Le Saviez-Vous ► Les trésors des sept mers


Les découvertes archéologiques ne sont pas juste enfouie dans le sol, mais aussi sous l’eau, que ce soit des épaves, un jardin, des sites historiques, c’est toujours spectaculaire !
Nuage

Les trésors des sept mers

 

Les restes de la tour de garde du... (Photo fournie par l'Université de Copenhague)

Agrandir

Les restes de la tour de garde du port de Salamis.

PHOTO FOURNIE PAR L’UNIVERSITÉ DE COPENHAGUE

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Des baleiniers en Alaska, des rebelles chinois, un potager de 3800 ans sur la côte Ouest, l’or de Churchill. Les archéologues sous-marins ont plein d’histoires fabuleuses à raconter. Voici six de leurs découvertes récentes.

La bataille  de Salamine

La base navale d’où sont partis les navires athéniens qui ont vaincu les Perses lors de la bataille de Salamine, en 480 avant Jésus-Christ, vient d’être mise au jour par des archéologues grecs. Travaillant avec des collègues de l’Université de Copenhague, ils ont identifié des tours de garde et des hangars utilisés par les navires de guerre qui ont réussi à repousser la première tentative d’invasion par Xerxès de la Grèce. Le commandant athénien Thémistocle avait réussi à mettre en échec la marine perse, deux fois plus nombreuse, en exploitant le faible tirant d’eau du détroit de Salamine, léguant à la postérité l’une des premières histoires de batailles navales.

Les «patates» ancestrales

Des archéologues ont découvert près de Vancouver un jardin d’un type de tubercules ancestraux comestibles qui était recouvert par les eaux depuis 3800 ans. Les chercheurs de l’Université Simon Fraser, qui ont collaboré avec des autochtones de la bande Katzie, ont mis au jour en décembre dernier ce site du fleuve Fraser, qui montre que les habitants des lieux se servaient alors de morceaux de bols en terre cuite pour délimiter les rangées de plants. La bande Katzie a décidé de relancer la culture de la sagittaire à larges feuilles, que les anglophones appellent wapato, dont le goût s’apparente à celui de l’asperge, selon un article du Vancouver Sun.

La manne de Fourni

25 % en deux ans. C’est le bilan de la campagne de l’Université de Southampton, en Angleterre, dans les eaux de Fourni, archipel grec situé près de la Turquie, depuis deux ans. Avec une quarantaine de nouvelles épaves de l’Antiquité, les chercheurs grecs et britanniques ont augmenté du quart le nombre d’épaves de cette époque recensées en eaux grecques. La moitié de ces épaves a été découverte lors d’une campagne à l’été 2015, l’autre l’été dernier, à une profondeur de moins de 70 mètres. Les chercheurs avancent que ce foisonnement montre la persistance des réseaux commerciaux du Proche-Orient au fil des aléas politiques de la fin de l’Antiquité.

Les baleiniers de l’Alaska

Au milieu du XIXe siècle, les baleiniers américains ont écumé les eaux de l’Alaska. Mais en 1871, ils ont connu leur Waterloo. Une trentaine de navires ont été piégés par des glaces hâtives dans la mer de Tchoukotca, au nord de l’État, et ont dû être abandonnés. Une campagne d’imagerie des fonds marins de la région de l’administration océanographique et atmosphérique des États-Unis (NOAA) a identifié deux des 32 navires qui ont sombré. Les 1200 marins ont franchi à pied les 200 kilomètres qui les séparaient des sept autres navires de la flotte, amarrés sur la côte occidentale de l’Alaska, et ont regagné Honolulu sains et saufs. La perte d’une quantité aussi importante de navires a sonné le glas de l’industrie baleinière de la Nouvelle-Angleterre.

Le trésor d’un rebelle chinois

Des chercheurs chinois ont mis au jour le trésor d’un rebelle paysan du XVIIe siècle, Zhang Xianzhong, qui a dirigé une révolte paysanne contre l’empire chinois. Le trésor a été retrouvé au fond d’une rivière de la province du Sichouan, que Zhang a conquise en 1644 et conservé jusqu’en 1646, quand la nouvelle dynastie mandchoue qui avait pris le pouvoir à Pékin a repris le contrôle du Sichouan. Des témoignages de l’époque rapportaient que Zhang avait fui avec un trésor considérable qui avait coulé avec ses navires fuyant les forces mandchoues, mais aucune trace de ces richesses n’avait jusqu’à maintenant été retrouvée.

