Le syndrome de la poupée


On parle d’acceptation de soi, que vieillir fait partie de l’ordre des choses, mais à contre courant, c’est la beauté qui prime. Juste a regarder des critiques de certaines personnes surtout vis-à-vis des femmes qui font la manchette, c’est une GROSSE vache, une VIEILLE peau, elle est laide elle devrait se cacher, avec sa face toute ridée .. etc. Pas étonnant que la chirurgie esthétique fait des affaires d’or. Pourtant, l’âge avance quand même et la chirurgie, le botox n’est pas la solution pour mieux vieillir. Surtout que le succès n’est pas assuré et impossible de retourner en arrière
Nuage

 

Le syndrome de la poupée

 

Pete Burns (Photo: WENN)

 

Tina Karr

Auteur, conférencière et formatrice, elle offre des ateliers de formation corporelle et d’estime de soi destinés particulièrement aux femmes.

Horreur à ces lignes qui parcourent le front, aux pattes d’oies sur le coin des yeux ou aux ridules qui dansent autour des lèvres. Interdit, les traces visibles du temps qui accompagnent allègrement les expressions de joie ou de tristesse. Tout doit être effacé pour laisser place à un visage lisse et ciré comme celui d’une poupée de porcelaine.

La pression exercée sur les femmes est énorme. Il ne suffit plus d’être indépendante financièrement, d’avoir un boulot intéressant, de maintenir une bonne forme physique, d’avoir un joli minois, d’être une épouse modèle, une mère attentionnée et une amante dégourdie, il faut encore et à tout prix, maintenir l’apparence d’une jeunette.

Jackie Stallone (Photo: WENN)

Depuis que le Botox a envahi le marché de la beauté, celles qui choisissent de payer leur hypothèque au lieu de se faire boursoufler les joues, qui préfèrent Venise aux injections ou qui estiment que les études de leur enfant valent mieux qu’un traitement rajeunissant, seront pointées du doigt. Ainsi passé 30 ans, si les femmes n’ont pas eu recours aux petites aiguilles remplies de ces potions magiques, plus coûteuses que la cocaïne, elles tombent dans l’indifférence générale…ou plus justement, dans l’inappétence sexuelle des hommes. Et de là tout le drame.

Le message véhiculé dans les médias, la publicité, les émissions de télévision et le monde de la mode est très clair. Quel intérêt peut avoir l’intelligence, le savoir-faire, la connaissance, l’expérience ou même le charme élégant d’une femme si elle ressemble à une vieille chouette? Il y a dans ce message tordu, une profonde indécence. Derrière l’obligation de plaire est dissimulé un véritable affront à la vie. Pourtant, la vie ne s’arrête pas à 20 ans, elle poursuit son cours, inlassablement, inexorablement. Et il est quelque peu prétentieux de croire que nous pouvons y changer quoi que ce soit. Notre peur de la mort sans doute …

Par conséquent, l’utilisation des produits comme le Botox ou l’acide hyaluronique se propage comme une épidémie, entraînant les moins de 30 ans dans la farandole.

Janice Dickinson (Photo: WENN)

Ce n’est pas surprenant, compte tenu du discours de propagande aussi malsain que dévastateur : « tuez le problème dans l’œuf! » Ainsi, les femmes seront assurées de développer une réelle dépendance à ces substances dont les résidus ne se résorbent jamais complètement et s’accumulent dans les tissus. Au point où, à 50 ou 60 ans, la jolie poupée de porcelaine se métamorphosera en une espèce de poupée Barbie plastifiée, boursouflée et sans âge, qui ressemblera étrangement à toutes les autres botoxées.

Personne ne nous oblige à quoi que ce soit, me direz-vous. Mais plus que jamais, le choix de s’assumer, telles que nous sommes, demande une sacrée dose d’estime de soi et surtout une confiance en soi en béton. Je connais peu de femmes qui peuvent se regarder dans le miroir et se sentir absolument et parfaitement en accord avec elles-mêmes. 85% d’entre elles avouent vouloir changer quelque chose à leur apparence. Le marché mondial de l’esthétisme médical en fait ses choux gras, avec un chiffre d’affaires de plus de 6,5 milliards de dollars en 2012.

