Le Saviez-Vous ► Non, la peste n’est pas une maladie du passé


Nous entendons rarement parler de la peste qui a fait temps de mort à travers le monde, souvent, c’est l’histoire de la maladie, pourtant la peste existe toujours surtout dans les pays plus pauvres. En plus, la maladie qui se transmet généralement par les puces à évoluer pour la transmission, par des animaux que des humains mange. La peste peut-elle revenir en force ? Avec les changements climatiques, la mondialisation et un vaccin indisponible, les risques augmentent
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Non, la peste n’est pas une maladie du passé

2017, la peste a fait plus de cinquante morts à Madagascar, pour un demi-millier de personnes touchées. Cette maladie, que l’on sait très bien combattre, sévit toujours, notamment dans des pays d’Afrique, et est considérée comme une maladie réémergente dans le monde par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’est ce que montrait nettement une étude parue en 2013 sur la période 2000-2009.

Article d’Agnès Roux

Avec l’amélioration des connaissances et les progrès de la médecine, certaines maladies ont peu à peu disparu de nos vies. La variole par exemple, qui était autrefois un fléau redoutable, est aujourd’hui complètement éradiquée. Cependant, les épidémies de choléra et de polio qui frappent régulièrement certains pays nous rappellent que les maladies oubliées dans le monde occidental ne font pas toujours partie du passé.

Décrite depuis l’Antiquité et rendue tristement célèbre par ses vagues meurtrières sans pareilles, la peste est la grande maladie des livres d’histoire. Dans l’imaginaire collectif, cette maladie infectieuse est synonyme de fléau. Au Moyen Âge, elle terrifia par sa virulence et sa contagiosité, notamment lors de l’épisode de la peste noire qui extermina entre 30 et 50 % de la population européenne, ce qui correspond à plus de 25 millions d’êtres humains. La dernière pandémie, appelée peste de Chine, a pris naissance à la fin du XIXe siècle en Chine et s’est répandue dans le monde entier tuant plus de 10 millions de personnes.

Représentation d'un médecin de peste portant un masque de protection. © Wikimedia Commons, DP

Représentation d’un médecin de peste portant un masque de protection. © Wikimedia Commons, DP

La peste et ses vagues meurtrières

C’est au cours de cet épisode meurtrier qu’Alexandre Yersin, un jeune médecin d’origine suisse, a isolé le bacille de la peste (appelé ensuite Yersinia pestis), sur des cadavres d’Hommes et de rongeurs. Véhiculée par des puces de rats et d’autres rongeurs, la bactérie est transmise à l’Homme par les morsures d’insectes infectés. La suite n’est pas rassurante : après une semaine d’incubation, de nombreux symptômes comme une forte fièvre, des frissons et des vertiges apparaissent. En l’absence de traitement, la peste bubonique emporte 60 à 70 % des malades. Les formes les plus graves de la maladie, à savoir la peste pulmonaire et la peste septicémique, sont quant à elles presque systématiquement fatales.

Heureusement, au XXe siècle, la découverte des antibiotiques et les mesures de santé publique ont fait énormément reculer les épidémies. En France, les derniers cas de peste remontent à 1945. Or, la maladie sévit encore dans certains pays pauvres d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. Selon l’Institut de veille sanitaire (InVS), près de 40.000 cas de peste auraient été recensés dans plus de 25 pays entre 1989 et 2003. La maladie est donc loin d’avoir disparu. À l’heure actuelle, il existe un vaccin, mais son utilisation est délicate et entraîne de lourds effets secondaires. Pour ces raisons, il n’est pas encore disponible au public.

L’agent de la peste, Yersinia pestis, observé en microscopie à fluorescence. © hukuzatuna, Flickr, cc by nc nd 2.0

L’agent de la peste, Yersinia pestis, observé en microscopie à fluorescence. © hukuzatuna, Flickr, cc by nc nd 2.0

La peste : une maladie loin d’avoir disparu

Dans une étude publiée récemment dans The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene, Thomas Butler, chercheur de la Ross University School of Medicine située dans les Caraïbes, a rassemblé les données recueillies sur la peste entre 2000 et 2009. Ses résultats démontrent une fois de plus qu’elle est loin d’être une maladie du passé.

La République démocratique du Congo figure au triste premier rang des pays les plus touchés avec 10.581 cas recensés. Selon l’auteur, la guerre civile, les déplacements de populations et les conditions de vie difficiles ont probablement favorisé les contacts entre les rongeurs porteurs de la peste et l’Homme. Avec 7.182 cas, l’île de Madagascar prend la deuxième place de ce classement lugubre, et devance la Zambie qui compte quant à elle 1.309 malades. Au total, 21.725 personnes ont été frappées par la peste et 1.612 en sont mortes au cours des dix années concernées par l’étude. Avec plus de 97 % des cas, l’Afrique est de loin le continent le plus touché par cette maladie infectieuse.