L’or de Churchill

Une entreprise a été lancée l’automne dernier pour financer la recherche de trois navires chargés d’une partie des réserves d’or du gouvernement britannique, qui ont été coulés au début de la Seconde Guerre mondiale par les nazis. L’entreprise, Britannia’s Gold, se base sur une trentaine d’années de recherches par les découvreurs du HMS Edinburgh qui, en 1986, ont mis au jour une cargaison d’or soviétique – en paiement d’armes britanniques – valant 70 milliards CAN en dollars courants. Plus de 700 épaves de l’époque auraient été examinées par Britannia’s Gold avant que la société de recherche de l’« or de Churchill » ne soit lancée.

http://www.lapresse.ca

Mars : des potagers pleins de produits frais pour les futurs colons


Coloniser Mars doit demander beaucoup de préparation, dont l’alimentation. Une solution serait de produire des plantes malgré le sol stérile de Mars. Enfin, si cette technique de jardinage qu’ils sont en train d’étudier fonctionne, cela pourrait peut-être servir sur Terre ou le climat est trop sec. Il ne faut pas oublier que nombre d’invention dans l’espace a permis aussi à nous faciliter la vie dans divers domaines. Reste que les produits d’un jardin, n’est pas assez pour avoir une alimentation équilibrée
Nuage

 

Mars : des potagers pleins de produits frais pour les futurs colons

 

Les potagers spatiaux deviennent réalité. Quelques mois après la première salade mangée par des astronautes de la Station spatiale internationale et cultivée sur place, des chercheurs, sur Terre, affinent les techniques qui serviront lors de futures explorations lointaines. C’est le cas de Victoria Da-Poian, étudiante à Supaéro, qui va tester, dans le cadre de la mission de simulation MDRS 175 de la Mars Society, dans l’Utah, plusieurs potagers dans des conditions semblables à celles de Mars.

Les six étudiants et le jeune ingénieur de l’ISAE-Supaéro (Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace) qui vivent depuis le 11 février une simulation de vie sur Mars dans une base de la Mars Desert Research Station, au milieu du désert de l’Utah, aux États-Unis, ont prévu de réaliser plusieurs expériences. Parmi celles-ci, la culture de produits frais dans des conditions semblables à celles de la Planète rouge.

Actuellement, les astronautes à bord de l’ISS « consomment principalement de la nourriture lyophilisée, pour des raisons de conservation et de masse au décollage », nous explique Victoria Da-Poian, étudiante en deuxième année et responsable de l’expérience GreenHab. « Heureusement, un stock de produits frais arrive régulièrement avec les cargos qui la ravitaillent ». Sur Mars, un tel approvisionnement est inenvisageable, donc si les astronautes souhaitent améliorer l’ordinaire avec une touche de fraîcheur, « ils devront faire pousser eux-mêmes leur nourriture ».

La nourriture n’est pas seulement vitale à l’organisme humain, elle influe également sur la santé psychologique, ce qui oblige à réfléchir sur la façon dont seront produits, consommés et recyclés les aliments qu’emporteront les futurs explorateurs. Il est intéressant de noter que le français Romain Charles, qui a vécu confiné avec cinq autres personnes pendant 520 jours pour les besoins de l’expérience Mars 500 (entre juin 2010 et novembre 2011), a eu comme seul regret celui de ne pas avoir pu cuisiner !

Les repas « étaient tout prêts, on avait juste à faire bouillir de l’eau pour les plats lyophilisés ».

Cette absence de préparation de repas a été vécue comme un véritable manque :

« on est resté en quelque sorte… sur notre faim », nous expliquait-il à la fin de son expérience.