Il est si difficile de vieillir dans notre société hyper-sexualisée où le culte de la beauté et l’obsession d’une jeunesse parfaite dictent nos comportements, nos habitudes et changent inévitablement la valeur que nous accordons à l’individu et particulièrement à la femme. Nous sommes ainsi victimes de nous-mêmes. Notre narcissisme et notre besoin de plaire sont si envahissants que nous sommes toutes, un jour au l’autre, tentées de succomber à la pression de nous transformer en jolie poupée.

Jocelyn Wildenstein (Photo: WENN)

Mais il ne faut jamais oublier qu’à la fin de notre histoire, nous logerons toutes à la même enseigne. Et quand viendra le temps de mourir, botoxées ou pas, chacune finira allongée dans une boite où les visiteurs continueront à chuchoter, combien le croque-mort a bien su nous arranger !

Joan Van Ark (Photo: WENN)

Dontella Versace (Photo: WENN)

Barry Manilow (Photo: WENN)

Michael Jackson (Photo: WENN)

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Elle a subi 30 opérations pour ressembler à une poupée de porcelaine


Je ne comprends pas pourquoi que des chirurgiens acceptent ce genre de chirurgie. Surtout qu’à 17 ans l’âge ou elle a commencé ce changement radical, elle était trop influençable par son petit ami qui j’espère, que depuis qu’elle a laissé cet imbécile. Quand une femme veut changer a ce point, les médecins devraient travailler sur l’estime de soi au lieu de passer sous le bistouri.
Nuage

 

Elle a subi 30 opérations pour ressembler à une poupée de porcelaine

 

Elle souhaitait une transformation radicale  - capture écran émission japonaise

Elle souhaitait une transformation radicale

Une jeune Japonaise, Vanilla Chamu, aurait déjà subi 30 opérations chirurgicales afin de ressembler le plus possible à une poupée. Une initiative qui fait aujourd’hui le buzz sur la Toile.

A l’âge de 17 ans, elle commence sa première chirurgie dans le but précis de changer radicalement d’apparence. Selon le HuffPost anglais, elle ne donne aujourd’hui pas d’indications sur son âge réel, mais les 30 passages sur le billard étaient destinés à ressembler à une poupée de porcelaine, des objets très populaires au Japon.

C’est pourquoi depuis des années, Vanilla Chamu tente de reproduire les poupées en porcelaine fabriquées en France entre le XIXème siècle et début XXème siècle, sur son propre corps. Ces opérations sont à l’origine de nombreuses moqueries sur son apparence physique, qui lui auraient fait subir les humiliations notamment de la part de son petit ami. Il aurait, à l’époque, poussé l’adolescente à changer d’apparence une première fois à l’âge de 17 ans.

Une transformation radicale

Mais la conversion ne s’est pas arrêtée là. La jeune femme n’a pas hésité à dépenser 100.000 dollars (75.891 euros) pour modifier l’apparence de ses yeux, affiner son nez après une rhinoplastie et créer une fossette artificielle. La liposuccion et les implants mammaires ont également participé à sa transformation.

En avril, la jeune femme est apparue sur un plateau de télévision, mais son histoire n’a fait le tour du web japonais seulement cette semaine. Elle a confié lors de cette émission qu’elle souhaitait poursuivre les chirurgies esthétiques, toujours pas satisfaite de son apparence.

Après 30 opérations, Vanilla Chamu se confie à une émission de télé-réalité japonaise. La jeune femme souhaitait changer radicalement d’apparence pour ressembler à une poupée porcelaine.
Par Capture écran émission japonaise


Par Capture écran émission japonaise

 


Par Capture écran émission japonaise

Par Capture écran émission japonaise

Par Capture écran émission japonaise

 

Par Capture écran émission japonaise

Par Capture écran émission japonaise

Par Capture écran émission japonaise

http://www.ladepeche.fr