Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi


    Pompéi est encore un endroit plein de mystère et dévoile encore ses secrets avec d’autres questions à chaque découverte. Une boite de bois en mauvais état a pu quand même conserver un trésor qui aurait probablement appartenu a une servante ou une esclave
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    Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi

  • Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de PompéiDans une maison de la Regio V, les archéologues ont découvert les restes d’une boite en bois contenant de nombreux objets.© Parco Archeologico di Pompei

      Par Emeline Férard –

      Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi

        Les archéologues qui mènent des fouilles dans les ruines de Pompéi ont fait une nouvelle découverte. Dans la zone appelée Regio V, ils ont mis au jour une vaste collection d’objets, incluant des bijoux et des amulettes, qui pourraient faire partie d’un « trésor de sorcière ».

        Les fouilles se poursuivent et les découvertes s’enchainent à Pompéi. Après avoir dévoilé une fresque de Narcisse et les ruines d’un « fast-food » vieux de 2.000 ans, c’est un nouveau trésor que les archéologues ont mis au jour dans l’antique cité. Une vaste collection d’objets qui pourraient, selon Massimo Osanna, directeur général du Parc archéologique de Pompéi, faire partie d’un « trésor de sorcière ».

        La découverte a eu lieu dans la zone appelée Regio V, étendue sur 21 hectares, où de nouvelles recherches ont démarré depuis plusieurs mois. Les objets sont apparus dans l’une des pièces d’une maison appelée Casa del Giardino. C’est dans ce même bâtiment qu’en octobre dernier, les archéologues ont révélé une inscription remettant en cause la date de l’éruption du Vésuve qui a dévasté Pompéi.

        Des miroirs, des pierres précieuses et des amulettes

        Le « trésor » en question se trouvait dans les restes d’une boite en bois. Le matériau s’étant complètement décomposé, il n’en demeurait plus que les charnières en bronze, préservées au fil des siècles par les cendres volcaniques. Mais son contenu a été retrouvé dans un remarquable état. Parmi les nombreux objets, les archéologues ont identifié deux miroirs, des pièces d’un collier ainsi que des éléments en faïence.

        Ils ont également trouvé plusieurs pierres précieuses, notamment une améthyste et une cornaline gravées, de l’ambre, des fragments d’os, une petite figurine humaine ainsi que des amulettes de forme phallique et en forme de scarabée. Autre élément de la collection : un disque de verre affichant ce que les spécialistes pensent être une figure gravée de Dionysos, le dieu romain de la vigne, de la fertilité et de la folie.

        Ce fragment de verre porte une gravure qui représenterait un satyre dansant ou peut-être Dionysos, le dieu romain de la vigne, de la fertilité et de la folie. – Parco Archeologico di Pompei

        D’après les archéologues, la qualité de l’ambre et des fragments de verre découverts confirme que la maison devait abriter un individu de haut rang. Toutefois, l’absence d’or – un matériau très apprécié à l’époque des riches habitants de Pompéi – suggère que le trésor pourrait ne pas appartenir au propriétaire mais plutôt à une servante ou une esclave, a expliqué Massimo Osanna à l’agence italienne ANSA.

        Plus intéressant encore, la fonction des objets n’était peut-être pas ornementale. Les archéologues ont en effet relevé que plusieurs des artéfacts pouvaient être vus comme des porte-bonheur tandis que d’autres pourraient avoir servi à se protéger de la malchance.

        Les colliers par exemple, pourraient ainsi « avoir été portés durant des rituels plutôt que dans le but d’avoir l’air élégant », a précisé le directeur.

        Outre la protection contre la malchance, il s’agissait peut-être de rituels de fertilité, de séduction ou encore de rituels visant à attirer de bons présages pour une future grossesse ou naissance. Le « trésor de sorcière » n’est cependant qu’une hypothèse émise par les archéologues. Une théorie qui reste pour le moment difficile à confirmer.

        Dix victimes découvertes

        Une seconde découverte réalisée dans la Casa del Giardino pourrait néanmoins aider à en savoir plus sur la mystérieuse collection. Dans la même maison, l’équipe de fouilles a en effet révélé une pièce contenant dix victimes parmi lesquelles des femmes et des enfants figés par les cendres.

        « Peut-être que la précieuse boite appartenait à l’une de ces victimes », a avancé Massimo Osanna dans un communiqué.

        Là encore, difficile de le déterminer alors qu’on ignore tout de l’identité des individus. Des analyses ADN vont être menées pour en savoir plus et notamment pour établir s’il existait des liens de parenté entre les différentes victimes. Parallèlement, les spécialistes ont également commencé à étudier les symboles et les iconographies associés aux objets afin de mieux comprendre leur signification et leur fonction.

