Jeux en ligne : les enfants vulnérables devant les pédophiles


Avec les enfants et Internet, il faut être prudent ! Avec des jeux en lignes, on peut discuter et les enfants s’ils ne connaissent pas dans la réalité leurs contacts, peuvent se retrouver avec un pédophile qui cache sa vraie identité. Il ne faut pas juste interdire, mais aussi prendre le temps d’éduquer les enfants qui vont sur Internet.
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Jeux en ligne : les enfants vulnérables devant les pédophiles

 

Une capture d'écran du jeu Fortnite : Battle Royale montrant un personnage féminin perché au sommet d'un escalier en bois surplombant une vallée luxuriante; le personnage tient une arme à feu.

Les jeux en ligne comme Fortnite constituent une porte d’entrée facile pour les pédophiles, qui peuvent aisément cacher leur identité.  Photo : Epic Games

La popularité des jeux en ligne ne faiblit pas, mais leur facilité d’accès fait des enfants des proies faciles pour les pédophiles.

Cathy Tétreault, directrice générale du centre Cyber-Aide, donne des conseils pour mieux protéger les joueurs les plus vulnérables.

Les jeux sur Internet sont une porte d’entrée facile pour les pédophiles, qui peuvent aisément cacher leur identité et se faire passer pour quelqu’un d’autre derrière leur écran, afin d’aborder leurs victimes.

Le débat a été relancé par une Québécoise qui désire mettre en garde les parents après avoir retrouvé des photos de son fils de 10 ans dénudé sur sa tablette. La dame de Lanaudière a raconté au Journal de Montréal que son garçon a été approché par un prédateur sexuel par le biais de Fortnite, un jeu de survie multijoueurs, très populaire auprès des jeunes. La semaine dernière, une dame de l’Ohio, mère d’un garçon de 13 ans, avait déjà lancé un tel avertissement.

Ce qui est en cause, « c’est l’accessibilité que le jeu offre aux personnes déviantes ou aux pédophiles », explique en entrevue à ICI RDI Mme Tétreaul, qui ne blâme pas directement Fortnite, mais plutôt, de manière générale, la facilité avec laquelle des personnes mal intentionnées peuvent entrer en contact avec des jeunes dans le cadre des jeux en ligne.

Nos enfants vont jouer avec des personnes qu’ils ne connaissent pas. Donc, à ce moment-là, il faut s’attendre à ce que des personnes tentent d’entrer en contact avec eux. Cathy Tétreault, directrice générale du centre Cyber-Aide

Quelles solutions pour les parents?

Fortnite présente un mode aléatoire qui choisit des compagnons de jeu au hasard. Ce mode est à éviter, estime Cathy Tétreault.

« Il faut bien choisir ses compagnons de jeu […] On peut jouer avec des personnes qu’on connaît, des personnes de notre classe, de notre équipe, nos amis… » recommande-t-elle.

La directrice de Cyber-Aide, elle-même mère de famille, conseille aux parents d’informer leurs enfants des risques qu’ils courent.

« Il faut dire à notre enfant que s’il y a quelqu’un qui lui demande ou écrit des choses qui le mettent mal à l’aise, de nous en parler et de lui dire qu’on ne lui retirera pas le droit de jouer », dit Mme Tétreault

On est mieux d’apprendre à notre enfant de bien jouer plutôt que de lui en retirer le droit. Cathy Tétreault, directrice générale du centre Cyber-Aide

Employer des moyens coercitifs à l’encontre de l’enfant n’est pas la solution, car ce genre de jeu comble plusieurs besoins chez les jeunes, souligne-t-elle :

« Il y a [dans ce jeu] un sentiment d’appartenance, de valorisation. Il y a un côté social aussi qui est réel dans ces jeux. »

« Dans ce contexte, l’enfant est vulnérable et fait face à des personnes très manipulatrices. La responsabilité revient à toutes et à tous : aux concepteurs de jeux, aux parents, mais aussi au jeune qui doit en parler avec ses parents »,

précise Mme Tétrault.

https://ici.radio-canada.ca/

CATHERINE DANS LE MÉTRO (OU DANS LE CHAMP)


