N’aie pas honte


J’aime cette citation ! Cela met en garde d’une certaine façon la surconsommation et de faire comme tout le monde.
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N’aie pas honte

 

 

N’aie pas honte à mettre les mêmes vêtements, à ne pas avoir le dernier portable ou à voyager avec une vieille voiture. La honte c’est faire semblant d’être quelqu’un que tu n’es pas.

José Mujica

Le Saviez-Vous ►Peut-on utiliser son téléphone portable dans une station essence ?


Cela me fait penser quand il était interdit d’utiliser les téléphones portables dans les hôpitaux. Même s’il arrive de temps à autre qu’une station d’essence explose, il n’est pas à ce jour prouvé que les cellulaires en soit la cause.
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Peut-on utiliser son téléphone portable dans une station essence ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Dans toutes les stations essence, on nous demande de ne pas utiliser notre téléphone portable. La recommandation tient plus du principe de précaution que du risque avéré.

Faire le plein d’essence revient à transvaser un liquide inflammable d’un réservoir à un autre. Et cela dégage des vapeurs explosives. Une simple étincelle, doublée d’un certain manque de chance, peuvent suffire à faire exploser la station essence toute entière. Ce type d’accident arrive plus souvent qu’on ne croit (une vingtaine de feux déclarés dans le monde chaque année). Cependant, pour l’heure, aucun téléphone portable n’a pu être incriminé.

La batterie du téléphone

Pourtant, dans la théorie, un simple téléphone portable peut enflammer la vapeur d’essence qui s’échappe du pistolet lorsqu’un automobiliste fait le plein. Une batterie entièrement chargée porte en effet en elle plusieurs millions de fois l’énergie nécessaire à la production d’une étincelle… susceptible de mettre le feu aux poudres. Dans la pratique, un téléphone portable n’est cependant pas censé émettre d’étincelles.

Le champ électromagnétique du téléphone

Peut-être alors que le champ électromagnétique émis par le téléphone pourrait déclencher un incendie ? Compte tenu du nombre d’antennes relais installées au sommet des plus grands indicateurs de prix des stations-services, notamment au Royaume-Uni, on peut en douter. Mieux vaut en tout cas rester prudent.

https://www.futura-sciences.com/

Dans la rue, il a les yeux rivés sur son téléphone, puis disparait


Cette pub est peut-être morbide, mais combien réaliste des dangers des téléphones portables même pour un piéton. Malheureusement, que ce soit pour le téléphone au volant ou pour les piétons, le message ne semble pas passer
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Dans la rue, il a les yeux rivés sur son téléphone, puis disparait

Un détenu irlandais incapable d’expulser le portable caché dans son estomac


Faut vraiment avoir de drôle d’idée d’avaler un téléphone ! C’est quand même gros pour aller s’installer dans l’estomac. Maintenant, comment le sortir ? Par voie naturelle ? Pas si évident
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Un détenu irlandais incapable d’expulser le portable caché dans son estomac

 

PAR FRÉDÉRIC LEWINO

Amené d’urgence à l’hôpital, il doit être opéré, car l’appareil refuse de sortir par la bouche ou par l’anus. Un cas révélé par une sérieuse revue médicale.

Les détenus ne sont pas avares d’imagination pour planquer les objets interdits en prison. L’anus ou le vagin peut se révéler une agréable cachette pour de petits objets. Mais pas pour un téléphone portable ! Quoique… Un prisonnier irlandais de 29 ans a choisi une cachette plus large, à savoir son estomac. Sans se poser la question de comment le récupérer. Attendre d’avoir besoin de déféquer pour téléphoner n’est pas ce qu’il y a de plus pratique.

Déjà, le premier exploit de cet homme fut d’avaler cet objet de 68 x 23 x 11 millimètres. Un sacré morceau. Comment s’y est-il pris ? Les chirurgiens qui l’ont pris ultérieurement en charge ne le mentionnent pas dans leur article publié par la revue International Journal of Surgery Case Reports. En tout cas, deux heures après cet exploit, l’homme commence à être pris de vomissements. Après quatre heures de souffrances, il est conduit à l’hôpital, où les médecins ne décèlent aucun autre symptôme. Pas de fièvre, pas d’hypertension. Mais quelle n’est pas leur surprise de découvrir sur une radiographie la présence d’un portable dans l’estomac. Ils avaient déjà tout vu – stylo, dé à coudre, batteries, drogue, médaillon de la Vierge, étui à lunettes, stérilet –, mais un portable, jamais !