La Nasa envisage très sérieusement de cultiver sur Mars, des produits frais made in Earth. © Nasa

La Nasa envisage très sérieusement de cultiver sur Mars, des produits frais made in Earth. © Nasa

C’est pourquoi, souligne Victoria Da-Poian, « nous nous sommes rapprochés de la start-up française Vegidair, qui nous fournira plusieurs potagers connectés pour cultiver nos produits frais dans des conditions semblables à Mars ».

Le moral de l’équipage n’en sera que meilleur !

Vegidair est un potager autonome « permettant une pousse rapide de laitue et de plantes aromatiques (basilic, persil, etc.) sur une durée de 2-3-4 semaines selon les plantations ».

C’est un système simple qui s’autogère (avec LED, arrosages, capteurs…) et qui permet aux « Marsonautes de manger ce qu’ils cultivent ».

Il y a donc un aspect positif sur le moral, avec « une modification des habitudes alimentaires, l’enthousiasme de manger ce qu’on cultive » et surtout, amener des graines sur Mars prend bien moins de place que de la nourriture. Les résultats de l’expérience seront fournis à Vegidair qui « lui seront, j’espère, utiles pour de possibles améliorations et modifications de ce potager innovant ».

En quoi consiste cette expérience ?

Victoria Da-Poian : L’idée est de tester différents substrats avec les mêmes semences et de mesurer leurs performances. Certains substrats seront trempés dans de l’engrais sec ou moyennement humide de façon à voir la différence sur la pousse. Nous allons également étudier les impacts de variation de fréquence et de durée d’arrosage ainsi que la durée d’éclairage pour observer leurs impacts sur la pousse.

Quel éclairage allez-vous utiliser ?

Victoria Da-Poian : Plusieurs. Nous allons tester différents éclairages plus ou moins puissants pour voir la différence de pousse. Nous utiliserons deux sources de lumière différentes : un panneau Led Standard Vegidair (installé à environ 30 centimètres au-dessus des plantes) et le deuxième panneau (environ 40 cm au-dessus des plantes), destiné à la culture des plats psychotropes, qui utilise des Led bleues et rouges. Ce n’est donc pas un « full spectrum » à proprement parler. Ce choix a été fait par Vegidair qui a souhaité un compromis entre les besoins en hydroponie (technique horticole permettant de réaliser de manière efficace une culture hors-sol : la terre est remplacée par un substrat stérile) et le confort de l’utilisateur (lumière blanche).

Avec trois semaines d’utilisation, que comptez-vous produire ?

Victoria Da-Poian : En trois semaines nous pensons qu’il devrait être possible d’obtenir de petites salades et des microgreens (entre la graine germée et la plante adulte, 2-3 semaines de germination avec des pousses longues et fines). L’avantage des microgreens est leurs apports nutritifs et gustatifs.

http://www.futura-sciences.com

Un champ de patates datant de 3800 ans découvert au Canada


Les Premières Nations du Canada, il y a près de 4 000 ans savaient déjà travailler la terre pour cultiver l’ancêtre de la pomme de terre.
Nuage

 

Un champ de patates datant de 3800 ans découvert au Canada

 

Des restes de pomme de terre découverts sur la côte pacifique du Canada sont la « première preuve » que les populations autochtones d’Amérique du Nord cultivaient déjà des potagers il y a presque quatre millénaires.

Le champ de tubercules, découvert sur les terres ancestrales de la tribu Katzie, devenues aujourd’hui la Colombie-Britannique, est la « première preuve » de jardinage par les tribus de chasseurs-cueilleurs de la région pendant cette période, selon une étude publiée dans l’édition de décembre du journal Science Advances.

Les auteurs de cette étude, menée par Tanja Hoffmann et des archéologues de l’Université Simon Fraser, ont conclu que les populations autochtones de la région du nord-ouest Pacifique avaient aménagé des zones marécageuses pour augmenter la production de ces plantes alimentaires sauvages.

La tribu locale a vraisemblablement installé des pierres pour délimiter la culture et favoriser la pousse des wapatos, l’équivalent des pommes de terre d’aujourd’hui. Les chercheurs ont également découvert 150 fragments d’outils durcis par le feu sur le site d’excavation, qu’ils pensent être le bout de bâtons servant à travailler la terre.

