INSOLITE : SI BARBIE ÉTAIT VIVANTE, ELLE NE TIENDRAIT PAS DEBOUT


Nous sommes bombarder d’image de femmes aux corps trop maigre, voir même anorexique, sans compter des poupées Barbie qui ont et font rêver encore plus d’une petite fille. À quand allons-nous arrêter de d’envier les modèles qu’on nous impose
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SI BARBIE ÉTAIT VIVANTE, ELLE NE TIENDRAIT PAS DEBOUT

 

  • Insolite : si Barbie était vivante, elle ne tiendrait pas debout
  • Andreas Gradin – Fotolia.com

 

Jambes trop longues, taille trop fine et chevilles trop faibles… l’idole des petites filles ne ferait pas long feu si elle était réelle.

On s’en doutait, les mensurations de la poupée Barbie de Mattel sont inapplicables à un humain. Le site anglais rehabs.co a décidé de se pencher sur la question en comparant le corps de Barbie à celui d’une Américaine moyenne. Cette étude fait partie d’un rapport sur les désordres alimentaires et les problèmes des jeunes filles avec leur image. Le verdict est sans appel : si Barbie était en chair et en os, elle serait en très mauvaise santé.

Son cou est beaucoup trop long et 15 cm plus fin que celui d’une femme normale. Sans ce soutient, sa tête tombe donc sur le côté. Avec une taille de 40 cm, impossible de loger tous les organes. Adieu l’estomac et une bonne partie de l’intestin. Sa taille est également trop fine puisqu’elle ne représenterait que 56% des hanches. Ses jambes, elles, sont anormalement longues et beaucoup trop maigres.

Résultat, avec des chevilles de 15 cm, soit la même taille du pied d’un enfant de trois ans, elle ne tiendrait pas debout. Impossible de marcher donc, ni même de se soutenir avec les mains, car des poignets de 7,6 cm ne sont pas suffisants pour porter son corps.

Si Barbie était vivante, elle serait donc constamment allongée, et ne pourrait pas survivre longtemps à cause de ses problèmes d’organes.

http://www.topsante.com

 

5 TRUCS À FAIRE AVEC DU BEURRE


5 trucs avec le beurre, je trouve intéressant pour le chat et le démaquillage de poupée et l’odeur du poisson, mais comme massage ou crème a raser .. je passe mon tour
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5 TRUCS À FAIRE AVEC DU BEURRE

 

La margarine est peut-être faible en gras, mais peut-elle éliminer l’odeur puissante du poisson ou apaiser un chat traumatisé? Découvrez pourquoi le beurre demeure le meilleur avec les 5 trucs qui suivent.

Tiré de Produits ordinaires, usages extraordinaires, Sélection du Reader’s Digest, 2007

 

Le saviez-vous?

Le processus qui nous donne le beurre a été découvert 2500 avant J-C.

Contre les odeurs de poisson

Vous avez touché du poisson et vos mains sentent franchement mauvais ? Frottez-les avec un peu de beurre puis savonnez-les sous l’eau chaude. L’odeur aura disparu comme par miracle !

Crème à raser de secours

Étalez un peu de beurre sur votre peau humidifiée et procédez au rasage comme avec votre crème habituelle.

Démaquiller une poupée

Combien de poupées tant adorées ont été maquillées au stylo ou au feutre par les bons soins d’une esthéticienne en herbe par trop zélée ? Enduisez de beurre les traces disgracieuses, frottez puis exposez le visage de la poupée quelques jours au soleil. Lavez-le à l’eau et au savon.

Massage relaxant pour les pieds

Massez-vous les pieds avec un peu de beurre, enveloppez-les dans une serviette chaude et humide et détendez-vous pendant une dizaine de minutes. Vos pieds seront revivifiés, défatigués… et sentiront un peu le maïs soufflé !

