Nouvelle loi : En Pennsylvanie, vous pouvez maintenant être emprisonné pour avoir laissé votre chien dehors dans le froid


C’est une très belle initiative de protéger les animaux domestiques par temps froid ou trop chaud. Ce qui par contre m’agace, est que ceux qui laissent leur chien a ces températures risque 1 an de prison, alors qu’on laisse des humains dans des mêmes conditions, mais il n’y a pas de loi pour les protéger  …
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Nouvelle loi : En Pennsylvanie, vous pouvez maintenant être emprisonné pour avoir laissé votre chien dehors dans le froid

 

Public Domain Pictures / George Hodan

Maintenant, l’état de Pennsylvanie a introduit une nouvelle loi stipulant qu’il est illégal de laisser un chien dehors pendant plus de 30 minutes si la température est de 0 ou moins.

À l’autre extrémité de l’échelle, il sera également illégal de laisser votre chien à l’extérieur si la température atteint plus de 32 degrés.

La loi a été faite en dédicace à Libre, un chien qui a souffert dans des conditions terribles. En tant que chiot, il a finalement été sauvé par un amoureux des animaux qui s’est alarmé de sa terrible condition. Libre a été l’un des chanceux ; sauvé avant qu’il ne puisse devenir une autre statistique de la maltraitance et de la négligence.

Peines encourues

Il a été rapporté que quiconque viole la loi de Libre peut être condamné à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an.

« Cela ne mettra pas fin aux mauvais traitements infligés aux animaux, mais soulignera l’importance de la justice pour la souffrance des animaux « , a déclaré Jennifer Nields, qui travaille à la Lancaster County Animal Coalition.

La Pennsylvania Veterinary Medical Association s’est également félicitée de la nouvelle loi, la surnommant ainsi : « une victoire sans précédent pour tous les animaux. »

La Pennsylvanie est le premier État à prendre position en matière de protection des animaux contre les conditions climatiques extrêmes.

La loi de Libre s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouverneur Tom Wolf pour renforcer les lois qui protègent les animaux dans le but de faire baisser les chiffres sur la maltraitance des animaux.

Public Domain Pictures / George Hodan

Les chiens dans le froid

Beaucoup de propriétaires d’animaux font l’erreur de croire que les chiens sont éternellement chauds à cause de leur pelage, mais ils peuvent aussi être sensibles au froid.

Si vous possédez un chien, assurez-vous toujours qu’il est bien équipé lorsque la température baisse. Leurs pattes sont souvent une indication lorsque le sol est trop froid, alors surveillez attentivement votre ami à quatre pattes.

Si vous apercevez un chien qui semble souffrir du froid, ou si vous connaissez quelqu’un qui ignore les besoins fondamentaux de ses animaux domestiques, n’hésitez pas à contacter les autorités compétentes pour demander conseil et/ou aide.

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Trophées d’éléphants: face au tollé, Trump recule


Alors que l’administration avait autorisé l’entrée aux États-Unis des trophées de la chasse de loisir des éléphants provenant du Zimbabwe et de la Zambie, ce fut un raz-de-marée de protestation envers une espèce menacée de disparition. Cela a suffit pour faire marche arrière sur cette décision et c’est une victoire de l’opinion public pour les éléphants Dommage par contre qu’on ne peut pas faire la même chose pour les injustices flagrantes envers les êtres humains
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Trophées d’éléphants: face au tollé, Trump recule

 

Les associations de défense des animaux et de... (AFP)

Les associations de défense des animaux et de l’environnement aux États-Unis et à travers le monde étaient vent debout depuis jeudi contre la décision, qui revenait sur une interdiction imposée par la précédente administration de Barack Obama.

Agence France-Presse

Donald Trump a gelé vendredi soir l’autorisation d’importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie, vingt-quatre heures seulement après l’annonce très controversée par son administration de réinstaurer ces permis.

Les associations de défense des animaux et de l’environnement aux États-Unis et à travers le monde étaient vent debout depuis jeudi contre la décision, qui revenait sur une interdiction imposée par la précédente administration de Barack Obama.

Le président Donald Trump a annoncé sur Twitter le «gel de la décision sur les trophées le temps qu'(il) vérifie les faits sur la conservation», promettant de donner «rapidement» des nouvelles sur la question en compagnie de son ministre des Ressources naturelles, Ryan Zinke.