L’équivalent antique de la pomme de terre, qui poussait entre octobre et février, était pour les tribus autochtones une importante source de féculents pendant les mois d’hiver. Les fouilles ont mis au jour 3768 wapatos, également appelées « patates indiennes ».

« Les restes que nous avons retrouvés étaient brun foncé ou noircis, et bien que seule la surface extérieure ait survécu sur la plupart des spécimens, certains contenaient également de la pulpe à l’intérieur », mentionne l’étude.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un potager issu des plus anciennes graines mondiales


Je trouve l’idée vraiment intéressante, voir importante de garder cette mémoire végétale avec toutes les hybrides que nous avons maintenant. Je serais curieuse si le goût se rapproche des légumes ou fruits semblables à ceux d’aujourd’hui
Nuage

 

Un potager issu des plus anciennes graines mondiales

 

Il s’agit du premier jardin conservatoire en France issu de cette incroyable banque de graines. PhotoAFP

Pour faire vivre la diversité et la mémoire végétale du monde, des agronomes sont allés piocher des graines dans l’exceptionnelle collection végétale de l’institut russe Vavilov pour les planter en France.

Inauguré jeudi sur le site du siège du groupe Seb à Ecully, dans l’agglomération lyonnaise, qui a soutenu financièrement le projet, il s’agit du premier jardin conservatoire en France issu de cette incroyable banque de graines.

L’Institut Vavilov de Saint-Pétersbourg renferme 325 000 semences, racines, boutures collectées dans le monde depuis 1894. Il porte le nom de l’éminent botaniste Nicolaï Vavilov (1887-1943) qui a passé sa vie en expéditions à récolter des variétés sauvages ou cultivées, convaincu que la sécurité alimentaire ne serait assurée que si la diversité biologique était préservée. D’où l’importance de disposer de l’éventail de variétés le plus large, en remontant jusqu’au parent sauvage d’une plante cultivée.

Preuve que cette collection n’a pas de prix, 12 collaborateurs de l’Institut sont morts de faim pendant le blocus de «Leningrad» pour sauver ce patrimoine alors qu’ils avaient sous la main des milliers de semences de blé et de maïs qu’ils auraient pu manger.

Vavilov renferme une partie de la mémoire végétale du monde. Il a fallu d’ailleurs aller à Saint-Pétersbourg pour retrouver des légumes français oubliés comme le haricot beurre nain des Monts d’or, le chou quintal d’Auvergne ou l’orge gloire du Velay, souligne Stéphane Crozat, directeur du CRBA, le centre de ressources de botanique appliquée basé à Marcy-L’Étoile, dans l’ouest lyonnais.

«Face à l’érosion de la diversité, il est très important d’avoir ce premier jardin conservatoire Vavilov en France et 15 autres devraient voir le jour prochainement», se félicite Nicolaï Dzyubenko, directeur de l’Institut.

La spécificité de Vavilov, à la différence par exemple de la banque de semences végétales congelées de l’archipel arctique du Svalbard, est que sa collection est in situ, notamment pour les vergers. Les graines quant à elles sont resemées tous les dix ans, date limite de conservation d’une semence, souligne Ivan Logvenoff, agronome chez le paysagiste Tarvel, un des autres partenaires locaux du projet.

http://fr.canoe.ca/

JE JARDINE SANS PESTICIDE


À la belle saison, nous avons envie de profiter du beau temps et tout ce qui l’entoure. Le jardinage est une belle activité estivale. Mais pour en profiter au maximum, mieux vaut s’éloigner des produits chimiques toxiques et renouer avec la nature pour un meilleur rendement
Nuage

 

 

JE JARDINE SANS PESTICIDE

 

 

    Les pesticides sont des substances chimiques toxiques largement utilisées pour protéger les cultures des insectes, des champignons et autres mauvaises herbes.

    Les agriculteurs en déversent à gogo dans les champs, mais nous aussi, dans notre propre jardin…

    Comment remplacer les pesticides domestiques et jardiner au naturel?

    Une belle pelouse sans pesticides, sans mousse ni herbes folles

  • Favorisez le désherbage manuel (binette, couteau à désherber…).

  • Contre la mousse, utilisez un scarificateur.