        La collection d’objets contenait également un petit crane sculpté et des amulettes de scarabée. – Parco Archeologico di Pompei

        Bien que ses secrets restent à élucider, cette collection livre d’ors et déjà un aperçu précieux sur le passé de Pompéi et surtout sur la catastrophe qui a frappé ses habitants en l’an 79.

        « Ce sont des objets du quotidien de l’univers féminin et ils sont extraordinaires parce qu’ils racontent des micro-histoires, des biographies des habitants de cette ville qui ont essayé d’échapper à l’éruption », a commenté le directeur.

        Les bijoux retrouvés dans la Casa del Giardino seront prochainement présentés, aux côtés d’autres artéfacts pompéiens similaires, dans une exposition intitulée « Vanity » consacrée aux bijoux des Cyclades, de Pompéi et d’autres sites italiens.

        https://www.geo.fr/

    Le Saviez-Vous ► Pourquoi “57” figure sur les bouteilles de Ketchup ?


    Pourquoi le 57 sur la bouteille de Ketchup Heinz ? La raison est assez surprenante. Il est question de chiffre porte bonheur, mais c’est une explication trop simpliste. Mais l’autre explication, je crois que très peu de personne le savent.
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    Pourquoi “57” figure sur les bouteilles de Ketchup ?

     

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    La marque Heinz représente 59 % du marché mondial du ketchup. Un produit que l’on trouve dans 97 % des foyers américains, et qui etst là-bas utilisé en moyenne pendant 10 repas par semaine, ce qui correspond à 1,3 bouteille par personne et par mois.

    Vous le savez, il existe ou a existé différentes sortes de Ketchup Heinz: l’original, le Hot & Spicy avec du Tabasco, le Heinz Bio, le sans sel, ou encore les éphémères Heinz de couleur verte et violette.

    Mais pour la plupart d’entre nous, le meilleur est le ketchup traditionnel, dit «57 ». Ce nom vient tout simplement du nombre qui figure sur l’étiquette des bouteilles au niveau du goulot.

    Pour comprendre à quoi sert ce “57” il faut savoir que l’histoire de la marque commença en 1876, quand Henry Heinz, un cultivateur de raifort et de cornichon déménagea à New York City. Depuis le train, il vit une publicité pour des chaussures vantant ses 21 modèles. Séduit par l’idée d’une gamme pour un même produit, il en fait de même avec sa sauce. Il met au point 60 variétés différentes de ketchup. Mais il trouve que le chiffre 57 sonne mieux. Il fait donc imprimer ce nombre sur les bouteilles, comme un porte bonheur.

    Cela semble fonctionner puisque dès 1907 il en vend 12 millions (aujourd’hui 630 millions). Ainsi 3 bouteilles de ketchup Heinz sont vendues chaque seconde de ce podcast.

    Mais à ce stade vous n’en savez pas plus sur son utilité, au dela d’être porte bonheur. Il s’agit tout simplement d’indiquer l’endroit sur la bouteille où il faut tapoter pour libérer plus vite le ketchup. Tapotez fermement sur le chiffre 57 et vous verrez la sauce couler. Une astuce que seulement 11 % de la population connaît !

    Pour conclure ce podcast voici quelques informations en rafale sur ce produit:

    – une bouteille de Ketchup de 342g contient 148g de tomates.

    – Le ketchup Heinz a été exclusivement approuvé par la NASA et peut donc être consommé dans l’espace.

    – une limitation de vitesse frappe ce Ketchup: la sauce ne peut être approuvé par le fabricant (et donc ne peut sortir de l’usine) qu’à la condition qu’elle ne sorte pas de la bouteille à plus de 0,045km/heure.

    https://www.chosesasavoir.com/

    Chirurgie esthétique pour poisson porte-bonheur à Singapour ! Par Astrid Saint Auguste


    Jusqu’ou peut aller l’imbécilité humaine ? La chirurgie esthétique pour des poissons qui sont en voie de disparition en état sauvage. Ce poisson asiatique est un porte-bonheur pour les riches qui définissent leur statut social. Quel égoïsme pour faire autant de cruauté animal
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    Chirurgie esthétique pour poisson porte-bonheur à Singapour !

     

    Poisson-dragon

    Le scléropage est devenu un symbole de statut social pour les Asiatiques. Celui-ci a coûté 20 000 dollars à l’achat pour son propriétaire, l’ex-Président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono.