Le milliardaire républicain semble avoir tenu compte du tollé quasi-unanime de la décision, qui rouvrait la possibilité pour les chasseurs américains de revenir aux États-Unis par exemple avec des pieds, des têtes, ou encore de très recherchées défenses d’ivoire d’éléphants.

L’U.S. Fish & Wildlife Service (USFWS), l’agence fédérale américaine chargée des questions de chasse et de pêche, a en effet annoncé jeudi qu’elle allait «émettre des permis autorisant l’importation des trophées d’éléphants chassés par loisir au Zimbabwe à partir du 21 janvier 2016 et jusqu’au 31 décembre 2018».

Cela était également valable pour la Zambie, selon son site internet.

L’administration du président républicain exploitait pour ce faire un aspect de la loi américaine sur les espèces en danger, qui stipule que l’importation de tels trophées peut être légale si preuve est apportée que la chasse bénéficie à la conservation plus large des espèces.

Brigitte Bardot contre Donald Trump

«La chasse pour le loisir, légale, bien encadrée, dans le cadre d’un programme, peut bénéficier à la conservation de certaines espèces en incitant les populations locales à conserver les espèces et en injectant l’argent dans la conservation», expliquait ainsi l’USFWS jeudi.

Dans une lettre adressée vendredi avant l’annonce du gel par le président républicain, dont les deux fils aînés Eric et Donald Jr sont connus pour être des amateurs de chasse en Afrique, Brigitte Bardot a dénoncé la décision.

«Aucun despote au monde ne peut prendre la responsabilité de faire disparaitre une espèce millénaire faisant partie du patrimoine mondial de l’humanité», a écrit l’ancienne actrice française qui a créé la Fondation Brigitte Bardot pour la protection des animaux.

«L’éléphant est un animal sacré, magique, unique, respecté, et protégé. En agissant de manière aussi indigne vous confirmez les rumeurs qui doutent de vos capacités présidentielles», a écrit la star de 83 ans, dénonçant «la décadente autorité mortifère à laquelle vous soumettez le règne animal et végétal dans son ensemble».

Selon l’organisation Great Elephant Census, le nombre de pachydermes a chuté de 30% entre 2007 et 2014 en Afrique, avec une baisse de 6% pour le Zimbabwe.

De nombreuses associations américaines avaient, à l’instar de The Elephant Project, déploré un «comportement répréhensible de l’administration Trump». «100 éléphants sont déjà tués chaque jour. Cela mènera à davantage de braconnage», avait souligné l’organisation.

Pour sa part, le centre américain pour la biodiversité avait déploré qu’en autorisant à faire entrer «des têtes, des pieds et des queues d’éléphants morts aux États-Unis», Donald Trump «légalise le fait de tuer des éléphants menacés».

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Quand le tourisme dénature le monde


Rien ne vaut le tourisme pour connaitre l’environnement, les animaux sauvages, les cultures, mais avec un maximum de règle pour protéger la faune, la flore et les cultures des habitants. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Il y a des endroits que les animaux sont stressés, en voie de disparition et une pollution causées par le tourisme. Alors que nous avons tous un devoir d’être respectueux de la nature pour continuer à voir les merveilles de notre planète
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Quand le tourisme dénature le monde

 

Selon Alain A. Grenier, professeur en tourisme et... (Photo Pauline Askin, archives Reuters)

Selon Alain A. Grenier, professeur en tourisme et en développement durable à l’UQAM et ancien guide en Antarctique, la volonté des touristes d’être toujours plus près des animaux perturbe la faune locale, comme le manchot Adélie.

PHOTO PAULINE ASKIN, ARCHIVES REUTERS

La Presse

 

Aller à la rencontre des ours polaires. Grimper l’Everest. Visiter un village autochtone. La Terre est grande, mais beaucoup de voyageurs aspirent à vivre les mêmes expériences, ce qui provoque des bouleversements pas toujours heureux. Tourisme de masse et protection de l’environnement ne vont pas toujours de pair.