  • Ne disséminez pas les graines des plantes indésirables: fauchez les plantes annuelles avant l’apparition des fleurs ou au moment de leur floraison.

  • Lors de l’ensemencement de votre pelouse, choisissez un gazon approprié à la situation (type de sol, conditions d’humidité…) et à son utilisation (terrain de jeu, pelouse d’agrément…).

  • Utilisez des plantes couvre-sol sur les surfaces à l’ombre et couvertes de mousse.

  • Aérez le sol pour améliorer la rétention de l’eau et la circulation de l’air (l’asphyxie favorise la prolifération des mousses).

  • Lorsque vous tondez (à une hauteur d’environ 5-10 cm), laissez l’herbe coupée sur le sol.

  • Faites une analyse de sol en automne. Un amendement calcique (chaux…) peut être nécessaire pour rétablir le pH et ainsi limiter le développement des mousses et des herbes folles.

    Mon potager bio

    • Les paillis (organiques ou plastiques) sont indispensables pour:

      • éviter les herbes indésirables et donc la concurrence avec vos plantations,

      • conserver l’humidité (1 paillage = 2 arrosages),

      • maintenir un peu de matière, ce qui favorise la vie biologique du sol et limite le tassement.

    • Comme pour la pelouse, utilisez des plantes couvre-sol sur les surfaces à l’ombre et couvertes de mousse.

    • Plantez des variétés connues pour mieux résister que d’autres aux maladies les plus courantes: mildiou, rouille, cloque…

    • Utilisez des engrais verts réservés pour le potager. Ce sont desplantes qui, après la récolte, occuperont rapidement la terre restée nue, l’entretiennent et la protègent.

    • Compostez vous-même vos déchets pour obtenir un engrais naturel, complet, gratuit, qui favorise la vie du sol et limite d’un tiers la poubelle de déchets ménagers.

    • Pour vous débarrasser des insectes nuisibles, installez des abris pour animaux dits auxiliaires, coccinelles, perce-oreilles, hérissons, ménages…

    • Installez également des haies fleuries afin d’accueillir et nourrir des animaux et insectes auxiliaires (oiseaux, coccinelles, carabes…) et de détourner les indésirables de vos plantations.

    • Utilisez des pièges ou des barrières contre les animaux nuisibles (pièges à taupes, à limaces, voile anti-insectes, filet de protection contre les oiseaux…).

    Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé
    Créé initialement par Isabelle Eustache, journaliste Santé

    Sources : Maison de la consommation et de l’environnement, http://www.mce-info.org/pesticides.php.

     

    http://www.e-sante.be/

    Un sans-abri cultive son potager sous un viaduc


    Une belle leçon de débrouillardise d’un sans-abri qui essaie de s’auto-suffire avec peu de moyen. Malgré l’endroit insolite, il a usé d’intelligence pour occuper un endroit et l’utiliser en maximum. Ce que j’espère que la tolérance de la ville puisse continuer ou que cet homme puisse avoir un autre endroit mieux adapter pour lui.
    Nuage

     

    Un sans-abri cultive son potager sous un viaduc

     

    Un itinérant possède un jardin aux coins des rues de la Commune et Brennan.

    PHOTO: BERNARD BRAULT, LA PRESSE

    ÉMILIE BILODEAU
    La Presse

    Sin Le n’a pas de maison, mais il a un toit: le viaduc d’un chemin de fer près du canal de Lachine et de l’autoroute Bonaventure. Au vu et au su de ceux qui passent par la piste cyclable, il cultive un potager urbain contenant une vingtaine de variétés de légumes.

    Betteraves, tomates, concombres, haricots, oignons poussent sur la moitié du lopin de terre. Sur l’autre partie, l’homme d’origine vietnamienne cultive des légumes moins connus en Amérique, passant du brocoli chinois au Diép Cá, une herbe au goût de poisson utilisée entre autres pour parfumer les soupes.

    Il y a un peu plus d’un an, réfugié sous son viaduc un jour de pluie, Sin Le regardait les mauvaises herbes surgir du trottoir jusqu’au chemin de fer, lorsque lui vint l’idée de planter des légumes. Il a commencé en désherbant un petit carré de terre sur lequel il a semé des oignons et du daikon, une sorte de radis chinois.

