À un doigt de prédire la mort


Personnellement, je n’y tiens pas vraiment de savoir ma date de péremption, sauf si cela peut aider pour faire des changements positifs pour faire mentir les prédictions
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À un doigt de prédire la mort

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

L’étude publiée par une équipe de scientifiques du Max Planck Institute for Biology of Aging porte sur un groupe de plus de 44 000 patients.

Un simple test sanguin pourrait bientôt permettre de prédire à quel moment l’on rendra son dernier souffle.

JEAN SIAG
LA PRESSE

C’est ce que s’affaire à démontrer une équipe de chercheurs néerlandais du Leiden University Medical Center (aux Pays-Bas), qui vient de publier une étude dans la revue Nature Communications.

En fait, les chercheurs commencent par évaluer la santé des patients grâce à différentes analyses métaboliques, pour ensuite prédire leur vulnérabilité aux 14 facteurs de risque de mortalité les plus importants.

L’historique de santé des 16 dernières années, l’âge et le sexe des patients sont pris en compte. À partir des résultats obtenus, ils parviennent à évaluer le risque de mortalité dans les 5 à 10 prochaines années.

L’étude publiée par une équipe de scientifiques du Max Planck Institute for Biology of Aging a fait l’exercice auprès d’un groupe de plus de 44 000 patients, prédisant avec succès (dans une proportion de 80 %) leur risque de mortalité dans un horizon de 5 à 10 ans.

https://www.lapresse.ca/

Quand les algorithmes influencent les peines de prison


Je veux bien croire que tout est mathématique, il n’est pas judicieux à mon avis, de laisser les algorithmes faire des prédictions sur un détenu dans un tribunal, et cela, même, si le dernier mot revient au juge.
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Quand les algorithmes influencent les peines de prison

 

Un marteau de bois et le plateau d'une balance.

L’utilisation des algorithmes pour prédire les crimes et les risques de récidive est vivement critiquée par les organismes de défense des libertés civiles. Photo: iStock

Des algorithmes s’invitent de plus en plus dans les procès aux États-Unis, où ils aident à déterminer le risque de récidive d’un accusé… et à décider s’il devrait être emprisonné ou relâché. Des prédictions trop souvent faussées par des données historiques non pertinentes, rapporte le magazine MIT Technology Review.

Devant composer avec l’impératif de réduire le nombre de prisonniers sans augmenter le taux de criminalité, le système judiciaire américain se tourne de plus en plus vers des outils technologiques pour tenter d’améliorer son efficacité.

Après les algorithmes prédicteurs de crimes pour les policiers, voilà maintenant que l’intelligence artificielle prétend pouvoir accorder un pointage aux accusés en cour. Ce pointage, obtenu en colligeant des données sur le profil de la personne et des données historiques, permettrait de connaître le risque que poserait l’accusé s’il était remis en liberté.

Il revient ensuite au juge de tenir compte ou non de ce pointage dans ses décisions : choix des services de redressement, emprisonnement ou non pendant le procès, sévérité de la peine, etc.

Les personnes en faveur de l’utilisation de l’intelligence artificielle par les tribunaux estiment que les algorithmes pourraient réduire, voire éliminer la partialité des juges en basant les décisions uniquement sur des données.

Des algorithmes biaisés, dénoncent des opposants

Mais c’est justement la question de la partialité qui dérange les opposants à cette technologie. Ceux-ci croient plutôt que ces algorithmes sont intrinsèquement biaisés, puisqu’ils se basent sur des données historiques pour effectuer certaines prédictions.

Les outils de ce genre tentent de trouver des corrélations dans de grandes quantités de données. Comme les communautés à faible revenu et les minorités ont historiquement été davantage ciblées par les forces de l’ordre, les outils d’intelligence artificielle ont plus de chances de conclure qu’une personne issue de ces communautés pose un risque pour la société, explique le MIT Technology Review.

Or, la corrélation entre deux catégories de données ne signifie pas qu’il y a un lien de cause à effet. En basant leurs conclusions sur des données biaisées, les algorithmes auraient donc tendance à amplifier ces biais, alimentant un cercle vicieux qui pénaliserait les communautés judiciarisées.

Malgré l’appel, en juillet(Nouvelle fenêtre), de l’American Civil Liberties Union et de la National Association for the Advancement of Colored People, des organismes américains de défense des libertés civiles, à tourner le dos à cette technologie, de plus en plus d’États commencent à s’en servir, espérant réduire le taux d’occupation de leurs prisons

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Avec les informations de MIT Technology Review

https://ici.radio-canada.ca/

Sur YouTube, Noah prétend voyager dans le temps


Il y a plusieurs vidéos sur ce Noah qui prétend venir du futur. Il prédit beaucoup de choses qui sont farfelues, quoique certains sont possibles, car il suffit de lire entre les lignes de l’histoire humaine. Enfin, avec YouTube, c’est le genre d’excentricité qu’on risque de voir souvent
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Sur YouTube, Noah prétend voyager dans le temps

 

 

Et c’est assez divertissant.

