L’armée américaine veut transformer les espèces marines en espions


Et voilà nous y sommes presque, les organismes marins qui pourraient être en service de l’armé Américaine a titre d’espion. Ce qui est pire, c’est qu’il n’est pas impossible  que des poissons, coraux, crustacés, mollusques soient modifiés pour être à la hauteur de leurs demandes
Nuage

 

L’armée américaine veut transformer les espèces marines en espions

 

Le projet PALS de la DARPA

L’agence de recherche du ministère de la Défense américain veut utiliser les espèces marines pour détecter et suivre l’intrusion de véhicules sous-marins dans ses eaux.

DARPA

Par Olivier Hertel

Les militaires américains lancent un nouveau programme de surveillance très « bio ». Le but : utiliser les espèces marines comme un vaste réseau de capteurs naturels capable de détecter l’intrusion de véhicules sous-marins ennemis près des côtes.

SURVEILLANCE. Et si les poissons, les coraux, les crustacés et autres mollusques marins étaient recrutés par les militaires pour surveiller les côtes ? C’est la dernière idée de la fameuse Agence pour les projets de recherche avancée de défense (Darpa) qui dépend de l’armée américaine. Baptisé PALS pour Persistent Aquatic Living Sensors (capteurs aquatiques vivants et persistants), ce nouveau programme prévoit d’exploiter les capacités naturelles des organismes vivants pour percevoir leur environnement au profit de la surveillance et de la défense du littoral américain. Effectivement, la plupart des espèces marines sont dotées de capteurs très performants, capables de détecter un mouvement, une odeur, un bruit ou encore une silhouette, révélateurs entre autres, de la présence d’un prédateur ou d’une proie. Par exemple, les poissons disposent le long du corps, d’une ligne latérale qui leur permet de percevoir les moindres variations hydrodynamiques (vitesse, pression) du milieu ainsi que les sons (vibrations). Certaines espèces sentent d’infimes variations du champ électrique ou du champ magnétique qui les entoure.

Leur immense atout : l’ubiquité

Autant de capteurs vivants qui font rêver les militaires, non pas pour détecter des poissons, des méduses ou des poulpes, mais plutôt des mini-sous-marins autonomes ou toutes autres menaces ennemies pouvant venir de la mer. Car l’immense atout des organismes marins, c’est leur ubiquité : la vie est présente tout le temps et partout, de la surface jusqu’aux abysses. Autres avantages : elle s’adapte aux changements du milieu, ne nécessite aucun entretien et se reproduit toute seule. À l’inverse, les systèmes de surveillances conventionnels, que ce soit des microphones, des caméras, des sonars, des satellites ou encore des radars, ne peuvent être aussi exhaustifs. Ils exigent d’être constamment alimentés en énergie, entretenus voire remplacés. En plus leur mise en œuvre demande beaucoup de moyens tant humains que matériels.

“L’approche actuelle de la marine américaine pour détecter et suivre des véhicules est centrée sur le matériel et sur des ressources importantes. En conséquence, les capacités sont essentiellement utilisées à un niveau tactique pour protéger des équipements de grande valeur comme par exemple un porte-avions, et moins à un niveau stratégique, plus large,” explique, dans le communiqué de la Darpa, Lori Adornato, la chercheuse responsable du projet PALS.

La Darpa n’exclut pas de modifier des organismes vivants

La Darpa ne donne pas de détail sur les technologies qu’elle compte employer ou développer pour ce programme. Toutefois, le but annoncé est, dans un premier temps, d’évaluer les capacités de détection des organismes. Mais il faudra aussi mettre au point des technologies matériels, des logiciels, des algorithmes capables de traduire l’information provenant des organismes marins pour être en mesure de l’exploiter. La Darpa va donc commencer par analyser les variations du comportement des ces espèces face aux passages de véhicules sous-marins. Pour cela, elle prévoit de déployer un système permettant de collecter les signaux émis par les espèces intéressantes et ce jusqu’à 500 mètres de distance. Pour éviter les faux positifs, cet ensemble de capteurs biologiques et non biologiques devra non seulement détecter les objets passant dans les parages mais aussi distinguer les véhicules ciblés, de tous les débris sans intérêt ou de grosses espèces comme des requins, des lions de mers, des dauphins pouvant circuler librement dans ces mêmes eaux. L’agence américaine souhaite favoriser l’utilisation d’organismes naturels, mais n’exclut pas la possibilité de les modifier pour qu’ils correspondent à ses besoins. Cependant, elle assure que s’il devait y avoir des tests avec des organismes modifiés, ils seraient réalisés en milieu confiné. Le programme PALS devrait ainsi durer quatre ans mêlant recherche en biologie, chimie, physique, intelligence artificielle, océanographie, ingénierie etc. Le projet, annoncé début février commencera début mars par une grande réunion à Arlington (Virginie) à laquelle participeront les laboratoires et entreprises qui souhaitent faire des propositions.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Mais pourquoi le chat remue-t-il son popotin ?