Des sentiers trop battus

Quand il était guide en Antarctique, dans les années 90, Alain A. Grenier, professeur en tourisme et en développement durable à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), se rappelle que «les gens n’étaient jamais satisfaits de la distance qui les séparait des animaux».

Être plus près. Avoir le meilleur point de vue. Voilà les revendications des voyageurs qui paient une fortune pour ce genre d’expédition.

Il lui revient également en tête des images où les touristes marchaient au milieu des manchots, expérience fort perturbante pour ces animaux.

«On joue sur le côté magique du divertissement. Les gens n’apprécient pas vraiment le privilège du spectacle, c’est plutôt un élément qu’ils cochent sur leur liste. On fait des pressions sur les animaux qui sont photogéniques. On veut voir les marqueurs tels qu’on nous les présente.»

Les safaris en Afrique. Les séances de nage avec des dauphins souvent prisonniers d’un bassin. Voilà d’autres exemples d’activités touristiques qui ne se font pas toujours dans le plus grand respect de la nature.

A-t-on perdu la maîtrise de la situation?

«Je ne peux pas vous dire qu’il faut interdire ça», tient à souligner le professeur.

Restreindre l’accès et mettre en place des infrastructures pour encadrer l’observation représentent en partie des pistes de solution.

Pour le directeur général d’Aventure Écotourisme Québec, Pierre Gaudreault, la présence d’un guide peut aussi contribuer à réduire les impacts sur l’environnement.

«Il y a de plus en plus de gens qui pratiquent le plein air, ajoute-t-il. La pratique libre n’est pas toujours encadrée et elle peut être plus dommageable [pour l’environnement].»

L’implication de la population locale est elle aussi un gage de développement durable, selon Robert Michaud, directeur scientifique du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM).

«Qui travaille dans ces bateaux-là ? Si on veut que l’activité d’observation dans le parc marin soit une activité durable, il faut que les gens qui y travaillent soient des gens locaux, il faut qu’il y ait des retombées pour les gens, il faut que l’activité ait le moins d’impact possible sur la qualité de l’environnement, comment ils vont traiter leurs eaux usées. Quand on amène beaucoup de gens dans un secteur, on risque d’augmenter l’utilisation de l’eau et de créer des problèmes pour les gens qui vivent là à l’année.»

Au Québec toutefois, on est loin de la catastrophe, estime Pierre Gaudreault. Le flux de visiteurs ne serait pas assez important pour que l’on tire la sonnette d’alarme.

«Au contraire, plus on a de gens qui font du plein air, plus ça contribue à la préservation des milieux naturels», dit-il.

On cherche souvent à protéger les lieux populaires. Le directeur général d’Aventure Écotourisme Québec cite en exemple le Fjord du Saguenay. Que serait-il advenu de ce territoire si on ne l’avait pas protégé en faisant de lui un parc national? se demande-t-il.

Et il est encore possible ici d’observer la nature sans lui nuire, comme c’est le cas à l’île Bonaventure, le pays des fous de Bassan. En juillet dernier, on comptait quelque 110 000 oiseaux, selon les chiffres fournis par la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ). Les visiteurs et les mordus d’ornithologie qui débarquent ici sont servis puisqu’ils peuvent observer ces oiseaux – venus pour se reproduire et ensuite s’occuper de leurs petits – à environ un mètre de distance seulement. Une corde délimite toutefois le territoire des fous de Bassan, et les observateurs ne peuvent franchir cette frontière. Selon la SEPAQ, ces oiseaux seraient habitués à la présence de l’homme, et la «visite» des touristes ne perturberait nullement cette plus grosse colonie en Amérique, à condition, bien sûr, de respecter le périmètre de sécurité.

Ainsi, selon Pierre Gaudreault, au Québec, ce n’est pas le tourisme qui représente la plus grande menace pour la faune, la flore et les populations locales.

«Nos plus grands défis, ce sont la coupe forestière, les barrages et l’industrie minière», estime-t-il.

Mais ça, c’est un autre dossier…

Protection des animaux

Pratique contestée: Nager avec les dauphins

Dans les mers du Sud, il n’est pas rare que l’on offre aux touristes d’aller nager aux côtés des dauphins. Si l’activité se pratique encore abondamment, elle est critiquée depuis des années.

