectées et mettre les humains à risque.

      La peste est une maladie bactérienne généralement transmise aux humains par les piqûres de puces infectées, mais peut aussi être transmise par contact direct avec des animaux infectés, dont les rongeurs, les animaux sauvages et les animaux de compagnie. Les symptômes incluent l’apparition soudaine de fièvre, des frissons, des maux de tête et une faiblesse.

      La peste a tué des millions de personnes en Europe il y a plusieurs siècles. Les antibiotiques sont efficaces, mais sans traitement rapide, la maladie causer une maladie grave ou la mort.

      Des centaines de cas ont été documentés au cours du siècle dernier dans l’ouest des États-Unis, généralement dans le nord du Nouveau-Mexique, dans le nord-ouest de l’Arizona et dans le sud du Colorado, indiquent les Centers for Disease Control and Prevention.

      En 2016, le Nouveau-Mexique a recensé quatre cas sans décès et en 2015, quatre cas avec un décès.

      Le département de santé de l’État recommande notamment l’usage de colliers à puces appropriés (tous ne sont pas sécuritaires) pour les animaux domestiques ainsi que diverses mesures d’entretien des terrains pour éloigner les rongeurs.

      Psychomédia avec sources : New Mexico Department of Health, Associated Press (Washington Post).

      http://www.psychomedia.qc.ca/

      Les pour et les contre de laisser son chat sortir


        Je respecte ceux qui aiment mieux garder leurs chats à la maison et que de toute façon, en appartement ce n’est pas toujours évident. Je me pose quand même la question, avons-nous droit de décider à leur place ? Contrairement aux chiens, les chats sont indépendants et selon leur personnalité, ils devraient pouvoir choisir, mais c’est mon humble avis
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        Les pour et les contre de laisser son chat sortir

        La décision de laisser son chat ou son chaton s’aventurer à l’extérieur ou de le garder à la maison n’est pas à prendre à la légère. Voici quelques conseils pour peser le pour et le contre.

        Pour tous ceux qui en ont la possibilité, la question de laisser accès à l’extérieur à votre chaton ou chat adulte va forcément se poser un jour. Avant de décider, il est préférable de vous interroger sur certains points : l’intérêt et les avantages de ces sorties pour votre animal, les éventuels dangers, etc. Les réponses vous permettront de choisir la meilleure des solutions, et pour vous, et pour votre matou.

        La personnalité et les besoins de votre chat

        Gardez en tête que, bien qu’ils soient à l’origine des chasseurs, tous les chats n’aiment pas nécessairement sortir. Chaque animal a sa propre personnalité et ses préférences. Ainsi, un chat qui aura essentiellement vécu dehors avant d’être adopté aura certainement du mal à rester enfermer et aura besoin pour son bien-être d’avoir accès à l’extérieur. A l’inverse, un chat qui aura longtemps vécu en intérieur ne ressentira pas le besoin de sortir, ou un autre qui aurait vécu une expérience traumatisante en extérieur (avec un autre animal notamment) rechignera peut-être à mettre son museau dehors. Chez le chaton vivant en intérieur, cet appel de grands espaces peut se faire entendre comme ne jamais se manifester. Apprenez à connaître et écouter votre boule de poils pour décider avec lui.

        La plupart des chats sont d’un naturel curieux et certains voudront partir en exploration au-delà des murs de votre maison ou appartement pour vivre de nouvelles aventures sensorielles. Toutefois, certains matous d’intérieur connaîtront une vie toute aussi épanouie sans aller dehors, pourvu que leur environnement soit suffisamment stimulant.

        Les avantages de laisser votre chat sortir

        C’est évidemment en extérieur que votre chat pourra le mieux suivre son instinct de chasseur, vivre de nouvelles expériences et faire de l’exercice. En explorant, courant, se cachant, se roulant, sautant, grimpant, faisant ses griffes, même dans un espace limité, il aura en effet moins de risques de prendre du poids et toutes les stimulations (plantes, odeurs, insectes, lumières) participeront à son bien-être.

        N’hésitez pas à lui aménager une litière naturelle à l’extérieur et à laisser un coin d’herbes où il appréciera se tapir et jouer.