C’est drôle de voir un chat se dandiner quand il veut quelque chose qu’il doit d’abord attraper.
Nuage

Mais pourquoi le chat remue-t-il son popotin ?

 

Par Elisa Gorins

Crédits photo : Shutterstock / SJ Allen

Votre chat a cette curieuse façon de dandiner son derrière avant de bondir sur un jouet ou une proie ? C’est normal !

C’est bien connu : les chats ont de drôles de manies. Remuer leur popotin en fait partie. Et cela nous fait tellement craquer (ou rire) que de nombreuses vidéos de chats qui se dandinent circulent sur la Toile. Eh oui, les chats sont des experts dans l’art de « checker » leur « booty », comme le dit si bien la chanson !

Au-delà du fait de nous amuser, ce comportement a bien une explication :

« c’est ainsi qu’agit le chat prêt à l’attaque, il prépare ses assises avant de bondir », nous explique le Dr vétérinaire Stéphane Tardif.

Avant de remuer son arrière-train, ses oreilles sont rabattues en arrière, puis il se couche en hérissant le poil, et finit par bouger sa queue et ses fesses. Ce message signifie : « attention, je passe à l’action, je m’apprête à bondir ! ».

 En somme, c’est une façon de prendre son élan, « comme un athlète qui fait quelques bonds sur place avant de courir et de sauter à la perche », poursuit le Dr Tardif.  

S’il s’agit d’une attaque sur une proie, le chat peut accompagner ses mouvements par des vocalises. Il laisse ainsi s’exprimer le lion féroce qui sommeille en lui… vous êtes prévenu !

http://wamiz.com/

L’araignée sait compter ses proies


Savez-vous ce qu’il y a dans votre garde-manger ? Pourriez-vous constater dans un court temps si quelqu’un vous à dérober une denrée à votre insu ? En tout cas, une araignée néphile le saurais !!
Nuage

 

L’araignée sait compter ses proies

 

Nephila clavipes construit une toile particulièrement résistante pour capturer des proies. © David Maiolo , Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

 

Nephila clavipes construit une toile particulièrement résistante pour capturer des proies. © David Maiolo , Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Par Marie-Céline Jacquier

L’araignée Nephila clavipes fait ses réserves de proies et elle sait très bien repérer s’il en manque dans son garde-manger. Si on lui en retire, elle les cherche. Si la proie perdue est grosse, elle la cherche d’autant plus activement.

Les néphiles sont des araignées vivant en Amérique du Nord et du Sud. Les femelles sont de grande taille et construisent des toiles pouvant faire un mètre de diamètre et résistances qu’elles peuvent durer des années. Ce piège est suffisamment fort pour attraper de petits oiseaux même si les araignées ne les mangent pas. Un pigment jaune dans la soie fait que ces toiles apparaissent dorées dans certaines conditions d’éclairement.

L’araignée attend sagement que des insectes volants se prennent dans ses filets, mais il peut arriver que d’autres araignées viennent lui dérober des insectes. C’est pourquoi des chercheurs se sont demandé si les araignées pouvaient se représenter le nombre de proies qu’elles avaient et intégrer la masse représentée par toutes ces proies accumulées dans leurs filets.

Les chercheurs de l’université de Wisconsin-Millwaukee et du Costa Rica ont fait une expérience dans laquelle ils ont donné des larves de ver de farine aux araignées. Les scientifiques ont joué sur l’ampleur des garde-manger en faisant varier la taille des proies ou leur nombre, mais de manière à ce que la masse totale soit équivalente. Ils ont alors enlevé des proies et observé le comportement de l’araignée pour tester sa mémoire. Leurs résultats paraissent dans la revue Animal Cognition.