Téléphone dans l'estomac vu par endoscopie © convert-jpg-to-pdf.net (c) 1999 Adobe Systems Inc.

Téléphone dans l’estomac vu par endoscopie © convert-jpg-to-pdf.net (c) 1999 Adobe Systems Inc.

L’équipe médicale décide de patienter quelques heures, espérant une sortie naturelle. Ils ont beau guetter à la sortie du tunnel, rien ne se présente. Au bout de dix-huit heures, il faut se rendre à l’évidence : le portable n’a pas l’intention de sortir. Il faut donc aller le chercher. Les chirurgiens commencent par une gastroscopie. Ils introduisent dans la gorge du détenu un endoscope à l’extrémité duquel ils ont fixé un grappin. Peine perdue. Ils connaissent aussi peu de réussite que des gosses jouant à la machine à pince dans une fête foraine. Finalement, ils doivent se résoudre à percer le ventre du malheureux pour récupérer l’appareil. Aujourd’hui, le portable a retrouvé sa liberté et le détenu, sa cellule. Allô, quoi !

http://www.lepoint.fr/

SELON NORTON : Sept idées reçues sur la cybersécurité


Que ce soit les ordinateurs, les portables, les téléphones intelligents peuvent être la cible de piratage, d’harponnage ainsi que des réseaux sociaux et même des sites reconnus. Personne n’est à l’abri. Un bon antivirus et éviter de cliquer a tout tentations bizarres cela aide à ne pas tomber dans leur piège… Espérons-le
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SELON NORTON : Sept idées reçues sur la cybersécurité

 

PHOTO FOTOLIA

AUDE BOIVIN-FILION / AGENCE QMI

Croyez-vous que l’écosystème d’Apple est à l’abri des virus? Pensez-vous que de naviguer sur des sites populaires et connus comme Facebook vous protège contre les menaces du web?

Norton a rassemblé les sept mythes les plus communs sur la cybersécurité, dans le but de remettre les pendules à l’heure. Vous pourriez être surpris par l’ingéniosité des malfaiteurs sur la Toile, qui ne ratent pas une occasion pour vous piéger. Norton s’est basé sur le rapport «Internet Security Threat Report» publié par la société de sécurité Symantec.

1- Les PC de bureau et les portables sont visés.

Vous croyez les ordinateurs fixes et les portables sont les seuls appareils visés par les menaces du web?

Détrompez-vous, les logiciels malveillants ne sont pas aussi sélectifs! Leurs créateurs visent le plus grand nombre et s’attaquent aux appareils mobiles, de plus en plus populaires dans le monde.

Rien qu’en 2012, plus de 720 millions de téléphones intelligents ont été vendus dans le monde, d’après l’institut GfK, contre 886 millions de téléphones classiques.

Le cabinet IDC prévoit pour sa part que 190,9 millions de tablettes seront écoulées dans le monde d’ici la fin de l’année.

Connaissant ces chiffres, vous ne serez sans doute pas étonnés d’apprendre que le nombre de logiciels malveillants s’attaquant aux appareils mobiles a augmenté de 58% en 2012.

Ils s’attaquent à vos appareils pour dérober des informations personnelles dans 32 % des cas (numéro de téléphone, contacts, adresses courriel) ou, dans 19% des cas, utilisent votre GPS pour vous géolocaliser.

2- Le fait de naviguer sur un réseau social connu me protège.

Aucunement, et au contraire. Plus un sujet, un site ou un réseau social est populaire, plus il aura de chance d’être ciblé par les fraudeurs. D’ailleurs, 56% des attaques prennent la forme de fausses cartes-cadeaux ou d’enquêtes piégées sur les réseaux sociaux.

Aussi Bitdefender a conclu que les arnaques les plus populaires sur Facebook sont de type «Qui a vu mon profil?» et «Rihanna et sa fausse sextape».

