Trucs ► 10 trucs pour éviter le vol de vélo


Plus jeune, juste cadenassé un vélo était suffisant, mais aujourd’hui, il faut vraiment prendre des précautions pour décourager les voleurs. Bon, les précautions ne sont pas compliquées et cela permet de garder son vélo très longtemps
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10 trucs pour éviter le vol de vélo

 

  1. eviter vol velo

    Photo : Shutterstock
Claudia Guerra,

 

Selon le SPVM, près de 2000 vols de vélos sont rapportés chaque année, uniquement à Montréal! Comment faire pour ne pas faire partie des statistiques? Voici quelques précautions à prendre.

1. Choisir les cadenas

«Certaines personnes font du vol de vélo leur travail et cherchent à les voler en 5 secondes pour les vendre rapidement, en ligne ou dans la même journée», dit Lamar Timmins, gérant à la boutique Allo Vélo à Montréal.

Afin de dissuader les malfaiteurs, on investit dans un cadenas de qualité, d’environ 10 % la valeur du vélo, suggère l’expert, et on privilégie les modèles antivol en « U ».

2. Verrouiller de la bonne façon

On attache tout ce qu’on peut à la borne à vélo ou au poteau: le support, le cadre, la roue. On oriente la serrure vers le sol et de manière à ce que le cadenas soit difficile à manier, même pour nous!

3. Utiliser deux systèmes de verrouillage

On se munit d’un cadenas secondaire, comme un câble en acier qu’on passe autour des roues et du support. Pourquoi un deuxième système?

« On crée un obstacle supplémentaire, car le voleur aura besoin de plus d’un outil», explique Lamar Timmins.

Il risque ainsi de se tourner vers une cible plus accessible.

4. Apporter les pièces mobiles

Sacoche, odomètre, éclairage, pompe et surtout selle: on apporte avec nous les accessoires amovibles, que les voleurs peuvent «emprunter» facilement

5. Choisir le bon endroit où verrouiller son vélo

À l’extérieur, on évite les mailles de clôtures et les petits arbres et on choisit un endroit conçu pour accueillir les vélos ou, du moins, un poteau bien ancré au sol.

«Dans une borne où il y a d’autres vélos, on le barre au milieu, ainsi ce ne sera pas le premier vélo que le voleur verra», ajoute le gérant de la boutique Allo Vélo.

Si possible, on change de borne de temps en temps et on évite de laisser la bicyclette au même endroit pendant une longue période de temps.

6. Éviter les dispositifs «quick-release»

«Ces dispositifs permettent d’enlever la roue avant et la selle rapidement, mais aussi de se faire voler ces pièces facilement», dit Lamar Timmins.

On les remplace par des boulons ou encore des broches de verrouillage pour vélo de type «pinehead», qu’on serre et desserre avec une clé circulaire unique.

7. Personnaliser son vélo

On donne une touche personnelle au vélo, notamment avec de la peinture et des autocollants afin de le rendre moins intéressant pour la revente.

8. Faire buriner le vélo

On fait inscrire un numéro d’identité personnelle sur le vélo. Non seulement il sera plus difficile de le revendre (le numéro sera enregistré au fichier informatique du SPVM), mais, lorsqu’il est retrouvé par un policier, celui-ci pourra localiser aisément le propriétaire. Pour le faire buriner, on communique avec le poste de son quartier.

9. Noter le numéro de série

On conserve la facture et on note le numéro de série. En cas de vol, ces informations serviront de preuves de propriété. On prend soin de noter les caractéristiques du vélo, que ce soit la marque, le modèle, le nombre de vitesses, l’année de fabrication ou, encore, on le prend en photo, ce qui permettra aussi d’aider les policiers à le retrouver.

10. Choisir son vélo

«Les voleurs ne cherchent pas toujours les vélos les plus chers», affirme Lamar Timmins.

Selon un sondage réalisé en 2013 par l’École de planification urbaine de McGill, les vélos d’une valeur inférieure à 500$ représentent 76% des vols! Bref, pas besoin de miser sur une vieille bécane pour se tenir loin des recéleurs!

http://www.coupdepouce.com/

Le zona: un virus qui vous guette


C’est vrai que le zona fait mal pour l’avoir déjà eu, mais au moins il n’a duré quelques mois. J’avais l’impression d’être transpercé par une lame de métal très tranchante entre les côtes. Tout le monde peut être atteint et n’importe quel âge
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Le zona: un virus qui vous guette

 

«Si j’avais su qu’un vaccin existait pour aider à prévenir le zona, je n’aurais jamais hésité une seconde à me faire vacciner.»