Catherine Deneuve a fait couler beaucoup d’encre en venant à la défense des hommes et de leur droit d’importuner les femmes, aussi bien au bureau que dans le métro. Ou bien, c’est un très mauvais choix de mots, ou bien cela lui est égale qu’un homme dans le métro frôle les fesses ou les seins d’une femme. Elle qualifie même cela de liberté sexuelle et probablement un geste maladroit. Il se peut que ce soit maladroit, mais sûrement pas tous. Puis il y a une différence entre toucher une main ou un bras, qu’une cuisse, fesses ou seins. Puis défendre un gars qui a coucher avec une mineure, et dire que le mot viol est excessif, c’est décourageant de la part d’une femme
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CATHERINE DANS LE MÉTRO (OU DANS LE CHAMP)

 

MÉDIAS

Catherine Deneuve fait partie des 100 Françaises qui ont dénoncé hier dans Le Monde, « la haine des hommes » que provoquerait le mouvement de dénonciations #MeToo.

CHRONIQUE

NATHALIE PETROWSKILA PRESSE

Une question comme ça : à quand remonte la dernière fois où on a vu Catherine Deneuve dans le métro ? Dans la vraie vie, s’entend. Pas au cinéma. Dans un vrai wagon, à l’heure de pointe, un wagon bondé et puant où la proximité forcée finit toujours par libérer de sinistres mains baladeuses et des frottements rarement désirés.

À quand ? Ça doit faire au moins cent ans que la star de cinéma et ex-égérie de Chanel n’a pas pris le métro, si tant est qu’elle y ait déjà mis les pieds.

Je pose la question parce que la grande Catherine, aujourd’hui âgée de 74 ans, est une des 100 signataires d’une lettre qui, dans le journal Le Monde, se portent à la défense des hommes et de leur droit d’importuner les femmes, aussi bien au bureau que dans le métro.

« Une femme peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro même si cela est considéré comme un délit », affirment Catherine et ses 99 cosignataires issues pour la plupart des milieux culturel et littéraire parisiens.

Je repose ma question : à quand remonte la dernière fois où Catherine Deneuve ou Catherine Millet (qui a rédigé une bonne partie de la lettre) ou Catherine Robbe-Grillet ou Élisabeth Lévy, toutes des stars à leur façon dans leurs milieux respectifs, ont pris le métro et eu affaire à un frotteur ? Jamais, évidemment. Si cela avait été le cas, elles n’auraient jamais laissé passer une phrase aussi malheureuse.

Il faut être mal lunée ou carrément de mauvaise foi pour défendre la liberté d’importuner pour les frotteurs dans le métro, une des pires races de l’humanité.

Pour le reste, la réflexion de ces Françaises dont l’âge moyen se situe au-dessus de 60 ans ne manque pas de pertinence, même si on ne peut s’empêcher d’y voir un élan aussi bien générationnel que profondément ancré dans la culture française, une culture où le droit de cuissage fut longtemps un droit acquis.

Mais ces femmes ont raison de craindre une « vague purificatoire » qui enferme leurs semblables dans un rôle de proies et d’éternelles victimes, incapables de se défendre et nécessitant d’être constamment protégées.

« La confession publique, l’incursion des procureurs autoproclamés dans la sphère privée, voilà qui installe comme un climat de société totalitaire », écrivent-elles, se positionnant à des années-lumière des actrices qui ont défilé au micro des Golden Globes avec leurs robes noires et leurs poings levés au nom du mouvement Time’s Up, célébrant la prise de parole des victimes de prédateurs.

Contrairement aux Américaines, les Françaises cherchent plus à protéger les hommes qu’à les blâmer, tout cela au nom de la liberté sexuelle et de la crainte d’un retour du puritanisme, crainte qui me fait bien rigoler dans la mesure où la France est sans doute le dernier pays où le puritanisme risque de fleurir.

MALSAINE SCISSION

Quand Catherine et ses amies s’opposent à la rectitude politique qui revient à plein régime ou à la censure d’œuvres d’art, je partage leur point de vue. Pour le reste, c’est bien plus la lettre ouverte de Daphne Merkin dans le New York Times qui traduit le mieux mon malaise.

L’auteure et essayiste évoque la très malsaine scission qui s’est installée entre le discours public et le discours privé.

« En public, nous sommes toutes pour le mouvement #MoiAussi, écrit-elle en substance. Nous l’écrivons, nous le tweetons, nous le partageons.

