Truc Express ► 10 trucs avec le vinaigre


Le vinaigre est un ingrédient important dans la maison. Il est utile pour de nombreuses tâches.
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10 trucs avec le vinaigre

 

 

Le vinaigre a de nombreuses utilisations que l’on ne soupçonne pas. En voici quelques-unes !

Déboucher un drain d’évier 

Placez une demi-tasse de bicarbonate de soude, puis une tasse de vinaigre dans le drain. Lorsque la mousse arrêtera de se former, rincez à l’eau chaude et voilà !

Résidus d’autocollants 

Aspergez de vinaigre blanc abondamment, puis laissez agir quelques instants. Il ne vous suffira que d’essuyer et les résidus de colle disparaîtront.

Désodoriser une poubelle 

Votre poubelle pue la mort ? Prenez une tranche de pain et imbibez-la de vinaigre. Placez-la pendant toute la nuit dans le fond de votre poubelle. Le lendemain matin, plus d’odeur.

Remplacez la plupart de vos produits d’entretien ménager avec le vinaigre !

Respectez toutefois les proportions d’une part de vinaigre et de deux parts d’eau, ajoutez-y quelques gouttes de détergent à vaisselle et voilà.

Débarrassez-vous des mouches à fruits

Préparez un piège à drosophiles en versant du vinaigre de cidre de pommes dans un contenant que vous recouvrirez d’une pellicule plastique. Percez-y quelques petits trous, les mouches pourront entrer, mais pas sortir.

Défroisser un vêtement 

Vaporisez une brume composée d’une part de vinaigre pour trois parts d’eau sur le vêtement, laissez le sécher en étant suspendu, la plupart des plis auront disparu.

Éloignez les chats de vos meubles 

Aspergez-les de vinaigre, les chats en détestent l’odeur.

Faites durer les fleurs coupées plus longtemps

Placez un peu de vinaigre de cidre de pomme dans leur eau, elles demeureront fraîches plus longtemps.

Nettoyer vos lunettes 

Vaporisez un peu de vinaigre sur un linge doux pour nettoyer les lunettes, vous n’aurez plus de verres bariolés et les taches s’en iront comme un charme.

Nettoyer vos poêles et chaudrons

Des taches dans le fond de vos poêles et chaudrons semblent impossibles à faire partir ? Placez-les sur la cuisinière et versez-y une part de vinaigre et une part d’eau. Faites bouillir quelques minutes et vos chaudrons et poêles seront comme neufs.

http://www.lesmaisons.co

Les poubelles


C’est un malheureux héritage que nous laisseront à nos enfants si nous ne changeons pas les choses
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Les poubelles

 

L’homme est venu sur Terre et l’homme la quittera, mais ses poubelles, elles, ses poubelles, elles perdureront.

Eric Miles Williamson

Faire son épicerie dans les poubelles


A voir les photos qu’un groupe de déchétariste ont partager sur le journal et sur Facebook est époustouflantes, mais aussi dramatique de voir que les épiceries jettent autant de nourriture à la poubelle. C’est une prise de conscience qu’il serait peut-être temps de prendre des décisions plus éclairées et efficaces pour diminuer tout ce gaspillage alimentaire
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Faire son épicerie dans les poubelles

 

Bien que les participants du réseau soient majoritairement des étudiants, Christian espère que Manger Librement puisse rejoindre des personnes qui vivent la précarité.

Bien que les participants du réseau soient majoritairement des étudiants, Christian espère que Manger Librement puisse rejoindre des personnes qui vivent la précarité.   PHOTO : LAURENCE GALLANT

Un reportage de Laurence Gallan

EXCLUSIF – Un réseau de près de 200 personnes s’est organisé au Bas-Saint-Laurent pour pratiquer le déchétarisme, plus communément appelé « dumpster diving », de façon plus organisée. Des gens fouillent les poubelles à la recherche de nourriture. Il s’agit d’un mouvement plus connu dans les grands centres, mais il en a inspiré plusieurs dans la région. Leur but premier : contrer le gaspillage alimentaire

Depuis le mois de février, le réseau Manger Librement publie des photos de denrées chaque semaine sur sa page Facebook. Des aliments qui semblent venir directement des rayons d’une épicerie, mais qui proviennent plutôt de leurs poubelles.