Des recherches sont encore nécessaires

Au cours de cette étude, l’auteur montre également que l’agent de la peste a plus d’un tour dans son sac pour infecter l’être humain. La plupart du temps, ce sont les puces qui transmettent le germe infectieux, mais d’autres stratégies semblent exister. Ainsi, en 2007, en Afghanistan, 66 personnes sont tombées malades et 17 sont mortes suite à l’ingestion d’un chameau contaminé. Plus récemment au Kirghizistan, un jeune homme de 15 ans est mort de la peste après avoir mangé une marmotte malade.

Selon l’auteur, l’augmentation des températures, la mondialisation des échanges, l’absence de vaccin et la résistance aux antibiotiques de l’agent de la peste sont autant de facteurs qui contribuent à la diffusion de cette maladie. Il paraît donc indispensable de continuer les recherches sur le sujet afin de mieux guérir les malades et peut être un jour d’éradiquer ce mal pernicieux.

https://www.futura-sciences.com

Comment prendre soin de votre chat pendant l’automne ?


Encore des conseils pour les chats à cette époque de l’année pour éviter des désagréments a nos minets comme les parasites, vers, mue, tique, puce et  autres problèmes
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Comment prendre soin de votre chat pendant l’automne ?

 

chat en automne

A chaque saison son lot de désagréments pour votre chat. Parasites, vers, mue et mauvais temps sont autant de choses dont il faut se prémunir quand vient l’automne afin de le mettre à l’abri de tout problème.

Les journées sont plus courtes, le beau temps laisse peu à peu place à la fraîcheur et à la grisaille. Des changements météorologiques qui ne sont pas sans conséquence pour votre adorable félin…

1. Protéger votre chat contre les puces et les tiques

Comme au printemps, l’automne est une saison propice au développement des tiques. Ces dernières se multiplient encore plus lorsque les températures oscillent entre 0 et 20°C. Ne croyez d’ailleurs pas en être épargné si vous vivez en ville : elles sont présentes partout, notamment dans les espaces verts.

Avec le retour des basses températures, attendez-vous également à voir les puces revenir ! Cherchant à un abri pour l’hiver, ces dernières n’hésiteront pas à venir élire domicile chez vous…

Une seule solution pour éviter ces parasites : administrer un traitement antiparasitaire à votre chat.

2. Penser à faire vermifuger votre chat

Le plus souvent invisibles à l’œil nu, les vers peuvent causer de gros dégâts en investissant cœur, intestins, ou vaisseaux sanguins de l’animal. Ces parasites sont d’autant plus dangereux que leur présence se détecte difficilement et qu’elle peut être fatale. Par ailleurs, sachez que tous les chats y sont vulnérables, peu importe la saison. Il est donc préconisé – par précaution – de vermifuger son tigre de salon quatre fois par an, à chaque changement de saison.

3. Prenez gare à la teigne !

L’été ? C’est LA saison au cours de laquelle votre chat risque le plus de contracter le champignon parasitaire à l’origine de la teigne. Néanmoins, ce n’est qu’à l’automne que la maladie en elle-même se réveille vraiment. Il n’existe aucun traitement préventif contre ce mal. Soyez donc vigilant : cette mycose de la peau se manifeste généralement par une zone ronde dépourvue de poil !

4. Brosser votre chat = le secret pour limiter les boules de poils

Nous n’y pensons pas forcément, et pourtant : comme au printemps, lorsque vient l’automne, le chat mue. Son pelage «d’été» – plus fin – laisse place à celui «d’hiver» – plus épais – afin qu’il supporte mieux le changement de température. Lorsqu’il fait sa toilette, il prend donc le risque d’avaler des poils… qui formeront des boules dans son estomac. Ces dernières peuvent engendrer inflammations gastriques et vomissements. La seule façon de limiter leur apparition est de brosser régulièrement votre félin afin de lui ôter le poil mort.