« Mais en privé, poursuit-elle, combien de féministes lèvent les yeux au ciel, parfaitement exaspérées par l’indignation sans nuance qui accompagne la cause, transformant un moment de prise de conscience en un festival d’accusations sans preuves. »

Le fait que ces deux discours cohabitent n’est pas un bon signe, croit-elle.

« Cela suggère une forme d’intimidation sociale sous laquelle se cache la culture de la rectitude politique », selon elle.

Évidemment, il n’est nullement question de défendre les Kevin Spacey, les Matt Lauer ou les Harvey Weinstein de ce monde, mais de s’insurger contre la pensée unique qui régit le mouvement #MoiAussi et interdit toute nuance.

Il s’agit aussi de remettre en question « l’absence troublante de clarté et de distinction » dans les expressions véhiculées qui mettent sur un pied d’égalité aussi bien le viol et l’inconduite sexuelle que le frôlement ou le flirt maladroit.

Comme les Françaises, l’Américaine déplore le retour à un paradigme victimaire où les femmes sont perçues et se perçoivent comme de fragiles poupées de porcelaine de l’ère victorienne.

C’est ce qui me chicote moi aussi : la victimisation et le fait qu’on n’évoque jamais assez le droit des femmes de repousser, de dire non, bas les pattes, va te faire voir ailleurs : en somme, le droit de se défendre et de se tenir debout face à ceux qui abusent de leur pouvoir.

On a beaucoup célébré le courage des femmes qui ont dénoncé les harceleurs et les prédateurs. On pourrait maintenant célébrer celles qui leur ont tenu tête et qui en ont parfois payé le prix et parfois pas.

Si des résidus de sexisme et de machisme survivent au raz-de-marée de ce formidable mouvement, ce sera l’exemple de ces femmes-là qu’il faudra suivre. Les frotteurs dans le métro n’ont qu’à bien se tenir.

MÉDIAS

DENEUVE (ENCORE) SUR LA SELLETTE

 

LUC BOULANGERLA PRESSE 

Deux jours après le discours d’Oprah Winfrey, dimanche aux Golden Globes, qui annonçait « une aube nouvelle » se profilant à l’horizon féminin, 100 Françaises ont jeté un pavé dans la mare en signant un texte qui dénonce « la haine des hommes » que provoque le mouvement de dénonciations d’inconduites sexuelles. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit ni la galanterie une agression machiste », arguent-elles dans leur texte publié hier dans le journal Le Monde.

Plus qu’un simple retour du balancier, leur lettre polarise un débat déjà très chaud et sensible dans les relations hommes-femmes, en plus d’exposer un fossé culturel entre la France et l’Amérique du Nord.

À contre-courant du mouvement #MoiAussi, les signataires, dont font partie les actrices Catherine Deneuve, Ingrid Caven, Catherine Robbe-Grillet et l’auteure Catherine Millet, s’opposent à la « campagne de délation » mondiale depuis l’affaire Weinstein.

« Nous pensons que la liberté de dire non à une proposition sexuelle ne va pas sans la liberté d’importuner, […] indispensable à la liberté sexuelle. »  — Les signataires d’un texte dans Le Monde

Le collectif estime que les dénonciations tous azimuts transforment les femmes en victimes, en plus d’encourager un retour du puritanisme.

« C’est le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie », écrit le collectif.

Ces femmes, issues surtout du milieu artistique et littéraire, parlent d’une « vague purificatoire » sans limite allant jusqu’à la censure. Elles citent en exemples la volonté de censurer des tableaux de maîtres dans des musées et la demande d’interdire une rétrospective des films de Roman Polanski à la Cinémathèque de Paris. Paraphrasant le philosophe Ruwen Ogien : « La liberté d’offenser est indispensable à la création artistique. »

PAROLES DE STAR

Hier, tout ce qui grouille et scribouille sur l’internet en France s’en est pris à Catherine Deneuve. Elle est vite devenue le bouc émissaire du débat. Le mot-clic #CatherineDeneuve avait déjà suscité plus de 23 000 réactions sur Twitter, hier après-midi.

La star a fait l’objet de plusieurs critiques. Plusieurs ont souligné l’ironie que la vedette « qui se déplace dans Paris avec chauffeur et garde du corps » banalise le fait que des femmes se sentent traumatisées « par des frotteurs dans le métro ».

Au Québec, Catherine Deneuve a été à la fois critiquée et… saluée pour sa sortie publique. Sur Facebook, le réalisateur Jean-Claude Lord a écrit que le texte représente un « point de vue intéressant pour éviter de tomber dans un puritanisme dont [il] ne [se souvient] que trop bien ».