Mettre un chat en confiance

Les déménagements sont souvent traumatisants pour les animaux domestiques. Un bon moyen d’aider un chat adulte à s’habituer à sa nouvelle demeure consiste à étaler un peu de beurre sur le dessus de ses pattes avant. Les chats aiment tellement le beurre qu’ils reviennent pour en réclamer.

http://selection.readersdigest.ca

Photos : dans une usine chinoise de fabrication de jouets


Certains trouvent que leur travail est difficile et routinier pour un salaire minimum alors qu’ailleurs le travail a la chaine dans une usine pour moins 1.50 dollars par mois …  est du pure esclavage pour un salaire de crève-faim
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Photos : dans une usine chinoise de fabrication de jouets

« The Real Toy Story » scrute le labeur quotidien d’employées chinoises dans une usine de jouets, les photos montrent une facette pas franchement glamour que les entreprises rechignent à évoquer pour ne pas être boycottées par les clients.

Après être passé durant son enfance par le Canada, les USA et l’Allemagne, son pays natal, Michael Wolf s’est installé en 1994 à Hong Kong. Il a déjà fait parler de lui grâce à ses fabuleuses façades de Hong Kong (« Architecture of Density ») d’où il fait ressortir un rythme et une répétition dans la construction de ses photos. On peut également parler de son projet mené avec le site Google Street View où il puise des scènes de rues parfois vraiment spectaculaires.

Avec « The Real Toy Story », Wolf est allé à la rencontre de ces ouvrières qui assemblent des poupées toute la journée. Elles prennent la pose devant l’objectif alors qu’elles sont à leur poste de travail. Wolf a aussi immortalisé l’heure de la sieste ou du repas pris dans un immense réfectoire.

Cette série peut aussi être reliée à l’actualité. Récemment une habitante de l’Oregon, Julie Keith, a découvert en ouvrant un emballage de pierres tombales en polystyrène qu’elle avait commandée pour décorer son jardin la lettre d’un travailleur forcé chinois qui appelle au secours.

« Monsieur : si vous venez d’acheter ce produit, pourriez-vous avoir l’amabilité de renvoyer cette lettre à l’Organisation mondiale du droit humain (…) Des milliers de personnes, qui sont persécutées par le parti communiste chinois, vous remercieraient et ne vous oublieraient pas. (…) Les gens (…) doivent travailler 15 heures par jour sans prendre une pause le samedi et le dimanche. Nous n’avons pas de vacances. »

Le message – dont l’authenticité est encore à prouver – avance aussi que les ouvriers de ce camp de travail sont brutalisés et payés seulement 10 yuan par mois, autrement dit : un peu plus d’un euro.

Via : Ufunk.net et Bigbrowser.blog.lemonde.fr

Par Guillaume Roche

http://fluctuat.premiere.fr/

L’île des Poupées


C’est un peu glauque, de voir ces poupées pendre un peu partout … A cause de superstition, de fantôme .. ce gars qui a vécu en ermite a du être sérieusement secoué par une mort d’une fillette pour croire que l’ile était hantée
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L’île des Poupées

 

 

Connu comme « La Isla de la Munecas« , par les Espagnols, l’île des Poupées est peut-être l’attraction touristique la plus fascinante du Mexique. Localisée au sud du pays, l’île est un endroit de mystères et de superstitions. Presque chaque arbre de l’île est décoré avec de vieilles poupées mutilées qui donnent le sentiment d’être constamment regardé.

L’histoire de l’île débute dans les années 50, lorsqu’un certain Don Julian Santana Barrera décide d’aller y vivre en ermite, laissant femme et enfants derrière lui.

Peu après son arrivée sur les lieux, Don Julian acquiert la certitude qu’ils sont hantés par l’esprit d’une petite fille, morte noyée dans le canal qui borde l’île.

Pour apaiser le fantôme de la fillette et se protéger du mauvais sort, Don Julian va commencer à collecter les vieilles poupées abandonnée qui dérivent parfois au fil de l’eau.

Une à une, il va les accrocher aux arbres de l’île, constituant un étrange mausolée en hommage à l’enfant défunte.