        Les risques

        Si les stimulations sont nombreuses à l’extérieur pour votre chat, les dangers peuvent l’être tout autant. A commencer par les voitures si vous vous trouvez à proximité d’une route, qu’elle soit plus ou moins fréquentée. Les autres animaux (sauvages ou de compagnie) peuvent aussi représenter une menace s’ils se montrent agressifs. Des bagarres peuvent lui infliger des blessures et l’exposer à des maladies infectieuses.

        Un chat dehors peut par ailleurs être exposé à diverses substances toxiques comme les granulés anti-limaces, la mort-aux-rats ou l’antigel mais aussi à des plantes toxiques : le lys, le muguet, le jasmin étoilé, la jonquille, la tulipe, le rhododendron ou encore le cyclamen, ainsi qu’à des parasites (puces, vers, tiques).

        Et bien sûr, un chat qui sort et s’aventure trop loin court toujours le risque de se perdre ou bien de rester coincer dans le garage ou la maison de quelqu’un.

        Evaluer les risques et prendre des précautions

        Avant de vous décider, il est donc impératif d’évaluer les risques potentiels auxquels pourrait être exposé votre animal. Vous trouvez-vous proche d’une route ? Vos voisins ont-ils des animaux ? Cultivez-vous des plantes toxiques pour lui ? Votre jardin est-il clos ? Le chat a-t-il moyen de rentrer facilement dans la maison si personne n’est présent pour lui ouvrir ?

        Si vous choisissez de le laisser sortir, un certain nombre de précautions s’imposent :

      • Vérifier les vaccinations de votre chat

      • Le faire pucer pour qu’il puisse être identifié s’il se perd

      • Le faire stériliser

      • Le traiter régulièrement contre les vers, les puces et les tiques et vérifier son pelage lorsqu’il rentre

      • Le munir d’un collier anti-étranglement avec un médaillon d’identification

      • Installer une chatière s’il sort lorsque vous n’êtes pas là (vous pouvez choisir une chatière à reconnaissance électronique)

      • Eviter de le laisser sortir lors des heures de pointes ainsi que la nuit si vous habitez près d’une route

      • Observer ses explorations et vérifier qu’il ne va pas déranger vos voisins (en rentrant chez eux ou en faisant ses besoins dans leur jardin)

      • Lui fournir une litière extérieure, à l’abri des regards, voire même un endroit où il pourra se réfugier s’il se sent en danger mais ne peut pas rentrer

      • Veillez à ce qu’aucun produit chimique et objets coupants ne soient dehors et demandez aux voisins de faire de même

      • Assurez-vous qu’il n’y ait pas de plantes toxiques dans votre jardin/balcon/terrasse

        Peut-on laisser sortir son chaton ?

        A l’échelle d’un chaton, le monde extérieur est si vaste qu’il peut être aussi intriguant qu’effrayant. Il ne sert donc à rien de précipiter les choses et un intérieur peut représenter un espace d’exploration et de jeux suffisants. Si toutefois vous voulez faire profiter votre petit félin du grand air en toute sécurité, il est préférable d’observer en amont quelques précautions supplémentaires.

      • Protégez votre chaton des maladies infectieuses et attendez une semaine après sa première série de vaccins, son vermifuge et son traitement anti-puces avant de le laisser sortir

      • Ne le laissez jamais seul, accompagnez-le toujours à l’extérieur

      • Privilégiez un endroit et un horaire calme, le moindre bruit risquant de lui faire peur

      • N’oubliez pas qu’un chaton peut courir très vite, surtout s’il est effrayé

      • Limitez les courtes périodes de jeu dehors puis rentrez-le

      • Vérifiez que votre clôture ne comporte pas de trous ou recouvrez la balustrade de votre balcon pour qu’il ne passe pas au travers

      • Recouvrez les sources d’eau (bassin, fontaine, etc.) dans lesquelles il pourrait tomber et se noyer

        Ne pas laisser sortir son chat

        Après avoir pris en compte les avantages et inconvénients à laisser sortir votre chat, vous pouvez tout à fait décider qu’il est préférable pour lui de rester à l’intérieur. Si vous aménagez celui-ci en conséquence, il n’y a aucune raison pour que votre matou ne vive pas heureux, en bonne santé et épanoui.