5. L’arthrose du chat, un mal qui se soulage

Maladie chronique de dégradation du cartilage capable de toucher toutes les articulations de l’organisme, elle concerne généralement le chat âgé. Selon les vétérinaires, près de 80% des félins de 11 ans et plus souffrent en effet de l’arthrose. Et lorsque les températures baissent, les douleurs se réveillent… s’il est impossible d’enrayer complètement ce mal, il est néanmoins possible de l’atténuer. Comment ? En l’aidant d’une part dans sa toilette en le brossant régulièrement et en lui permettant de rester au chaud au maximum.

https://wamiz.com

Un « œil bionique » implanté pour la première fois au Québec


De grands espoirs pour ceux qui ont une perte de vision importante pouvant aller à la cécité. Un « oeil bionique » La première personne qui a eu l’implant d’une puce, n’a peut-être pas une vision parfaite, mais elle a peut continuer sa vie presque comme avant, mais surtout voir ses enfants et son dernier-né.
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Un « œil bionique » implanté pour la première fois au Québec

 

 

Infographie ci-dessus : Gaëlle Lussiaà-Berdou, de l’émission Découverte, explique le fonctionnement de l’oeil Argus sur une infographie de Patricia Dallaire.

Une femme atteinte d’une maladie dégénérative de la rétine est devenue la première Québécoise à se faire implanter un « œil bionique », une prothèse qui lui permet aujourd’hui de recouvrer une partie de sa vision et de voir, pour la première fois, son petit garçon.

Un texte de Valérie Boisclair

Sandra Cassell fait partie des quelque 3000 Québécois à être atteints d’une rétinite pigmentaire, une forme fréquente de la dystrophie rétinienne. Chez certains patients, la vision se dégrade de plus en plus avant d’arriver à la cécité totale.

Mme Cassel a reçu son diagnostic en 2001, à l’âge de 26 ans. De retour aux études, cette mère de trois enfants – qui allait accueillir par la suite un autre petit garçon – a vu son état se détériorer progressivement au cours des cinq années suivantes.

À l’époque, aucune possibilité de traitement ne s’offrait à elle.

« J’étais prête à faire tout ce qu’il faut », a confié Mme Cassell lors d’une conférence de presse, jeudi.

Ses recherches l’ont menée à découvrir l’entreprise américaine Second Sight, qui en était à développer sa prothèse rétinienne Argus II.

« Certains la surnomment l’œil bionique, explique la docteure Cynthia Qian, ophtalmologiste spécialiste en chirurgie vitréo-rétinienne. Cette prothèse peut offrir la chance d’avoir à nouveau une vision fonctionnelle. »

Sans redonner une vue parfaite, l’« œil bionique » permet aux patients de distinguer les contours et de reconnaître les formes. L’implant redonne ainsi à une personne non voyante la possibilité de mener ses activités quotidiennes, indique le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

« Je suis maintenant capable de voir mes enfants, ou encore le piéton dans la rue. Capable de trier mes vêtements, de déterminer la hauteur des choses », se réjouit Mme Cassell, qui pensait ne « jamais être capable de voir à nouveau ».

Sans mon Argus, je ne vois rien. Avec lui, je vois, oui, d’une façon différente. Mais ça me donne beaucoup d’espoir. Sandra Cassell

Une puce dans l’œil

Développée depuis le début des années 2000, l’Argus II est faite spécifiquement pour traiter les cas de rétinite pigmentaire, comme celui de Mme Cassell, indique la Dre Qian.

Cette prothèse consiste en une caméra, fixée sur des lunettes, qui est connectée à une puce greffée sur la rétine de l’œil.

Les images captées par la caméra sont converties en une série de pulsations électriques qui sont transmises à la puce.

« Le but de ces pulsations est de stimuler les cellules encore vivantes dans la rétine et de contourner celles qui sont mortes », ajoute la Dre Qian.

Cette opération de près de quatre heures est réservée « aux patients qui ont une perte sévère de la vision pour l’instant, mais le but est d’aider davantage de patients à l’avenir », note le docteur Flavio Rezende, ophtalmologiste chirurgien rétinologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, qui a réalisé l’implantation.

À la lumière de cette expérience, le Dr Rezende et son équipe du Centre universitaire d’ophtalmologie de l’Université de Montréal (CUO) tentent désormais de pousser encore plus loin cette technologie. Une « deuxième génération » devrait voir le jour, en collaboration avec l’Université de Melbourne.

Une opération difficile

Avant d’être réalisée avec succès sur Sandra Cassell, cette opération a connu des complications, raconte le Dr Rezende.

« La première chirurgie avait mal fonctionné. Dans ces conditions, c’était difficile de convaincre quelqu’un d’aller de l’avant avec cette opération », soutient celui qui a consacré près de trois ans et demi de sa carrière à tenter d’amener cette technologie dans la province.

Le Dr Rezende s’est dit extrêmement fier du travail accompli par Mme Cassell.

C’est grâce à [cet œil bionique] que Mme Cassell a pu voir son petit garçon pour la première fois. Dr Flavio Rezende

Après avoir subi l’opération, en mai dernier, Sandra Cassell a dû consacrer plusieurs heures à la réhabilitation.