Le dimorphisme sexuel est important entre la femelle et le mâle, qui est à peu près 5 fois plus petit qu’elle.
Le dimorphisme sexuel est important entre la femelle et le mâle, qui est à peu près cinq fois plus petit qu’elle. © Stephen Friedt, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

L’araignée se rappelle le nombre et la taille des proies

L’équipe a alors observé que les recherches de l’araignée augmentaient brusquement en fonction de la quantité de proies volées, plus que si une seule grosse proie était volée. Les araignées qui perdent le plus de proies dans leur garde-manger cherchent pendant plus longtemps.

Rafael Rodríguez, qui a mené cette recherche, estime : « Nous pouvons faire la conclusion provisoire que ces araignées possèdent un sens de la numérosité ».

Le concept de numérosité décrit la capacité à évaluer le nombre d’éléments sans les compter. Les chercheurs ont aussi observé que les araignées augmentent leurs efforts de recherche si de très grosses larves sont retirées, ce qui suggère qu’elles peuvent aussi calculer la taille de la proie.

Les araignées néphiles semblent donc suivre la quantité de proies de deux manières, par leur nombre et par leur taille, mais s’occupent surtout du nombre de proies. La néphile mémorise la taille de son garde-manger et utilise ces souvenirs pour moduler ses efforts de recherche lorsque des proies lui sont subtilisées.

http://www.futura-sciences.com/

S’entendre comme chien et chat


Quand on aime les animaux on aimerait en avoir beaucoup ou du moins un chien et un chat … Nous savons que cela est possible, mais ce n’est n’importe quel chien qui peut se faire ami-ami avec un chat. Certains conseils donner pour une bonne cohabitation entre deux animaux qui en principe sont ennemis
Nuage

 

S’entendre comme chien et chat

 

En 2007, plus de 7% des foyers possédaient à la fois un chat et un chien. Pour s’assurer d’une bonne habitation, le chien ne doit pas être un chasseur-né.

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

Stéphanie Vallet
La Presse

«S’entendre comme chien et chat» est une expression populaire déjà employée au XVIIe siècle pour désigner deux individus qui se disputent sans arrêt et ne peuvent cohabiter ensemble. Néanmoins nous sommes tous témoins d’amitiés existant entre ces deux espèces, et plus de 7% des foyers possédaient même un chat et un chien sous le même toit au Québec en 2006.

Il est dans la nature du chat d’être à la fois un prédateur et une proie (potentiellement celle d’un chien); mais la plupart des chiens se contentent de les poursuivre ou même de les adopter. Bien que beaucoup d’éléments diffèrent dans leur comportement (mode de communication, vie sociale, expression des besoins), ils ont la possibilité de cohabiter dans l’indifférence cordiale ou de vivre une véritable histoire d’amitié, tout dépendant de leur personnalité, de leur environnement et de leur sociabilité.

«Le comportement est le résultat des gènes, de l’environnement et de l’interaction des gènes et de l’environnement. Les animaux ont une capacité d’apprentissage pendant toute leur vie pour cohabiter avec un être nouveau. Seuls les animaux avec des déficits cognitifs ou des troubles anxieux importants auront plus de difficultés à apprendre et à modifier leur comportement. Avec ce genre de sujet, il faut alors faire une introduction graduelle», explique Diane Frank, vétérinaire et diplômée de l’American College of Veterinary Behaviorists.

Même si le chaton et le chiot se côtoient depuis leur enfance, cela ne garantit en rien qu’ils pourront vivre ensemble en toute harmonie.

«Tous les matins en sortant faire sa balade, mon chien va directement sur le pas de la porte de la voisine pour voir si son chat est là. Lors de leur première rencontre, ils n’avaient ni l’un ni l’autre jamais rencontré un spécimen de l’espèce opposée. Ils se sont sentis mais aucune poursuite ne s’est produite. Quand le chien n’est pas trop excité, ils jouent même ensemble dans le couloir», explique Ali, propriétaire de Zoltan, un caniche de 4 ans.

Avant de provoquer ce type de rencontre, il est indispensable de s’assurer que votre chien n’est pas un chasseur-né.

«Le tempérament de l’animal et sa prédisposition génétique va beaucoup jouer. Certains chiens ont été sélectionnés pour chasser. Certaines races rapportent (Labrador, Golden) ou rassemblent (Berger) alors que d’autres tuent. La personnalité du chien joue également: il y en a qui vont s’exciter rapidement alors que d’autres sont calmes», précise le docteur Frank.

L’élément déterminant reste donc que si votre chien est porté à tuer ses proies quand il chasse, il est nécessaire d’exclure l’adoption d’un chat.

