Si si, les parents ont bien des chouchous (et ce sont toujours les mêmes)


En temps que parents et grands-parents, il est plus que probable avoir un chouchou parmi les enfants. Moi, si j’ai été chouchou de quelqu’un, ce serait de mon père, à cause de certaines anecdotes qui sont passés assez spéciales. Quoiqu’il en soit, ceux qui ont des chouchous.Éprouve aussi un sentiment de malaise, car ils ne veulent pas non plus défavoriser les autres enfants.
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Si si, les parents ont bien des chouchous (et ce sont toujours les mêmes)

 

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with mum | Laulcare via Flickr CC License by

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Independent

Repéré par Thomas Messias

Deux sites dédiés aux parents et aux grands-parents ont mené une enquête aux résultats assez édifiants.

Vous avez toujours eu l’impression que vos parents préféraient votre sœur plutôt que vous? Vous n’aviez peut-être pas tort. Les sites Mumsnet et Gransnet – dédiés respectivement aux parents et aux grands-parents, comme leur nom ne l’indique pas tout à fait – viennent de révéler les résultats d’une enquête menée auprès de leurs utilisateurs et utilisatrices. 1185 parents ont notamment dû répondre à la question qui fâche: nourrissez-vous une préférence pour l’un de vos enfants? Une question similaire a été posée à 1111 grands-parents à propos de leurs petits-enfants.

Résultat: d’après The Independent, près d’un quart des parents interrogés ont avoué avoir un chouchou ou une chouchoute au sein de leur progéniture – ce qui ne signifie pas que ces gens le vivent bien. Parmi les parents ayant une préférence, plus de 50% reconnaissent que celle-ci se porte sur le dernier né ou la dernière née de la famille, tandis que 26% désignent au contraire leur fils aîné ou leur fille aînée. Un chiffre édifiant qui pourrait bien alimenter la thèse selon laquelle, dans les familles de 3 enfants et plus, les enfants du milieu font un peu office de laissé·e·s pour compte.

L’enfant miroir

Comment expliquer ces préférences?

«C’est parce que c’est l’enfant en qui je me reconnais le plus», affirment 41% des parents.

Autre réponse donnée dans plus de 50% des cas: «c’est l’enfant qui me fait le plus rire». Pour être sur la plus haute marche du podium, il faut donc être un enfant miroir, avec en plus beaucoup d’humour.

L’immense majorité des parents s’accorde à dire qu’il ne faut pas montrer cette préférence, même si elle existe. Plus de la moitié des parents estiment que le fait d’avoir une préférence est «affreux», tandis que 75% affirment que l’expliciter peut avoir un effet négatif sur les autres enfants de la famille. Est-il seulement possible de la cacher complètement pendant des décennies? Il est permis d’en douter.

Chez les grands-parents, le taux de personnes ayant une préférence pour l’un ou l’une de leurs petits-enfants s’élève à 42%. L’enquête n’explique pas pourquoi ce chiffre est bien plus haut que chez les parents, mais les raisons possibles sont multiples. On peut notamment imaginer que bien des parents se voilent la face en n’osant (s’)avouer avoir une préférence, tandis que les grands-parents font preuve de ce fameux franc-parler parfois savoureux – ou insupportable, rayez la mention inutile – qui caractérise certaines personnes âgées.

http://www.slate.fr

Une mère crée la polémique en disant préférer son chien à son propre fils


Que des gens préfèrent des animaux que ses propres semblables, je peux à la rigueur comprendre ce choix, mais que des parents préfèrent un animal plus que leurs propres enfants, et je sais qu’il y en a plus que l’on pense, cela je ne comprends pas. Je pense que cette journaliste a un besoin de reconnaissance qu’elle ne semble pas trouver chez son fils. Je suppose, qu’elle n’est pas attentive a certains moments qu’elle pourrait vivre avec son fils. Elle semble focaliser plus sur ce qu’il fait de mal. J’aime beaucoup mon chat, mais si je devais faire un choix entre mes enfants et petits-enfants, ce sera eux plutôt que ma vieille Fripouille Me semble qu’à la place de l’enfant, j’aurais ressenti un rejet de ma mère
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Une mère crée la polémique en disant préférer son chien à son propre fils

 

 

Une mère crée la polémique en disant préférer son chien à son propre fils

 

Publié par Laure Gautherin

Le billet de Kelly Rose Bradford publié sur le Daily Mail n’est pas passé inaperçu outre-Manche. Et pour cause, la jeune femme admet, sans aucun remord, qu’elle aime parfois sa petite chienne Mathilda plus que son fils William.