« C’est un long processus qui dépend beaucoup de la motivation de la personne. […] Chaque petite amélioration représente une grande victoire », soutient Geneviève Lizé, spécialiste en activité clinique à l’Institut Nazareth et Louis-Braille, où Mme Cassell s’est rendue durant cinq mois afin de réapprendre à voir.

L’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est le premier centre du Québec et le deuxième du Canada à réaliser cette opération délicate, selon le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► La terrible peste noire de 1348


    La peste noire fut un véritable carnage dans l’histoire humaine, et même animale. Des familles entières ont été décimées par cette terrible maladie qui est venue plusieurs fois au cours des années au temps du Moyen-âge. La peste n’avait pas de préférence particulière, elle touchait des pauvres, des clochards, des riches …
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    La terrible peste noire de 1348

     

    • Illustration de la peste noire. Les chroniques de Gilles Li Muisis (1272-1352), abbé de Saint-Martin de Tournai. Bibliothèque royale de Belgique, MS 13076-77, f. 24v.

    • La peste qui avait régulièrement sévi en Europe du VI au IXème siècle avait pratiquement disparue. Apparue en Asie centrale en 1337 elle laissa treize millions de morts après son passage en Chine !

      En 1347 elle détruit l’armée de la Horde d’Or (les mongols) qui assiégeaient les génois dans Caffa en Crimée. De là, l’épidémie se propagea en Sicile pour atteindre en 1348 la France et l’Espagne.

    • En 1349 elle se répand en Allemagne, en Europe centrale, puis en Angleterre ou en une seule année un quart de la population disparaît. Ce chiffre monta à 40 % de la population anglaise dans les années qui suivirent . Sur 3 millions 1/2 d’habitants, il n’en resta plus que deux millions après le passage de ce terrible fléau !

      Après une absence de quatre siècles la planète toute entière va connaître 370 années d’épidémies de peste qui se renouvelleront de 1348 à 1721 avec une cadence plus ou moins constante de 3 à 4 épidémies par siècle écoulé.

      En Allemagne : Magdebourg perd 50 % de ses citoyens, alors qu’on recense… 65% de pertes à Hambourg et même 70% à Brême … et suivront uniquement pour ce même XIVè siècle les grandes vagues d’épidémies de : 1363 à 1374 et de 1383 à 1389 …

      En 1359 elle (re)frappe en Alsace et en Belgique. En 1360 elle arrive en Angleterre, revient en France et resurgit en 1369 en Angleterre

      Les différents types de peste et épidémies mortelles :

      1. la peste noire ou bubonique:

     

    Le 20 juin 1894, Alexandre Yersin, un médecin militaire formé à l’Institut Pasteur, isole à Hong-Kong le bacille de la peste.

    La peste de 1348appelée couramment peste noire ou bubonique (ou bacille de Yersin qui le découvrit en 1894 ) à défaut d’être transmise par contacts directs avec le malade contaminé, était surtout transmise et transportée par les puces des rats qui logeaient dans les cales des navires. C’est pourquoi les villes portuaires furent les premières atteintes par la maladie.

    Ces puces, véritables agents pathogènes, passaient en sautant d’un animal sauvage à des animaux domestiques comme le chat, le chien ou nichaient dans les lainages humains.

    Sans parler des colonies de puces sauteuses existant dans les greniers des vieilles maisons aux planchers lézardés et vermoulus.

    Il ne faut pas oublier qu’en ce temps là les greniers avaient non seulement un rôle de garde-manger : puisqu’on les construisait en pointe avec souvent deux ou trois niveaux pour y entasser les sacs de grains, les aliments déshydratés, le lard salé ou fumé, mais on y mettait aussi le linge à sécher et les provisions devant servir en cas de siège ou d’invasions surprises. Ces greniers étaient ventilés par des petites lucarnes, appelées aussi chiens assis, qu’on incorporait dans la toiture.

    Il faut également incriminer les mauvaises conditions d’hygiène de l’époque, la vétusté des logements, les nombreux champs de batailles où les morts et cadavres de chevaux entremêlés, n’étaient trop souvent même pas enterrés, mais livrés aux rongeurs et charognards de toutes sortes ! Ces endroits maudits que les paysans y contournaient avec de grands signes de croix offraient de véritables festins aux colonies de rats vagabonds qui y proliféraient !

    Autres types de peste intervenues ultérieurement :

    2. la peste pulmonaire ( Pasterela Pestis ) :

    Très proche de la précédente, mais ce bacille capsulé sur les deux extrémités a la propriété par temps sec de se renfermer sur lui-même et de ne se développer que lorsque les conditions lui sont favorables. La contagion se fait par les voies respiratoires.