« Pour ce qui est de Catherine Deneuve, c’est l’histoire qui se répète […]. Une tête de cochon, une belle tête de cochon, mais “balance ton porc” sera plus fort ! Paroles de fille d’agriculteur. » — L’auteure Lyne Robert

En octobre dernier dans le Huffington Post, Catherine Deneuve avait déjà pris ses distances devant le « déferlement » sur les réseaux sociaux. Deneuve affirmait de ne pas être certaine de l’efficacité de #BalanceTonPorc : 

« Est-ce que c’est intéressant d’en parler comme ça ? Est-ce que ça soulage ? Est-ce que ça apporte quelque chose ? Est-ce que ça va régler le problème d’une certaine façon ? » 

Avant cela, dans une entrevue télévisée sur TF1, la comédienne avait pris la défense du cinéaste Roman Polanski, condamné à Los Angeles en 1977 pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure.

« Cette jeune fille ne faisait pas son âge. Et de toute façon, on peut imaginer qu’une fille de 13 ans puisse faire 15, 16 ans », avait-elle déclaré à l’émission Quotidien, animée par Yann Barthès. « Il [Polanski] ne lui a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes. J’ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif. »

Les propos de la célèbre actrice ont été jugés « déplacés et rétrogrades » par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), l’équivalent du CRTC en France. 

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Psycho : les manipulations typiques en cas d’harcèlement sexuel


Il faut qu’un scandale arrive pour essayer de décortiquer un drame. Mieux comprendre les techniques que prennent les prédateurs sexuels pourrait peut-être permettre de mieux se protéger ou de reconnaitre une victime d’un prédateur
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Psycho : les manipulations typiques en cas d’harcèlement sexuel

Psycho : les manipulations typiques en cas d'harcèlement sexuel

Psycho : les manipulations typiques en cas d’harcèlement sexuel

Les prédateurs sexuels utilisent des méthodes très efficaces pour isoler, intimider, menacer la victime, puis banaliser la situation.

L’industrie du cinéma hollywoodien est en pleine tourmente depuis les accusations de harcèlement sexuel à l’encontre de Harvey Weinstein, un producteur de cinéma et l’un des hommes les plus puissants du milieu. Cet exemple parmi d’autres rappelle à quel point il est courant pour les hommes dans une position de pouvoir d’intimider les femmes de leur entourage. Mais quelles sont les stratégies utilisées par ces personnes pour manipuler leurs victimes ? La psychologue Melanie Greenberg s’est basée sur l’analyse des interviews, enregistrements et informations de la police pour expliquer les techniques des prédateurs sexuels sur le site Psychology Today.

Isoler

Le moyen le plus simple pour harceler une personne en toute « tranquillité » commence souvent par l’isolement. L’homme peut prétendre devoir s’arrêter chez lui pour prendre quelque chose, et finit par coincer sa victime dans un couloir en profitant de son avantage physique pour la dominer.

Banaliser

En cas de harcèlement sexuel, il arrive souvent que le prédateur essaye de minimiser la situation et qu’il se comporte comme s’il ne s’était rien passé. Ce type de stratégie pousse la femme à se demander si c’est elle qui exagère.

Culpabiliser

Les personnes qui pratiquent le harcèlement utilisent la culpabilité comme arme de manipulation. Il peut, par exemple, provoquer ce sentiment chez sa victime en lui faisant comprendre qu’elle lui doit des faveurs sexuelles par qu’il lui a donné du travail ou l’a aidée dans sa carrière.

Insister

L’insistance ne laisse pas d’autres options à la victime que de répondre fermement, voire brutalement, à des avances. Or, certaines femmes ne sont pas à l’aise avec ce type de réaction, et se retrouvent le dos au mur face à leur agresseur pour ne pas vouloir sembler malpolies.

Menacer

Les prédateurs sexuels utilisent leur pouvoir pour menacer de façon plus ou moins explicite leurs victimes, en leur faisant comprendre que leur refus implique des conséquences graves.