Louise Forestier, chanteuse, auteur compositeur et maintenant porte-parole de la campagne de sensibilisation portant sur la vaccination contre le zona, dont elle a déjà souffert, l’affirme haute et fort.

Le zona est redoutable. Voici tout ce que vous devez connaître à son sujet:

1. Le zona est issu du même virus qui cause la varicelle. Qui n’a jamais eu la varicelle parmi nous? Et bien suite à l’éruption cutanée de cette dernière, le virus demeure dans nos cellules nerveuses… et peut redevenir actif à tout moment vers l’âge de 50 ans et ainsi causer le zona.

2. Tout ce qui entoure le zona est considéré comme étant tabou. Au Québec, les gens qui en souffrent préfèrent plutôt se faire discrets… Louise Forestier explique :

«Ça fait partie des maladies dont on n’aime pas parler. C’est perçu comme une maladie honteuse… La varicelle, l’herpès et le zona, c’est le même virus. Ces gens auront donc plus de chances de souffrir du zona à un moment dans leur vie».

3. Soyez averti : chaque seconde compte! Vous devez prendre des antiviraux 72 heures maximum après l’apparition des boutons. Il faut agir extrêmement rapidement afin de commencer le traitement le plus tôt possible. Brunet, Pharmaprix, Jean Coutu et Uniprix se sont par ailleurs joints à la campagne de sensibilisation et seront en mesure de vous informer adéquatement à propos de ce virus.

4. La douleur est terrible.

«C’est comme s’il y avait un fil électrique qui parcourt les nerfs ou comme si je me faisais torturer par des instruments du Moyen Âge», explique Louise Forestier. «Je ne pouvais rien supporter sur ma peau, même pas mon propre souffle».

Il n’est pas rare que, même après la guérison de l’éruption cutanée, une douleur névralgique perdure durant… des années.

5. Ce n’est pas tous les médecins qui savent traiter efficacement cette maladie.

« Les médecins vous diront que cette affectation neuropathique est traitée rapidement, et que les antiviraux fonctionnent bien, que le vaccin n’est pas si important que ça. Il y a une étude canadienne qui a pris les dossiers médicaux de 200 médecins qui traitaient des patients ayant le zona. Ils ont inspecté tous les dossiers et seulement 13% des patients avaient été traités adéquatement. Ils ont donc pris ces médecins-là, ils leur ont donné un cours sur le zona, ils ont refait cette étude un an plus tard et le taux a alors monté à… 27 %» affirme le Dr Alain Lalonde, chef des Maladies Infectueuses au Centre Universitaire de Santé McGill.

6. 1 adulte sur 3 souffrira du zona après 50 ans, selon plusieurs études. C’est près de 33 % des Québécois. Les jeunes aussi peuvent être touchés par cette maladie qui survient sans crier gare. Comparativement, le cancer touchera en moyenne 38% des Canadiens.

7. Un vaccin existe maintenant : le Zostavax II, mais il n’est pas efficace à 100% – comme tous les vaccins, d’ailleurs. Il ne peut être utilisé pour traiter ni l’intensité ni la durée de la douleur causée par un zona existant. Selon le Dr Lalonde, le vaccin contre le zona est un des vaccins les plus difficiles à produire. Il affirme aussi que, malheureusement, les antiviraux sont plus ou moins efficaces, selon une étude de Cochrane à cet effet. Le zona demeure une maladie qui n’est que partiellement évitable. Le vaccin, un des plus dispendieux sur le marché, coûte environ 200 $, car sa fabrication est extrêmement complexe.

8. Un œil averti en vaut deux : malheureusement, toutes les parties du corps sont susceptibles d’être affectées par cette maladie. Il est fréquent que la maladie touche la tête, par exemple le front. La lésion encercle parfois l’œil et peut atteindre la cornée. Sinon, l’éruption suit parfois un nerf situé entre deux côtes de la cage thoracique. On peut aussi retrouver des manifestations du zona sur les parties génitales.

9. En 1995, le zona était la deuxième cause de suicide chez les plus de 65 ans, selon le Dr Lalonde.

Il explique : «Si tu es vieux et que tu as extrêmement mal, tu espères guérir rapidement. Mais la réalité est que parfois, la maladie ne guérit jamais. Ceux qui ont ça depuis un an, deux ans, eh bien, ils deviennent fous. Maintenant, ce n’est plus le cas, on a depuis développé des outils de prévention et de traitement de la douleur».

10. La maladie s’intensifie à chaque récidive. Ce virus méconnu affecte votre qualité de vie, le boulot, votre retraite, votre vie sociale.