Santana s’occupera d’apporter des poupées sur l’île pendant près de 50 ans. Les petites silhouettes mutilées s’accumulent alors par centaines, recouvrant littéralement la végétation. Avec les années, elles se décomposent horriblement, la pluie et le soleil érodant leurs visages au regard vide.

Attachées aux branches par des fils de fer rouillés, elles sont souvent couvertes de toiles d’araignée ou de crasse, quand elles ne sont pas démembrées.

Ironiquement, en 2001 Don Julian Santana a été trouvé mort par son neveu, dans le même canal dans lequel la petite fille s’était noyée. Maintenant son Île des Poupées est une des attractions touristiques les plus bizarres du monde.

Désormais seules occupantes des lieux, les poupées continuent lentement à pourrir au soleil du Mexique, mais d’après les superstitions locales, on pourrait les voir bouger lorsque vient la nuit. Ceux qui ont visité l’île parlent d’une expérience unique, comme une installation artistique dégénérée dans laquelle on se sent observé de toutes parts.

 

 

http://www.laffut.fr

Le Saviez-vous ► Quand les maisons de poupées n’étaient pas réservées aux petites filles


Un article fort intéressant sur les maisons de poupées du 17e siècles, qui sont bien loin des maisons que l’on offre a nos enfants ..  Ces maisons n’étaient pas vraiment des jouets mais des oeuvres d’art destinées certes aux loisirs des femmes adultes riches mais aussi d’éducation axée sur la religion protestante.
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Quand les maisons de poupées n’étaient pas réservées aux petites filles

 

Quand les maisons de poupées n'étaient pas réservées aux petites filles

© AFP Photo/Gemeentemuseum/Schwartze Pensive

Les poupées et leurs maisons, monopole des petites filles? Ce n’était pas l’avis des riches Hollandaises et Allemandes au 17e et au 18e siècles, dont les maisons de poupées, véritables oeuvres d’art miniatures valant des fortunes, sont exposées à La Haye.

«Il s’agissait surtout d’un hobby pour dames: il y avait beaucoup d’argent à dépenser, du temps à occuper et c’était une activité sociale aussi», explique à l’AFP Jet Pijzel-Dommisse, le conservateur de l’exposition XXSmall, présentée au musée municipal de La Haye jusqu’au 25 mars.

La mode des maisons de poupées pour dames est née à Nuremberg en Allemagne au début du 17e siècle et s’est propagée surtout outre-Rhin et aux Pays-Bas voisins qui, durant le «siècle d’or», connaissent une prospérité exceptionnelle, grâce notamment au commerce maritime.

Conçues comme des maisons en coupe pouvant atteindre jusqu’à deux mètres de haut et de large, regorgeant de véritables trésors, elles coûtaient parfois aussi cher qu’une vraie maison.

L’épouse d’un riche marchand de soie d’Amsterdam, Petronella Oortman, aurait ainsi dépensé pour sa maison de poupées plus de 20 000 florins de l’époque, «soit le prix d’une grande maison le long d’un canal à Amsterdam», souligne Mme Pijzel-Dommisse.

Les murs de la maison de poupées de Sara Rothé, mariée à un riche marchand d’Amstel, dans la banlieue d’Amsterdam, exposée à La Haye, sont couverts de tableaux miniatures, de quelques centimètres carrés, peints par de véritables artistes.

Rôle social et éducatif

Dans la salle à manger, la table est dressée avec des couverts et des plats en argent massif, le buffet déborde de faïences, la bibliothèque de livres minuscules.

Un peu plus loin, dans une maison voisine, une servante s’active en cuisine pendant que le maître de maison se repose au salon, bercé par le tic-tac régulier d’une horloge.

«À l’époque, tout était produit par de véritables artisans et artistes qui faisaient aussi les choses « en grand »», explique le conservateur.

Au-delà du passe-temps agréable permettant de dépenser l’argent superflu et du symbole d’un certain statut social, les maisons de poupées jouaient un véritable rôle social et éducatif.

La république des Provinces-Unies, connue pour sa liberté religieuse, abritait notamment de nombreux calvinistes. Selon Mme Pijzel-Domisse, la religion protestante a influencé le rôle éducatif des maisons de poupées.