Une récolte qui provient des poubelles

Une récolte qui provient des poubelles   PHOTO : FABRICE BLAIS POIRIER

Christian, un des membres du groupe, explique qu’une dizaine de personnes du réseau vont « cueillir dans les poubelles », pour ensuite trier, nettoyer et distribuer la nourriture récoltée. Plus d’une quarantaine de personnes profitent de ces récoltes, selon le jeune homme de 25 ans.

Ça fait six mois que je n’ai pas fait d’épicerie et que je mange mieux que si je payais mon épicerie. Christian, participant du réseau Manger Librement

Laurence Gallant a rencontré Christian, Laurence et Jasmin, des participants actifs du réseau Manger Librement.

Outre quelques rares membres plus vieux, la moyenne d’âge tourne autour de 20 et 25 ans dans le réseau.

« Beaucoup d’étudiants, du monde écolo, qui veut diminuer son impact sur l’environnement », indique Christian.

Le mot clé, c’est l’abondance. On ne trouve pas une miche de pain, on en trouve 40. On trouve pas une pizza congelée, on en trouve 20. Christian, participant du réseau Manger Librement

Les gens de Manger Librement, qui encouragent les cuisines collectives, disent se faire des festins de rois.

« Moi, je n’ai pas besoin de cette bouffe-là gratuite, mais ça me dérange qu’elle soit gaspillée. Et je pense que c’est le cas de la majorité des gens qui viennent s’approvisionner ici », affirme Christian.

En Amérique du Nord, environ 40 % des aliments produits sont perdus entre le champ et l’assiette.

Sont trouvés des légumes frais « en parfait état », beaucoup de pain et viennoiseries, des plats préparés, du fromage et même de la viande, l'hiver.

Sont trouvés des légumes frais « en parfait état », beaucoup de pain et viennoiseries, des plats préparés, du fromage et même de la viande, l’hiver.  PHOTO : LAURENCE GALLANT

Le code d’éthique du bon « cueilleur »

Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, Claude Doiron, il n’est pas interdit de fouiller dans les poubelles, tant qu’il n’y a pas effraction sur une propriété. La crainte principale des cueilleurs, c’est de se faire refuser l’accès à leurs points d’approvisionnement. Ils s’assurent alors de demeurer respectueux lors de leurs récoltes.

Sur la page Facebook du groupe, un code d’éthique est affiché clairement. On prône le respect des lieux qui approvisionnent les déchétariens, et les récoltes en petits groupes, pour demeurer discrets.

L’aspect « distribution » est aussi central. « Tu prends juste ce que tu peux manger sinon tu le distribues », explique Christian.

Le participant a connaissance d’organismes comme le Collectif Lèche-Babines ou Moisson Rimouski-Neigette, qui contrent également le gaspillage alimentaire, mais ceux-ci demeurent plus limités par les lois établies par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

« Malgré les actions des organismes communautaires existants, il reste encore beaucoup de nourriture gaspillée dans les poubelles », mentionne Christian.

Selon le MAPAQ, aucune loi n’empêche entreprises et organismes de donner des aliments, mais ceux-ci ne doivent pas être périmés.

Contrer la précarité alimentaire

À l’un des repères de Manger Librement, au centre-ville de Rimouski, certains participants se sont aussi mis à aider des gens « visiblement très pauvres ».

Jasmin et Christian racontent qu’ils se sont mis à donner de la nourriture à un homme qui recueillait déjà leurs cannettes vides.

« Je pense que ça l’aide beaucoup parce que lui n’irait pas chercher de la bouffe dans les poubelles », indique Christian.

L’homme en question, qu’ils croient être un itinérant, n’en croyait pas ses yeux de la qualité de la nourriture jetée par les épiceries.

