LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS


Le stress a des effets sur notre santé en générale. La peau est au première ligne pour affrontés le stress et provoquent des réactions sur cet organe. Si nous avons déjà certaines maladies de peau .. alors le stress les accentuent
Nuage

 

LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS

 

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections.


Ce phénomène est particulièrement vrai pour les maladies de la peau.

Mais inversement, certaines dermatoses, telles que le psoriasis, l’eczéma, l’acné ou encore le prurit, sont sources de stress et d’une dégradation de la qualité de vie.

Partout dans nos vies, le stress!

Le stress est omniprésent.

A côté des stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes relationnels, personnels ou professionnels, aux conditions de vie ou aux événements extérieurs, il existe également de nombreux stress physiologiques dus aux épisodes de la vie (puberté, grossesse…), et pathologiques liés aux maladies.

C’est ainsi que certaines maladies, et particulièrement les affections de la peau,  peuvent générer un stress important et être responsables d’une diminution de la qualité de vie

Plus la maladie de la peau s’affiche, plus les répercussions sont élevées: acné, psoriasis, dermatite atopique, prurit, pelade, vitiligo et autres ont ainsi un impact profond sur l’état de stress de ceux qui en souffrent.

Mais inversement, de nombreuses maladies de la peau sont susceptibles d’être aggravées ou générées par le stress.

Dans le premier cas, il s’agit par exemple d’un patient touché par un psoriasis peu apparent, qui développe un psoriasis sévère après avoir visionné une émission portant sur cette maladie et montrant des images assez impressionnantes.


Au final, le stress déclenche une poussée d’une maladie préexistante.

Dans le second cas, certaines maladies cutanées se manifestent à la suite directe d’un stress psychologique ou pathologique.

Par exemple, les lignes de Beau (la pousse des ongles étant altérée, des stries transversales apparaissent sur les ongles) peuvent se développer à la suite d’une grossesse ou d’une intervention chirurgicale


Et dans ce cas précis, l’ongle poussant d’un millimètre par mois, il est même possible de dater l’évènement déclenchant!

Comment expliquer cette relation entre dermatoses et stress?

La peau étant un organe relationnel qui contribue à notre apparence esthétique, toute atteinte de celle-ci est mal vécue.

Ensuite, la peau se situe en première ligne, faisant la barrière entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

Côté mécanisme, l’action psychologique directe peut exister. C’est le cas d’une personne qui se gratte à l’excès parce qu’elle est stressée.

Pour les dermatoses inflammatoires, le mécanisme est différent. Les études portant sur ce sujet montrent qu’un stress aigu (ponctuel) supprime l’action de certaines cellules immunitaires, alors qu’un stress chronique induit inversement une activation de ces mêmes cellules.

En conclusion, si nous ne pouvons pas grand-chose contre une maladie qui nous fragilise, nous pouvons en revanche limiter son éventuelle expansion en gérant notre stress.

D’ailleurs, un stress bien géré est un atout préventif contre d’autres pathologies.

Marion Garteiser, journaliste santé

http://www.e-sante.be

LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS


Le stress mal géré apporte des problèmes divers et la peau est en première ligne pour faire face a se stress. Certaines infections peuvent donc ressortir pendant ces périodes de nervosité .. d’ou l’importance surtout ceux qui sont plus sensible aux stress, d’apprendre a le gérer… Bon plus facile a dire qu’à faire
Nuage

 

LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS

 

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections.


Ce phénomène est particulièrement vrai pour les maladies de la peau.

Mais inversement, certaines dermatoses, telles que le psoriasis, l’eczéma, l’acné ou encore le prurit, sont sources de stress et d’une dégradation de la qualité de vie.

Partout dans nos vies, le stress!

Le stress est omniprésent.

A côté des stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes relationnels, personnels ou professionnels, aux conditions de vie ou aux événements extérieurs, il existe également de nombreux stress physiologiques dus aux épisodes de la vie (puberté, grossesse…), et pathologiques liés aux maladies.

C’est ainsi que certaines maladies, et particulièrement les affections de la peau peuvent générer un stress important et être responsables d’une diminution de la qualité de vie

Plus la maladie de la peau s’affiche, plus les répercussions sont élevées: acné, psoriasis, dermatite atopique, prurit, pelade, vitiligo et autres ont ainsi un impact profond sur l’état de stress de ceux qui en souffrent.

Mais inversement, de nombreuses maladies de la peau sont susceptibles d’être aggravées ou générées par le stress.

Dans le premier cas, il s’agit par exemple d’un patient touché par un psoriasis peu apparent, qui développe un psoriasis sévère après avoir visionné une émission portant sur cette maladie et montrant des images assez impressionnantes.


Au final, le stress déclenche une poussée d’une maladie préexistante.

Dans le second cas, certaines maladies cutanées se manifestent à la suite directe d’un stress psychologique ou pathologique.

Par exemple, les lignes de Beau (la pousse des ongles étant altérée, des stries transversales apparaissent sur les ongles) peuvent se développer à la suite d’une grossesse ou d’une intervention chirurgicale


Et dans ce cas précis, l’ongle poussant d’un millimètre par mois, il est même possible de dater l’événement déclenchant!

Comment expliquer cette relation entre dermatoses et stress?

La peau étant un organe relationnel qui contribue à notre apparence esthétique, toute atteinte de celle-ci est mal vécue.

Ensuite, la peau se situe en première ligne, faisant la barrière entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

Côté mécanisme, l’action psychologique directe peut exister. C’est le cas d’une personne qui se gratte à l’excès parce qu’elle est stressée.

Pour les dermatoses inflammatoires, le mécanisme est différent. Les études portant sur ce sujet montrent qu’un stress aigu (ponctuel) supprime l’action de certaines cellules immunitaires, alors qu’un stress chronique induit inversement une activation de ces mêmes cellules.

En conclusion, si nous ne pouvons pas grand-chose contre une maladie qui nous fragilise, nous pouvons en revanche limiter son éventuelle expansion en gérant notre stress.

D’ailleurs, un stress bien géré est un atout préventif contre d’autres pathologies.

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 04/06/2012
Créé initialement par Isabelle Eustache, adapté par C. De Kock, journaliste santé le 20/12/2005

Sources : Société française de dermatologie, conférence publique  » Mieux vivre son psoriasis « , 10 décembre 2005, intervention du Pr Gérard Lorette (Service de dermatologie, CHU Tours).

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