Intimider

Des études psychologiques ont prouvé que, lorsqu’on accorde un petit service à une personne, nous avons du mal à en refuser des plus importants. Un homme peut demander à une femme de lui faire un massage « en toute amitié » ou de rester juste quelques minutes dans sa chambre. Il en profite ensuite pour aller plus loin. La victime a du mal à refuser car elle a l’impression de n’accorder qu’un petit service.

http://www.santemagazine.fr

Impossible d’être interdit de Facebook, selon la justice


S’il est impossible d’interdire les pédophiles d’utiliser Internet alors le travail des policiers pour détecter les prédateurs possibles sera surement plus difficile à gérer. Je trouve odieux que ces détraqués sexuels utilisent la liberté d’expression alors que la sécurité des enfants est beaucoup plus importe que leur petite personne
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Impossible d’être interdit de Facebook, selon la justice

 

© reuters.

La Cour suprême des Etats-Unis a jugé lundi qu’il n’était pas possible d’interdire aux délinquants sexuels d’utiliser les réseaux sociaux.

Dans une décision prise à l’unanimité, la haute cour a jugé illégale une loi très répressive de l’Etat de la Caroline de Nord, qui prohibe aux personnes ayant un certain casier judiciaire d’utiliser Facebook ou Twitter.

Récidive Facebook

Cette affaire concernait un certain Lester Packingham, un ancien délinquant sexuel qui avait écrit un message anodin sur son compte Facebook, huit ans après les faits ayant valu sa condamnation. Cela lui avait valu une autre condamnation, pour « crime » d’utilisation de Facebook. Le condamné avait fait appel en affirmant que la loi de Caroline du Nord violait sa liberté d’expression.

Long combat judicaire

Dans son long combat judiciaire de six ans, M. Packingham a rassemblé le soutien aussi bien d’associations luttant contre les restrictions d’internet que de conservateurs libertaires. En face, la Louisiane et douze autres Etats américains avaient apporté leur appui à la Caroline du Nord, en affirmant qu’il était prioritaire d’empêcher les « prédateurs sexuels » de collecter des informations sur d’éventuelles victimes.

http://www.7sur7.be

Antibes : une ado et sa mère piègent un prédateur sexuel sur Facebook


Une belle complicité entre la mère et l’adolescente pour arrêter un prédateur sexuel. Les réseaux sociaux sont des endroits risqués pour nos jeunes, mais la réaction de la mère a permis que ce prédateur de se retrouver non pas avec sa fille, mais des policiers
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Antibes : une ado et sa mère piègent un prédateur sexuel sur Facebook

 

L'homme, âgé de 28 ans, avait abordé la jeune fille de moins de 14 ans dans jeudi soir sur Facebook en lui demandant si elle n'avait "pas  envie de sortir avec un vrai mec".

L’homme, âgé de 28 ans, avait abordé la jeune fille de moins de 14 ans dans jeudi soir sur Facebook en lui demandant si elle n’avait « pas envie de sortir avec un vrai mec ».Photo : AFP/LOIC VENANCE

FACEBOOK – Abordée sur Internet par un homme de 28 ans qui lui proposait un rendez-vous, une jeune Antiboise de 14 ans, aidée de sa mère, lui a tendu un piège. Le prédateur sexuel a été arrêté par la police vendredi matin.

Jeune mais déjà très mature. Une jeune fille âgée de moins de 14 ans a fait arrêter, vendredi, un prédateur sexuel à Antibes. L’homme, âgé de 28 ans et résidant à Cannes, l’avait abordé dans la soirée de la veille sur Facebook en lui demandant si elle n’avait « pas envie de sortir avec un vrai mec ».

Effrayée, l’adolescente lui répond qu’elle « ne parle pas avec des inconnus », avant de lui dire « au revoir et à jamais », quelques lignes plus loin, rapporte Nice-Matin. Mais elle ne s’arrête pas là et a aussi le bon réflexe d’en parler à sa mère, à son retour du travail.

« Tu me plais de plus en plus même si tu es petite »

Celle-ci, bien décidée à ne pas laisser un individu dangereux en liberté, reprend la discussion avec lui afin de vérifier ses intentions et prévient la police.

« Je ne voulais pas qu’il s’en prenne à une autre. Ou qu’un jour, il rencontre par hasard ma fille dans la rue…, a-t-elle confié au quotidien local. Si ma fille ne m’en avait pas parlé ou si elle était fragile… Elle aurait pu se faire violer. Ou même enlever. Et je ne l’aurais plus jamais revue. »

Pendant deux heures, elle échange donc avec l’homme de 28 ans en se faisant passer pour sa fille dont l’âge ne semble pas effrayer l’individu. Celui-ci lâche à peine un « oups ! » à son annonce et continue de draguer « l’adolescente ».

