Une victime d’agression sort du coma et apprend que la province a donné ses biens


3 ans dans le coma après une agression et se réveille ayant tout perdu parce que le curateur a liquidé tous ses biens .. A t-il considéré comme mort clinique ? Je ne sais pas ce que la loi dit sur ce sujet, mais il devrait y avoir un fond de sureté au cas où qu’une personne revient à la vie.
Nuage

 

Une victime d’agression sort du coma et apprend que la province a donné ses biens

 

Le visage de Marcel Blanchette.

Marcel Blanchette a été traumatisé une deuxième fois lorsqu’il est sorti du coma et a appris que le gouvernement s’était débarrassé de tous ses biens. Photo : CBC/Laura Glowacki

Un homme victime d’une agression violente à Winnipeg lance une poursuite judiciaire de 93 778 $ contre le tuteur et curateur public du Manitoba. Marcel Blanchette soutient que l’agence n’aurait pas dû se débarrasser de tous ses biens pendant qu’il était dans le coma.

Marcel Blanchette, 52 ans, dit ne pas se souvenir de l’attaque du 2 décembre 2014 lors de laquelle il a subi des fractures au crâne, au nez et à un oeil, et une hémorragie au cerveau.

Après des opérations chirurgicales, M. Blanchette a été dans le coma pendant plusieurs semaines. Il ne parlait plus à sa famille biologique et n’avait pas laissé de testament ni de directives médicales à suivre par les fonctionnaires.

Le 12 janvier 2015, les médecins ont signé une ordonnance qui nommait le tuteur et curateur public du Manitoba responsable des affaires financières et personnelles de M. Blanchette.

C’est trois mois plus tard, pendant qu’il était hospitalisé au Centre des sciences de la santé de Winnipeg, que M. Blanchette a appris qu’il avait perdu son appartement et qu’un employé du gouvernement affecté à la gestion de ses affaires avait distribué tous ses biens personnels.

« En sortant du coma aux soins intensifs, je devais faire face à la réalité que j’étais victime une deuxième fois, dit l’homme en retenant ses larmes. J’étais vraiment anéanti. J’ai tout perdu de ce qui m’appartenait dans la vie. »

http://ici.radio-canada.ca

En Floride, une fillette de 11 ans forcée d’épouser son violeur qui l’a mise enceinte, un cas loin d’être isolé


Cela est inadmissible que des jeunes soit forcés de se marier et il est horrible que ce soit pour légaliser un viol. Cela ne se passe pas juste dans les pays développés, mais aussi en Occident par des chrétiens très conservateurs…
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En Floride, une fillette de 11 ans forcée d’épouser son violeur qui l’a mise enceinte, un cas loin d’être isolé

Julie Gayet, Alexandre Astier et Adèle Gasparov dans 14 millions de cris, court métrage réalisé par Lisa Azuelos

Julie Gayet, Alexandre Astier et Adèle Gasparov dans 14 millions de cris, court métrage réalisé par Lisa Azuelos

Repéré par Mathilde Dumazet

Repéré sur New York Times

Aux États-Unis, environ 200.000 jeunes de moins de 18 ans sont mariés chaque année, souvent pour cacher des viols passés… et futurs, car c’est l’un des seuls moyens de contourner les poursuites judiciaires liées à la majorité sexuelle de l’enfant.

Plus de 700 millions de femmes en vie aujourd’hui ont été mariées de manière plus ou moins formelle avant l’âge de 18 ans. Selon l’association Filles, pas épouses, dans les pays en développement, cela représente une fille sur trois. À l’échelle de la planète, le phénomène concerne 15 millions de femmes par an. Soit une fille de moins de 18 ans mariée toutes les deux secondes.

«Les législateurs doivent comprendre que le mariage des mineurs est dévastateur au Niger et en Afghanistan –mais aussi à New-York et en Floride», écrit Nicholas Kristof (deux fois prix Pulitzer) dans les colonnes du New York Times.

Aux États-Unis, le nombre de mineur-e-s marié-e-s avant l’âge de 18 ans est loin d’être aussi élevé que dans les pays en voie de développement. Mais en Floride par exemple, on atteint quand même une moyenne d’un mariage tous les deux ou trois jours.

Parmi ces jeunes épouses se trouve Sherry Johnson. Celle-ci a été mariée à l’âge de 11 ans à un membre de son église, de neuf ans son aîné, qui l’avait violée.

Quand les autorités pour la protection de l’enfance commencent à enquêter au sujet de la grossesse de l’enfant, la famille décide de la marier «pour éviter les poursuites judiciaires».

Nicholas Kristof raconte qu’un premier représentant de l’État refuse de célébrer l’union d’une jeune fille de 11 ans avec un homme de 20 ans. Dans la ville d’à côté, aucun problème.