    © ADEK BERRY / AFP

     

    Non, ce n’est un phénomène de mode qui va bouleverser le monde de l’aquariophilie. Juste une bizarrerie un peu cruelle pointée par le quotidien américain The New York Times.

    Le propriétaire d’une animalerie de Singapour “lifte” les yeux de ses poissons ou redessine leur mâchoire inférieure pour les rendre encore plus attractifs pour sa clientèle.

    Pas n’importe lesquels de ses poissons. Les pauvres victimes, les poissons les plus coûteux de son commerce, sont des scléropages d’Asie appelés aussi Arowanas asiatiques (Scleropages formosus), des poissons d’eau douce en voie d’extinction à l’état sauvage.

     Dans la culture chinoise, leur aspect rappelle le mythique dragon. L’animal est devenu un porte-bonheur et un symbole de statut social pour les Chinois fortunés depuis les années 1970. En quelques décennies, ce qui était un plat du pauvre est devenu le comble du snobisme pour les riches Asiatiques qui les collectionnent dans de gigantesques aquariums.

    https://www.sciencesetavenir.fr/

    Les Chinois sont superstitieux, leurs noms d’entreprises le prouvent


    Un pays comme la Chine, les chiffres ont une grande importance, car leur superstition est très forte, probablement plus forte que le chiffre 13 en Occident. C’est malheureux quand même, que cette croyance mène leur vie autant personnelle que professionnelle
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    Les Chinois sont superstitieux, leurs noms d’entreprises le prouvent

     

    Un investisseur assis devant un écran montrant le cours de la bourse à Fuyang. STR / AFP

    Un investisseur assis devant un écran montrant le cours de la bourse à Fuyang. STR / AFP

    Repéré par Vincent Manilève

    Une étude s’est penchée sur la façon dont la numérologie influe les noms de sociétés financières dans le pays.

    La culture chinoise accorde une importance toute particulière aux chiffres et à leur signification. Il y en a qui, comme pour le 13 en Occident, portent malheur (le 5 notamment), d’autres qui sont positifs (le 2 ou le 9) ou dont la signification a évolué selon les époques ou les régions de Chine.

    Et si la vie quotidienne des Chinois se planifie en fonction des chiffres (on n’organisera pas de mariages les 3 de chaque mois, par exemple), le monde de l’entreprise n’est évidemment pas en reste, au point que même le nombre de traits nécessaire pour dessiner les sinogrammes formant le nom d’une société est analysé sous le prisme de la chance!

    Plusieurs études réalisées dans les années 1990 et 2000 avaient déjà montré que chez un entrepreneur chinois, il existe quatre critères essentiels pour trouver un bon nom: il doit se limiter à deux syllabes (ou caractères), la seconde doit avoir un ton aigu, l’un des caractères doit être un nom commun et le tout doit évidemment (et ce n’est pas réductible à la Chine…) avoir une connotation positive. Pour l’entrepreneur chinois, il s’agit d’un moyen d’optimiser sa chance potentielle dans le monde des affaires.

    Une équipe de chercheurs taïwanais a voulu tester cette hypothèse de la superstition à propos d’un autre critère, celui, donc, du nombre de traits apparaissant dans les caractères chinois formant le nom d’une entreprise. Leur étude, publiée dans le North American Journal of Economics and Finance, analyse les noms de 128 entreprises du secteur financier pour voir s’ils correspondent à des nombres dits «porte-bonheur».

    «Note: “O” représente la chance, “H” dénote un état neutre et “X” implique de la malchance.»

    Sur le schéma ci-dessus, le nombre de traits total nécessaire pour écrire le nom d’une entreprise en caractère chinois a des significations variables. Par exemple, 1, 11, 37 ou 57 traits sont jugés positifs. À l’inverse, 10, 64 ou 77 traits sont synonymes de malheur. Au total, un peu plus de 43% des nombres listés sont jugés «chanceux».

    Or, en analysant les noms des entreprises de leur échantillon, les chercheurs se sont rendus compte que 87 d’entre elles, soit 68%, arboraient un nom dont le nombre de traits avait une connotation jugée positive. Les entrepreneurs chinois ont donc consciemment tendance à choisir un nom correspondant à un chiffre porte-bonheur.

    En conclusion, les auteurs recommandent donc «que les chefs d’entreprise engagent des numérologues et des consultants en feng shui pour obtenir les conseils d’experts» au moment de créer leur société, afin de choisir un nom en accord avec les croyances culturelles partagées par la population.

    Et ces conseils s’appliquent aussi aux managers travaillant dans des multinationales, qui «peuvent utiliser la stratégie du nombre de traits chanceux pour s’adapter à la psychologie des clients dans la zone économique chinoise».