«J’ai des clients qui viennent consulter en ne comprenant pas pourquoi leur chien a tué leur chat. Ils me disent: « Mais ils dormaient tout le temps collés ». Sauf que si le chat prend peur, se met à courir et que le mouvement déclenche chez le chien un comportement de chasse, il peut oublier que c’est son compagnon. On ne peut pas reprogrammer un chien que la génétique rend chasseur», ajoute la vétérinaire spécialisée en comportement animal.

Au bon endroit, au bon moment

Afin d’introduire un autre animal dans l’environnement de votre chien ou de votre chat, il faut respecter certaines configurations. Il est préférable les premiers temps de les séparer physiquement quand ils sont seuls. Une fois sous supervision, si l’un des deux animaux a peur, il faudra tenter de lui faire associer la présence de l’autre à quelque chose d’agréable.

«Pour le contre-conditionnement, on se sert souvent de nourriture ou de friandises extraordinaires en présence visuelle; à une distance suffisante pour que les deux animaux soient capables d’être relativement détendus. Il faut transformer la situation en quelque chose de positif», explique Diane Frank.

Le chat est un animal territorial. Toute son existence est organisée en fonction de l’endroit où il dort, et où il mange.

Il lui est nécessaire de pouvoir s’isoler et d’avoir accès en tout temps (avec ou sans chien) à un espace tridimensionnel pour pouvoir grimper.

«Les cachettes sont aussi très importantes pour qu’il ne soit pas tout le temps sur ses gardes. Pour la désensibilisation, on se sert de la distance. Plus les nouveaux colocataires sont loin l’un de l’autre, moins ils se sentiront menacés par la présence de l’autre», ajoute Diane Frank.

N’oubliez pas qu’il ne faut en aucun cas forcer la rencontre et il est également recommandé de ne pas mettre les gamelles de vos animaux côte à cote.

Enfin, pour éviter la catastrophe, rappelez-vous que certains signes ne trompent pas chez le chien comme chez le chat: un regard fixe soutenu exprime toujours une menace.

http://www.cyberpresse.ca/

L’employeur était en fait un tueur


C’est le comble, maintenant on offre des emploies pour des éventuels victimes de meurtre, probablement pour les voler … Faut avoir un certain culot de procéder de cette façon encore plus si un des meurtrier est un pasteur …
Nuage

L’employeur était en fait un tueur

L'employeur était en fait un tueur

L’offre d’emploi d’exploitant agricole dans une ferme dans l’Ohio sur le site d’échange Craigslist.com était en fait un piège.

Flickr/ Cara Photography


Aux Etats-Unis, deux faux recruteurs auraient tué plusieurs candidats à l’embauche en attirant leurs victimes via une offre d’emploi, publiée sur le site d’annonces Craiglist.

Une offre d’emploi d’ouvrier agricole publiée sur Internet, voilà une bonne façon d’attirer des proies dans un lieu isolé, à l’abri des regards et des suspicions. Pour une promesse de 300 dollars par semaine et une exploitation de 280 hectares dans l’Ohio, à l’est des Etats-Unis, des faux employeurs ont ainsi pu trier sur le volet leurs potentielles victimes. L’offre avait été diffusée sur Craigslist.com, très populaire site d’échanges en tout genre.

Le 6 novembre, un homme s’est présenté à la police couvert de sang, après s’être caché sept heures dans la forêt: il a raconté aux enquêteurs avoir été blessé par balle par deux hommes rencontrés après avoir répondu à une offre d’emploi sur Internet. Une fois l’entretien d’embauche terminé, ils auraient tenté de le tuer dans un endroit isolé, prétendant l’emmener visiter le domaine agricole.

Une personne retrouvée morte

En retournant sur les lieux, la police a alors découvert un corps: celui de David Pauley, 51 ans, lui aussi à la recherche d’un emploi. Sa soeur jumelle avait signalé sa disparition.

Il pourrait ne pas être la seule victime de ces faux employeurs, puisque un autre candidat est toujours porté disparu. Selon Ron Sanson, 58 ans, qui a lui aussi rencontré les faux recruteurs, ces derniers lui auraient confié avoir reçu pas moins de cent candidatures, raconte le quotidien local Beacon Journal.

Deux suspects, un pasteur de 52 ans et un jeune homme de 16 ans, ont été arrêtés. Le mobile pourrait être le vol, l’annonce demandant aux candidats d’apporter avec eux leurs effets personnels, pour emménager immédiatement sur place.

http://www.lexpress.fr