C’est un petit peu un devoir d’aider quelqu’un quand tu n’es en mesure de l’aider. Ce ne serait pas viable en tant que société de ne pas s’aider. Et ça se passe comme ça beaucoup trop souvent. Christian, participant de Manger Librement

Encore très mal vu

Christian convient que les déchétariens sont rarement les bienvenus dans les poubelles des épiceries. Certains propriétaires craignent qu’ils se blessent ou s’empoisonnent, en plus d’avoir l’impression de perdre des clients, explique-t-il.

Selon les participants du réseau, personne n'est encore tombé malade jusqu'à maintenant.

Selon les participants du réseau, personne n’est encore tombé malade jusqu’à maintenant.   PHOTO : MARC-OLIVIER CREVIER

Christian raconte que sa famille accepte très mal qu’il mange ce qui provient des poubelles.

« J’ai eu une chicane avec mon beau-père pour qui, à ses yeux, j’étais juste trop lâche pour travailler. Que je voulais juste pas travailler et que je trouvais des moyens de parasiter la société », raconte-t-il.

« Il le dit sans savoir à quel point il y a beaucoup de monde qui fait ça maintenant. Qu’il y a des familles complètes, même parfois très aisées qui vont chercher de la nourriture qui vient des poubelles. »

Christian croit qu’il faut choquer les gens pour qu’ils prennent conscience du gaspillage alimentaire.

Moins de gaspillage dans les petits marchés

Le directeur de la Coopérative Alina de Rimouski, Olivier Riopel, est loin d’être surpris de la présence de déchétariens dans la région.

Ça fait plusieurs années que ça existe à Rimouski. On a toujours eu des gens qui fouillaient un petit peu dans les poubelles. Olivier Riopel, directeur de la Coopérative Alina de Rimouski

Comme dans toutes les épiceries de Rimouski, Alina donne ses surplus à Moisson Rimouski-Neigette

Comme dans toutes les épiceries de Rimouski, Alina donne ses surplus à Moisson Rimouski-Neigette   PHOTO : RADIO-CANADA

Olivier Riopel mentionne avoir peu de contrôle sur le phénomène.

« C’est sûr que sur le plan de l’hygiène et de la salubrité il peut y avoir des dangers d’être malade », déplore-t-il.

Le directeur affirme également qu’il est plus facile pour les petits marchés comme Alina de contrôler le gaspillage, comme ils font affaire avec des producteurs de la région.

« On ne jette vraiment pas grand-chose », conclut M. Riopel.

http://ici.radio-canada.ca/

Les excès du style rustique chic: une poubelle rouillée pour 100 dollars


Je peux comprendre que certains objets du passé puissent avoir un certain intérêt pour un décor rustique, mais dépenser un montant exorbitant pour quelque chose qui ne sera probablement pas très utile. De toute manière, il serait sans doute possible de trouver comme cette poubelle pour quelques dollars voir gratuitement en cherchant un peu hors des grandes villes
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Les excès du style rustique chic: une poubelle rouillée pour 100 dollars

 

Capture écran du site d'Anthropologie avec la poubelle rouillée «West village» à 99, 95 dollars.

Capture écran du site d’Anthropologie avec la poubelle rouillée «West village» à 99, 95 dollars.

Repéré par Claire Levenson

Aux Etats-Unis, Anthropologie n’est pas seulement le nom d’une science sociale, il s’agit aussi d’une chaîne de magasins qui vend des vêtements et de la déco chics et bohèmes.

Ces boutiques font rarement l’actualité mais cette semaine, des journalistes ont découvert l’existence de «West Village», une poubelle de métal rouillée disponible en ligne pour 148 dollars, soldée à 99,95 dollars (soit 91 euros). Pour ce prix, le client a le choix entre une poignée en manguier ou en corde abaca.

Le site DNA Info rappelle que la «West Village» est un hommage nostalgique aux poubelles à cendres qui étaient utilisées à New York avant les années 1960. Comme les gens se chauffaient avec du bois et du charbon, ils avaient besoin de ces réceptacles pour se débarasser de toutes leurs cendres. 

Il s’agit aussi de l’apothéose du style «shabby chic» (ou chic miteux), cette tendance déco qui associe prix élevé et esthétique rustique ou délabrée. Sur le site d’Anthropologie, certains commentateurs ont souligné l’absurdité du produit-

«O humanité. Comment en sommes-nous arrivés là?»

