Un réseau de contrebande de mozzarella démantelé


Disons que la contrebande de mozzarella n’est pas comme si on faisait de la contrebande de drogue, cigarette, alcool etc … mais quand même, il y a des gens qui paient plein prix alors que d’autres profitent d’action illégales pour faire plus d’argent
Nuage

 

Un réseau de contrebande de mozzarella démantelé

 

Agence France-Presse
Montréal

Une enquête internationale canado-américaine a permis de démanteler un réseau de contrebande de… mozzarella, cornichons et ailes de poulet, animé notamment par deux policiers de Niagara, en Ontario, ont annoncé jeudi les enquêteurs.

Les produits alimentaires, et notamment le fromage, sont beaucoup moins chers aux États-Unis qu’au Canada, en raison de différents règlements en vigueur dans ce dernier pays.

Les contrebandiers les revendaient aux pizzerias et autres restaurants du côté canadien de la frontière, a indiqué la police de Niagara.

Les trois trafiquants ont été arrêtés. La rentabilité de leur opération défie l’imagination: avec un chiffre d’affaires d’environ 200 000 $, ils auraient réalisé un bénéfice de 165 000 $, a indiqué la police.

«Beaucoup de gens rigolent (dans les messages en ligne) à propos de ces arrestations, mais notre chef prend cette affaire très au sérieux», a dit à l’AFP l’officier Derek Watson

http://www.lapresse.ca

Le saviez-vous ► Comment savoir si les aliments sont génétiquement modifiés ?


On nous dit que des nouveaux aliments de fruits et légumes génétiquement modifiés ne sont pas dans sur le marché canadien et pourtant on  a approuvé la vente au Canada  … mais de l’autre côté, on nous dit que la loi n’oblige pas d’inscrire quel produit est génétiquement modifiés …  De quoi a douter un peu ce que nous achetons …
Nuage

Comment savoir si les aliments sont génétiquement modifiés ?

Par Huguette Picard

Le Barreau du Québec a justement produit un fascicule à propos de plusieurs questions juridiques liées à l’alimentation, dont les OMG

«La loi sur les aliments et dogues n’exige pas que les aliments contenant des OMG soient étiquetés pour en informer le consommateur. 

Les autres pays d’Amérique du Nord,  soit les États-Unis et le Mexique, n’exigent pas pas non plus l’étiquetage des produits alimentaires génétiquement modifiés ou dérivés d’OGM, contrairement à l’Union européenne, où cet étiquetage est obligatoire.

Cela dit, sachez que seules les trois grandes grandes cultures (soja, canola et mais) sont modifiées génétiquement et commercialisées.

Plus de 80 aliments génétiquement modifiés ont été approuvés pour la vente au Canada, Parmi les aliments nouveaux, on trouve une courge résistante aux virus, un canola résistant à l’imidazolinone – un herbicide – et une lignée de tomates résistantes aux insectes (tomate Bt). Selon les données officielles, actuellement, aucun fruit ou légume génétiquement modifié ne serait pas commercialisé au pays. »

La Semaine/ Huguette Picard/L’épicerie/Janvier2012

Plusieurs maladies alimentaires proviendraient des restaurants


Même si des inspections sont fait et des programmes sont mit de l’avant dans la restauration, pour une meilleur qualité a la consommation d’aliments, il semble que cela n’est pas suffisant .. et ce a divers paliers.
Nuage

 

 

Plusieurs maladies alimentaires proviendraient des restaurants

Paul Clarke
La Presse Canadienne
Ottawa

Un nouveau rapport sur la salubrité des aliments publié par le Conference Board du Canada indique qu’au moins la moitié des maladies provenant de la nourriture au pays sont contractées dans des restaurants ou chez d’autres fournisseurs de produits alimentaires.

Le rapport souligne également que les Canadiens souffrent plus souvent de salmonelle, de la bactérie E. coli, de la camplyobactérie et des bactéries Yersinia que les Américains.

L’étude note que la majorité des aliments consommés par les Canadiens sont sans danger, mais elle rappelle que 8,5 pour cent des adultes canadiens ont souffert l’an dernier d’une maladie de source alimentaire suffisamment sévère pour leur faire manquer le travail.

Selon Daniel Munro, l’un des chercheurs ayant pris part à l’étude, le rapport conclut sur le fait que le Canada possède un bon système d’inspection des aliments, mais que des améliorations peuvent être apportées à la chaîne de distribution, particulièrement dans les services alimentaires et dans les foyers.

La majorité des maladies sont causées par des erreurs lors de la préparation finale et de la manipulation de la nourriture, y compris lorsque la nourriture est réchauffée, ainsi que lors de contamination croisée. Chaque année au Canada, environ 6,8 millions de cas de maladies d’origine alimentaire sont recensés.

Une partie des problèmes peut être reliée aux systèmes d’inspections dans les restaurants qui sont vus comme étant trop sporadiques pour avoir un impact sur les pratiques alimentaires quotidiennes des restaurants.

Cependant, selon Garth Whyte, le président-directeur général de l’Association canadienne des restaurateurs et des services alimentaires, le rapport mérite d’être rejeté, étant «étrangement pauvre en faits vérifiés».

«Les auteurs de cette étude n’ont même pas cru bon de nous contacter pour connaître les mesures que nous avons mises en place, et s’ils l’avaient fait, ils auraient appris qu’il existe trois programmes gouvernementaux de salubrité alimentaire qui forment annuellement des dizaines de milliers de personnes manipulant de la nourriture», a dit M. Whyte.

Le rapport présente une série de recommandations pour améliorer le système de salubrité alimentaire du pays, incluant la diffusion d’informations et de conseils aux restaurants et aux autres fournisseurs de services alimentaires sur la façon de minimiser les risques liés aux aliments.

L’étude presse également les gouvernements de profiter des initiatives d’information de la population en faisant participer les consommateurs aux discussions concernant la salubrité alimentaire.

Le rapport a été rendu public au dernier jour d’une conférence de 48 heures du Canadian Food Summit organisée à Toronto.

http://www.cyberpresse.ca