Plus de la moitié des États fédéraux n’imposent pas d’âge minimum. En dessous de 15 ans, l’accord d’un juge est nécessaire. En dessous de 18 ans, le consentement de l’un des deux parents suffit. Idem en France, le procureur de la République peut accorder «des dispenses d’âge pour des motifs graves» (par motifs graves, on entend le plus souvent grossesse de la future épouse) et l’un des deux parents doit donner son autorisation pour qu’un-e mineur-e puisse se marier.

Mariage des mineurs, mariages forcés et majorité sexuelle

Aux États-Unis, les opposants aux lois qui visent à relever l’âge minimum légal pour se marier estiment que cela augmenterait les naissances hors-mariage et soulignent que «beaucoup de ces unions se font dans le consentement mutuel des époux».

L’association Unchained at Last n’est pas tout à fait d’accord… Pour ses représentants, c’est précisément car les enfants sont jeunes qu’ils ou elles ont peur de résister à la pression familiale. De fait, la plupart des mariages de mineur-e-s cacheraient des unions forcées.

En France, il est difficile d’établir le nombre de mariages forcés, souvent confondus avec le nombre de mariages de mineur-e-s ou avec celui des filles menacées de mariage forcé. La confusion est souvent renforcée par le fait que les mineur-e-s marié-e-s sont parfois en dessous de ce qu’on appelle la majorité sexuelle, soit l’âge minimum à partir duquel un-e adolescent-e peut avoir des relations sexuelles consenties avec un-e adulte sans que celui ou celle-ci ne soit poursuivi-e.

La majorité sexuelle est fixée par la loi française à 15 ans, les lois américaines varient entre 16 et 18 selon les États, soit plus que l’âge légal pour se marier dans la plupart des cas. Hors-mariage, on considererait donc que l’enfant n’est pas en mesure de donner son consentement, mais l’union «légalise le viol», analyse Nicholas Kristof. Et en effet, dans les différents témoignages recueillis par le journaliste du New York Times, les mineures interrogées ont souvent été mariées pour cacher un viol antérieur… et légaliser tous les viols futurs.

La question des traditions culturelles

L’article de Nicholas Kristof soulève un deuxième point de débat dont s’était déjà emparée Julie Gayet en mars 2014, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Dans un court métrage réalisé par Lisa Azuelos (LOL), on voyait son personnage marier sa fille, encore au collège.

Entrez la légende de la vidéo ici

La vidéo avait ému, mais aussi choqué. Pour la plupart des occidentaux, les mariages de mineur-e-s et les mariages forcés font partie de la culture de pays autres que le leur. Voir une petite fille blanche être mariée de force avait donc créé une polémique. Lorsque les mariages forcés aux États-Unis ou en France sont abordés, c’est souvent sous l’angle des populations immigrées, même sur les sites de l’Observatoire national des violences faites aux femmes ou d’associations qui militent contre les mariages forcés.

Dans la plupart des cas, Nicholas Kristof souligne que les juges américains n’ont pas souhaité contredire les traditions culturelles des familles qui mariaient leurs enfants mineurs. Mais en insistant sur le fait que ces mêmes traditions sont aussi invoquées par des familles américaines pour justifier les mariages de mineurs –notamment dans les familles chrétiennes très conservatrices–, le journaliste ouvre un débat important.

Ce que les Occidentaux considèrent comme «des abus contre les droits de l’Homme» en Afrique ou en Asie, le tolèrent-ils sur leur territoire au nom du respect des traditions culturelles de chacun?

http://www.slate.fr/

Il affirme que Titanic est inspiré de sa vie : un Américain réclame 300 millions à James Cameron


Attendre 20 ans pour poursuivre le scénario du film Titanic qui a gagné 11 oscars ne semble pas vraiment très sérieux.
Nuage

 

Il affirme que Titanic est inspiré de sa vie : un Américain réclame 300 millions à James Cameron

 

Stephen Cummings a décidé de poursuivre en justice James Cameron, le réalisateur de Titanic, rapporte TMZ. Ce pêcheur de Floride affirme que le personnage de Jack Dawson, interprété par Leonardo Di Caprio, est directement inspiré de sa propre vie. D’après Cummings, Cameron aurait entendu parler de lui autour de 1988 et s’en serait rappelé au moment de l’écriture du film sorti en 1997.

 

Peu de chances que la demande aboutisse

En plus d’avoir inspiré le personnage de Jack, Stephen Cummings affirme que c’est lui qui a soufflé le scénario à l’oreille du réalisateur. D’après lui, la romance tragique vécue par Jack et Rose sur le Titanic ne serait qu’un copier-coller de celle connue par deux de ses proches, réellement embarqués sur le paquebot qui a sombré en 1912. Comme dans le film onze fois oscarisé, seule la femme a survécu au naufrage.