– mais d’autres ont apprécié la beauté retro de l’objet:

«Cette poubelle est un bel exemple de tôle ondulée bien vieillie.» 

Comme l’indique Megan Garber dans The Atlantic, cette poubelle rustique chic correspond exactement à la raison d’être d’Anthropologie, qui est d’essayer d’amener une esthétique de loft d’artiste parisien dans les centres commerciaux américains.

Mais ce produit ressemble aussi beaucoup à une parodie de tous ces objets simples qui deviennent très chers et branchés dès qu’ils sont associés aux concepts «artisanal»,«local», «vintage» et «Brooklyn».

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Si vous saviez ce que les mouches déposent sur votre nourriture…


Bon, ce n’est pas vraiment ragoutant, mais cela ne nous rends pas plus malade pour autant
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Si vous saviez ce que les mouches déposent sur votre nourriture…

 

On a l’habitude de voir des mouches atterrir sur la nourriture, et on se contentait juste de les chasser par un geste de la main. Et cela, sans jamais se soucier de ce qui se passe au moment où elles s’y déposent.

Selon des études scientifiques, les mouches transportent des centaines d’éléments nocifs issus des cadavres, des déchets humains, des poubelles… de l’environnement en général. Et à chaque qu’elles atterrissent sur la nourriture, ces saletés qu’elles transportent s’y collent.

En plus, les mouches ont une sale habitude que vous ne saviez pas aussi. Elles laissent tomber une substance qui fait fondre la nourriture qu’elles veulent déguster. On dit généralement qu’elles vomissent sur la nourriture !

Alors après ces observation, quelle sera votre réaction si jamais ne mouche se pose sur votre sandwich ?

http://histoiresdunet.com/

Des tonnes de nourriture aboutissent à la poubelle


J’admire ceux qui sont capable de fouiller dans des bennes a ordures des épiceries, pour rescaper de la nourriture encore potable ..Moi juste le fait que ce soit ramasser dans une poubelle même si elle serait propre j’ai un blocage .. Cependant, il est clair que ces gens nous met en pleine face tout ce gaspillage .. au lieu d’aller dans des centres d’entraides, des refuges ..
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Des tonnes de nourriture aboutissent à la poubelle

 

Jeanne trie les denrées récupérées dans un conteneur... (PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE)

Jeanne trie les denrées récupérées dans un conteneur derrière une épicerie du centre-ville.

PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Moisson Montréal n’arrive à répondre qu’à 65 % des demandes de ceux qui ont du mal à remplir leurs assiettes, mais les poubelles sont remplies de denrées encore consommables. Un gaspillage qui se chiffre à près de 27 milliards de dollars par année à l’échelle canadienne. Il s’agit d’un véritable enjeu du XXIe siècle, selon un rapport des Nations unies, qui montre qu’un tiers des aliments produits dans le monde est perdu ou gaspillé. Le principal coupable: nos habitudes de consommation. Certains citoyens ont décidé de s’attaquer au problème.

En anglais, on les appelle freegans ou dumpster divers; en français, gratuivores ou glaneurs alternatifs. Ces «gastro-écolos» ont un mode de vie alternatif qui consiste à consommer ce qui est gratuit et à créer des réseaux qui facilitent ce choix pour dénoncer le gaspillage alimentaire. Loin d’être marginal, le mouvement fait de plus en plus d’adeptes – dans le monde et à Montréal.

Maya, Jamie, Jeanne, Juliette, Lydie et les autres vivent en colocation à la Coop sur Généreux, créée il y a 10 ans par des étudiants de McGill. Ils ont les moyens d’acheter leur nourriture dans les supermarchés, mais ils ont choisi de se nourrir de ce qu’ils trouvent dans les poubelles des épiceries, des fins de marchés et des dons des invendus des commerçants.

Une ruelle du centre-ville, 19 h. C’est l’heure d’aller chercher à manger. Juliette nous donne rendez-vous devant les portes d’un supermarché du centre-ville. Mais c’est dans la ruelle, derrière l’épicerie, qu’elle remplira ses sacs de nourriture. Elle se sert à même la benne à ordure: pain, parmesan, fromage à la crème, beignes, céréales, fruits, légumes, etc.