        Créer un environnement stimulant vous évitera en effet quelques inconvénients tels que la prise de poids due à une activité physique moindre, un plus grand risque de développer du diabète ou de l’arthrose, la frustration de ne pas entièrement donner libre cours à son instinct qui se traduira par un chat qui fait ses griffes partout et urinera en dehors de sa litière, ou encore une dépendance plus grande à votre présence pour s’occuper.

        Certaines solutions simples et peu coûteuses vous permettront de faire de votre intérieur un lieu stimulant et sûr pour votre matou :

      • Un arbre à chat et/ou un accès sans danger à des meubles en hauteur et aux fenêtres

      • Des jouets distributeurs de nourriture l’aideront à ne pas manger trop ni trop vite et fourniront une activité physique et mentale

      • Une activité ludique régulière en votre compagnie

      • Des jouets faits maison qui l’occuperont de longues minutes

      • Des recoins isolés dans lesquels il pourra se cacher

      Attention, les chats même d’intérieur doivent être pucés. S’il venait à s’échapper malgré votre vigilance, il sera ainsi identifiable et vous le retrouverez plus facilement. Veillez également à ce qu’aucune plante toxique ne se trouve chez vous et que les issues (portes, fenêtres, etc.) sont bien fermées.

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      Mais non, mon chat n’a pas de vers !


      Que ce soit un chat qui ne sort pas du tout où bien qu’il puisse sortir à sa guise, il peut faire de mauvaises rencontres et être infesté par les vers. Malheureusement, les chiens aussi sont à risque aux vers toxocara et cela est transmissible aux être humains, c’est surtout les enfants et les personnes plus âgées qui les plus à risques. La meilleure protection est de vermifuger ses animaux
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      Mais non, mon chat n’a pas de vers !

       

      Votre chat sort peu voire pas, n’habite pas à la campagne, fait souvent sa toilette… pour ces raisons, vous croyez impossible le fait qu’il puisse avoir des vers. Mais au fait, Savez-vous comment s’attrapent ces parasites ?

      Les vers peuvent se trouver dans votre environnement sans que vous le sachiez. Votre chat avale une puce en faisant sa toilette, elles hébergent les vers plats. Votre chat marche sur un sol souillé, les larves des ankylostomes pénètrent sous la peau entre ses doigts. Votre chat chasse parfois des petits rongeurs ou des oiseaux ? Ils peuvent être porteurs du vers Toxocara.

      La toxocarose, réel problème de santé publique, est transmissible à l’homme et elle représente la maladie parasitaire la plus commune…

      Les symptômes d’une infestation par des vers

      Une infestation par des vers est généralement peu visible. Mais diarrhée, vomissement, fatigue, démangeaisons, ballonnement ou tout simplement un mauvais état général peuvent vous alerter : ces différents signaux sont la conséquence de leur présence dans l’organisme votre chat.

      Comment les vers du chat se transmettent à l’Homme ?

      Les chiens et les chats sont une source de contamination importante pour l’Homme du vers appelé Toxocara. Les occasions de contamination sont fréquentes car il existe une forte contamination des sols (jardins publics, bacs à sable, jardins de ville…). L’Homme et surtout l’enfant se contaminent en portant à leur bouche des mains souillées. L’Homme peut aussi être contaminé, bien que plus rarement, par une caresse si votre chien porte des œufs de vers sur son pelage. Ces œufs sont tellement petits que vous ne les verrez pas. Heureusement la plupart des infestations sont bénignes.

      Dans de rares cas les conséquences peuvent malgré tout être plus graves : perte de vision ou épilepsie. Les enfants et les personnes âgées sont les plus à risque.

      Quel traitement utiliser pour protéger son chat contre les vers ? 

      Pour lutter contre les vers et protéger votre famille il faut vermifuger votre chat. Il existe de nombreux vermifuges sur le marché. Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera celui qui est le plus adapté pour votre chat.

      Comme la re-contamination est fréquente il faut penser à vermifuger régulièrement votre animal. L’ESCCAP (Comité Scientifique Européen sur les Parasites des Animaux de Compagnie) recommande minimum 4 vermifugations par an, soit  tous les 3 mois. Discutez avec votre vétérinaire de la fréquence du traitement et surtout ne l’oubliez pas ! Cliquez ici pour télécharger l’application MonProgramVeto. Une notification, pour protéger toute votre famille !