Ces fraudes misent sur la curiosité des internautes au même titre que «Vérifiez si un ami vous a supprimé», «Dites au revoir au Facebook bleu» «Activez ici votre bouton « je n’aime pas »» ou «La Sex tape deTaylor Swift», qui sont parmi les pièges les plus populaires sur Facebook au niveau mondial.

Pour vous protéger, ne cliquez pas sur des liens suspects ou des pièces jointes envoyées par des inconnus ou au titre alléchant. Il se peut aussi qu’un de vos contacts se soit fait pirater et que, malgré lui, il vous ait envoyé un lien étrange sur un réseau ou par courriel. Ne cliquez pas non plus.

3- Les produits d’Apple sont immunisés contre les attaques en ligne.

Ce fut vrai à une certaine époque, mais c’est de moins en moins le cas. Bien que les PC soient toujours une cible de choix, pas moins de 600 000 Macs ont été infectés par des pirates malveillants en avril 2012 lors d’une même attaque.

4- Les antivirus gratuits sont «suffisants».

Les antivirus gratuits sont assez «de base», donc pas toujours aussi perfectionnés et mis à jour aussi fréquemment que les antivirus payants. Ils font néanmoins normalement le travail. Ils ne protègent pas non plus contre l’hameçonnage et les autres menaces planant sur le web.

Toutefois, ils sont impuissants face aux menaces du type «Rançongiciel», qui proviennent de pirates verrouillant à distance votre ordi et exigeant une rançon pour le déverrouiller.

Ce type de menace est particulièrement difficile à contrecarrer, car généralement plus sophistiqué que les menaces plus «traditionnelles».

5- Reconnaître un site web frauduleux est facile.

Il ne faut pas toujours se fier à la présence de fautes d’orthographe, à l’étrange design de la page web ou aux caractères étrangers. De nombreux sites frauduleux sont une copie presque à l’identique des sites légitimes. Norton précise que le nombre de faux sites de vrais réseaux sociaux a plus que doublé l’année passée.

6- Mon ordi n’est pas infecté, je ne navigue pas sur des sites à risque.

Les sites à risque ne sont pas les seuls à pouvoir infecter les ordinateurs des internautes. Près de 61% des sites malveillants étaient en fait légitimes et avaient été infectés à leur insu par des logiciels malicieux.

Les cinq sites les plus touchés selon Symantec étaient d’ailleurs les sites légitimes d’entreprises, liés à la technologie ou à des achats en ligne.

7- Si mon ordi était infecté, je le saurais!

Non. Les méthodes d’infection peuvent être très subtiles, puisque les pirates informatiques opèrent en toute discrétion. Ils n’ont pas avantage à être repérés, sinon ils risquent de se faire déloger de leur mine d’or.

Plus ils restent longtemps dans votre ordi, plus ils peuvent voler des données personnelles et confidentielles. Une méthode d’infection populaire est de se faire intégrer à un réseau d’ordinateurs zombies contrôlés à distance.

Il sert à envoyer des quantités impressionnantes de pourriels et peut même servir à mener des cyberattaques.

http://www.journaldemontreal.com

Les tablettes à l’origine d’une épidémie de torticolis?


La technologie ne cesse d’évoluer pour le meilleur mais aussi pour le pire … car cela peut créer certains problèmes tel que la santé dont la posture est trop souvent mal menée et par le manque d’activité. Le corps ne prend pas une posture naturelle. Il est donc important de prendre conscience de notre position lorsque nous utilisons ces technologie
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Les tablettes à l’origine d’une épidémie de torticolis?

Santé - Les tablettes à l'origine d'une épidémie de torticolis?

© Shutterstock

Agence France-Presse
Laurent BANGUET
PARIS – L’engouement pour les tablettes numériques tactiles risque de rapidement se traduire par une recrudescence de torticolis et autres douleurs musculaires provoquées par une mauvaise posture, avertit une étude, qui déconseille vivement d’utiliser ces gadgets posés sur les genoux.

Les tablettes numériques ont beau être légères et maniables, «leur utilisation est fortement associée à des postures de flexion de la tête et du cou» par comparaison avec les ordinateurs de bureau classiques. Elles suscitent donc «de réelles inquiétudes sur le développement de douleurs du cou et des épaules», souligne Jack Dennerlein, chirurgien orthopédique et spécialiste en santé publique à Harvard (États-Unis) qui a dirigé cette étude.