    Que l’on soit entrepreneur chinois ou étranger, provoquer la chance grâce à un nom finement trouvé peut-être un vrai coup de pouce pour conquérir un marché en pleine expansion.

    http://www.slate.fr/

    En Thaïlande, d’étranges poupées porte-bonheur créent le trouble


    Si un enfant joue avec des poupées, prépare un lit et lui donne quelque chose à boire ou à manger, c’est normal. L’enfant ne fait que reproduire des actions fait par les grandes personnes, mais un adulte ! Remplacer le contact humain par des poupées, remplir leur vie pour diminuer le stress, la solitude que des adultes vivent, c’est effrayant
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    En Thaïlande, d’étranges poupées porte-bonheur créent le trouble

     

    En route pour le temple, Natsuda Jantaptim, propriétaire d’un salon de beauté à Bangkok, décrit en conduisant les goûts de son «bébé» prénommé Ruay Jang, qui aime le lait à la fraise. A première vue, une conversation classique avec une mère de famille attentive. Sauf que Ruay Jang, assise sur le siège passager, n’est pas une enfant mais une grande poupée en plastique.

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    Comme des êtres humains

    Appelée en thaï «thep de Luuk» (enfants des anges), ces poupées qui coûtent jusqu’à 600 dollars ont été popularisées il y a un peu plus d’un an par des célébrités qui prétendaient qu’elles leur avaient apportées le succès professionnel.

    « Nous dormons ensemble dans le même lit, elle a son propre oreiller et ses propres couvertures », explique Natsuda Jantaptim à l’AFP avant d’ajouter: « Le matin, elle aime boire du lait à la fraise ».

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    Natsuda Jantaptim

    Croyances et superstitions

    En Thaïlande, bouddhisme, superstitions et pratiques mystiques cohabitent et beaucoup de Thaïlandais pensent que la magie noire ou les rituels occultes peuvent porter chance ou écarter le malheur. Les adeptes des poupées, dont beaucoup ont été bénies par un moine, pensent que ces dernières contiennent l’esprit d’un enfant et doivent donc être traitées comme des êtres vivants. En retour, les propriétaires seront récompensés, estiment-ils.

    Au restaurant, dans des avions, au cinéma… de plus en plus de Thaïlandais se déplacent donc maintenant partout avec leur poupée à leurs côtés. Pour Natsuda, c’est évident: elle est beaucoup plus chanceuse depuis l’arrivée dans sa famille de la poupée, il y a huit mois, assure-t-elle. 

    « Depuis que j’ai Ruay Jang, ma vie a vraiment changé. Par exemple, j’ai gagné à la loterie, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant », affirme cette femme de 45 ans, mère d’une fille de 22 ans.

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    Plus de 90% des Thaïlandais sont bouddhistes mais dans le pays, religion et traditions hindouistes et animistes sont souvent entremêlées: l’étage 13 est banni des immeubles, les dirigeants politiques recourent à la numérologie ou aux conseils de voyantes, les fantômes et les amulettes font partie du quotidien…

    Témoins d’une société en crise

    Mais l’engouement de certains Thaïlandais pour les «enfants des anges», divise le pays.

    « J’ai peur parfois quand je les vois dans le train », admet Lakkhana Ole, un graphiste de 31 ans qui vit à Bangkok

    . D’après un sondage publié cette semaine par l’université Suan Dusit Rajabhat de Bangkok, deux tiers des Thaïlandais voient ces poupées comme quelque chose de positif si cela peut les aider à rompre la solitude ou à donner un sens à leur vie.

    « Cela prouve que la société est en crise », estime auprès de l’AFP Phra Buddha Issara, un moine nationaliste très conservateur et célèbre pour ses dénonciations enflammées des dérives commerciales du bouddhisme thaïlandais.

     « Si vous vous sentez seul, c’est simple, il suffit de sortir et parler à vos voisins, d’interagir davantage avec les autres, de faire de bonnes choses! », selon lui. 

    Que ferait-il si on lui demandait de bénir une poupée?

    « La seule chose que ces gens recevraient de moi est un: ‘Maudit sois-tu, imbécile!’ «

    S’accrocher à quelque chose

    A Nonthaburi, au sein du temple Bangchak, le moine Phra Ajarn Supachai n’a pas la même position: il effectue régulièrement des séances de prières pour ces poupées et leurs propriétaires.

    « Nous avons une dizaine de personnes par semaine » qui viennent avec leurs poupées, affirme-t-il, en expliquant que le phénomène a commencé il y a environ trois ans.