«À 65 ans, il y a 40% de chances que le virus prenne plus d’un an à guérir», selon le Dr Lalonde.

«À 50 ans, la guérison prend en moyenne un mois. Mon fils a fait un zona à l’âge de 13 ans, il n’a même pas eu mal. À 42 ans il en a refait un autre. Il affirme que ce fut la pire douleur de toute sa vie».

Avec une population en croissance et vieillissante, le zona est d’actualité plus que jamais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le cerveau particulier des psychopathes


L’idéal pour reconnaitre les criminels psychopathes est de voir les premiers signes dès l’enfance. Avec l’imagerie, il serait probablement possible de confirmer les risques et d’agir en prévention
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Le cerveau particulier des psychopathes

 

Un psychopathe 

Photo :  iStockphoto

Des anomalies dans de nombreuses parties du cerveau des criminels violents psychopathes ont été révélées par des examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM) réalisés à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et au King’s College London au Royaume-Uni.

Les chercheurs Sheilagh Hodgins et Nigel Blackwood expliquent que ces particularités se trouvent dans des parties du cerveau associées à l’apprentissage de la punition et de la récompense.

Dans les pénitenciers canadiens, un détenu sur cinq reçoit un diagnostic de psychopathie.

« Les criminels ayant ce profil présentent des taux supérieurs de récidives et ne répondent pas bien aux programmes de réhabilitation. Comme notre recherche révèle une anormalité qui sous-tend ces comportements, elle pourrait appuyer les interventions afin de prévenir le comportement violent ainsi que les thérapies comportementales visant à réduire le nombre de récidives. »— Pre Sheilagh Hodgins

Les criminels psychopathes se distinguent des autres contrevenants de plusieurs façons.

Généralement, les criminels sont très sensibles à la menace ainsi qu’aux comportements colériques et agressifs. Toutefois, les psychopathes réagissent faiblement aux menaces, restent froids et exercent une violence délibérée.

De plus en plus de données probantes démontrent que les deux profils de criminels, avec ou sans psychopathie, présentent plusieurs anomalies, propres à chacun, dans leur développement cérébral dès l’enfance.

Les chercheurs expliquent qu’il est essentiel d’identifier les mécanismes neuraux qui sous-tendent le comportement violent persistant du psychopathe afin de mettre au point des initiatives qui préviennent les crimes et des programmes de réhabilitation qui réduisent le nombre de récidives.

L’étude incluait la participation de 12 criminels violents avec trouble de la personnalité antisociale et psychopathie, 20 criminels violents avec trouble de la personnalité antisociale sans psychopathie et 18 hommes non criminels en bonne santé.

Les chercheurs ont découvert que les criminels violents atteints de psychopathie, lorsque comparés aux criminels violents sans psychopathie et aux non-criminels, démontrent des réactions anormales aux punitions dans le cortex cingulaire postérieur et dans l’insula lorsqu’une réponse auparavant récompensée était punie. D’autres travaux avaient aussi montré des anomalies dans les fibres nerveuses de la matière blanche reliant ces deux zones. Le fonctionnement du cerveau des criminels violents sans psychopathie, quant à lui, s’est révélé similaire à celui des non-criminels.

« Ces résultats suggèrent que le cerveau des criminels violents avec psychopathie est caractérisé par une organisation particulière du réseau des neurones qui sert à apprendre au moyen des punitions et des récompenses. »— Nigel Blackwood

Cette connaissance est précieuse pour l’établissement de programmes visant la prévention de la criminalité violente.

La plupart des crimes violents sont commis par des individus qui présentent des problèmes de comportement dès le plus jeune âge. Des interventions basées sur l’apprentissage qui cibleraient les mécanismes du cerveau à l’origine de ce type de comportement et, par le fait même, les modifieraient réduiraient de façon importante le nombre de crimes violents.

http://ici.radio-canada.ca/

Chine : des pistes réservées aux piétons utilisateurs de smartphones


Prévention ou stupidité ? Une manière de déresponsabiliser les personnes qui utilisent les téléphones intelligents qui ne se préoccupent pas de l’environnement dans lequel ils circulent ?
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Chine : des pistes réservées aux piétons utilisateurs de smartphones

 

INSOLITE – Une bande de trottoir pour les piétons, une autre pour les… piétons distraits par leurs téléphones. C’est la signalétique adoptée récemment dans le quartier touristique d’une ville chinoise.