      Elanco
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      5 dangers du printemps pour le chat


      Heu, le printemps montre des signes …? Vraiment ! Enfin pas dans mon coin du monde en tout cas, une bonne tempête de neige, comme seul le mois de mars sait faire après nous avoir montré la pelouse, les trottoirs .. Bref, le printemps s’en vient et nos chats vont enfin pouvoir sortir presqu’à volonté du moins pour certain. Mais dehors, il y a des dangers qu’ils devront affronter, c’est là qu’on doit être vigilant pour l’observer voir si tout va bien
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      5 dangers du printemps pour le chat

       

      chat au soleil

        Le temps s’adoucit, les températures remontent : pas de doute, le printemps est là. Une bonne nouvelle pour tous, y compris pour nos matous qui adorent le soleil. Attention cependant, car la nouvelle saison ne vient pas sans son lot de dangers. Parasites, allergies et intoxications…

        Voici les menaces de la saison à surveiller de près pour le bien-être de votre chat :

        1. Les parasites

        Il est important de traiter régulièrement votre chat contre les parasites, surtout au printemps. Avec le soleil la température monte, ce qui favorise la prolifération d’insectes comme les puces ou les tiques. Et même si votre animal sort peu, les parasites peuvent voyager jusqu’à chez vous en s’accrochant à vos vêtements.

        Il existe deux types d’antiparasitaires, chacun remplissant un rôle précis : les insectifuges ont une fonction de prévention. Ils éloignent les puces, moustiques et autres indésirables. Les insecticides, quant à eux, tuent les nuisibles en plus de les repousser.

        Attention à réserver chaque produit à l’utilisation qui lui est prévue. Un antiparasitaire pour chien ne s’utilise pas sur un chat, et inversement. En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

        2. Les allergies

        Tout comme les humains, les chats sont susceptibles de souffrir d’allergies diverses. La plus fréquente est l’allergie aux puces, qui chez le chat se traduit par une Dermatite Allergique à la Piqûre de Puce (ou DAPP). Une seule piqûre suffit à affecter un chat qui se grattera parfois jusqu’au sang.

        Avec le printemps mieux vaut donc faire attention aux allergies et guetter les symptômes : toux, vomissement, irritations… Dès le moindre doute, mieux vaut aller consulter un vétérinaire. Il saura trouver le bon remède pour calmer les symptômes et empêcher l’allergie de prendre de l’ampleur.

        Par ailleurs, faites aussi très attention aux chenilles processionnaires. Urticantes et hautement allergènes, elles sont un vrai danger pour les matous !

        3. Les plantes toxiques

        Le printemps rime aussi avec la prolifération de plantes et de fleurs ! Si elles sont agréables à regarder et agrémentent parfaitement nos jardins, certaines sont très toxiques pour le chat.

        Les moins nocives ne provoqueront que quelques irritations chez nos amis félins (comme les orties). D’autres en revanches, une fois ingérées, donneront lieu à des troubles de la digestion (chèvrefeuille, jacinthe, ou lierre par exemple), ou affecteront son cœur (aconit, muguet) ou son système nerveux (belladone, cannabis).

      4. Les chutes

      Les chats se faufilent partout, et avec les beaux jours nous avons tendance à ouvrir beaucoup plus souvent les fenêtres. Mais attention : un petit félin de compagnie a vite fait de se glisser à l’extérieur.

      Bien qu’il soit un animal agile, il n’est pas rare que le chat tombe d’un appui de fenêtre ou d’un balcon. Il est donc recommandé d’être particulièrement vigilant. Même si vous avez des fenêtres battantes, les chats essayeront probablement de se faufiler dehors en prenant le risque de se retrouver coincés ! Amis des chats, mieux vaut alors garder les fenêtres fermées ou y installer des sécurités, pour garder vos compagnons à l’abri d’une chute pouvant être fatale.

      5. Les mues

      Rien de plus naturel au printemps pour le chat que la perte des poils. Pourtant, une mauvaise digestion peut rendre dangereuses les boules de poils que le chat a l’habitude de recracher. Elles peuvent être à l’origine de vomissements, d’anorexie ou encore d’occlusion intestinale.