    Le succès de sa première récolte lui a donné envie d’élargir son potager. Au lieu de travailler avec une pelle comme n’importe quel jardinier, Sin Le a utilisé une planche de bois pour concevoir des paliers de terre. Il a aussi aménagé des chemins afin de circuler entre ses cultures. Une fois son terrain préparé, il ne lui restait qu’à se procurer des semences. Mais lorsqu’on habite dans la rue, chaque sou est compté.

    «Je suis différent par rapport à plusieurs personnes qui commencent un jardin. Moi, si je veux planter des tomates, j’achète une tomate que je coupe en deux. Je garde les graines pour les planter et je mange la tomate dans une salade», raconte-t-il.

    Pour arroser son jardin, Sin Le utilise l’eau du bassin Peel: il traverse la rue et lance une chaudière attachée au bout d’une longue corde.

    Aucune plainte

    La Ville de Montréal et les policiers ne harcèlent pas le sans-abri.

    «Les policiers te donnent un avertissement et une option. Dans mon cas, ils m’ont dit: tu ne fais plus de feu ou tu quittes cet endroit», affirme-t-il.

    Comme son jardin est en quelque sorte devenu précieux, Sin Le a décidé de cesser de se faire cuire des soupes et des mijotés. Il opte le plus souvent pour des salades.

    En principe, Montréal fait payer des droits pour «occuper le domaine public», et ce, pour s’assurer que tous les citoyens puissent profiter des espaces publics, explique Anik de Repentigny, chargée de communication à la Ville.

    Mais «s’il n’y a pas eu de plainte, si l’arrondissement n’a pas prévu d’aménager cet espace et ne l’utilise pas, et si le potager ne dérange personne, l’arrondissement fait habituellement preuve de tolérance», ajoute-t-elle.

    Parfois, des curieux s’arrêtent pour demander à Sin Le ce qu’il fait pousser. L’homme énumère simplement sa liste de légumes. Un citoyen impressionné par l’initiative lui a même offert trois poches de compost de mouton. D’autres le complimentent sur sa réalisation. Mais Sin Le, lui, ne trouve pas que son jardin est joli. Il rêve de trouver un nouvel espace qui pourrait lui appartenir.

    «Je ne l’aime pas à cause de l’endroit, dit-il. J’aimerais acheter un petit terrain, mais je ne sais pas par où commencer. Les appartements sont difficiles à trouver à Montréal et ils sont chers.»

    Le jardinier novice se console en regardant ses plantes. Au moins, ses belles récoltes du début du moins de septembre lui permettront de traverser sans faim ses longues journées dans la rue.

    http://www.lapresse.ca

    Un potager urbain qui fait les manchettes


    Un couple a Drummonville a décidé d’utiliser leur terrain en avant de la maison pour un usage beaucoup plus utile et agréable, mais la ville ne semble pas beaucoup appréciée .. des pétitions sont lancé (même une internationale) pour donner l’appui ce beau projet et qui a mon avis pourrait même s’étendre ailleurs dans nos villes du Québec … pour se remémorer l’histoire Controverse autour d’un potager a Drummondville  
    Nuage

     

    Un potager urbain qui fait les manchettes

     

    L’agriculture urbaine est un sujet à la mode cet été. Un peu partout dans nos villes, on voit pousser des jardins potagers. La plupart du temps, c’est évidemment à l’arrière de la maison que l’on plante ses tomates, piments ou concombres. Certains le font cependant à l’avant, mais devraient alors bien vérifier avec la municipalité s’ils sont dans leur droit.

    C’est l’histoire d’un couple de Drummondville qui lutte depuis des semaines contre le règlement municipal pour pouvoir cultiver son potager devant leur chez-soi.

    La nouvelle de leur combat s’est répandue comme une traînée de poudre sur Facebook et plus de 20 000 personnes ont signé à ce jour leur pétition. De nouveaux signataires arrivent chaque jour de tous les coins du monde, aussi loin que d’Australie ou de Pologne, et aussi près que des États-Unis.