Le problème? La captivité pèse lourd sur la vie des dauphins, bien qu’ils semblent jouer et afficher un sourire perpétuel. Comme pour bien des animaux, cette activité est source de stress.

«Le stress causé par leur confinement crée souvent des comportements inhabituels et une faible résistance aux maladies», écrit l’organisme américain de défense des mammifères WDC.

Il précise qu’un dauphin en activité doit parcourir 1320 fois la longueur d’un bassin pour atteindre la distance d’un peu moins de 10 km franchie par ses semblables dans la nature chaque jour.

De nombreuses campagnes remettant en question la garde en captivité des mammifères marins ont été menées par divers groupes au cours des dernières années. L’an dernier, les parcs d’attractions SeaWorld ont annoncé la fin de tous leurs programmes d’élevage d’orques en captivité après la diffusion d’un documentaire critique des pratiques de l’entreprise.

Un exemple à suivre: Les excursions aux baleines

Peut-on participer à une excursion d’observation sur le Saint-Laurent et le Saguenay sans nuire aux baleines, rorquals et marsouins qui y nagent?

«C’est sûr qu’aller voir les baleines en bateau dans leur habitat naturel, dans les endroits où elles se concentrent, ça cause un certain dérangement. C’est inévitable», dit Robert Michaud, directeur scientifique du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM).

Par contre, ce dérangement est contrebalancé par les bonnes pratiques adoptées au fil des années par les principaux acteurs de l’industrie, mais aussi par les effets de la sensibilisation du public.

«L’observation des baleines, si c’est bien fait et accompagné de programmes de sensibilisation et d’interprétation, ça a un potentiel d’éveil, de toucher des fibres sensibles incroyables. Au point de modifier la façon dont les gens perçoivent leur environnement et les inciter à adopter des comportements responsables», souligne Robert Michaud.

Entre le «potentiel de dérangement» et le «potentiel de sensibilisation», les conséquences sur les mammifères marins sont réduites, notamment grâce à des règlements mis en place au fil des années. Ceux-ci déterminent, par exemple, le nombre maximum de bateaux dans une zone donnée et la distance qu’ils doivent garder avec le mammifère.

Le directeur scientifique du GREMM note que l’évolution des bonnes pratiques dans l’industrie a été progressive et qu’elle suit l’évolution de la société.

«Au début des années 80, on ne pensait même pas que le bruit avait un impact sur les baleines. Maintenant, on a commencé à prendre les signatures acoustiques des bateaux de la flottille du parc marin pour éventuellement identifier des solutions plus pointues, par exemple modifier les bateaux ou moins utiliser ceux qui sont les plus bruyants», illustre Robert Michaud.

À la question peut-on monter sur un bateau pour aller observer les baleines sans se sentir coupable, Robert Michaud répond oui. Il prédit tout de même que l’observation des baleines se fera mieux dans 10 ans qu’aujourd’hui, tout comme elle se fait aujourd’hui d’une manière plus éthique qu’il y a 10 ans.

 «Il ne faut pas lâcher», dit-il.

En général, les «alpinistes en herbe» n'escaladent pas... (Photo Tashi Sherpa, archives Associated Press) - image 3.0

En général, les «alpinistes en herbe» n’escaladent pas l’Everest jusqu’à son sommet, mais se rendent jusqu’à l’un des deux camps de base, à 5154 ou 5364 m d’altitude.

PHOTO TASHI SHERPA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Protection de l’environnement

Pratique contestée: L’ascension de l’Everest

L’image est frappante: un ciel bleu, des sommets enneigés et… des centaines de bouteilles de plastique qui jonchent le sol. L’une des plus célèbres montagnes du monde est aujourd’hui victime de sa popularité.

La plupart des «alpinistes en herbe» n’escaladent pas l’Everest jusqu’à son sommet, mais se rendent jusqu’à l’un des deux camps de base, à 5154 ou 5364 m d’altitude.

«Il y a des gens qui se disent qu’ils doivent cocher l’Everest sur leur liste, déplore Richard Rémi, fondateur de l’agence de voyages d’aventure Karavaniers. Beaucoup de gens le font donc pour les mauvaises raisons. Est-ce que ça se traduit par des bonnes pratiques? Je pense que certains d’entre eux ne sont pas préoccupés par la culture et l’environnement.»