    Lors de la cérémonie, Natsuda et son amie Mae Ning, venues accompagnées de poupées, ont scandé des prières à haute voix avant que le moine ne viennent verser de l’eau sacrée sur tout le monde, poupées comprises.

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    Mae Ning, qui collectionne ces «enfants des anges», estime que beaucoup de Thaïlandais sont à la recherche de réconfort:

    « Certaines personnes sont stressées à cause de l’économie, de la politique, de leur emploi et de leurs finances, alors ils ont envie de s’accrocher à quelque chose », affirme-t-elle.

    Et pour Natsuda, « quand les gens ont des poupées, ils se sentent heureux, comme s’ils étaient dans un autre monde ».

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    http://fr.metrotime.be/

    Croyances, superstition, pourquoi une telle crédulité ?


    Il y a des gens qui croient aux superstitions, aux porte-bonheur, horoscope, cartes et j’en passe, mais malgré tout, ils continuent leur vie sans trop d’influence, alors que d’autres, ces croyances peuvent devenir un vrai problème, pouvant rendre malade
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    Croyances, superstition, pourquoi une telle crédulité ?

     

    Croyances, superstition, pourquoi une telle crédulité ?

     

    Croiser un chat noir porte malheur, jouer un vendredi 13 augmente vos chances de gagner, passer sous une échelle vous attirera des ennuis… ces croyances ne sont pas logiques, mais pour certains, ancrées dans leurs convictions. Pourquoi cette crédulité ? Quelles sont les origines de ces croyances ?

    Les croyances ont une origine logique

    Certaines superstitions, comme penser que passer sous une échelle porte malheur, possèdent une raison d’être. Si quelqu’un travaille en haut de cette échelle, vous risquez de prendre un pot de peinture sur la tête. Cette croyance est donc un élargissement d’un conseil de bon sens. Un peu comme si l’on vous disait : mettre deux doigts dans une prise, c’est dangereux. Au départ, il ne s’agit plus de croyance, mais de prévention des accidents domestiques ! La superstition est ensuite élargie, comme si notre cerveau cherchait à nous faire encore plus peur que nécessaire, afin, sans doute, de nous protéger.

    Des croyances dont les origines sont des coïncidences

    Vous avez mis votre robe rouge le jour de votre oral d’examen… et vous avez eu la note maximale ! Il se peut que votre cerveau décide de relier ces faits entre eux. Il décrète alors : « Cette robe rouge me porte chance ». Vous la porterez ensuite lorsque vous penserez avoir besoin de chance. C’est une superstition car votre cerveau a créé une relation entre deux éléments a priori sans rapport logique. C’est ainsi que se forment les gris-gris, les porte-bonheurs… Et après tout, pourquoi pas, puisqu’ils ont pour effet de nous rassurer. C’est positif tant que cela reste bénéfique. Avoir un porte-bonheur, c’est banal, mais attention. Se créer des rituels de plus en plus nombreux, cela peut devenir pathologique.

    La croyance sert à nous rassurer

    Le monde est empli de pièges, de risques, de dangers, d’accidents. Et c’est angoissant. Les croyances peuvent contribuer à nous rassurer en nous donnant l’impression que si nous faisons ce qu’il faut, nous sommes protégés. C’est faux, bien sûr, mais ce sentiment de sécurité qui nous permet de nous sentir plus libres, plus en sécurité, est précieux. C’est sans doute pour cela que même dans une société très scientifique, ces croyances et superstitions persistent.

    Quand la croyance dérape

    Certaines personnes ont un fonctionnement psychique capable de beaucoup plus de superstitions que la moyenne. Peut-être parce qu’elles sont angoissées. Lire leur horoscope les rassurera, un fer à cheval les protégera… Parfois, cette croyance leur gâche la vie. Comme Lucie qui a refusé de continuer sa belle relation avec son ami parce que leurs signes du zodiaque n’étaient pas faits pour s’entendre. D’autres mettent en place des rituels qui finissent par les envahir. Comme ces personnes se lavant les mains 50 fois par jour ou pensant que si elles ne récitent pas un mantra dans leur tête, il arrivera un malheur. Il s’agit alors d’un TOC, trouble obsessionnel compulsif qui est une maladie. La superstition mise en avant permet aussi parfois de camoufler une phobie, c’est-à-dire une peur panique. J’ai peur de l’ascenseur et pour cacher cette peur, je dis que ça porte malheur de prendre l’ascenseur par exemple.