Lorsque Kelly Rose la regarde et plonge ses yeux dans les siens, elle ressent alors un amour incommensurable la submerger, exactement comme celui dont une mère est envahie en voyant sa fille. Sauf que, comme elle le dit elle-même si bien, Mathilda n’est pas sa fille, même si elle est considérée comme faisant partie de la famille. Non, Mathilda est sa chienne, un West Highland White terrier de 4 ans.

« Je l’aime autant que mon fils de 11 ans, Williams, écrit-elle dans un billet publié sur le site du Daily Mail. En fait, je l’aime parfois plus que lui et je n’ai pas du tout honte de l’admettre. »

Une déclaration qui n’est évidemment pas passée inaperçue après de ses concitoyens qui s’en sont indignés, malgré ses tentatives d’explication.

« Mon fils met du bazar dans la maison. On doit le gronder, lui rappeler de faire ses devoirs et de ranger ses affaires, ou le disputer lorsqu’il répond mal alors que ma chère Mathilda, avec sa nature douce, est toujours obéissante, constante et déborde d’affection, écrit la journaliste bien connue outre-Manche. Tout ce que je fais pour Mathilda provoque de l’amour et de la gratitude. Toutes les gamelles sont englouties avec excitation et beaucoup de frétillements de queue, la moindre évocation qu’une balade donne lieu à de joyeux jappements et à des léchouilles humides. A l’inverse, peu importe le nombre de plats que j’imagine pour William, combien de vêtements je lui ai lavé ou combien de fois je l’ai emmené à la piscine, c’est à peine si j’ai le droit à un « merci ». »

Alors, fils ingrat ou mère indigne ? Les Britanniques ont tranché ! Ils ont été nombreux à vivement réagir à ces propos.

« Je n’aurais pas supporté que ma mère dise une chose pareille », commente une internaute sur Twitter.

« Pour le trophée de la mère de l’année, elle repassera« , écrit un autre.

Certains auraient même été jusqu’à contacter les services sociaux.

Je ne suis pas la seule !

Kelly Rose Bradford, elle, a de nouveau dû se justifier à la télévision. Son article ayant créé une telle polémique, elle s’est retrouvée l’invitée exclusive de l’émission This Morning au cours de laquelle elle a réaffirmé sa position.

 Pour elle, les enfants finissent par bouder leurs parents, contrairement aux animaux. Mais bien plus que la gratitude ou l’affection exprimées, c’est le fait que sa chienne, éternelle enfant, aura toujours besoin d’elle, tandis que William va grandir et devenir autonome, qui la conforte dans cette préférence.

« Un chiot appelle le même amour qu’un nouveau-né, une sorte de fascination doublée d’un besoin de le protéger et le chérir. Avec les enfants, cet amour évolue, devient plus profond, moins obsessionnel. Avec un chien, cela ne change pas car il aura toujours besoin de vous de la même manière », écrivait-elle déjà dans le Daily Mail.

« Je ne suis pas la seule« , a-t-elle clamé.

Il est vrai que si Kelly Rose a décidé de publier ce billet, c’est parce qu’elle venait de lire les résultats d’une étude révélant qu’une image de leur enfant ou une photo de leur chien provoquaient chez les mamans les mêmes émotions. De là à dire qu’elles en préfèrent un à l’autre…

Et tandis que de plus en plus d’Américaines choisissent d’adopter un animal plutôt que d’avoir un enfant, pour diverses raisons, Laverne Atrobus, psychologue également invitée sur le plateau, explique que le chien offre effectivement une relation durable, bien que forcément plus courte que la maternité, mais aussi exempte de complications.

 « Il est parfois plus simple d’avoir ce genre de relation simple. »

Chienne de vie.

http://www.aufeminin.com