      Il est donc recommandé d’aider à atténuer les boules de poils de nos chats. On peut par exemple aider à sa toilette pour éliminer une partie de sa mue, ou lui donner une alimentation riche en fibres pour faciliter sa digestion.

      Crédits photo :Shutterstock

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      Les parasites


      Quelle allure peut bien avoir les parasites qui peuvent donner des cauchemars quand ils viennent un peu trop près de nous. Ils sont minuscules mais très repoussants
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      Les parasites

      Gros plan sur les insectes et parasites qui ont élu domicile sur notre corps ou tout près.

      Un pou

      Zoom pou
      Crédit : Gilles San Martin

      Un scarcopte, le parasite responsable de la gale, une maladie infectieuse de la peau

      Zoom parasite scarcopte

      Une  punaise de lit

      Zoom punaise de lit

      Le demodex folliculorum, une espèce d’acarien qui vit dans les follicules pileux

      Zoom parasite demodex folliculum

      Source: Eye of Science / Science Source

      La tête d’une puce de l’homme

      Zoom puce de l'homme

      http://www.canald.com/

      Un nid de fourmis chez vous?


      Ceux qui n’aiment pas les insectes dans les maisons, seront contents d’apprendre qu’ils y auraient plus de ces petites  » bebites » dans les quartiers riches. Quoique certains insectes sont très utiles quoi qu’on en pense
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      Un nid de fourmis chez vous?

      Des lieux de rêve pour habiter… Mais avec des tas d’insectes dans leurs maisons. © TI, Shutterstock

      Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

      En milieu urbain, la diversité des araignées, des mille-pattes et des insectes est plus grande dans les habitations des quartiers cossus, selon une étude menée aux États-Unis. Ce serait probablement dû à la végétation extérieure, généralement plus abondante.

      Où que nous vivions, nous partageons notre intérieur avec des animaux, qu’ils y soient les bienvenus quand il s’agit d’animaux de compagnie, ou qu’ils n’y soient pas vraiment invités, comme les mouches, les araignées et autres puces… Dans l’inconscient collectif, les beaux quartiers sont plutôt perçus comme des lieux dépourvus d’insectes nuisibles et autres animaux rampants ou volants. Pourtant, l’étude de la biodiversité à proximité des habitations montre qu’il existe un « effet luxe » : la richesse d’un lieu semble corrélée à la biodiversité présente dans l’environnement.

      Ainsi, dans les beaux quartiers, se rencontre une plus grande diversité d’espèces de plantes ou d’animaux (oiseaux, chauve-souris, lézards…). La présence de plantes dans l’environnement citadin dépend des choix d’urbanisme mais aussi des ressources financières présentes. Et la présence de plantes influence celle d’animaux, comme les arthropodes, qui trouvent chez elles un habitat et une source de nourriture.

      Mais qu’en est-il à l’intérieur des habitations ? Des chercheurs californiens ont mené une enquête dans 50 logements à Raleigh en Caroline du Nord et dans ses environs. Ils ont récupéré des arthropodes vivant à l’intérieur des logements. Les rebords de fenêtre, les bords des planchers, les toiles d’araignée dans les coins, étaient des endroits riches en arthropodes, vivants ou morts.

      Dans une société mondialisée, les espèces d’arthropodes présents dans les habitations, comme les mouches, se retrouvent dans le monde entier
      Dans une société mondialisée, les espèces d’arthropodes présents dans les habitations, comme les mouches, se retrouvent dans le monde entier. © irin-k, Shutterstock

      Des colocataires souvent méconnus et inoffensifs

      Les résultats de cette étude parue dans PeerJ montre la grande diversité des espèces vivant dans les habitations : entre 32 et 211. En moyenne, un logement contient une centaine d’espèces d’arthropodes, dont la majorité sont bien connus : mouches (diptères), araignées, coléoptères (comme les cafards), guêpes et fourmis (hyménoptères). 98 % des habitations avaient des psoques, ou « poux de livre », qui se nourrissent de moisissures, et 100 % des moucherons de la famille des cécidomyies, des insectes bien moins connus.