    Au total, s’il est normal et banal d’avoir quelques croyances rassurantes, devenir dépendant de rituels ou envahi par ses croyances peut devenir maladif.

    par Dr Catherine Solano

    http://www.e-sante.be/

    Le saviez-vous ►Origine de la chaussure


    Il fallait bien que les souliers soient inventer un jour ou l’autre pour se protéger des blessures du a la marche et au travail. Les chaussures ont évoluer lentement mais sûrement. Aujourd’hui, c’est un gros commerce et surement plus pour chausser la femme qui peut mettre des soulier pratico-pratique mais aussi pour un peu de coquetterie Alors que l’homme on commence tout juste a oser sur les couleurs ..
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    Origine de la chaussure

    HISTOIRE

    C’est l’Espagne qui nous fournit la preuve que l’homme a adopté les chaussures à un stade très ancien de son évolution. En effet, des peintures rupestres, datant de douze à quinze milles ans avant notre ère, montrent un homme en bottes de peau et une femme en bottes de fourrure. Des vases funéraires persans en forme de botte (3000 ans avant Jésus-Christ) montrent que des formes rudimentaires de souliers et sandales existaient à l’époque.

    En Egypte, des sandales datant du Ier siècle de notre ère, faites de palmes tressées et cousues, n’étaient guère que des semelles avec une lanière à la cheville et aux orteils.

    Des sandales plus tardives ont une semelle taillée dans un bloc de bois, assez semblable aux patins du XVIIe siècle. On ne sait pas si elles étaient beaucoup portées; peut-être ne servaient-elles qu’à mieux protéger le pied durant les crues du Nil. Au musée Bally, à Schoenewerd, en Suisse, se trouve une sandale étrusque du VIe siècle, à semelle de bois fendue et articulée par des liens de cuir pour être plus confortable. Cela révèle une habileté que les fabricants de patins ne possédaient guère car les patins articulés du XVIIe sont plutôt rares.

    Les Etrusques furent sans doute les plus habiles cordonniers jusqu’aux Grecs et aux Romains. Partant de l’habitude primitive d’envelopper le pied d’une peau, ils produisirent un précurseur des fameux brogues irlandais: un soulier sans semelle, fendu sur le coup-de-pied et attaché par un lacet.

    Les paysans continuèrent à en porter jusqu’à l’époque de Charlemagne. Il faut rappeler que les premières chaussures ne subirent guère de modifications pendant des siècles.  La chaussure est un domaine où la mode évolue lentement et où l’apparition d’un nouveau style ne sonne pas forcément le glas des précédents, si bien que l’on trouve dans le monde occidental des chaussures de marche dont la forme n’a pas changé depuis les années 40.

    La production en série permet aux fabricants de chaussures de fournir de nouveaux modèles à des prix compétitifs, mais il ne s’agit que de variations sur les styles de base d’où sont issues toutes les chaussures d’homme et de femme. Dans le derby, l’empeigne se prolonge sous les quartiers pour former une languette par-dessus laquelle on noue les lacets. Le mocassin, à l’origine en daim, est l’archétype du soulier facile à enfiler, coupé très bas sur les côtés auxquels est cousue une empeigne surélevée. La sandale, enfin, est  une chaussure ouverte maintenue par des brides ou lanières.

    Beaucoup de stylistes attachent une importance suprême à la matière du soulier, et pourtant de nos jours, en dépit des progrès considérables du synthétique, la plupart des tiges sont en cuir. Quant aux semelles de cuir, elles sont désormais réservées aux souliers de meilleure qualité.

     
        Comme au XVIIIe siècle, la matière varie avec le sexe. Les chaussures d’homme sont surtout en cuir – glacé, verni, daim ou croûte de porc – et reflètent le conservatisme des hommes et leur sens pratique. Les femmes sont bien plus aventureuses. L’emploi de brocart, velours, satin, moire, laine, tapisserie et verroterie n’est pas nouveau, puisqu’il a commencé au XVIe siècle.

    Différents types de chaussures

    LES JOYAUX DE LA CHAUSSURE

     

    Les chaussures de femme ont rarement atteint l’extravagance décorative qui caractérise celles du début du XVIII siècle,à l’exception des créations de Roger Vivier. Ce dernier s’est ingénié avec constance et splendeur à créer des modèles qui possèdent tout le raffinement des chaussures d’antan, avec un surcroit d’invention. Ses souliers ne sont pas, cependant, de simples copies ou pastiches des originaux d’époque, comme peuvent l’être parfois ceux de stylistes de moindre envergure. Les soulier de Vivier sont uniques parce que, en dépit de leur extravagance, ils sont résolument modernes. Ils ne peuvent appartenir qu’à notre siècle, notamment à cause de la façon dont ils exploitent les principles de l’ingénierie et de l’aérodynamisme. D’autres, notamment Andrea Pfister, l’ont imité.