    3. On peut y ajouter les épidémies de Tuberculose, de variole, de choléra, et de typhus dues à l’absorption d’eaux remplies de bacilles.

    4. L’ergotisme que le peuple associa trop souvent à la peste à cause de l’apparition simultanée de cette maladie dans un grand nombre de foyers qui s’approvisionnaient chez le même meunier ou boulanger.

    Maladie due à la pourriture de l’ergot de seigle qui provoque des contractions et dérèglements nerveux pouvant aller jusqu’à la paralysie des extrémités et des membres.

    Equipement d’un médecin au Moyen-Age pour se protéger contre la peste et les épidémies (des. G. Dagli-Orti)

    Le sinistre tableau de La PESTE noire au Moyen-Age

    Symptômes de la maladie :

    Même si l’on ne connaissait pratiquement sur la vie des bacilles, des microbes et des bactéries, les gens apprirent très vite qu’il fallait éviter de toucher et de s’approcher des malades contaminés, qui souffraient de fièvre et de chaleur insupportable, d’étouffements ressentis, de douleurs insoutenables aux aines et aux aisselles avec apparitions de bubons (cloques purulentes), étourdissements, pouls rapide, vertiges, vomissements, hémorragies cutanées spontanées ou hémorragies internes des viscères. Auxquels s’ajoutaient bien entendu les signes de défaillances psychologiques : affolement, plaintes, pleurs, cris, gémissements, panique mentale et désespoir total.

    Rapidité foudroyante de l’évolution de la maladie, décès en quelques jours, parfois en une demi-journée.

    Jean de Venette témoin de la grande épidémie de peste de 1348 décrivait ainsi ses observations relevées à Paris :

     » les gens n’étaient malades que deux ou trois jours et mourraient rapidement, le corps presque sain. Celui qui aujourd’hui était en bonne santé, était mort demain et porté en terre « 

    Maladie de méfiance : l’ignorance du véritable agent de transmission contagieux engendre la peur, l’isolement, le repliement sur soit. Certains invoquent le ciel d’autres parlent de générations spontanées ! Mais pour tous la douleur est terrible lorsqu’on voit partir impuissants tous ceux que l’on aime sans pouvoir les aider !

    En particulier les jeunes enfants, adolescents et jeunes filles arrachés dans la fleur de l’âge.

    L’ombre de la mort sévit partout et atteint : le riche ou le pauvre, l’enfant ou le vieillard, le noble tout puissant ou le vagabond. Elle traîne avec elle son cortège de vols, de règlements de comptes puisque la justice est inexistante, la tristesse, les larmes, le suicide, la faim, la peur, la misère, la soif et le désespoir.

    Le cauchemar devient réalité permanente ! L’horreur s’installe partout ! Plus il y a de concentration de gens et plus l’épidémie frappe en nombre.

    Tout le monde se méfie des voisins qui sont peut-être déjà porteurs de la terrible maladie, alors on tue tous les animaux et on part à l’aventure le long des routes en traversant de nombreux villages aux volets fermés, aux places désertes et silencieuses, lorsque les maisons et les fermes ne sont pas carrément abandonnées…

    La famille éclate, certains sont orphelins, d’autres sont séparés de leur femme, de leur époux, de leurs frères et soeurs… Rares sont même ceux qui vont assister à l’enterrement de leurs proches.

    Dans les hôpitaux les médecins n’approchent pas les malades, ils s’aspergent de vinaigre, pendant que les prêtres munis de masques à bec pointus donnent la communion ou l’extrême onction avec des cuillères d’argent fixées à de longues spatules…

    On jette dans les rues des monceaux de cadavres que l’on entasse rapidement dans des charrettes précédées de clochettes. Notables ou miséreux, tous se retrouvent côtes à côtes avant de finir entassés dans une fosse commune recouverte de chaud vive et de terre.

    Des familles entières disparaissent ainsi. Et il n’était pas rare de voir de modestes habitants des villes hériter tout d’un coup d’une grande fortune ou d’un château en Loire ou en Bordelais uniquement parce que tous les autres héritiers plus proches ont été tous emportés par la terrible maladie. Et l’on assiste soudain à des scènes insolites : des paysans nouveaux riches, habillés de soie qui s’enivrent avec des vieux millésimes de grands vins à la manière du gros rouge, dans des grands châteaux abandonnés.

    D’ailleurs on raconte que beaucoup de clochards saouls en permanence résistèrent parfaitement bien au bacille (!)…

    Collage of paintings representing battles of the Hundred Years’ War. Clockwise, from top left: La Rochelle, Agincourt, Patay, Orleans.