 

On connaissait les pistes cyclables en bordure des routes, il y a désormais les couloirs réservés aux utilisateurs de smartphones. Cette signalétique au sol, montrant d’un côté un logo de téléphone et de l’autre, ce même logo barré, peut être observée sur un trottoir de Chongqing, en Chine, dans un quartier très touristique.

D’après une responsable de l’urbanisme, cité dans plusieurs médias américains, cette signalétique a pour objectif d’éviter les collisions entre les touristes flânant en prenant des photos ou les locaux absorbés par leur téléphone, et les personnes fragiles comme les seniors et les enfants.

Se moquer des accros au téléphone mobile

Un moyen de rappeler les dangers de l’utilisation du smartphone en se déplaçant, tout en se moquant des personnes ciblées. Effet collatéral de cette étonnante initiative, de nombreux piétons se sont récemment arrêtés pour photographier la signalisation… sans pour autant la respecter.

La ville de Chongqing s’est inspirée d’une expérience menée plus tôt cet été par National Geographic aux États-Unis. La chaîne télé avait créé cette signalétique éphémère dans une rue de Washington DC afin de filmer les réactions des passants, pour une série documentaire sur les manières de modifier le comportement des individus au sein de groupes.

http://www.metronews.fr/

Inspecter son hôtel à la recherche de punaises


Que ce soit pour de grandes vacances ou un séjour de quelques jours dans les hôtels, il serait prudent de faire quelques vérifications pour les punaises de lit avant de s’y installer.
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Inspecter son hôtel à la recherche de punaises

 

À priori, dormir à l'hôtel devrait être agréable, mais un nouveau stress à six... (PHOTO ARCHIVES AP)

PHOTO ARCHIVES AP

Marie-Eve Morasse
La Presse

À priori, dormir à l’hôtel devrait être agréable, mais un nouveau stress à six pattes a fait son apparition dans les dernières années. Afin d’éviter les mauvaises surprises au réveil, mieux vaut procéder à une petite inspection de la chambre d’hôtel avant de s’installer. Manuel de chasse à la punaise de lit.

Poser ses valises

Si vous croyez que le fait de poser vos valises sur le support conçu à cet effet vous protège des punaises, détrompez-vous.

«Les punaises peuvent se cacher entre le tissu et le bois», explique Steeve Lemieux, propriétaire d’Axon Extermination.

Il suggère de garder les valises dans la salle de bains, où les punaises risquent moins de se faufiler.

Chercher les suspects

D’abord, n’hésitez pas à défaire le lit, suggère l’exterminateur.

«On vérifie dans les coutures du matelas, sur les coins du sommier. Si c’est possible, on soulève la tête de lit accrochée au mur.»

Et que cherche-t-on au juste?

«Des punaises vivantes ou leurs excréments, qui sont des petits points noirs. Les excréments peuvent vouloir dire qu’une chambre a été traitée, mais, personnellement, si j’en trouve quand je voyage, je demande à changer de chambre», dit-il.

Si on en trouve

Ce n’est pas parce qu’il y a des punaises dans une chambre que tout l’hôtel est infesté.

«On peut faire un traitement dans une chambre puis, le lendemain, un voyageur en rapporte dans sa valise», dit Steeve Lemieux.

Tout de même, il propose de ne pas prendre une chambre adjacente à celle où l’on a trouvé des punaises. Les bestioles se déplacent, il y a donc plus de risques qu’elles se soient propagées aux chambres juste à côté de celle qu’on vous avait assignée.

Pour éviter d’en rapporter…

Personne ne souhaite rapporter des punaises comme souvenir de voyage. Difficile de prévenir les risques à 100 %, mais Steeve Lemieux conseille tout de même de glisser certains vêtements dans un sac de plastique avant de les remettre dans la valise, comme le pyjama, qui a été en contact avec le lit.

Pas parano, mais…

«Il ne faut pas être parano avec les punaises», dit le propriétaire d’Axon Extermination.

Malgré tout, les chiffres sont éloquents et donnent de quoi commencer à se gratter en sortant d’un hôtel…

***

Recherché: punaise de lit 

Nom scientifique: cimex lectularius

Nombre de pattes: 6

Longueur: de 5 à 8 mm

Durée de vie: de 12 à 18 mois

99,6%

Proportion des entreprises d’extermination aux États-Unis qui ont été appelées pour traiter un problème de punaises de lit en 2013.

75%

En 2013, les trois quarts des exterminateurs américains ont eu à se rendre dans un établissement hôtelier pour y traiter un problème de punaises. Les hôtels et motels arrivent en deuxième position, tout de suite après les résidences privées.