     

    LES  HAUTES TALONS 

    Déjà, à l’époque où les robes longues dissimulaient les souliers aux regards, les bottiers se livraient à des fantaisies décoratives sur les talons. Au XX siècle, à mesure que les pieds et les chevilles se sont progressivement découverts, les créateurs ont été obsédés par l’idée de pousser la ligne du talon jusqu’aux limites du pratique. Les grands bottiers de notre temps notamment Pérugia et Ferragamo, ont toujours aimé  essayer de nouvelles matières, formes, textures et, ce faisant, mettaient souvent au point des formes de talon d’une originalité surprenante. Ce n’était pas forcément beau, mais toujours intéressant. Malheureusement, ces innovations s’adaptent mal à la production en série. Elles restent l’apanage du modèle « exclusif », pour lequel le coût n’entre pas en considération.

    Les bottiers modernes ont cherché par tous les moyens à alléger le talon. L’arrivée de nouvelles matières leur a permis de les faire plus hauts et plus effilés que jamais, et, en s’inspirant des recherches des ingénieurs, on a  même créé des chaussures à talons hauts sans talon.

    Dans les années 50, on avait obtenu cette légèreté et cette transparence de façon mois onéreuse en adaptant au prêt-à-porter des talons en verre incassables dans lesquels étaient parfois enfermées des pierres semi-précieuses ou des décorations, sans oublier ceux, mémorables, que l’on avait remplis d’eau où  nageaient de minuscules poissons rouges.   

    LES SEMELLES COMPENSEES

    Le passage du temps n’est pas tendre pour les semelles compensées. Elles paraissent presque toujours laides et ridicules, comme elles l’étaient d’ailleurs à leur époque. Au cours de notre siècle, on ne les a ressuscitées que trois fois. Dans les années 30, elles étaient souvent en liège et réservées surtout aux sandales de plage. Dans les années 40, elles furent de bois et offraient une solution pratique aux problèmes liés à la pénurie de cuir. Ce fut dans les aberrantes années 70 qu’elles devinrent une véritable mode, faisant appel à presque tous les matériaux connus. Mais finalement elles sont retournées dans les années 90.

    LE  DERBY

    Le derby est désormais bien loin du modèle irlandais original, le brogue, dont les Britanniques ont conservé le nom. En effet, ce fut d’abord la plus simple et la plus pratique des modes paysannes, dont le seul objet était de protéger le pied avec un maximum d’efficacité. D’ou les trous dans le cuir, moyen le plus simple et le plus rapide de laisser s’écouler l’eau qui s’infiltrait dans la chaussure durant la traversée des marécages irlandais. Le modèle arriva en Angleterre où il fut adopté par les garde-chasses, puis par les ghillies écossais, qui avaient besoin d’un soulier tout temps et tout terrain. Sa popularité le signala alors à l’attention des nantis qui y virent la chaussure idéale pour les battutes et la chasse. Ainsi arrivé au sommet de l’échelle sociale, le derby se fit raffiné; sans rien perdre de sa solidité, il devint de plus en plus élégant, et on le vit même aux pieds des dames se livrant à des activités compagnardes.

    Il connut son apothéose dans les années 30, lorsque l’arbitre de la mode mondiale qu’était le prince de Galles le porta pour jouer au golf et en fit, sous une forme allégée en daim, l’accessoire indispensable du costume gris « décontracté » qu’il arborait en ville.  Avec de pareils antécédents, on ne s’étonnera plus de voir le derby rester un des inébranlables favoris des élégantes et des élégants.

    LE SABOT 

     Le sabot est l’un des modèles les plus réussis de la civilisation. En tant que moyen simple et résistant de protéger les pieds des pauvres et des travailleurs, de force  comme de façon et peu coûteuse, il confine à la perfection. C’est pourquoi son style et sa fabrication sont inchangés depuis des siècles. Il y a deux modèles de base. Le plus ancien est tout simplement un bloc de bois évidé pour y longer le pied, et façonné selon ses contours. La variante est le sabot fait d’une semelle de bois adaptée à la forme du pied, à laquelle est fixée une tige dont la matière est entièrement au goût du savetier. Il s’agit le plus souvent de cuir, mais on trouve aussi du raphia tressé. Les sabots utilisés dans l’industrie lourde ont parfois des tiges en caoutchouc, en matière plastique calorifuge, voir en métal.
         Quoique essentiellement conçus pour le travail, les sabots ont été portés au fil des siècles par tous les campagnards soucieux de parcourir les sentiers bourbeux les pieds au chaud et au sec. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements encouragèrent le port des sabots, pour résoudre le problème posé par la pénurie de matières premières. Dans un élan de patriotisme, les revues de mode photographièrent des  sabots portés par d’élégants mannequins, dans l’espoir de tordre le cou à l’image péjorative du « soulier de pauvre ». Rien n’y fit cependant, et la bourgeoisie ne l’adopta que contrainte et forcée.