 « Tu es très belle… Tu me plais de plus en plus même si tu es petite… », écrit-il.

Il va jusqu’à lui proposer un rendez-vous :

 « J’ai envie de te voir un jour. Envie de me balader avec toi […] Ça te dit demain soir? »

Le rendez-vous tourne à l’arrestation

Le rendez-vous pris pour vendredi matin, 10 heures, au McDonal’s situé dans le centre commercial de Carrefour au nord d’Antibes, le prédateur sexuel donne ses dernières instructions à celle qu’il croit être sa victime :

« Je mets mes clignotants et tu montes directement… Ne me déçois pas. Ok mon bébé? […] C’est la première fois de ma vie que je fais ça. C’est fou, j’ai envie de t’embrasser, de te serrer dans les bras, de sentir ton odeur et de regarder tes yeux. »

C’est bien l’adolescente qui se rend le lendemain matin au centre commercial mais elle est suivie de près par sa mère et des policiers d’Antibes. « Terrorisée », comme elle le confiera plus tard à Nice-Matin, elle s’installe à une table sur la terrasse du fast-food et attend l’homme de 28 ans. Mais au lieu de monter dans sa voiture, elle s’enfuit pour laisser place à la police qui l’arrête immédiatement et l’embarque pour le commissariat de la ville. Soulagées, la mère et la fille ont pu mettre un terme à ce cauchemar.

http://www.metronews.fr/

Un pédophile montréalais notoire arrêté au Cambodge


Depuis 1968 qu’il a commencé à être actif dans sa déviation sexuelle. Malgré les arrestations, cela ne l’a pas découragé surtout qu’en plus, il a fait ouvertement la promotion de la pédophilie. J’espère qu’au Cambodge, la vie en prison sera plus difficile qu’au Canada pour tout le mal qu’il a fait aux enfants, qui eux ne pourront jamais oublier
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Un pédophile montréalais notoire arrêté au Cambodge

 

Pierre Deslauriers a tenté de se suicider lorsque la... (Photo courtoisie Action pour les enfants)

Pierre Deslauriers a tenté de se suicider lorsque la police a voulu l’arrêter pour abus sexuels au Cambodge.

PHOTO COURTOISIE ACTION POUR LES ENFANTS

VINCENT LAROUCHE
La Presse

Un prédateur sexuel montréalais notoire, qui a déjà fait publiquement la promotion de la pédophilie au Canada, fait face à 10 ans de prison au Cambodge, où il vient d’être épinglé pour des agressions sur une dizaine d’enfants.

Pierre Deslauriers, 70 ans, photographe professionnel et grand voyageur, a été inculpé à partir de son lit d’hôpital, dans la ville touristique de Siem Reap, près des célèbres temples d’Angkor Wat.

Le Montréalais s’est lui-même blessé avec un couteau de poche lorsque la police s’est présentée pour l’arrêter dans la minable chambre qu’il louait pour 3$ par jour.

Selon le journal Cambodia Daily, Deslauriers se serait enfermé dans sa chambre, puis se serait entaillé le ventre et les poignets. Les policiers ont défoncé la porte et lutté pour lui arracher l’arme avant de l’appréhender.

Action pour les enfants, une ONG qui collecte des dons partout dans le monde pour lutter contre l’exploitation sexuelle des mineurs, a expliqué à La Presse qu’elle avait été alertée jeudi dernier au sujet de la présence de Deslauriers à Siem Reap.

Deux garçons de 10 et 12 ans disaient avoir été agressés à plus d’une reprise. Leurs parents affirmaient même avoir été témoins de la situation. Dimanche, les représentants de l’organisme ont aperçu Deslauriers qui s’enfonçait dans la forêt avec quatre garçons âgés de 10 à 14 ans. Appelée à la rescousse, la police a secouru les mineurs et recueilli trois nouveaux témoignages incriminants, pendant que Deslauriers s’enfuyait vers sa maison de chambres.

Destination pour agresseurs d’enfants

Les enfants ont raconté avoir vu quatre autres mineurs se faire agresser par Deslauriers, ce qui porterait théoriquement le nombre de victimes à neuf pour l’instant. Deslauriers leur aurait donné entre 1$ et 5$ américains pour les pousser à faire des actes à caractère sexuel sur lui.