    Tout cela au milieu d’un affrontement stupide et une guerre qui vient de commencer entre la France et l’Angleterre et qui durera « cent ans » comme si les dieux courroucés voulaient punir la méchanceté des humains !

      http://www.historel.net

      Deux nouveaux cas de peste aux États-Unis


      La peste a fait des millions de victime autrefois, mais elle n’est jamais complétement disparus. Aujourd’hui, on peut soigner cette maladie, si elle est prise au bon moment. Cependant, il y a des mesures de prévention que nous pouvons prendre. Ces cas sont aux États-Unis, mais étant leurs voisins et les changements climatiques, il faut peut-être prévoir que cela pourrait s’étendre
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      Deux nouveaux cas de peste aux États-Unis

       

      Deux nouveaux cas de peste ont été confirmés aux États-Unis, dans le comté de Santa Fe de l’État de New Mexico. Un premier cas a été rapporté au début de juin.

      La peste peut être présente dans les puces qui infestent les rongeurs sauvages, a expliqué Paul Ettestad, vétérinaire de santé publique de l’État. Les animaux de compagnie qui sont laissés libres peuvent ramener les puces infectées et mettre les humains à risque.

      La peste est une maladie bactérienne généralement transmise aux humains par les piqûres de puces infectées, mais peut aussi être transmise par contact direct avec des animaux infectés, dont les rongeurs, les animaux sauvages et les animaux de compagnie. Les symptômes incluent l’apparition soudaine de fièvre, des frissons, des maux de tête et une faiblesse.

      La peste a tué des millions de personnes en Europe il y a plusieurs siècles. Les antibiotiques sont efficaces, mais sans traitement rapide, la maladie causer une maladie grave ou la mort.

      Des centaines de cas ont été documentés au cours du siècle dernier dans l’ouest des États-Unis, généralement dans le nord du Nouveau-Mexique, dans le nord-ouest de l’Arizona et dans le sud du Colorado, indiquent les Centers for Disease Control and Prevention.

      En 2016, le Nouveau-Mexique a recensé quatre cas sans décès et en 2015, quatre cas avec un décès.

      Le département de santé de l’État recommande notamment l’usage de colliers à puces appropriés (tous ne sont pas sécuritaires) pour les animaux domestiques ainsi que diverses mesures d’entretien des terrains pour éloigner les rongeurs.

      Psychomédia avec sources : New Mexico Department of Health, Associated Press (Washington Post).

      http://www.psychomedia.qc.ca/

      Les pour et les contre de laisser son chat sortir


        Je respecte ceux qui aiment mieux garder leurs chats à la maison et que de toute façon, en appartement ce n’est pas toujours évident. Je me pose quand même la question, avons-nous droit de décider à leur place ? Contrairement aux chiens, les chats sont indépendants et selon leur personnalité, ils devraient pouvoir choisir, mais c’est mon humble avis
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        Les pour et les contre de laisser son chat sortir

        La décision de laisser son chat ou son chaton s’aventurer à l’extérieur ou de le garder à la maison n’est pas à prendre à la légère. Voici quelques conseils pour peser le pour et le contre.

        Pour tous ceux qui en ont la possibilité, la question de laisser accès à l’extérieur à votre chaton ou chat adulte va forcément se poser un jour. Avant de décider, il est préférable de vous interroger sur certains points : l’intérêt et les avantages de ces sorties pour votre animal, les éventuels dangers, etc. Les réponses vous permettront de choisir la meilleure des solutions, et pour vous, et pour votre matou.

        La personnalité et les besoins de votre chat

        Gardez en tête que, bien qu’ils soient à l’origine des chasseurs, tous les chats n’aiment pas nécessairement sortir. Chaque animal a sa propre personnalité et ses préférences. Ainsi, un chat qui aura essentiellement vécu dehors avant d’être adopté aura certainement du mal à rester enfermer et aura besoin pour son bien-être d’avoir accès à l’extérieur. A l’inverse, un chat qui aura longtemps vécu en intérieur ne ressentira pas le besoin de sortir, ou un autre qui aurait vécu une expérience traumatisante en extérieur (avec un autre animal notamment) rechignera peut-être à mettre son museau dehors. Chez le chaton vivant en intérieur, cet appel de grands espaces peut se faire entendre comme ne jamais se manifester. Apprenez à connaître et écouter votre boule de poils pour décider avec lui.

        La plupart des chats sont d’un naturel curieux et certains voudront partir en exploration au-delà des murs de votre maison ou appartement pour vivre de nouvelles aventures sensorielles. Toutefois, certains matous d’intérieur connaîtront une vie toute aussi épanouie sans aller dehors, pourvu que leur environnement soit suffisamment stimulant.