    CHAUSSURES ET MAGIE 

    CHAUSSURES PORTE-BONHEUR

    Rares sont les pays où il n’existe pas de croyance superstitieuse voulant que les chaussures portent bonheur aux amoureux ou aux jeunes mariés. La plus répandue est l’habitude d’attacher un vieux soulier à l’arrière du véhicule qui emporte le jeune couple vers son nouveau foyer ou sa lune de miel. La chaussure fut choisie parce
    qu’elle représentait non seulement la fertilité, mais la stabilité, la prospérité et l’harmonie. Elle était la marque du confort et de la chaleur, indispensable pour un mariage réussi.
       

    Au siècle dernier, il était de coutume d’offrir à ses proches, en guise de porte-bonheur, des souliers miniatures en porcelaine ou en terre cuite; on marquait souvent ainsi les événements familiaux: baptêmes, noces d’argent ou d’or et anniversaires. Dans tous cas, la chaussure était censée représenter et encourager les vertus domestiques.
       

    Ceci dit, les souliers magiques ne portent pas toujours bonheur. Dans Les Chaussons rouges, réalisé en 1948 par Michel Powell, les ravissants chaussons écarlates de Moira Shearer étaient si maléfiques qu’ils l’obligèrent à danser jusqu’à la mort.

    Cendrillon est le plus populaire de tous les contes de fées. Il en existe des centaines de versions, mais celle de Perrault (1697) est la première où l’on rencontre la  pantoufle de verre. La chose parut si incongrue à certains qu’ils crurent à une erreur typographique, le mot « verre » s’étant, selon eux, substitué à « vair » (fourrure  analogue au petit-gris). Peut-être. En tout cas, l’erreur était heureuse car le verre fragile et rigide semble bien fait pour interdire toute tricherie lors de séance  d’essayage. En outre sa transparence et son brillant en font un symbole idéal à la fois pour la pureté de Cendrillon et pour le luxe qui l’attend.

    CHAUSSURES ET PEINTURE

    Les Vieilles Bottes que Van Gogh peignit en 1886 furent les premiers souliers jugés dignes d’intérêt par un grand artiste. Jusque-là, les peintres les avaient souvent représentés dans le plus grand détail, mais uniquement en tant qu’accessoires de leur modèle et dénués de personnalité propre. Van Gogh a su donner à des objets inanimés quelque chose de poignant qui préfigure les souliers de Charlot dans ses premiers films.

     Le Péché originel, peint par Salvador Dalì en 1941, est porteur d’un message beaucoup plus compliqué. Les bottines – vieilles et usées, mais bien entretenues – ont été ôtées à la hâte (les lacets ne sont mêmes pas dénoués), manifestement à cause du pied de la femme orné d’un serpent. Dalì oppose exotisme et banalité. Bottines et pied nu sont les paradigmes de la vie quotidienne de l’homme assujetti à son labeur, et de la femme libre comme l’air et
    prête à s’envoler vers des univers inusités et romantiques. 

    le SURREALISME

    Le surréalisme se distingue des autres mouvements artistiques par son sens de l’humour; il n’est donc pas étonnant que ses adeptes des années 20 et 30 aient été prompts à réagir aux absurdités de la mode, s’en servant pour faire une satire spirituelle des attitudes modernes.
       

    Les surréalistes aiment choquer et surprendre par d’inattendues juxtapositions d’objets. La chaussure-chapeau de Schiaparelli est un excellent exemple de cette technique. Quant aux chaussures en forme de pied de Pierre Cardin, elles sont merveilleusement absurdes. 

     

    LE FETICHISME 

    Le fétichisme n’a rien de nouveau; il est lié à la sexualité depuis que la chaussure existe. Allen Jones donne à sa Maîtresse des talons aiguilles parce que les hommes pour qui le plaisir sexuel est lié au châtiment les considèrent comme des symboles de cruauté et de souffrance.
       

    Robert Mapplethorpe, dont les photographies ont exploré dans les années 70 et 80 les allées du sexe, a porté à son paroxysme le désir qu’éprouve le fétichiste d’embrasser et de lécher les chaussures de sa partenaire.

     

    http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/9899/lun05/histoire.htm