Que nous réserve l’avenir? Vu les actualités du moment, il devient difficile de croire encore en un futur radieux, plein d’arcs-en-ciel et de rires d’enfants. Depuis quelques mois sur YouTube, un homme prénommé Noah se décrit comme un voyageur du temps. Il affirme venir de l’année 2030 et dans plusieurs vidéos, il tente de convaincre les internautes avec des prédictions plus ou moins farfelues.

Bien sûr que les extraterrestres existent selon Noah, mais ils ne sont pas plus intelligents que les humains, seulement plus doués en voyage dans l’espace. Ils devraient arriver sur Terre en 2028, Donald Trump les a d’ailleurs rencontrés. Physiquement, ils sont « difficiles à décrire« , mais ils viendront en paix.

Après Donald Trump, c’est une femme qui devrait devenir présidente des États-Unis, Yolanda Renee King est la petite-fille de Martin Luther King. Elle aura seulement 20 ans au moment de son élection. En 2028, Noah annonce également que le voyage dans le temps sera enfin révélé au public par le gouvernement.

Dans le futur, les êtres humains seront branchés à leur ordinateur, un peu comme dans le film « Matrix ». Noah confie:

« C’est la première étape vers l’immortalité. »

Du côté des mauvaises nouvelles, la Corée du Nord va provoquer une guerre entre plusieurs pays, malgré les efforts récents pour apaiser les tensions. Et le réchauffement climatique ne risque pas de s’arranger.

« Il y a des ordures partout, beaucoup de pollution dans l’air. »

Noah prédit aussi une immense tempête de neige en 2019.

À cause de ses révélations, Noah se sent en danger.

« Si je disparais soudainement, ça signifie que quelque chose de mauvais m’est arrivé. Le gouvernement va finir par me trouver et m’emporter quelque part, je ne sais pas où. »

 

https://www.7sur7.be/

Diabète de type 2 : les premiers signes visibles 20 ans avant son diagnostic !


Les Japonais auraient trouvé le moyen de prédire le risque dans les années à venir d’avoir le diabète de type 2. Ce qui pourrait sûrement la prévenir pour les personnes les plus susceptibles d’être atteint
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Diabète de type 2 : les premiers signes visibles 20 ans avant son diagnostic !

Diabète de type 2 : les premiers signes visibles 20 ans avant son diagnostic !

Le 9 octobre 2018.

Des chercheurs viennent de découvrir plusieurs marqueurs de notre corps pouvant donner des indices sur la probalité ou non de développer un diabète de type 2.

Déceler le diabète de type 2 avant l’arrivée de la maladie

Des scientifiques japonais permettent d’avancer encore un peu plus dans la connaissance du diabète de type 2. Grâce à leurs découvertes publiées dans le Journal of Endocrine Society, il serait désormais possible de déceler quelques indices laissant penser que la personne pourrait développer un diabète de type 2 dans les années qui suivraient.

Les chercheurs sont même capables de prédire l’arrivée de la maladie parfois vingt ans avant que celle-ci ne se déclare réellement. Comment cela est-il possible ? Trois marqueurs sont détectables et peuvent alerter les médecins : la glycémie à jeun, l’indice de masse corporelle (IMC) et la sensibilité à l’insuline.

Des symptômes qui ne trompent pas

Si la glycémie à jeun, l’indice de masse corporelle (IMC) et la sensibilité à l’insuline, peuvent être contrôlés avant que la maladie ne se déclare, les chercheurs expliquent néanmoins qu’une fois le prédiabète confirmé, il n’est déjà plus possible de soigner la maladie.

« Nous devrons peut-être intervenir beaucoup plus tôt que le stade de prédiabète, afin de prévenir la progression vers le diabète complet », estime Hiroyuki Sagesaka, auteur principal de l’étude.

Aujourd’hui, la Fédération internationale du diabète estime que 425 millions de personnes sont atteintes du diabète dans le monde et rappelle qu’une personne meurt du diabète toutes les secondes. C’est plus que le sida, la tuberculose et la malaria. 

Maylis Choné

https://www.passeportsante.net/

Non, les chats ne prédisent pas les séismes


  Les chats, ont-ils un sixième sens pour prévoir les tremblements de terre ? Certains croiront oui, mais la réalité est tout autre.
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Non, les chats ne prédisent pas les séismes

 

  Source: Les Décodeurs (Le Monde)

VIDÉO Ancrée dans la croyance populaire, la légende se renforce sur Internet, témoignages vidéo à l’appui: dotés d’un mystérieux sixième sens, les chats seraient donc capables de prédire les tremblements de terre.