Résultat: le paysage de cette montagne mythique est assombri par un amoncellement de détritus laissés par les marcheurs de plus en plus nombreux.

«Où vont-ils, ces déchets ? demande celui qui agit également à titre de guide. Le Népal n’a pas assez d’incinérateurs pour disposer des bouteilles de plastique.»

Il tient toutefois à souligner que la situation n’est, selon lui, pas pire qu’il y a 15 ans, même s’il y a plus d’achalandage.

Un exemple à suivre: Le parc de la Rivière-des-Mille-Îles

Lieu de villégiature très fréquenté au début des années 1900, la rivière des Mille Îles a ensuite été abandonnée parce que trop polluée.

«C’était un égout à ciel ouvert», illustre le cofondateur du parc, Jean Lauzon.

Puis, au milieu des années 80, avec son collègue Michel Aubé, il a décidé d’agir. S’est alors amorcée une vaste opération de dépollution et de protection de l’environnement. L’endroit est ensuite devenu un lieu protégé.

 «Si on n’avait pas été là, le territoire aurait probablement été tout remblayé pour du développement, estime M. Lauzon. Dans les îles, il y aurait des maisons partout», poursuit celui qui décrit l’endroit comme un «joyau en milieu urbain».

Situées dans le nord-ouest du Panamá, face à... (PHOTO THINKSTOCK) - image 4.0

 

Situées dans le nord-ouest du Panamá, face à la mer des Caraïbes, les îles San Blas occupées majoritairement par le peuple kuna sont maintenant prises d’assaut par les croisiéristes.

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Protection de la culture

Pratique contestée: Croisières aux îles San Blas

Situées dans le nord-ouest du Panamá, face à la mer des Caraïbes, ces îles occupées majoritairement par le peuple kuna sont maintenant prises d’assaut par les croisiéristes.

C’est du moins ce que rapporte Richard Rémi, fondateur de l’agence de voyages d’aventure Karavaniers. Ce peuple est notamment reconnu pour ses molas, une forme d’artisanat permettant de concevoir des plastrons ou des tuniques. Les passagers des bateaux se les arrachent, provoquant une forte hausse de la demande.

«Il faut qu’ils tissent davantage et ils n’ont plus de temps pour le reste», se désole M. Rémi, qui ajoute du même souffle que l’économie de ce peuple dépend maintenant essentiellement des touristes. «Si, au moins, ça rapportait beaucoup d’argent.»

C’est que les excursionnistes qui débarquent demeurent peu de temps dans l’île, une journée tout au plus. Et la majorité mange et s’abreuve sur le bateau.

Un exemple à suivre: Le site de Wendake

À proximité de la Capitale-Nationale, la nation huronne-wendat a développé l’art d’accueillir les visiteurs sur son territoire. Les gens de la communauté ont ainsi notamment mis en place l’Hôtel-Musée Premières Nations et reconstruit une maison longue. Ils organisent également des visites guidées sur leur territoire, le tout dans le plus grand respect de la culture huronne, assure Sébastien Desnoyers-Picard, conseiller en marketing pour Tourisme autochtone.

S’il admet qu’il existe toujours un danger de «folklorisation» et de mise en scène exagérée, M. Desnoyers estime qu’il est important d’insister sur le fait qu’il s’agit d’un site de reconstitution. Les guides portent effectivement des costumes traditionnels, mais on se fait un point d’honneur de remettre les pendules à l’heure en expliquant que les membres de la communauté ne vivent plus de cette façon. Et ce, même si «les Français s’attendent à voir des plumes».

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La chasse aérienne bientôt de nouveau légale en Alaska


Aberrant ! Une chasse inégale envers les animaux qui en principe répondait à une protection des animaux sera probablement admise en Alaska. En plus de pouvoir utiliser des avions et des hélicoptères, ils pourront tuer une maman et ses petits dans une tanière.
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La chasse aérienne bientôt de nouveau légale en Alaska

 

Grâce à la NRA, il devrait bientôt être... (PHOTO archives REUTERS)

Grâce à la NRA, il devrait bientôt être légal de tuer des femelles ours et leurs petits dans leurs tanières en Alaska», a dénoncé jeudi Everytown for Gun Safety.