Vingt ans après la sortie de Titanic, Cummings a donc décidé de se manifester en réclamant 300 millions de dollars à James Cameron. La demande semble assez irréaliste et ses chances de succès sont très minces.

La justice s’interrogera sans doute sur les raisons qui ont pu pousser cet homme à attendre vingt ans pour se manifester, compte tenu du succès colossal du film. Les arguments avancés ne semblent pas vraiment convaincants ni étayés, mais on peut toujours dire que cela ne coûte rien d’essayer.

http://www.ladepeche.fr

Poursuite déposée à Calgary contre le créateur de Pokemon Go


Je pense qu’on va entendre parler un bout de temps des Pokémon Go, surtout quand il est question de vie privée. C’est quand même un droit que d’être chez soi en toute quiétude chez soi
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Poursuite déposée à Calgary contre le créateur de Pokemon Go

 

Mme Schaeffer et son mari disent avoir été... (PHOTO Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil)

Mme Schaeffer et son mari disent avoir été envahis par les joueurs de Pokémon Go qui se sont amassés devant leur domicile.

PHOTO JEAN-MARIE VILLENEUVE, LE SOLEIL

La Presse Canadienne
CALGARY

Une demande d’action collective a été déposée au Canada contre le créateur de Pokemon Go, au nom d’un propriétaire qui dit souffrir d’une violation de son intimité.

La poursuite, au nom de Barbra-Lyn Schaeffer, a été déposée à Calgary et n’a pas encore été certifiée en cour.

Mme Schaeffer et son mari disent avoir été envahis par les joueurs de Pokemon Go qui se sont amassés devant leur domicile de Torrington, à 160 kilomètres au nord-est de Calgary.

Elle affirme qu’elle ignore pourquoi sa résidence est désignée comme étant un «gym», où les joueurs de Pokemon peuvent se provoquer en duel.

Mme Schaeffer élève des chiens et précise que ceux-ci ne sont pas contents de cet afflux de visiteurs non désirés, surtout en soirée.

Elle dit avoir demandé à Niantic, l’entreprise derrière le jeu, de retirer sa résidence de sa liste de «Pokestops», mais n’a reçu qu’une réponse automatisée.

Mme Scheffer ajoute qu’elle a entrepris cette action collective par frustration et qu’elle souhaite simplement retrouver son intimité.

http://www.lapresse.ca/

États-Unis Poursuite de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $


Ouf !!! Deux sextillions de dollars, comme poursuite judiciaire, c’est un peu beaucoup !! Surtout pour les raisons d’amener ses plaintes en cour. Peut-être que monsieur est un peu dérangé. Reste a savoir si la ville de New-York vont chercher un terrain d’entente… Je crois que cela serait surprenant
Nuage

États-Unis

Poursuite de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $

 

Poursuite de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $

Crédit photo : Archives Reuters

La plus grosse poursuite au monde vient d’être déposée à New York.

Anton Purisima poursuit une longue liste de défendeurs qui inclut notamment la Ville de New York, le restaurant Au Bon Pain et le magasin Kmart pour une somme de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $.

L’homme de 62 ans demande deux sextillions de dollars parce qu’il aurait eu le majeur mordu par un chien infecté par la rage dans un autobus de la ville. Après l’incident, un couple de Chinois aurait pris Purisima en photo sans son consentement alors qu’il se dirigeait vers l’hôpital pour y être traité.

Le majeur d’Anton Purisima dans le document de cour (Crédit photo: capture d’écran Daily Mail)

«La douleur et les autres dommages subis ne peuvent être réparés par de l’argent, alors ils sont hors de prix», explique l’homme dans l’étrange document de cour.

Purisima aurait beaucoup souffert lors de cet incident: violation de ses droits civils, préjudices, discrimination raciale, vengeance, intimidation, fraude, tentative de meurtre, détresse émotionnelle infligée intentionnellement et conspiration pour commettre une fraude.

Le document de 22 pages, entièrement rédigé à la main, est quelque peu incohérent et mêlé.

Dans le même document de poursuite, le sexagénaire stipule qu’on lui fait régulièrement payer trop cher pour son café lorsqu’il est à l’aéroport LaGuardia.

La poursuite a été déposée à la cour le 11 avril dernier. Anton Purisima n’a pas d’avocat et se représentera lui-même lors des audiences.

Ce n’est pas la première poursuite du sexagénaire. Dans les quatre dernières années, il a poursuivi la Chine ainsi que plusieurs grandes banques mondiales comme Wells Fargo et JP Morgan selon le quotidien britannique Daily Mail.

http://tvanouvelles.ca/