Le suicide d’une femme enceinte enflamme le web


Une femme enceinte prête à accoucher s’est jeter en bas du 5e étage de l’hôpital en Chine. Elle voulait une césarienne, mais cela lui a été refusé. Par qui ? La famille dit, c’est l’hôpital, l’hôpital dit que c’est le mari, et la famille. Et la femme enceinte n’a aucun mot à dire qu’importe qui a pris la décision. Et si c’est une question d’argent, c’est encore un problème
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Le suicide d’une femme enceinte enflamme le web

 

STEFANIKOLIC VIA GETTY IMAGES

Elle se jette par la fenêtre après s’être vu refuser une césarienne

Un intense débat agite actuellement la Chine après le suicide d’une femme enceinte sur le point d’accoucher: après s’être vu refuser une césarienne malgré d’intenses douleurs, elle s’est jetée par une fenêtre de l’hôpital.

Ma Rongrong, 26 ans, n’aurait pas supporté les souffrances engendrées par les contractions et se serait défenestrée le 31 août depuis le cinquième étage d’un établissement situé à Yulin, dans la province du Shaanxi (nord).

Depuis, la famille de la victime et l’hôpital se rejettent la responsabilité du refus de la césarienne.

Les internautes et les médias, eux, s’interrogent: comment cette intervention chirurgicale, extrêmement banale en Chine, a-t-elle pu être refusée à la principale concernée, la femme enceinte?

L’hôpital assure avoir conseillé la césarienne à Ma Rongrong. Mais selon l’établissement, le mari de la victime, à qui elle avait donné procuration, n’a pas donné son accord et les médecins n’ont pas pu aller contre la décision de l’époux.

Ce dernier a fermement démenti dans la presse. Il affirme avoir accepté l’intervention, mais que le médecin l’a jugée inutile.

La controverse a connu un rebondissement cette semaine avec la fuite sur internet d’une vidéo de surveillance montrant Ma Rongrong à genoux dans un couloir de l’hôpital.

Pour l’établissement, les images prouvent que la jeune femme implorait ses proches d’accepter la césarienne. Pour sa famille, elle n’a adopté cette position que pour soulager sa douleur.

Sur internet, beaucoup pensent que la famille n’avait peut-être pas les moyens de payer — un problème récurrent en Chine, où les frais médicaux peuvent être hors de portée des plus modestes.

Certains pointent également la responsabilité du gouvernement, qui encourage les hôpitaux à réduire le taux de césariennes, la Chine étant déjà l’un des pays au monde où le recours à cette pratique est le plus élevé.

« Les hôpitaux veulent limiter les césariennes et les familles ne veulent pas dépenser d’argent », déplore un internaute sur le site de microblog Weibo, relayant une impression largement partagée sur les réseaux sociaux.

« Ce type de système et ce type de famille engendrent de telles tragédies. »

Certains dénoncent également les valeurs traditionnelles de la famille en Chine, en vertu desquelles une femme enceinte subit souvent l’influence toute puissante de son mari et de sa belle-mère.

« Pourquoi un hôpital ne pourrait pas réaliser une césarienne? », s’emporte un internaute.

« Simplement parce que sa famille n’est pas d’accord? C’est quoi ces règles? »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Meurtre de Diane Grégoire ►Un million $ dans la mire


Je ne voudrais pas être a la place des enfants qui doivent subir cet affront d’avoir un père qui a tuer leur mère pour une question d’argent. Le pire c’est que Madame Grégoire avait payer le cout des avocats au moment qu’il a été accusé de fraude, mais qu’est-ce qu’elle en a récolter c’est la mort !
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Meurtre de Diane Grégoire ►Un million $ dans la mire

 

Un million $ dans la mire

Crédit photo : Agence QMI

 

Diane Grégoire avait touché un héritage d’une valeur de plus de 1 million $ un an avant son assassinat.

C’est ce que des membres de sa famille ont affirmé au Journal de Montréal et à TVA, hier, alors que Paul Laplante était formellement accusé du meurtre prémédité de sa conjointe, au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield.

Prenant leur courage à deux mains, les deux enfants de la victime et de l’accusé ont assisté à sa comparution avant de faire l’éloge de leur mère.

«Moi, je n’ai pas tué ma femme…»

Fille unique, Mme Grégoire avait perdu sa mère en 2007. Cette dernière lui a légué plus d’un million en argent et en biens, dont des antiquités valant dans les six chiffres, d’après des proches de la victime ayant requis l’anonymat.

L’enquête policière a permis d’apprendre que Paul Laplante a fait signer une procuration à sa conjointe, peu avant sa disparition, afin d’avoir accès à ses comptes bancaires, à la succursale de la CIBC où elle travaillait.

Selon nos informations, les policiers croient que l’argent représente d’ailleurs le mobile du crime reproché au camionneur de 54 ans, commis à Coteau-du-Lac, le 31 janvier 2008.

Laplante était aussi bénéficiaire d’une assurance-vie de 250 000 $ advenant le décès de Mme Grégoire, somme qu’il n’aurait cependant pas pu toucher.

Roulant en Mercedes, l’accusé a également vendu plusieurs biens appartenant à la victime, dont une voiture qui était surtout utilisée par leur fille. Après avoir emménagé dans un appartement qu’il louait «à 2000 $ par mois» près du Stade olympique, il résidait à Laval depuis peu.

L’ex-maire de Saint-Liboire a eu des démêlés judiciaires pour une affaire de fraude dont il a été acquitté, en 2002. C’est Diane Grégoire qui aurait alors payé la majeure partie de ses frais d’avocats.

«Ça lui a coûté 80 000 $», ont assuré deux de ses proches, hier.

À l’époque, son père Marcel, propriétaire d’une compagnie d’autobus, l’avait congédié en l’accusant d’avoir imité sa signature sur des chèques. Avant de mourir il y a deux ans, l’octogénaire a déclaré à son fils, devant témoins, qu’il regrettait certaines choses dans sa vie, mais qu’«au moins, moi, je n’ai pas tué ma femme», ont ajouté nos sources.

Des sanglots en le voyant

Paul Laplante a comparu dans une salle d’audience où les 72 sièges étaient occupés. À la première rangée se trouvaient sa fille Élizabeth et son fils Francis, policier. Dès qu’il est apparu dans le box des accusés, sa fille n’a pu retenir ses larmes.

Debout et menotté, le quinquagénaire les a à peine regardés et n’a montré aucune émotion. Il a gardé les yeux fixés en direction de la juge Marie- Chantal Doucet, qui a reporté la suite des procédures au 21 décembre prochain.

La veille, Laplante a subi un interrogatoire de plusieurs heures au quartier général de la Sûreté du Québec. Le Journal a appris qu’il n’a pas livré les aveux qu’on espérait lui soutirer.

Les policiers auraient un enregistrement d’une caméra de surveillance montrant Paul Laplante en train d’acheter une pelle et des tie-wraps au Home Depot des Promenades Saint- Bruno, la veille du meurtre, a rapporté LCN.

http://tvanouvelles.ca