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Agence France-Presse
Washington

Chasser l’ours ou le loup depuis un avion ou un hélicoptère en Alaska devrait bientôt redevenir possible, le Sénat américain ayant voté une loi supprimant les protections pour ces animaux adoptée sous le précédent gouvernement de Barack Obama.

Le texte législatif devrait rapidement se retrouver sur le bureau de Donald Trump, qui sauf surprise le promulguera, le président poursuivant ses révocations de règlementations prises par son prédécesseur.

Le texte abrogé mardi par le Sénat restreignait certaines pratiques de chasse dans les réserves naturelles nationales en Alaska, dont la pose de pièges ou le recours à des appâts.

La loi interdisait aussi de tuer des prédateurs à proximité de leur portée ainsi que la chasse aérienne, une façon de réguler le gibier que beaucoup considèrent comme antisportive.

Le vote, à la Chambre des représentants le mois dernier puis au Sénat cette semaine, s’est très majoritairement déroulé suivant la représentation politique, les républicains majoritaires l’emportant logiquement.

Les élus républicains de l’Alaska dénonçaient une loi fédérale empiétant sur leurs prérogatives, en affirmant que c’était à l’État de définir la politique régulant la chasse.

Ils ont bénéficié du soutien du principal lobby des armes, la National Rifle Association (NRA).

«Grâce à la NRA, il devrait bientôt être légal de tuer des femelles ours et leurs petits dans leurs tanières en Alaska», a dénoncé jeudi Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

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Québec adopte une loi pour le bien-être et la protection des animaux


Si cela peut aider à éliminer les usines à chiens du Québec, si la cruauté envers les animaux pourraient diminuer considérablement en autant qu’il y ait des plaintes. Ce qui est dommage, c’est que cette nouvelle loi pour la protection des animaux est limitée, elle ne comprend pas les animaux exotiques et sauvages
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Québec adopte une loi pour le bien-être et la protection des animaux

 

D'après la nouvelle loi, les propriétaires doivent s'assurer... (PHOTO ARCHIVES NEW YORK TIMES)

D’après la nouvelle loi, les propriétaires doivent s’assurer que leurs animaux reçoivent des soins correspondant à leurs besoins biologiques.

PHOTO ARCHIVES NEW YORK TIMES

La Presse Canadienne
Québec

 

L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité, vendredi, le projet de loi 54 sur la protection des animaux, une loi qui redéfinit l’animal en tant qu’être «doué de sensibilité».

Le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, souhaite que cette nouvelle loi aide à faire passer le Québec de l’une des juridictions les plus laxistes en Amérique du Nord en matière de règles sur le bien-être animal à l’une des plus strictes. La province traîne la triste réputation d’être la capitale des usines à chiots du continent.

Plus tôt cette année, M. Paradis s’était dit inspiré par le Manitoba, l’Ontario et la Colombie-Britannique, qui ont les lois les plus sévères pour la protection des animaux au pays.

Il avait aussi cité la France, qui a mis à jour ses propres lois en janvier dernier, pour changer le statut des animaux de biens meubles à êtres sensibles.

Le projet de loi 54 affirmait que les animaux ne sont «pas des biens», mais «des êtres doués de sensibilité» qui «ont des impératifs biologiques».

Cela peut sembler évident pour beaucoup, mais jusqu’à ce vendredi, un animal au Québec avait les mêmes droits qu’un meuble.

La Société pour la protection contre la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal a réagi vendredi, disant qu’elle demeurait «prudemment optimiste que l’adoption du projet de loi 54 permettrait d’améliorer la protection de certaines espèces animales, en particulier les chiens, les chats, les chevaux et les animaux élevés pour leur fourrure».

La SPCA espère que le ministre Paradis utilisera la nouvelle loi pour interdire l’enchaînement en permanence des chiens et pour réglementer la manipulation des animaux de ferme.

L’organisme regrette que la loi – appelée Loi visant l’amélioration de la situation juridique de l’animal – n’aille pas assez loin.

«Nous sommes toutefois très déçus que les animaux exotiques, ainsi que de nombreuses espèces d’animaux de la faune en captivité, continueront d’être exclus du champ d’application de la législation québécoise en matière de bien-être animal. Ces animaux ont désespérément besoin d’une protection juridique appropriée afin d’assurer qu’ils ne soient pas négligés ou maltraités, particulièrement lorsqu’ils sont exploités à des fins commerciales», a déploré la SPCA par voie de communiqué.