Source: National Pest Management Association

http://www.lapresse.ca

Système d’alerte pour freiner le téléphone au volant


Quand on est rendu d’imaginer des outils de prévention pour les téléphone au volant, cela prouve que nous ne sommes pas assez prudents pour l’utilisation du téléphone  pendant que nous conduisons. Et que nous sommes immatures quand c’est une question de sécurité routière
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Système d’alerte pour freiner le téléphone au volant

 

Système d'alerte pour freiner le téléphone au volant

La solution permet de capturer jusqu’à 15 expressions du visage par seconde.Photo Université de Santa Catarina

Une caméra placée sur la tableau de bord pourrait bientôt alerter sur l’usage du téléphone au volant, selon une technique mise au point par des chercheurs de l’Université de Santa Catarina (Brésil) rapportée par le MIT Technology Review.

Cinq universitaires brésiliens ont ainsi mis au point un système d’alerte sur la base d’une caméra spécialement dédiée à la recherche de signes révélateurs que le conducteur est au téléphone pendant qu’il conduit. Plusieurs signes permettent en effet d’identifier un automobiliste au téléphone, comme par exemple la position de certains points de son visage (yeux, joues, oreilles).

Ce système permet de traiter en temps réel les images filmées par la caméra, en trois étapes: détection du visage, évaluation de la position de pixels stratégiques et calcul de la probabilité que le conducteur est bel et bien en train de téléphoner. Si celle-ci se révèle importante, un avertissement sonore, sous la forme d’un bip ou d’un message de prévention, est alors déployé.

L’algorithme ainsi mis au point fonctionne pour le moment sur des séquences vidéo de 15 images par seconde et d’une résolution de 320 par 240 pixels.

Cette expérimentation affiche une précision d’environ 90 % pour l’instant et ne concerne que les communications téléphoniques classiques, sans kit mains libres, ni même d’autres usages liés aux mobiles comme la rédaction ou la lecture de textos ou de courriels. De plus, ces résultats sont pour le moment beaucoup plus significatifs de jour que lorsque la luminosité commence à baisser.

En France, 34 % des automobilistes avouent téléphoner au volant, selon le dernier baromètre Axa 2014.

http://fr.canoe.ca

Aux Etats-Unis, les armes à feu sont aussi une question médicale. Dont les médecins de Floride ne peuvent pas parler


Il faut vraiment que la question des armes à feu aux États-Unis soient inquiétant pour que des médecins sont fortement encouragés de poser des questions et donner des conseils à titre préventifs à leurs patients. Mais, une loi du droit à la vie privée semblent vouloir museler ces médecins. Et pourtant, les histoires d’horreurs des enfants qui tuent ou blessent, par accident avec une arme facile d’accès sont trop importantes pour ne pas vouloir agir
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Aux Etats-Unis, les armes à feu sont aussi une question médicale. Dont les médecins de Floride ne peuvent pas parler

 

REUTERS / Ina Fassbender

En Floride, il est illégal pour un médecin de demander à ses patients s’ils possèdent des armes à feu (sauf dans quelques cas extrêmes, comme un patient suicidaire).

Cette loi a été adopte en 2011 après des plaintes de plusieurs clients qui ont trouvé que ce genre de question constituait une atteinte à leur vie privée. Ce texte, constesté, vient d’être confirmé en appel par un juge.

Ainsi, un médecin qui ferait un petit discours de prévention sur comment bien stocker une arme dans une maison avec des enfants, pourrait perdre sa licence médicale et payer une amende allant jusqu’à 10.000 dollars, rappelle le CS Monitor.

Vu de France, (ou au Canada (nuage)) on peut s’étonner que la question des armes à feu soit considérée comme un problème médical, mais les spécialistes américains parlent à ce sujet d’«épidémie de violence», et le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies fait régulièrement des recherches sur les armes à feu.

Dans le New York Times, le professeur de pédiatrie Aaron Carroll explique pourquoi il s’agit aussi d’une affaire de santé au niveau le plus basique:

«Quand un pédiatre pose une question sur les casques de vélo pour enfants ou les sièges auto, il fait de la prévention. Quand il demande comment votre enfant dort, il fait de la prévention. Et quand il pose des questions sur les armes à feu, c’est une autre manière de faire de la prévention.»

Des études montrent en effet que la majorité des propriétaires d’armes ne mettent pas leurs pistolets à l’abri dans des tiroirs fermés à clé. Et 10% d’entre eux laissent leur arme chargée traîner dans la maison.

