La Patte de chat en détail


Une belle patte de chat enfin avec un peu d’imagination qui se situe très, très loin dans l’espace avec des images vraiment saisissantes
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La Patte de chat en détail

 

La nébuleuse de la Patte de chat est aussi connue comme celle de la patte d'ours.

La nébuleuse de la Patte de chat est aussi connue comme celle de la patte d’ours. Photo :  ESO

Une vue saisissante et très détaillée de la nébuleuse de la Patte de chat a été obtenue grâce à la nouvelle caméra ArTéMiS installée sur le télescope APEX de l’Observatoire européen austral situé en altitude dans le désert d’Atacama.

Cette caméra complète l’ensemble des instruments équipant ce télescope de 12 mètres. Elle fonctionne à des longueurs d’onde millimétriques et submillimétriques, entre la lumière infrarouge et les ondes radio dans le spectre électromagnétique.

Elle va permettre aux astrophysiciens d’accroître la profondeur et le détail des observations.

Cette image a été obtenue lors des observations d’essais du nouvel instrument. Elle est d’une qualité nettement supérieure aux images antérieures obtenues avec APEX dans la même région du ciel.

La photo montre une région de formation d’étoiles NGC 6334 mieux connue sous le nom de la nébuleuse de la Patte de chat et située dans la constellation australe du Scorpion.

C’est l’astronome anglais John Herschel qui a observé pour la première fois la Patte de chat en 1837. Elle est située à environ 5500 années-lumière de la Terre dans la direction de la constellation du Scorpion.

Dans son ensemble, ce nuage s’étend sur environ 50 années-lumière.

La pouponnière

Les astronomes aiment décrire cette nébuleuse comme l’une des pouponnières d’étoiles les plus occupées de notre galaxie. Elle dissimule des étoiles massives fraîchement créées, dont certaines sont nées dans les derniers millions d’années.

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L’absence de glace sur le Saint-Laurent inquiète


Certains apprécie cet hiver qui a quelques jours très froids mais beaucoup de journées douces, sauf que certains endroits comme le fleuve du St-Laurent cela n’apporte pas juste des bons côtés. L’absence de glace, apporte son lot d’ennuis pour la nature en générale
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L’absence de glace sur le Saint-Laurent inquiète

Fait exceptionnel, l’estuaire et le golfe du fleuve Saint-Laurent demeurent navigables à ce temps-ci de l’année puisque les glaces ne sont toujours pas formées.

La traversée entre Matane et la Côte-Nord permet d’apercevoir seulement un mince voile de glace. Selon le capitaine du Camille-Marcoux, Martin Saint-Pierre, cette situation est de plus en plus fréquente :

« Depuis une dizaine d’années, on remarque une tendance à la formation de glace plus tardive, un peu plus tard dans le mois de janvier. »

Étonnamment, l’absence de glace rend les conditions de navigation souvent plus difficiles. La présence de glace limite l’impact que peuvent avoir les vagues sur un navire selon M. Saint-Pierre.

Sur la rive, la glace joue également un rôle essentiel contre l’érosion. Des chercheurs rimouskois croient d’ailleurs que d’ici 2050, l’estuaire sera en eau libre de 24 à 45 jours de plus qu’actuellement, ce qui laisse craindre le pire à l’océanographe Simon Senneville, de l’Institut des sciences de la mer :

« Si, dans le futur, il y a de moins grandes périodes où la glace va pouvoir protéger les berges, donc, il y aura plus d’érosion. »

Dans la région de Québec, la glace commence à se former, là aussi avec un certain retard. Le chef du programme de déglaçage de la Garde côtière canadienne, Steven Neat, confirme qu’aucune demande d’assistance n’a été reçue jusqu’à maintenant à l’est de Tadoussac :

« On doit être 10 à 14 jours en retard par rapport à la normale. »

L’absence de glace nuit également aux phoques pour qui la banquise sert de pouponnière. Des chercheurs américains affirment même que l’an dernier, 80 % des blanchons sont morts dans le golfe et l’Atlantique nord en raison de la minceur et de la rareté des glaces.

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