«Généralement, on récolte trop de choses. Alors on partage via des réseaux sur Facebook et on fait des soupers. Il y a quelques semaines, on a trouvé 10 caisses de produits aux boîtes à peine endommagées: des mouchoirs, du papier de toilette, des pâtes, des céréales», précise Juliette.

Le budget mensuel consacré à l’alimentation des 12 colocataires de la Coop sur Généreux est d’environ 90 $, soit 525 $ de moins que le budget moyen des ménages québécois. Avec cet argent, ils n’achètent que des produits qui se font rares parmi les ordures, comme le café, la farine, le sucre ou le lait.

«Je ne suis pas allée au supermarché depuis six ans», lance Lydie. «Je refuse de payer 3 $ pour un melon qui a été cueilli pas encore mûr en Arizona et qui a mûri dans un cargo. En plus, je n’ai pas les moyens de manger ce que je voudrais, des choses fraîches et de bonne qualité, alors je fais les fins de marché, les poubelles de supermarché. On y trouve de tout: des fruits et des légumes frais, du pain de bonne qualité, des pommes de terre, des pâtes, des sauces. On récupère aussi de la viande, du fromage, des oeufs, etc.», précise-t-elle.

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Marché Jean-Talon, 21 h. Lydie et Joe sont au marché Jean-Talon pour récupérer des fruits et des légumes. La Coop sur Généreux bénéficie d’une entente avec des fruiteries du Plateau Mont-Royal pour récupérer leurs invendus, mais les 12 bouches à nourrir écoulent très rapidement les denrées rapportées. Après avoir récolté une bonne quantité de poivrons, de courges, de carottes et un grand cageot de choux, Lydie et Joe nous interpellent lorsqu’ils découvrent le contenu d’une autre benne. «Oh, mon Dieu! Venez voir ça!» Le conteneur est en effet rempli à ras bord de tomates cerises. Après inspection, seulement quelques tomates sont bonnes à envoyer au compost dans chaque contenant en plastique. Le tri sera rapide et la récolte inespérée pour Lydie et Joe.

Depuis presque cinq ans, Charles-Antoine Crête, chef du Toqué!, donne partout dans le monde avec Normand Laprise une conférence intitulée «Cooking from Scrap» («cuisiner à partir de retailles», en français).

«Les retailles sont une invention récente, tout comme le gaspillage. On ne les exploite pas pour être dans le coup, mais plus par respect du produit. Je vais souvent au marché à l’heure des poubelles, parce que je trouve ça fascinant de voir ce qui s’y passe. J’y rencontre des gens ayant un moindre revenu, mais aussi des gens avec des lunettes Louis Garneau. Récupérer le fruit du gaspillage n’est pas propre à une classe sociale: c’est une question de sensibilité», explique le chef du Toqué!

«La semaine où la saison des framboises du Québec commence, celles de la Californie se vendent à 99 cents et restent invendues. Alors les commerçants prennent tout, les cartons, les plastiques et les framboises, pour les mettre directement dans les poubelles», poursuit-il.

«Les conteneurs sont fermés, très haut, et vidés deux fois par jour. C’est totalement hypocrite: ça ne fait que cacher le gaspillage! Regarder des poubelles pleines de nourriture, je trouve ça débile mental! Une tache sur la laitue, une carotte à deux pattes et c’est à la poubelle!», ajoute M. Crête.

http://www.lapresse.ca

Objets devenus inutiles Des vieilleries qui rapportent


C’est vrai qu’il y a des richesses dans les poubelles et on ne devrait pas avoir honte de ramasser des choses intéressantes quand c’est le jour ou les poubelles sont sur le bord du chemin … j’ai d’ailleurs trouvé non … mon ex (s’il me lit aussi bien dire la vérité mdr) m’a trouvé beaucoup de chose dont une belle étagère en bois vernis qui était dans sa boite d’origine qui n’a jamais été monté. Il y a un gars qui passe quasi a tous les jours avec son camions et ramasse ce qui peut se vendre pour les métaux En plus en d’être écologique ca peut servir a d’autres …
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Objets devenus inutiles

Des vieilleries qui rapportent

 

Par Cédérick Caron | Journal de Montréal

Un objet qui n’a plus de valeur pour certains peut en avoir une grande pour d’autres. Personne ne le sait mieux que Francis Paquette, un ancien éboueur rencontré ce weekend à la foire d’Auction International, à Laval.