Régulièrement aux Etats-Unis, on entend des histoires d’enfants de 3 ans qui se tuent avec l’arme que leurs parents ont laissé par terre dans le salon…

L’Association des médecins américains (American Medical Association) encourage donc officiellement les docteurs à poser des questions à ce sujet, un peu comme un médecin qui parlerait de tabac ou de maladies sexuellement transmissibles.

Vu le contexte, cette injonction à parler des armes semble pertinente. En 2009, près de 7.400 enfants ont été hospitalisés pour des blessures liées aux armes à feu. Une récente enquête du New York Times a montré que depuis 1999, 259 enfants avaient été tués dans de tels accidents, même si dans les statistiques officielles, ces morts sont comptabilisées comme des homicides.

En 2012, une juge de Miami avait conclu que la loi limitant les sujets de conversation des médecins était anticonstitutionnelle, car il s’agissait d’une violation de leur liberté d’expression.

Précisons qu’il restait bien évidemment possible pour un patient de dire à son médecin qu’il n’avait pas envie de répondre. Interdire aux médecins de simplement poser la question est un niveau de protection de la «vie privée» incroyablement élevé dans ces circonstances.

En appel, un autre juge a pourtant maintenu la légalité de la loi en arguant qu’il ne s’agissait que d’une «régulation légitime de la pratique médicale».

Le droit à la liberté d’expression (protégé par le premier amendement) est pourtant sacrosaint aux Etats-Unis, et parfois utilisé pour défendre des décisions de justice étonnantes. Par exemple, financer un parti politique est considéré comme une forme d’expression protégée par la Constitution. De même, le droit de crier des slogans anti-avortement –même mensongers– devant des cliniques est aussi protégé par le premier amendement.

Mais en Floride, il est pour l’instant possible d’empêcher un docteur de parler d’armes à feu dans son cabinet. Cette décision sera probablement remise en question par un autre tribunal, peut-être même par la Cour suprême.

http://www.slate.fr

Hausse alarmante des mélanomes au Canada


L’été c’est le soleil, la chaleur, et les activités extérieurs. Se protéger des rayons UV est une prévention contre le cancer de la peau. Car les mélanomes sont en net progression au pays
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Hausse alarmante des mélanomes au Canada

 

Le cancer de la peau est le cancer le plus répandu au Canada.

Photo Fotolia

OTTAWA – La formation de mélanomes est de plus en plus fréquente chez les Canadiens, indique un nouveau rapport de la Société canadienne du cancer (SCC).

Le cancer de la peau est le cancer le plus répandu au Canada et le mélanome est la pire manifestation de cette maladie, a dit la porte-parole de la Société canadienne du cancer, Kelly Fathers.

«Il y a presque autant de nouveaux cas de mélanomes malins qu’il y a de nouveaux cas de cancer du sein, cancer de la prostate, cancer du poumon et cancer colorectal confondus», a dit Dre Fathers.

Environ 6500 Canadiens recevront un diagnostic de mélanomes malins cette année, et 76 100 cas de cancer de la peau sans mélanome seront répertoriés. Selon le rapport spécial de la SCC, 1050 Canadiens atteints d’un mélanome et 440 atteints d’une autre forme de cancer de la peau mourront en 2014.

Ce rapport intitulé Statistiques canadiennes sur le cancer 2014 vient d’être publié en partenariat avec l’Agence de la santé publique du Canada et Statistique Canada. Selon cette nouvelle publication, les cas de mélanomes ont augmenté de 2 % par année chez les hommes depuis 2006, et 1,5 % chez les femmes, alors que les autres formes de cancer sont en baisse.

Nous avons observé la plus grande augmentation d’incidence de mélanomes dans le plus vieux des groupes d’âge, c’est-à-dire les 65 ans et plus», a dit Kelly Fathers.

Les facteurs les plus compromettants sont l’exposition aux rayons ultraviolets du soleil et les lits de bronzage. «Même si c’est attrayant d’avoir la peau bronzée, c’est une pratique dommageable, a-t-elle expliqué.

«Fort heureusement, le cancer de la peau peut être contré si l’on se protège du soleil», a ajouté Dre Fathers.

Cette dernière propose de prévoir ses activités extérieures avant 11 h et après 16 h, ou n’importe quand si l’index UV est de 3 ou moins.