D’après la nouvelle loi, les propriétaires doivent s’assurer que leurs animaux reçoivent des soins correspondant à leurs besoins biologiques.

Des amendes s’élevant entre 250$ et 250 000$ pourront être infligées pour de premières infractions. Les amendes pourraient doubler ou tripler pour les récidivistes, et un juge pourrait décider d’envoyer un récidiviste jusqu’à 18 mois derrière les barreaux.

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New York → Deux chiens unissent leurs destinées


Ça m’agace mêler, la santé animale, la protection des animaux a humanisé comme des êtres humain .. Je ne sais pas, mais si la propriétaire des chiens voudrait vraiment ramasser de l’argent pour des oeuvres louables .. il y aurait d’autre moyens, même en faisant participer ses chiens sans pour autant changer la nature animale
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New York → Deux chiens unissent leurs destinées

 

Deux chiens unissent leurs destinées

Crédit photo : Jeff Grossman/WENN

Les noces qui se sont déroulées à New York entre Baby Hope Diamond et Chilly Pasternak ont coûté 158 000$.

Un mariage entre deux chiens a permis d’établir un nouveau record du monde pour le mariage le plus cher entre des animaux de compagnie.

Les noces qui se sont déroulées à New York entre Baby Hope Diamond et Chilly Pasternak ont coûté 158 000$, mais elles ont aussi permis de recueillir de l’argent pour la Société protectrice des animaux de la ville.

Baby Hope portait une robe des créateurs Henry et Michelle Roth. Il y avait de la musique jazz et un buffet de sushi lors de la réception. Les représentants du livre des records Guinness étaient également sur place pour l’événement.

La propriétaire de Baby Hope, Wendy Diamond, a déclaré que l’événement avait pour but de commémorer un autre de ses chiens nommé Lucky, qui était récemment décédé, et de sensibiliser les gens au cancer canin de même qu’à la protection des animaux.

Chaque personne devait payer un montant de 250$ pour assister au mariage.

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Tatouage pour son chat


Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je suis totalement contre ce genre le tatouage des animaux de compagnie juste pour faire une chef d’œuvre.  Le tatoueur qualifie cela de chat ornemental .. Pis quoi encore ???? De plus, il endors le chat pour le tatouer .. comme tout anesthésie cela comporte aussi des risques .. il n’est pas équipée s’il arrivait quelque chose au chat
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Tatouage pour son chat

Tatouage pour son chat

Crédit photo : Timur Rumit, VKontakte

TVA Nouvelles

Un jeune artiste tatoueur de 24 ans fait énormément parler de lui sur les blogues dédiés à son art. Timur Rumit, originaire de la République du Tatarstan en Russie a tatoué son chat, un Sphinx appelé Coco.

(photo: Timur Rumit, VKontakte)

Apparemment, le tatoueur souhaitait que son animal de compagnie ait le même dessin que lui sur la poitrine.

Pour procéder à l’opération tatouage, l’artiste a obtenu l’aide d’un vétérinaire qui a anesthésié Coco. Le tout a duré environ une heure.

Fier de son idée peu commune, le jeune artiste a filmé l’évènement et a pris de nombreuses photos de son œuvre d’art «féline». Il les a placés sur VKontakte, un réseau social s’apparentant à Facebook en Russie.

Les groupes de protection des animaux ont dénoncé le geste en affirmant notamment que le Sphinx aurait pu mourir en raison d’une infection du sang.

(photo: Timur Rumit, VKontakte)

Selon des experts, le tatou du félin pourrait se dégrader plus rapidement que sur la peau humaine et devenir rapidement une tache.

N’empêche, Timur est très fier de son œuvre d’art et considère désormais son animal de compagnie comme étant un «chat ornemental».

Il semble que le tatouage d’animaux soit devenu un mode dans cette région de Russie.

Toutefois, c’est Win Delvoye, un artiste belge qui a tatoué pour la toute première fois des animaux, des porcs, en 2007.

(photo: Timur Rumit, VKontakte)

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