        Les avantages de laisser votre chat sortir

        C’est évidemment en extérieur que votre chat pourra le mieux suivre son instinct de chasseur, vivre de nouvelles expériences et faire de l’exercice. En explorant, courant, se cachant, se roulant, sautant, grimpant, faisant ses griffes, même dans un espace limité, il aura en effet moins de risques de prendre du poids et toutes les stimulations (plantes, odeurs, insectes, lumières) participeront à son bien-être.

        N’hésitez pas à lui aménager une litière naturelle à l’extérieur et à laisser un coin d’herbes où il appréciera se tapir et jouer.

        Les risques

        Si les stimulations sont nombreuses à l’extérieur pour votre chat, les dangers peuvent l’être tout autant. A commencer par les voitures si vous vous trouvez à proximité d’une route, qu’elle soit plus ou moins fréquentée. Les autres animaux (sauvages ou de compagnie) peuvent aussi représenter une menace s’ils se montrent agressifs. Des bagarres peuvent lui infliger des blessures et l’exposer à des maladies infectieuses.

        Un chat dehors peut par ailleurs être exposé à diverses substances toxiques comme les granulés anti-limaces, la mort-aux-rats ou l’antigel mais aussi à des plantes toxiques : le lys, le muguet, le jasmin étoilé, la jonquille, la tulipe, le rhododendron ou encore le cyclamen, ainsi qu’à des parasites (puces, vers, tiques).

        Et bien sûr, un chat qui sort et s’aventure trop loin court toujours le risque de se perdre ou bien de rester coincer dans le garage ou la maison de quelqu’un.

        Evaluer les risques et prendre des précautions

        Avant de vous décider, il est donc impératif d’évaluer les risques potentiels auxquels pourrait être exposé votre animal. Vous trouvez-vous proche d’une route ? Vos voisins ont-ils des animaux ? Cultivez-vous des plantes toxiques pour lui ? Votre jardin est-il clos ? Le chat a-t-il moyen de rentrer facilement dans la maison si personne n’est présent pour lui ouvrir ?

        Si vous choisissez de le laisser sortir, un certain nombre de précautions s’imposent :

      • Vérifier les vaccinations de votre chat

      • Le faire pucer pour qu’il puisse être identifié s’il se perd

      • Le faire stériliser

      • Le traiter régulièrement contre les vers, les puces et les tiques et vérifier son pelage lorsqu’il rentre

      • Le munir d’un collier anti-étranglement avec un médaillon d’identification

      • Installer une chatière s’il sort lorsque vous n’êtes pas là (vous pouvez choisir une chatière à reconnaissance électronique)

      • Eviter de le laisser sortir lors des heures de pointes ainsi que la nuit si vous habitez près d’une route

      • Observer ses explorations et vérifier qu’il ne va pas déranger vos voisins (en rentrant chez eux ou en faisant ses besoins dans leur jardin)

      • Lui fournir une litière extérieure, à l’abri des regards, voire même un endroit où il pourra se réfugier s’il se sent en danger mais ne peut pas rentrer

      • Veillez à ce qu’aucun produit chimique et objets coupants ne soient dehors et demandez aux voisins de faire de même

      • Assurez-vous qu’il n’y ait pas de plantes toxiques dans votre jardin/balcon/terrasse

        Peut-on laisser sortir son chaton ?

        A l’échelle d’un chaton, le monde extérieur est si vaste qu’il peut être aussi intriguant qu’effrayant. Il ne sert donc à rien de précipiter les choses et un intérieur peut représenter un espace d’exploration et de jeux suffisants. Si toutefois vous voulez faire profiter votre petit félin du grand air en toute sécurité, il est préférable d’observer en amont quelques précautions supplémentaires.

      • Protégez votre chaton des maladies infectieuses et attendez une semaine après sa première série de vaccins, son vermifuge et son traitement anti-puces avant de le laisser sortir

      • Ne le laissez jamais seul, accompagnez-le toujours à l’extérieur

      • Privilégiez un endroit et un horaire calme, le moindre bruit risquant de lui faire peur

      • N’oubliez pas qu’un chaton peut courir très vite, surtout s’il est effrayé

      • Limitez les courtes périodes de jeu dehors puis rentrez-le

      • Vérifiez que votre clôture ne comporte pas de trous ou recouvrez la balustrade de votre balcon pour qu’il ne passe pas au travers

      • Recouvrez les sources d’eau (bassin, fontaine, etc.) dans lesquelles il pourrait tomber et se noyer

        Ne pas laisser sortir son chat

        Après avoir pris en compte les avantages et inconvénients à laisser sortir votre chat, vous pouvez tout à fait décider qu’il est préférable pour lui de rester à l’intérieur. Si vous aménagez celui-ci en conséquence, il n’y a aucune raison pour que votre matou ne vive pas heureux, en bonne santé et épanoui.