M. Paquette a vendu plus d’une fois dans sa vie des objets retrouvés dans les poubelles.

Lui et sa conjointe sont d’ailleurs repartis bien heureux de Laval avec 45 $ de plus en argent de poche.

Ils y ont vendu une chaîne en or et quelques cartes de baseball trouvées dans les poubelles d’un couvent, il y a deux semaines.

«C’est de l’argent vite fait bien fait! s’exclame Marie-Line Cadieux. Les objets ne nous ont rien coûté et voilà que, sans effort, nous en récoltons de l’argent!»

À l’époque où il remplissait des camions à ordures, Francis Paquette a découvert que les gens se débarrassaient souvent d’objets sans en connaître la valeur.

400 000 cartes de hockey

«Un jour, relate-t-il, j’ai trouvé une toile de Jésus que j’ai donnée à mon chauffeur. Ce n’est que plus tard, en faisant des recherches, que j’ai découvert que, s’il s’agissait d’un des six tableaux originaux, sa valeur était estimée à 40 000 $. Erreur! Je ne me suis plus jamais débarrassé par la suite de trucs que je trouvais sans les faire évaluer.»

Les yeux pétillants, le jeune homme dans la mi-vingtaine se souvient aussi du jour où il a découvert une boîte contenant une collection de 400 000 cartes de hockey.

«Pour l’instant, dit-il, elles n’ont pas de valeur, mais je les garde pour mes enfants ou même mes petits-enfants.»

Les bijoux et la monnaie ont la cote

Lors du passage du Journal, des centaines de personnes attendaient leur tour, un billet numéroté à la main, devant la table des huit experts d’Auction International. Chacun a sa spécialité.

La grande majorité des gens qui se sont déplacés à Laval essayaient de vendre des bijoux.

«J’ai vidé mes fonds de tiroir de bijoux que j’avais reçus quand j’étais enfant et qui ne me font plus, des boucles d’oreilles dépareillées. Mon chum pensait que j’allais avoir 10 $, mais c’est plutôt 120 $ que j’ai obtenus», explique Chantal Deneault, toute souriante à la suite de la transaction.

«On ne sait jamais où aller pour vendre ses vieux bijoux qu’on n’aime plus. Un événement de la sorte, ça nous rend la tâche facile», indique Françoise Gervais, qui a vendu pour sa part un bracelet en argent pour 60 $.

Plusieurs clients ont attendu près d’une heure pour présenter leur «trésor».

En plus des bijoux, plusieurs essayaient de liquider des collections de monnaie, souvent obtenues en héritage.

«On accumule tout plein de choses et on ne sait jamais quoi faire avec», dit Gilles Larocque, heureux des 2,70 $ obtenus par pièce de 25 ¢ datant de 1967.

http://tvanouvelles.ca

Pas besoin d’un vendredi 13


Non ce n’est pas un billet sur les superstitions car on a pas besoin de ces croyances bidons pour s’intéressé aux violence fait aux animaux .. Plusieurs ont eu connaissance du Pitbull qui a attaquer la conjointe de son maitre lors d’une chicane de couple .. il faut noter que le pitbull a été entrainer comme chien de combat… sa récompense l’euthanasie … ou du chien laisser vivant dans la benne a ordure etc ..  Est-ce tous des personnes qui ont des personnes avec des problèmes mentales ? Bien sur que non !!!
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Pas besoin d’un vendredi 13

Pas besoin d'un vendredi 13

© Courtoisie

Je trouve parfois que l’homme est un mauvais compagnon pour les animaux de compagnie.