«La vie à la maison était beaucoup plus importante dans les pays protestants que dans les pays catholiques, où l’église était au centre. Il était donc plus important dans les pays protestants de montrer comment une bonne maison était tenue», raconte-t-elle.

Amis et voisins venaient admirer les maisons, souvent accompagnés de leurs enfants qui voyaient ainsi comment les foyers devaient être gérés, ajoute-t-elle.

Après la révolution industrielle, les maisons de poupées et leurs accessoires se sont peu à peu standardisés.

«C’est vrai qu’avant, l’échelle n’était pas toujours parfaite mais personnellement, j’aime beaucoup, cela donne beaucoup de charme aux maisons», assure Mme Pijzel-Dormisse.

Les maisons de poupées continuent de fasciner. Plus de 86 000 visiteurs ont admiré celles exposées à La Haye depuis novembre.

«C’est tellement beau et tellement petit», s’enthousiasme Eva Mits, une Néerlandaise de 78 ans. «On apprend tellement sur la vie d’autrefois, comment fonctionnaient les maisons, à quoi ressemblaient les costumes et la vie des femmes», continue-t-elle tout en s’extasiant devant une chaise en bois sculpté, haute d’à peine deux centimètres.

http://fr.canoe.ca

Un profanateur de tombes fabriquait des poupées avec les cadavres


Peut-on qualifier ce profanateur de savant fou ?? Me semble que faire de telle chose il faut avoir perdu la tête et le sens moral. J’imagine l’odeur dans l’appartement de quoi a lever le coeur et d’être scandalisé du sort qu’il faisait avec ces cadavres
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Un profanateur de tombes fabriquait des poupées avec les cadavres

Les corps sont habillés, leurs visages sont recouverts de têtes de  poupées ou de peluches, et les mains et les jambes ont été habillées de  collants ou de chaussettes.

Les corps sont habillés, leurs visages sont recouverts de têtes de poupées ou de peluches, et les mains et les jambes ont été habillées de collants ou de chaussettes.

Photo: AP

Agence France-Presse
Moscou

Un Russe de 45 ans arrêté la semaine dernière pour avoir volé des corps dans des cimetières de la région de Nijni-Novgorod, a fabriqué des poupées avec 29 cadavres momifiés qu’il stockait chez lui, a indiqué la police de cette région situé à 500 km à l’est de Moscou.

«La police a trouvé chez un habitant de 45 ans de Nijni-Novgorod 28 poupées grandeur nature qu’il a fabriquées lui-même avec des habits volés dans les cimetières et les restes momifiés de corps humains», a expliqué une porte-parole de la police, Svetlana Kovylina, dans une vidéo mise en ligne.

Un 29e corps a été retrouvé dans son garage, a-t-elle ajouté.

Dans cette vidéo diffusée par des médias russes, des images filmées dans l’appartement du suspect par la police montrent plusieurs de ces «poupées» dans un capharnaüm d’habits, de jouets, de journaux, de livres et de peluches.

Les corps sont habillés, leurs visages sont recouverts de têtes de poupées ou de peluches, et les mains et les jambes ont été habillées de collants ou de chaussettes.

Le ministère russe de l’Intérieur a indiqué dans un communiqué avoir ouvert une enquête dans la région après une série de profanations en 2010-2011. Les enquêteurs soupçonnaient alors des mouvements «extrémistes», alors que plusieurs affaires de groupes satanistes ont été mises au jour ces dernières années.

Finalement, il s’agissait d’un homme «assez connu dans les cercles scientifiques. Dans le temps, il a obtenu un doctorat sur la culture celtique et est l’auteur de nombreux livres et études de toponymie (étude des noms de lieux, NDLR) et d’onomastique (étude des noms propres NDLR)», explique le ministère.

Les agences russes avaient annoncé vendredi l’arrestation d’un homme à son domicile et de la découverte de «plus de 20 corps».

http://www.cyberpresse.ca