        Créer un environnement stimulant vous évitera en effet quelques inconvénients tels que la prise de poids due à une activité physique moindre, un plus grand risque de développer du diabète ou de l’arthrose, la frustration de ne pas entièrement donner libre cours à son instinct qui se traduira par un chat qui fait ses griffes partout et urinera en dehors de sa litière, ou encore une dépendance plus grande à votre présence pour s’occuper.

        Certaines solutions simples et peu coûteuses vous permettront de faire de votre intérieur un lieu stimulant et sûr pour votre matou :

      • Un arbre à chat et/ou un accès sans danger à des meubles en hauteur et aux fenêtres

      • Des jouets distributeurs de nourriture l’aideront à ne pas manger trop ni trop vite et fourniront une activité physique et mentale

      • Une activité ludique régulière en votre compagnie

      • Des jouets faits maison qui l’occuperont de longues minutes

      • Des recoins isolés dans lesquels il pourra se cacher

      Attention, les chats même d’intérieur doivent être pucés. S’il venait à s’échapper malgré votre vigilance, il sera ainsi identifiable et vous le retrouverez plus facilement. Veillez également à ce qu’aucune plante toxique ne se trouve chez vous et que les issues (portes, fenêtres, etc.) sont bien fermées.

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      Mais non, mon chat n’a pas de vers !


      Que ce soit un chat qui ne sort pas du tout où bien qu’il puisse sortir à sa guise, il peut faire de mauvaises rencontres et être infesté par les vers. Malheureusement, les chiens aussi sont à risque aux vers toxocara et cela est transmissible aux être humains, c’est surtout les enfants et les personnes plus âgées qui les plus à risques. La meilleure protection est de vermifuger ses animaux
      Nuage

       

      Mais non, mon chat n’a pas de vers !

       

      Votre chat sort peu voire pas, n’habite pas à la campagne, fait souvent sa toilette… pour ces raisons, vous croyez impossible le fait qu’il puisse avoir des vers. Mais au fait, Savez-vous comment s’attrapent ces parasites ?

      Les vers peuvent se trouver dans votre environnement sans que vous le sachiez. Votre chat avale une puce en faisant sa toilette, elles hébergent les vers plats. Votre chat marche sur un sol souillé, les larves des ankylostomes pénètrent sous la peau entre ses doigts. Votre chat chasse parfois des petits rongeurs ou des oiseaux ? Ils peuvent être porteurs du vers Toxocara.

      La toxocarose, réel problème de santé publique, est transmissible à l’homme et elle représente la maladie parasitaire la plus commune…

      Les symptômes d’une infestation par des vers

      Une infestation par des vers est généralement peu visible. Mais diarrhée, vomissement, fatigue, démangeaisons, ballonnement ou tout simplement un mauvais état général peuvent vous alerter : ces différents signaux sont la conséquence de leur présence dans l’organisme votre chat.

      Comment les vers du chat se transmettent à l’Homme ?

      Les chiens et les chats sont une source de contamination importante pour l’Homme du vers appelé Toxocara. Les occasions de contamination sont fréquentes car il existe une forte contamination des sols (jardins publics, bacs à sable, jardins de ville…). L’Homme et surtout l’enfant se contaminent en portant à leur bouche des mains souillées. L’Homme peut aussi être contaminé, bien que plus rarement, par une caresse si votre chien porte des œufs de vers sur son pelage. Ces œufs sont tellement petits que vous ne les verrez pas. Heureusement la plupart des infestations sont bénignes.

      Dans de rares cas les conséquences peuvent malgré tout être plus graves : perte de vision ou épilepsie. Les enfants et les personnes âgées sont les plus à risque.

      Quel traitement utiliser pour protéger son chat contre les vers ? 

      Pour lutter contre les vers et protéger votre famille il faut vermifuger votre chat. Il existe de nombreux vermifuges sur le marché. Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera celui qui est le plus adapté pour votre chat.

      Comme la re-contamination est fréquente il faut penser à vermifuger régulièrement votre animal. L’ESCCAP (Comité Scientifique Européen sur les Parasites des Animaux de Compagnie) recommande minimum 4 vermifugations par an, soit  tous les 3 mois. Discutez avec votre vétérinaire de la fréquence du traitement et surtout ne l’oubliez pas ! Cliquez ici pour télécharger l’application MonProgramVeto. Une notification, pour protéger toute votre famille !

      Elanco
      Vermifugeonsensemble.fr

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