Se mettre à l’ombre autant que possible, et porter des vêtements protecteurs comme de larges chapeaux et des verres fumés sont aussi de bons moyens de prévention. Kelly Fathers ajoute que les écrans solaires doivent être appliqués sur toutes les parties du corps qui sont exposées au soleil.

http://fr.canoe.ca

Prévenir les otites en toute simplicité


Pour diminuer les visites à l’hôpital et les antibiotiques lors d’otites il existe une méthode a le porté de tous et n’est heureusement pas onéreux. On le conseille aux bébés, mais aussi aux enfants. Je pense même qu’on devrait tous prendre cette habitude d’une bonne hygiène nasale
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Prévenir les otites en toute simplicité

 

La Dre Annie Lapointe, oto-rhino-laryngologue à Sainte-Justine et... (Photo Alain Roberge, La Presse)

La Dre Annie Lapointe, oto-rhino-laryngologue à Sainte-Justine et professeure adjointe de clinique à la faculté de médecine de l’Université de Montréal.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

MARIE ALLARD

La Presse

Voici un moyen simple et peu coûteux d’empêcher les abondantes sécrétions nasales de bébé de se rendre jusqu’à ses oreilles… et de dégénérer en otite !

Il existe un truc efficace, simple, peu coûteux, avec peu ou pas d’effets secondaires, pour prévenir les otites. Ce truc, c’est de laver tous les jours, été comme hiver, les cavités nasales des tout-petits à l’aide d’une solution saline.

Il faut dire que les enfants produisent un minimum d’un litre de sécrétions nasales par jour, selon le centre hospitalier mère-enfant Sainte-Justine – encore plus quand ils sont malades. Et que les sécrétions abondantes ont tendance à se rendre jusqu’aux oreilles, ce qui a tôt fait de dégénérer en otite.

« Nous avons fait un projet de recherche sur le Salinex utilisé régulièrement, dit la Dre Annie Lapointe, oto-rhino-laryngologue à Sainte-Justine et professeure adjointe de clinique à la faculté de médecine de l’Université de Montréal. Ça a vraiment montré une diminution de la quantité d’otites chez les enfants qui l’utilisaient. »

Essai clinique concluant

Vingt-neuf enfants âgés de 6 mois à 5 ans souffrant d’otites moyennes aiguës à répétition (soit au moins quatre otites en six mois ou six en un an) ont participé à cet essai clinique. La moitié s’est soumise au lavage des cavités nasales à l’aide de solution saline – deux compte-gouttes pleins étaient appliqués par narine, quatre fois par jour (avant chaque repas et au coucher), davantage lors de rhumes. L’autre moitié ne l’a pas fait.

Résultat : après trois mois, le taux mensuel d’otites par enfant n’était que de 0,35 chez ceux qui utilisaient la solution saline, contre 1,08 chez ceux qui ne l’employaient pas. En moyenne, les enfants qui ont effectué les irrigations nasales ont été assujettis à deux traitements antibiotiques de moins.

« Cette simple manoeuvre leur permet d’éviter les visites à l’urgence, les retraits de garderie, les coûts associés, l’absentéisme au travail des parents, etc. », lit-on dans le rapport de l’essai clinique déposé par Marie-France Stephenson, dans le cadre de sa maîtrise en sciences biomédicales sous la direction de la Dre Lapointe, en 2009.

Oubliez le «mouche-bébé»

Faut-il aspirer les sécrétions avec un mouche-bébé ou une poire, après avoir appliqué la solution de type Salinex ?

« Nous ne le recommandons pas, répond la Dre Lapointe. Comme ces objets rentrent dans le nez et que l’enfant peut bouger, on risque de traumatiser la muqueuse et de causer plus de problèmes. »

La bonne technique consiste simplement à placer l’enfant sur le dos, puis à verser deux compte-gouttes complets de solution dans chacune de ses narines.

« Ça pousse les sécrétions vers l’arrière, ce qui fait que l’enfant les avale, explique la Dre Lapointe. C’est comme tirer la chasse d’eau des toilettes, c’est mécanique. »

Sainte-Justine recommande d’effectuer cette hygiène nasale dès la naissance, quotidiennement. En été, l’irrigation doit être faite deux fois par jour, une fréquence qui monte à quatre fois par jour en hiver et à cinq ou six fois par jour en cas de rhume ou de congestion. Une technique différente est préconisée quand l’enfant sait se moucher, vers l’âge de 3 ans, au grand soulagement des petits et de leurs parents.

> Consultez la brochure « L’hygiène nasale, comment procéder » du CHU Sainte-Justine.

Recette maison de solution pour hygiène nasale

 

Dans une casserole, faire bouillir, pendant 10 minutes :

– 4 tasses d’eau du robinet ;

– 1/4 c. à thé (2 ml) de bicarbonate de soude ;

– 1 c. à thé (5 ml) de sel de table.

Agiter la solution, puis laisser refroidir.

Bien laver à l’eau chaude savonneuse ou au lave-vaisselle la petite bouteille et le compte-gouttes de solution (Salinex) avant de les réutiliser.