    En effet, l’activiste américain Roger Doiron, celui-là même qui a convaincu Michelle Obama de créer un potager à la Maison-Blanche, après avoir fondé Kitchen Gardeners International, a lancé une pétition internationale en leur faveur.

    Et vous, avez-vous votre propre jardin potager ? Est-il à l’avant ou à l’arrière de votre demeure ? Que pensez vous de la lutte de ce couple?

    http://www.soscuisine.com

    Controverse autour d’un potager a Drummondville


    Je suis tout a fait d’accord avec ce couple qui ont réussit d’un coup de maitre leur premier potager. Dans le fond c’est vrai, a quoi sert la pelouse qu »on doit tondre, surveiller les mauvaises herbes alors qu’un potager agrémenter de quelques fleurs seraient plus utiles et sans doute aiderais les gens a avoir une meilleur alimentation … C’est une super de bonne idée. Alors que des villes interdisent cela dommage et contre nature
    Nuage

    Controverse autour d’un potager à Drummondville

    Jean-Thomas Léveillé
    La Presse

    (Drummondville) La maison est sobre, mais elle saute tout de même aux yeux à cause de son parterre luxuriant. Le rouge vif des tiges de bette à carde tranche avec le feuillage vert des plants de cerises de terre, tandis que le basilic violet se marie au vert métallique des choux. Ce genre de potagers, aménagés devant une résidence, est peu fréquent. Et il le restera. Du moins à Drummondville, où l’administration municipale entend l’interdire complètement d’ici l’automne.

    Josée Landry et Michel Beauchamp auraient pu opter pour de simples talles de bégonias et quelques pivoines pour embellir leur cour avant, mais ils ont préféré joindre l’utile à l’agréable en faisant un jardin.

    «On a décidé de faire attention à notre santé et de manger différemment et ça passait par manger plus de légumes, alors on a décidé de faire un potager, explique M. Beauchamp. Mais on n’avait jamais fait de potager!»

    Leur cour arrière étant complètement ombragée, celle de devant était le seul endroit possible. Dès le mois de mars, le couple s’est mis au travail en faisant des recherches sur l’internet, car tout était à apprendre. Quatre mois plus tard, le résultat laisse pantois quand on pense qu’il est l’oeuvre de néophytes: les plants sont grands et vigoureux, leur place dans le potager a été pensée pour ne pas qu’ils nuisent aux autres, des fleurs ont été plantées pour chasser les insectes et il n’y a pas une mauvaise herbe à l’horizon.

    «On ne s’attendait pas du tout à un tel résultat, s’exclame Josée Landry, visiblement fière de son potager. On n’avait pas d’expérience en jardinage. Quand c’est la première fois qu’on voit des légumes pousser, c’est beau à voir.»

    Leur potager, qui fait le tour du monde depuis une semaine par l’entremise des médias sociaux, leur a d’ailleurs valu des félicitations.

    Si populaire soit l’idée, elle ne semble pas convaincre l’administration municipale. Des quatre villes s’étant regroupées en 2004 pour former l’actuelle ville de Drummondville, seule Saint-Charles-de-Drummond permet les potagers en façade. Et ils seront interdits sur la totalité du territoire lorsque l’harmonisation des règlements municipaux sera terminée, l’automne prochain. Josée Landry et Michel Beauchamp pourront toutefois jouir d’un droit acquis.

    «C’est une question de cohésion de la trame urbaine, explique Claude Proulx, le directeur général de la Ville. On ne voudrait pas se retrouver avec des plantations de blé d’Inde devant une résidence, de radis devant une autre et de patates ailleurs.»

    L’argument ne convainc pas Michel Beauchamp.

    «Le gazon, ça ne sert à rien, ça ne se mange pas. Utilisons cet espace-là pour produire de la nourriture. C’est complètement absurde d’acheter des légumes qui viennent de l’autre bout du monde, qui polluent pour se rendre jusqu’à nous, quand on peut les faire pousser ici.»

    Selon la Ville de Drummondville, le débat préoccupe bien peu de gens. Lors des assemblées publiques organisées dans le cadre de l’harmonisation des règlements municipaux, aucun citoyen n’a soulevé la question des potagers de façade, souligne le directeur général.