      Ensuite, les chercheurs ont voulu savoir pourquoi certaines habitations renfermaient davantage de diversité que d’autres. Ils ont combiné leurs résultats avec des images satellite montrant la végétation. D’après un second article paru dans Biology Letters, plus une banlieue est riche, plus la diversité à l’intérieur des habitations est grande et la corrélation liée à la surface de sol présente dans l’environnement.

      Dans les secteurs où il y avait plus de sol, la richesse du quartier n’affectait pas vraiment la diversité des arthropodes. Mais quand il y avait moins de sol dans l’environnement, le revenu faisait une différence. La végétation affecte les arthropodes présents dans les habitations car beaucoup sont en fait des animaux vivant à l’extérieur qui se sont retrouvés accidentellement dans les habitations. Si la végétation est rare à l’extérieur, il n’y a pas tellement d’habitats pour des insectes ou des araignées.

      Jusqu’à présent, les recherches sur l’entomologie urbaine s’intéressaient plutôt aux espèces nuisibles, comme les moustiques ou les puces. Mais la plupart des arthropodes vivant dans nos maisons sont inoffensifs. Certains seraient même bénéfiques car ils se chassent les uns les autres. Les arthropodes vivant dans les maisons peuvent donc influencer les populations de nuisibles qui sont des vecteurs de maladie ; ils jouent aussi un rôle dans les allergies et le microbiome.

      http://www.futura-sciences.com/

      Le Saviez-Vous ► 9 dangers qui menacent vos animaux pendant la période estivale


      L’été, une saison que maîtres et animaux passent plus de temps à l’extérieur. Cependant, c’est aussi une saison que nos animaux pourraient avoir à faire face aux dangers de la saison
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      9 dangers qui menacent vos animaux pendant la période estivale

       

      Il fait doux, le ciel est bleu et dans quelques jours (pour certains) ce sont les vacances. Un moment de détente que vous avez d’ailleurs prévu de partager avec votre chien et/ou votre chat. Mais attention : le danger n’est jamais bien loin…

      A chaque saison son lot de dangers pour nos amis à quatre pattes. Aussi, il vous faudra donc être très prévoyant afin de protéger comme il se doit votre fidèle compagnon des périls malencontreux qui le menacent lorsque l’été s’installe.

      1. La chaleur

      Les coups de chaleur sont très dangereux pour la santé du chien et du chat ! Pour les en préserver vous devez donc ne jamais les laisser seuls dans une voiture en plein soleil et absolument veiller à ce qu’ils restent bien hydratés. Mettez toujours à leur disposition une gamelle d’eau fraîche que vous renouvellerez dans la journée.

      Si les chats pensent d’instinct à se protéger du soleil en se mettant à l’abri à l’ombre, les chiens sont plus dépendants de vous, notamment pour les promenades. Entre 11 heures et 16 heures, hors de question donc de les faire sortir : pour les balades, préférez en effet les débuts de matinées ou fins de journées.

      Par ailleurs, si vous comptez emmener votre petit compagnon à la plage, pensez à vous munir d’un parasol et de crème solaire adaptée à lui pour protéger son museau et ses coussinets.

      2. Les lieux de baignades

      Moins évident pour les chats mais flagrant pour les chiens : l’amour fou de l’eau pour s’amuser. La moindre flaque d’eau est en effet pour eux une invitation au jeu. Imaginez donc lorsque ces derniers se retrouvent face à la mer, un lac, une rivière ou encore, une piscine ! Ils n’ont pas conscience de se mettre en danger, à vous donc de rester attentif face au risque de noyade. Car oui, si les chiens savent nager, ils se fatiguent, peuvent se laisser emporter par le courant… et le pire peut arriver. Vous devez donc toujours surveiller ces moments et vous assurer qu’ils ne s’éloignent pas trop.

      Par ailleurs, si votre petit compagnon se baigne, vous devez également le rincer à l’eau douce et claire juste après afin d’ôter tous éventuels parasites et préserver son épiderme : le sel et le sable sont très irritants pour sa peau.

      3. Les barbecues

      Chats et chiens ont beaucoup à risquer à rester aux abords d’un barbecue ! Il suffit qu’un morceau de charbon incandescent s’échappe de l’engin, que votre animal y voit une invitation au jeu et… se brûle une patte ou gueule malgré lui. Et c’est pire encore si l’un d’eux l’avalent.