«Cette ville est la plus célèbre ville culturelle du Cambodge, mais elle est aussi une destination pour les agresseurs d’enfants en voyage», a déploré Moden Yi, porte-parole d’Action pour les enfants.

Au Canada, Pierre Deslauriers a déjà fait une présentation pro-pédophilie lors d’un «colloque sur les sexualités» au Collège de Maisonneuve, au tournant des années 90. Il avait aussi publié un article dans un magazine à circulation restreinte pour défendre sa position.

Condamné une première fois pour exhibitionnisme en 1968, puis pour agression sexuelle en 1987 (il avait obtenu un sursis de peine), Deslauriers a ensuite écopé de cinq ans de prison en 1994 pour attouchements sexuels sur deux fillettes de 3 et 5 ans. Les gestes s’étaient produits dans son studio de la rue Duluth à l’occasion d’une séance de photographies. Lors de son arrestation, les policiers ont découvert chez lui de la pornographie juvénile, dont une partie de son cru.

À son procès, il a raconté être tombé amoureux d’une fillette de 6 ans lorsqu’il avait 16 ans, puis avoir découvert la pornographie juvénile en 1977 lors d’un voyage en Europe. Devant la cour, il s’était lancé dans une nouvelle tirade en faveur de la pédophilie, en avançant l’hypothèse que «dans 200 ans», la société accepterait peut-être davantage cette pratique.

Des experts qui l’avaient évalué avaient affirmé au tribunal qu’il présentait un fort risque de récidive, puisqu’il ne trouvait rien de malsain à ses gestes.

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Des Canadiens parmi des prédateurs sexuels piégés


Je ne comprends pas que des gens puisse être des prédateurs d’enfants . Grâce a cette simulation virtuelle,  les enquêteurs ont pu prendre dans leur filets plusieurs prédateurs dont cinquantaine  viennent du Canada …
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Des Canadiens parmi des prédateurs sexuels piégés

 

L'opération impliquait une identité inventée d'une fillette de... (Photo Peter Dejong, AP)

 

L’opération impliquait une identité inventée d’une fillette de dix ans des Philippines, nommée «Sweetie».

PHOTO PETER DEJONG, AP

La Presse Canadienne
Colin Perkel

Une opération d’infiltration a permis d’identifier des dizaines de Canadiens et de milliers d’adultes à travers le monde prêts à payer pour voir des actes sexuels sur caméra web d’une prétendue fillette des Philippines âgée de dix ans, a indiqué lundi une organisation internationale de défense des droits des enfants.

Le groupe Terres des Hommes, établi près d’Amsterdam, a affirmé que 54 Canadiens figurent parmi les quelque 1000 adultes de 71 pays identifiés durant le projet de dix semaines.

 

PHOTO PETER DEJONG, AP

L’un des enquêteurs, s’étant identifié seulement par le prénom Peter par crainte de représailles, a affirmé que le plus surprenant était la facilité avec laquelle ces gens ont été pris en délit. Il s’est inquiété de voir que ces gens croyaient être à l’abri des lois sur le Web.

Des renseignements détaillés d’identification – incluant noms, adresses, numéros de téléphone et courriels – sont désormais entre les mains d’Interpol et doivent être transmis aux autorités responsables de l’application de la loi dans les pays concernés, a mentionné Peter à La Presse Canadienne à partir d’Amsterdam.

Un porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué «ne pas avoir d’information à fournir pour le moment» concernant cette opération.

L’opération impliquait une identité inventée d’une fillette de dix ans des Philippines, nommée «Sweetie», qui s’inscrivait dans plusieurs forums prisés des enfants et adolescents. Les prédateurs sexuels interpellaient immédiatement la fillette.

«Montre-moi tes jambes», écrit l’un d’entre eux. «Babyyyy, combien?» $$$», écrit un autre.

Les quatre enquêteurs comptaient aussi sur une création animée en 3D de «Sweetie», bien qu’il n’ait généralement pas eu à en faire l’usage pour piéger les prédateurs.

Globalement, 20 172 adultes ont offert de payer entre 1$ et 100$ en utilisant des cartes de crédit prépayées non repérables pour voir une démonstration à caractère sexuel de «Sweetie» sur caméra web – bien qu’il leur ait été signifié à moins deux reprises qu’elle était âgée de seulement dix ans.

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