Garder les surplus de solution au réfrigérateur, pendant sept jours maximum.

Source : CHU Sainte-Justine

http://www.lapresse.ca

13 choses que vous ignorez de la sécurité de votre maison


Quoi de plus choquant d’être victime d’un vol par effraction. Malgré qu’il aura toujours des personnes qui vont tenter leur coup pour s’enrichir, il y a certaines choses que nous pouvons faire pour minimiser les risques de cambriolages
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13 choses que vous ignorez de la sécurité de votre maison

 

Les conseils d’experts suivants vous aideront à assurer la sécurité de votre maison et à en éloigner les cambrioleurs.

 

1. Cachez vos objets précieux dans la chambre des enfants

Gardez vos objets précieux dans le tiroir à chaussettes de votre enfant plutôt que dans celui de votre table de chevet. C’est la chambre des maîtres qui intéresse généralement les voleurs, non celle des enfants.

2. Cachez le clavier du système d’alarme

Crédit: iStockphoto/Thinkstock

Si votre porte principale comprend une surface vitrée, installez le clavier de votre système d’alarme dans un endroit qui ne soit pas visible du seuil.

Ainsi, les voleurs qui tentent de scruter l’intérieur ne pourront pas voir si le système d’alarme est en fonction.

3. La nuit, gardez les clés de votre voiture près de votre lit.

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Si vous entendez un bruit suspect qui vous donne à penser que quelqu’un cherche à entrer par effraction, appuyez sur le bouton d’alarme de votre clé. L’alarme de votre voiture se déclenchera, forçant le voleur à prendre la fuite.

4. Installez votre boîte aux lettres intelligemment

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Comme elle est en travers de la fibre du bois, la fente de la boîte aux lettres affaiblit la structure de la porte ; un voleur peut alors l’enfoncer plus facilement.

Optez plutôt pour une boîte à lettres indépendante ou installez la fente dans le bas de la porte, de sorte qu’elle ne soit pas à plus du quart de sa hauteur.

5. Plantez des arbustes

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Plantez des arbustes à épines, par exemple des rosiers, sous les fenêtres du rez-de-chaussée.En plus de contribuer à agrémenter votre propriété, ils éloigneront les voleurs.

6. Pendant vos vacances, demandez à un voisin de ramasser votre courrier.

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Quand vous partez en vacances, demandez à un voisin de ramasser quotidiennement les circulaires laissées contre votre porte.

On a vu plus d’une fois des criminels rusés laisser des annonces publicitaires dans le but de vérifier combien de temps elles y restent.

7. Évitez de charger votre voiture la veille lorsque vous partez en séjour

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Plutôt que de charger les valises le soir précédant votre départ pour le week-end, faites-le rapidement le matin juste avant de partir. La voiture chargée de bagages qui séjourne toute la nuit devant la maison constitue un véritable feu vert pour ceux qui comptent entrer par effraction chez-vous.

8. Baissez le volume de la sonnerie de votre téléphone.

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Ainsi, un passant ne saura pas que personne ne répond et que, par conséquent, la maison est vide.

9.. Faites affaire avec un serrurier honnête.

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Comme certains n’ont pas de permis ou sont malhonnêtes, il importe de faire affaire avec une entreprise établie de longue date qui est cautionnée et assurée.

10. Vérifiez les loquets

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Si quelqu’un qui entretient votre terrain ou un visiteur inconnu se sert de votre salle de bains, il pourrait soulever le loquet de la fenêtre afin de s’introduire plus tard.
Revérifiez que le loquet est bien abaissé.

11. Ne gardez pas de bois de chauffage près de la maison

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Un voleur pourrait s’en servir pour avoir accès à la fenêtre. Gardez plutôt votre bois dans le garage ou empilez-le à la limite de votre terrain.

12. Adhérez à un programme de prévention du crime.

Opération Identification est un projet pancanadien qui encourage les gens à marquer leurs biens de valeur afin de prévenir le cambriolage et le vol. Dans certaines villes, on a observé que le taux d’effraction dans les maisons des participants au programme était nettement plus faible que dans celles des citoyens qui n’y participaient pas. Vous pourriez également participer à un programme de surveillance du quartier tel que Bon voisin, bon œil.

13. Si vous n’avez pas de système d’alarme, installez au moins un autocollant.

Procurez-vous un autocollant indiquant que vous possédez un système d’alarme ou faites affaire avec un service de surveillance. Un voleur accompli ne sera pas dupe mais cela pourrait suffire à décourager celui qui manque d’expérience.

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