    «Mais s’il y a des citoyens qui voudraient que la réglementation soit changée, il y a un processus de demande d’amendement qui est possible», précise Claude Proulx.

    http://www.lapresse.ca

    Cultiver son jardin: bon pour la santé


    S’occuper de fleur ou l’entretien de son potager est un exercice idéal pour le corps et l’esprit .. d’ailleurs plusieurs sont de cet avis qu’on s’abandonne totalement a manipuler le terre et c’est aussi je trouve une belle occasion de passer du temps avec de jeunes enfants qui leur apprend a mon avis la patience pour un résultat agréable a regarder et a manger
    Nuage

     

    Cultiver son jardin: bon pour la santé

     

    Les études scientifiques le démontrent: Les différentes tâches au jardin ont un effet positif sur la santé.

    C’est bon parce qu’elles incorporent l’endurance (tondre, râteler, sarcler, etc), la flexibilité (planter, tailler, etc) et la musculation(bêcher, nettoyer, etc).

    Comme pour tout exercice physique, il faut cependant être actif pendant au moins 30 minutes pour en tirer des bénéfices.

    Mais il parait que le jardinage a également des effets bénéfiques sur le bien-être général des jardiniers. Les adeptes moins jeunes du jardinage ont attribué de plus hautes notes – donc plus positives – sur une échelle d’évaluation de la satisfaction de vie que les non-jardiniers. Ils ont affirmé trouver la vie «moins monotone et ennuyante» et se sentir «moins vieux et fatigués».

    Je vous invite donc à vous occuper de votre jardin, et surtout à cultiver votre potager pour unir l’utile à l’agréable et profiter des légumes frais. Si vous ne disposez pas de terrain, aménagez votre terrasse ou participez à un jardin communautaire près de chez vous.

    http://www.soscuisine.com

    Rotation des légumes au potager


    On commence a préparer son potager pour le plaisir de jardiner mais aussi pour avoir des produits frais et s’il vous plait sans produit chimique .. Il faut aussi penser a la disposition du jardin pour qu’il soit le plus possible productif
    Nuage

     

    Rotation des légumes au potager

     

    de Tatie Lyne

    Le principe est simple, il s’agit de ne pas planter deux fois de suite (au moins) la même famille de plantes au même endroit.

    Ca permet :

    – de freiner le développement des mauvaises herbes
    – d’éviter que les maladies et les nuisibles s’installent
    – de ne pas épuiser les ressources du sol, et même de prévoir sa régénérescence

     

    Les légumes gourmands aiment les sols riches , ce sont les  légumes feuilles et les légumes fruits : concombres, courges, courgettes, melons, et autres citrouilles ; tous les choux,  les épinards, les tomates, et les aubergines.

    Les légumes moins gourmands, sont  les légumes racines : carottes, navets, betteraves, le céleri et également les légumes bulbes : oignons, échalotes, aulx, poireaux

    Ceux qui se contentent d’un rien et même améliorent le sol, de sont les légumes grains : haricots, pois, fèves et les lentilles

    Et enfin les légumes qui améliorent le sol, ce sont les engrais verts, dont un certain nombre de légumes grains et de brassicacées (choux, les radis, le navet, la moutarde, le raifort, la roquette)
     
    Divisez votre potager en 3, 4 ou 5 parties, la taille de chaque partie dépendra évidemment de la surface de votre potager.

    Voici la rotation :

    (1)légumes gourmands, légumes feuilles et fruits,

    (2)légumes pas trops gourmands

    (3)légumes améliorant et engrais verts.


    Vous plantez ensuite 1,2 ou 3 sur chaque partie de votre potager et vous alternez chaque année. Ce qui vous permet d’avoir des légumes variés et l’année suivante vous appliquez le même principe mais en décalant : là où vous aviez planté (1) vous plantez (2) et ainsi de suite.

    Vous aurez donc des légumes variés sans  apauvrir la terre, au contraire, elle sera enrichie des apports de chacun. Je vous conseille de noter votre plan de rotation pour l’année suivante.

    http://www.ecotruc.com