      Par ailleurs, sachez que les restes de viandes cuites au barbecue ne sont pas bons pour vos boules de poils : les parties grasses et brûlées, voire carbonisées, sont en effet assez mauvaises pour leur santé en plus de ne pas être nécessairement nutritives…

      4. Les plantes

      épillet

      La plante la plus dangereuse pour les animaux lorsque l’été arrive ? L’épillet. Aussi appelée folle avoine, elle pousse de mai à septembre, essentiellement dans les pelouses et les hautes herbes, aussi bien à la campagne qu’en ville. Et malgré son apparence inoffensive, elle s’accroche dans les poils de vos poilus et peut s’incruster dans tous leurs orifices. Un épillet bien installé peut causer de vives douleurs à l’animal ainsi qu’une sinusite purulente s’il pénètre dans les cavités nasales.

      Par ailleurs, azalées, bégonias et buis sont très présents l’été. Faites attention à ce que chiens et chats en restent loin car il s’agit là de plantes qui sont extrêmement toxiques pour eux s’ils venaient à les ingérer.

      5. Les insecticides/huiles essentielles

      On le sait, qui dit été dit pléthore d’insectes. Si vous avez choisi de lutter contre eux en usant d’huiles essentielles ou d’insecticides veillez tout de même à ne pas empoisonner vos animaux avec car ces produits restent très toxiques ! Avant d’en mettre, consultez donc bien la notice d’utilisation afin de vous assurer que ce dernier ne nuira en aucun cas à vos petits compagnons.

      6. Les moustiques

      Comme pour vous, les piqûres de moustiques sont désagréables pour les animaux. En plus, ces petits insectes peuvent être porteurs de la leishmaniose, une maladie mortelle pour les poilus. Vous devez donc vous assurer que votre petit compagnon soit bien vacciné contre ce mal et lui administrer des répulsifs – adaptés à lui – afin de limiter les éventuelles piqûres.

      7. Les chenilles processionnaires

      Autre danger de l’été pour nos amis chiens et chats : les chenilles processionnaires. Se déplaçant en groupe les unes derrière les autres, elles rendent curieux les animaux qui n’hésitent alors pas à venir les renifler et parfois même, à les manger. Une grave erreur puisque dotées de poils urticants reliés à une glande de venin, elles peuvent causer de graves ennuis de santé tels que des vomissements, des difficultés respiratoires ou encore, des graves infections.

      La seule chose à faire en cas de contact avec l’un de ces spécimens : emmener votre chien ou votre chat en urgence chez le vétérinaire.

      8. Les abeilles et les guêpes

      De la mer à la montagne et de la ville jusque dans les campagnes, elles sont partout et peuvent être très dangereuses surtout si elles attaquent votre boule de poils et que cette dernière y est allergique ! En cas de piqûre, vous devez immédiatement chercher à retirer l’aiguillon et surtout, bien désinfecter la plaie. Si l’œdème est trop important, n’hésitez pas à vous rendre chez le vétérinaire le plus proche afin qu’un médicament adapté soit administré à votre animal !

      9. Les puces et les tiques

      Avant de partir en vacances, traitez de manière préventive votre animal contre les puces et les tiques à l’aide de l’antiparasitaire (collier, pipette, poudre…) de votre choix. Et pour cause, si les puces peuvent être embêtantes dans la commune mesure où elles vont pousser votre compagnon à se gratter, les tiques peuvent – eux – le rendre malade !

      Par Deborah Koslowski

      Crédits photo : Shutterstock

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      Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?


      L’automne annonce aussi des changements pour nos chats. Quelques inspections sur leurs poils, histoire de voir s’ils n’y ont pas des intrus, brossages de poils pour éviter que trop de poils se retrouvent dans leur estomac
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      Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?

       

      Le soleil persiste encore mais les températures commencent bel et bien à chuter. L’automne est arrivé, les arbres prennent des teintes cuivrées et les jours raccourcissent.

      Mais avec cette nouvelle saison arrivent également quelques petits désagréments pour nos chers matous. En effet, les changements de température et de luminosité ont des conséquences sur votre animal et sur ce qui l’entoure. Voici les principaux dangers de l’automne pour les chats, à bien surveiller pour le bien de votre fidèle compagnon.