Par Annie Ross, docteure en médecine vétérinaire – Collaboration spéciale

Vendredi 13. Superstitions. Attention! Ne passe pas sous une échelle ou ne regarde pas ce chat noir. Ça pourrait être dangereux. Tiens donc! Parlons plutôt de tous les dangers que pourraient subir nos animaux de compagnie juste en vivant avec nous, que l’on soit un vendredi 13 ou non…

Ben oui, tiens donc! Parlons juste un peu de Max, ce pauvre vieux chien plutôt magané par la vie et sûrement encore plus par la négligence de son propriétaire, qui s’est retrouvé dans les vidanges, quelque part dans le coin de Napierville, en fin de semaine dernière.

Oui, oui. Dans une benne à ordures! Enterré vivant par son propriétaire sous les déchets. Je dis vivant parce qu’il était effectivement encore vivant quand une bonne âme l’a retrouvé, puis mis entre de bonnes mains, dans un refuge pour animaux.

Mais qui donc fait souffrir ses animaux?

Comment une personne saine d’esprit peut-elle faire une chose pareille pour se débarrasser d’un animal alors qu’il existe d’autres façons plus humaines? J’aimerais croire personnellement que les mots«sain d’esprit» sont importants ici…

En effet, selon ma bonne conscience, personne d’autre qu’une personne souffrant d’un grave problème mental ne peut faire subir une telle cruauté à un être vivant, chien, chat, hamster ou humain. Mais que sais-je finalement?

Est-ce que je suis en train d’excuser tous ceux qui maltraitent leurs animaux sous prétexte qu’ils ont des problèmes d’origine psychologique ou mentale?

Voici quelques exemples pour lesquels je ne suis pas convaincue que la souffrance animale est nécessairement liée à la maladie mentale.

Le pitbull «matamore» maltraité par les humains


Que dire à propos de ce pitbull qui a gravement blessé son propriétaire et sa conjointe qui était en pleine chicane de couple du côté de Québec, au début de la semaine? Quand on sait que ce chien a d’abord été élevé par un premier maître pour devenir et être un chien de combat (même si cela est totalement illégal chez nous et, de toute façon, totalement non éthique partout dans le monde), un chien qui doit se battre s’il veut survivre, alors on peut se dire que les humains l’ont simplement modelé à devenir un monstre et à faire ce qu’il a fait avec son deuxième propriétaire et sa conjointe.

Le chien à lunettes regardant la vallée de la mort


Récemment, je suis allée faire un petit tour dans la Vallée de la mort (Death Valley), en Californie. Me voilà à Dante’s View, d’où le point de vue panoramique sur la vallée est totalement hallucinant. Et que vois-je arriver au loin? Un homme et son chien qui me paraît vraiment étrange. Quand ils approchent, je vois que le chien porte avec difficulté et inconfort de petites bottines aux quatre pattes. Bien sûr, c’est pour qu’il ne se fasse pas mal sur les roches. Jusque-là, ça va. Mais je vois aussi que le chien porte des lunettes fumées. Quoi? D’aucune utilité pour un chien, sauf pour lui nuire et le rendre ridicule, à mon avis… Je m’approche pour flatter le Pitou, qui se comporte de façon tellement rigide, la tête raide, rentrée dans les épaules… Et voilà que je le remarque: le maudit collier électrique autour de son cou. Monsieur est en train d’entraîner son chien à faire le pitre sous la menace de décharges électriques. Wow! Ce que l’homme peut être con avec ses animaux, même si on dit de lui qu’il est sain d’esprit!

Le saviez-vous?

Les agresseurs de femmes et d’enfants sont aussi des batteurs d’animaux

Juste pour enfoncer le clou encore plus… Saviez-vous que selon plusieurs sondages effectués auprès de femmes canadiennes victimes de violence familiale (et il y en a beaucoup, malheureusement), environ la moitié d’entre elles ont mentionné que leur animal de compagnie avait été menacé, maltraité, blessé ou même tué par leur agresseur. Or, quand on sait qu’au moins 60 % des foyers concernés par la violence conjugale ou familiale possèdent un ou plusieurs animaux, on comprend facilement que beaucoup d’animaux de compagnie soient abusés physiquement, surtout dans le but de manipuler émotionnellement la petite famille victime de violence

http://fr.canoe.ca