Faux! C’est même beaucoup plus simple que ça.

Explications.

Spécialistes du genre, Les Décodeurs (Le Monde) scrutent la Toile chaque jour à la recherche des contre-vérités: une mission d’utilité publique à l’heure où la Toile jouit d’un arsenal de « fake news » sans précédent. L’une des dernières enquêtes en date s’est penchée sur le don supposé du chat à flairer le tremblement de terre. Un prophète à pattes de velours?

Séisme d’Osaka

En effet, après le séisme d’Osaka le 18 juin dernier, un internaute (cf. séquence ci-dessus) a publié des images de vidéosurveillance censées prouver que les félins présents dans cette pièce avaient ressenti avant tout le monde le violent séisme de magnitude 6,1 qui a frappé la mégapole japonaise.

Sur ce point, nul doute: le chat ressent bien la secousse avant l’être humain. Mais il ne prédit en revanche rien du tout. Et il n’est nullement question d’un sixième sens!

Ondes P

En réalité, la réaction des félins s’explique par l’émission d’ondes P (ou ondes primaires), de petite amplitude, dont les chats sont capables de percevoir le bruit à défaut de la moindre manifestation visible:

« Ces dernières ne sont pas assez fortes pour faire bouger les meubles, mais génèrent un bruit perceptible par les chats, ce qui explique leur réaction », explique Baptiste Gombert, post-doctorant en sismologie à l’université d’Oxford et auteur d’une thèse sur les glissements co-sismiques.

Ondes de surface

Aux ondes P succèdent les ondes de surface, plus lentes et responsables du mouvement des meubles visible sur cette vidéo. Les chats n’ont donc rien « prédit » du tout: le tremblement de terre avait déjà lieu au moment de leur réaction. Bref, un ressenti précoce. Un gain d’à peine quelques secondes qui n’aurait certainement pas suffi à mettre toute une population à l’abri…

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Le Saviez-Vous ► Cet ouvrage de 1968 prédisait des ceintures anti-gravité et des ouragans artificiels pour 2018


En 1968, un manifeste avait été écrit par le groupe Foreign Policy Association. Ils ont faire quelques prédictions dont certains sont farfelus, par contre d’autres comme le réchauffement climatique, notre dépendance à la technologie en autres sont bien réelle aujourd’hui
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Cet ouvrage de 1968 prédisait des ceintures anti-gravité et des ouragans artificiels pour 2018

 

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Crédits : DR

Soit nous sommes en retard, soit les auteurs de l’ouvrage Toward the Year 2018 étaient un poil trop présomptueux lorsqu’ils ont écrit ce manifeste il y a 50 ans.

 Car selon eux, en 2018, nos télévisions étaient censées faire la publicité de ceintures anti-gravité. Ces dernières devaient être d’autant plus utiles que les États auraient dus se combattre à coups d’ouragans artificiels invoqués sur mesure. L’ouvrage « plus impressionnant que la science-fiction » regorge de prédictions loufoques, aujourd’hui citées par le New Yorker. Beaucoup appartiennent au domaine de la fiction.

Si elle parait sensationnelle, l’oeuvre est très sérieuse. Elle a été rédigée par un consortium d’experts de la Foreign Policy Association, qui célébrait alors son cinquantième anniversaire. Cette ONG se décrit elle-même comme un catalyseur d’idées ayant pour objectif de donner à comprendre la politique étrangère américaine et les enjeux internationaux. Cela explique certainement pourquoi ses pronostics se rapprochent à certains égards des problématiques actuelles, bien que les inventions présentées soient assez délirantes.

À l’époque déjà, l’un des auteurs, Thomas Malone, se questionnait quant au réchauffement climatique « causé par inadvertance » et lié au dioxyde de carbone. S’il était loin d’imaginer la signature du Protocole de Kyoto, en 1997, il prévoyait cependant la création d’un organisme climatique international doté de « pouvoirs policiers » afin de réguler notre impact sur la planète. Outre le désastre écologique, les auteurs avaient également prédits notre dépendance aux technologies de communication ainsi que l’usage malveillant qui en serait fait.

La fibre optique, la communication par satellite et même le bouleversement de la vie privée : tout était là. Les ceintures anti-gravité arriveront peut-être à leur tour.

Source : New Yorker

http://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ► Aux origines mythologiques des éclipses de Soleil


L’être humain a toujours essayer de trouver des explications aux phénomènes qu’il ne connait pas. Auparavant, les éclipse solaire, dépendant des cultures, étaient considérés comme de mauvais présages, le démon, de mauvais génie, voir même des dragons ou des chiens qui avalaient le soleil. Aujourd’hui, les scientifiques ont pu prédire à la seconde près l’apparition de ce phénomène céleste naturel. Il demeure quand même des croyances qui persiste encore aujourd’hui
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Aux origines mythologiques des éclipses de Soleil

 

éclipse

Une éclipse solaire partielle aux États-Unis en 1994.

SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

L’origine des éclipses totales de Soleil est longtemps demeurée mystérieuse avant que la Lune ne soit identifiée comme la seule coupable. Elles appartenaient au répertoire de la mythologie… puis les sciences ont pris progressivement le relais.

ECLIPSE. Le 21 août 2017, les Américains vont vivre une éclipse totale de Soleil. Le phénomène est aujourd’hui bien connu grâce au travail des astrophysiciens au cours des siècles derniers, mais il n’en a pas toujours été de même au cours de l’histoire de l’humanité. Confrontées à la disparition inattendue du Soleil en plein jour, les différentes cultures passées ont cherché à donner un sens à ce phénomène, y voyant l’intervention d’une divinité, d’un démon ou parfois même d’un génie malin. Il a fallu du temps avant que le véritable coupable, c’est à dire la Lune, ne soit identifié. Rétrospective.

« De mauvais présages »

Pendant longtemps, les éclipses ont été « perçues comme des mauvais présages », explique Robert Massey, de la Royal Astronomical Society britannique. 

En Chine, on considérait que le fautif était un dragon céleste qui dévorait le Soleil. On essayait ainsi de faire lâcher prise à l’assaillant mythologique en faisant du bruit, notamment en frappant sur des tambours ou divers objets. Du côté de la Corée ou des Vikings, on croyait encore que c’étaient des chiens qui tentaient de voler l’astre solaire.

LUNE.

« Il a fallu les observations des astronomes et l’étude du mouvement du Soleil et de celui de son satellite naturel, pour comprendre que c’est la Lune qui à chaque éclipse s’interpose devant le Soleil », souligne Pascal Descamps, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) à Paris.

Des observations millénaires

Les éclipses font l’objet d’observations depuis des millénaires. A partir de 700 avant Jésus-Christ et jusqu’à 50 av. J.-C., les Babyloniens les ont méthodiquement consignées sur des tablettes. Les Chinois aussi surveillaient attentivement ce phénomène, jugé très important pour l’Empereur. Et gare à ceux qui échouaient dans leurs prédictions ! En 2137 avant notre ère, deux astronomes de cour, les frères Hi et Ho, auraient eu la tête tranchée pour avoir échoué à prédire l’éclipse. Des anecdotes comparables parsèment notre culture héllénique : l’historien grec Hérodote raconte que Thalès de Milet aurait été capable de prédire une éclipse en 585 av. J.-C. L’éclipse se serait produite lors d’une bataille entre les Lydiens et les Mèdes, suite à quoi les belligérants auraient alors déposé les armes, y voyant une injonction des dieux à cesser le combat. Une thèse contestée par les astronomes contemporains, mais qui a marqué l’Histoire.

PRÉDICTION. C’est au IIè siècle de notre ère, avec le grec Ptolémée et son grand traité d’astronomie, que la connaissance précise des différents paramètres nécessaires pour prédire correctement une éclipse a été acquise, souligne Pascal Descamps.

« À la Renaissance, et très certainement grâce à l’invention du télescope (vers 1600) et aux travaux de Copernic, ies éclipses totales de Soleil n’étaient plus considérées comme un événement particulièrement effrayant », considère Robert Massey.

Le moine polonais Copernic (1473-1543) a en effet théorisé le fait que c’est la Terre qui tourne autour du Soleil, et non l’inverse comme le pensait Aristote. Et il y a quelque 300 ans, le Britannique Edmond Halley a réalisé une carte décrivant de façon presque exacte la trajectoire de l’ombre induite par l’éclipse de Soleil totale sur l’Angleterre en mai 1715.

« Le triomphe du rationalisme »

De nos jours, les scientifiques savent prédire les éclipses avec une extrême précision (moins d’une seconde).

« De ce fait, les éclipses peuvent être perçues comme une célébration du rationalisme », relève l’Agence spatiale européenne (ESA) sur son site.

Toutefois certaines croyances ont la vie dure et résistent aux explications scientifiques, pointe pour sa part l’agence spatiale américaine (Nasa) sur son site. La Nasa dresse ainsi une liste des « idées fausses » autour des éclipses. Parmi elles, le fait que les femmes enceintes ne doivent pas regarder le spectacle parce que cela peut faire du mal au bébé ou bien que la nourriture préparée pendant une éclipse peut être empoisonnée par les radiations qui s’échappent de la couronne solaire. Autant d’affirmations sans fondement scientifique.

https://www.sciencesetavenir.fr/