      Gare à la teigne

      Si c’est principalement pendant l’été que se contracte la teigne, ses symptômes n’apparaissent en revanche qu’en automne. A défaut de traitement préventif, il est donc important de bien surveiller votre chat pour vous assurer qu’il ne l’a pas développée.

      Les signes distinctifs de la teigne du chat sont des démangeaisons, avec éventuellement des zones sans poils et des lésions cutanées. Cette maladie se transmet de l’animal à l’homme, il est donc conseillé de consulter un vétérinaire si votre chat présente ces symptômes. Heureusement, la teigne se guérit assez facilement.

      chat se gratte
      © Flickr – jawshouamoua

      Le retour en force des parasites

      Dehors, les températures baissent : l’heure est déjà venue pour certains de mettre en route les radiateurs, pour réchauffer la maison. C’est alors le moment idéal pour l’éclosion des œufs de puces, qui patientaient jusque-là sous la moquette ou le parquet.

      Si votre matou a l’air de se battre contre les parasites, malgré les traitements, il est donc probable que les puces se soient installées chez vous. Un grand nettoyage de fond est alors nécessaire pour s’en débarrasser définitivement !Attention également aux tiques, qui contrairement aux idées reçues ne sont pas moins actives avec la baisse des températures.

      Mue et boules de poils

      Qui dit changement de température dit changement de pelage ! Les chats vont bientôt entrer dans une phase de mue afin de retrouver leur épaisse fourrure d’hiver. Mais attention, en faisant leur toilette les chats sont susceptibles d’avaler leurs propres poils, qui s’ils ne sont pas recrachés finiront par obstruer leur système digestif !


      © Flickr – Toshihiro Gamo

      Il est donc important de bien brosser son animal en période de mue, lorsque leur pelage se renouvelle. Pour l’aider à mieux éliminer les poils avalés, il est également recommandé de lui fournir une alimentation riche en fibres.

      Les douleurs articulaires

      Avec l’âge, les animaux sont comme nous sensibles à des problèmes comme l’arthrose. La vieillesse et le surpoids sont d’ailleurs les deux principales raisons de l’apparition de problèmes articulaires chroniques, qui ne peuvent être soignés définitivement. Le froid et l’humidité de l’automne favorisent malheureusement le réveil de ces douleurs : votre matou peut avoir du mal à se lever, boiter ou sembler un peu moins joyeux. Si c’est le cas, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire qui vous guidera sur la meilleure façon de soulager son arthrose.

       

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      La peste tue au Colorado


      Le moustique et la tique sont des insectes qu’ils faut se méfier, car elles peuvent transmettre des maladies, mais aux États-Unis, il y a aussi la puce qui peut propager la peste septicémique
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      La peste tue au Colorado

       

      La peste tue au Colorado

      Les puces seraient en cause. Photo Fotolia

      La peste a causé la mort d’un adulte, ont annoncé, jeudi, les services de santé du comté de Pueblo, au Colorado. L’identité de la personne décédée n’a pas été révélée.

      «L’individu a pu contracter la maladie à cause de puces sur un rongeur ou un [autre] animal mort», a expliqué le département de santé.

      Cette forme de la maladie porte le nom de peste septicémique. Elle attaque directement le système sanguin.

      Deux autres formes existent: la peste bubonique – la plus fréquente – est également due à une piqûre de puce, mais se remarque par l’inflammation du ganglion lymphatique; la peste pulmonaire – la plus rare – se contracte par l’inhalation d’un aérosol contenant des gouttelettes infectieuses.

      La peste a fait une autre victime, en juin, au Colorado. Un adolescent du comté de Larimer, âgé de 16 ans, est décédé alors que la maladie n’avait pas été détectée à temps. Là encore, la peste septicémique serait en cause.

      Huit cas ont été répertoriés en 2014 dans cet État. Tous les malades ont survécu. Avant les deux décès survenus au Colorado, la peste n’avait plus fait de victimes aux États-Unis depuis 2013 (au Nouveaux-Mexique).

      Comme le Colorado, la Californie est aussi concernée par le problème. Le département de la santé de l’État a annoncé jeudi qu’un enfant était hospitalisé après avoir contracté la peste lors d’une sortie dans le parc national de Yosemite et en forêt.

      http://fr.canoe.ca/