 
Toutefois, la posture des utilisateurs de tablettes peut être grandement améliorée par les supports intégrés dans certains étuis ou si elle est placée sur une table, ce qui permet d’éviter un angle de vision trop bas, note l’étude publiée dans la revue internationale «Work: A Journal of Prevention, Assessment and Rehabilitation».

Les auteurs ont fait passer une série de tests à quinze utilisateurs expérimentés de tablettes tactiles, avec un iPad2 d’Apple et une Motorola Xoom. Chacune des tablettes, qui figurent parmi les meilleures ventes du secteur, était équipée d’un étui permettant d’ajuster l’angle de vision (de 15° à 73° pour l’iPad, de 45° à 63° pour son concurrent).

Quatre configurations analysées


Quatre configurations ont ainsi été analysées: tenue sur les genoux sans support, sur les genoux avec support, sur une table avec le support réglé sur le plus petit angle de vision et sur une table avec l’angle maximum.

À chaque fois, les chercheurs ont demandé à leurs cobayes d’exécuter des tâches simples et courantes (naviguer sur internet, jouer, répondre à des emails ou regarder un film) et ont mesuré la position de leur corps et leur angle de vision à l’aide de capteurs infrarouges.
La flexion de la tête et du cou variait considérablement selon la configuration mais était généralement plus importante que dans le cas d’un ordinateur de bureau ou portable, analyse l’étude.

Le seul cas où la posture s’approchait de la «neutralité» était lorsque la tablette était posée sur une table et son support relevé au maximum, ce qui évitait un angle de vision trop bas.


Recommandations



L’étude recommande donc d’éviter d’utiliser ces tablettes posées sur les genoux, au moins quand il s’agit de regarder un film. À l’inverse, utiliser la tablette trop relevée pour taper sur l’écran pourrait avoir des effets néfastes.

«Il est nécessaire de compléter l’évaluation par des études sur les effets des tablettes et de leur configuration sur les bras et les poignets», observe le Dr Dennerlein.

 

Le poids moyen de la tête chez l’adulte est de 4,5 à 5,5 kg. Dans la posture idéale, où l’on peut tracer une ligne droite entre l’oreille, l’épaule, la hanche, le genou et la cheville, ce poids est réparti sur l’ensemble du corps.


Mais lorsque l’on plie le cou vers l’avant pour regarder un écran, la tête se désaxe et le poids exercé sur le corps peut être multiplié par quatre.

L’étude, en anglais, est disponible gratuitement sur internet

 

http://fr.canoe.ca

Text neck» Muscles et tendons trinquent


Il n’y pas tellement d’année on remarquait des problèmes de dos causé par les ordinateur de bureau. Avec l’ère des téléphones intelligentes, des textos et toutes la panoplies technologiques d’autres problèmes physiques apparaissent .. Savoir prendre des pauses, bouger, s’étirer demeure le meilleur moyens d’éviter les aléas d’utiliser les outils techno
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«Text neck»
Muscles et tendons trinquent

«Text neck» - Muscles et tendons trinquent

© AFP PHOTO / Karen BLEIER

Les Britanniques ont déjà trouvé un nom pour cette nouvelle épidémie: «text neck», ou douleur du cou liée aux textos, et «text thumb injury», pour le pouce: l’utilisation intensive des portables et tablettes numériques cause des douleurs qui peuvent devenir invalidantes.

«J’ai eu une patiente qui souffrait d’une inflammation des tendons du pouce, du fait de l’usage des touches du téléphone, au point de ne plus pouvoir utiliser sa main pendant des semaines», témoigne Tim Hutchful, de l’Association britannique des chiropracteurs, commanditaire d’un sondage sur le sujet.

L’usage des téléphones intelligents, permettant de texter, naviguer sur le net, twitter etc., est en plein essor: 44% des Britanniques utilisent leur téléphone pour d’autres usages que la parole pendant une demi-heure à deux heures par jour, selon un sondage You Gov (2 034 adultes britanniques interrogés du 19 au 21 septembre).

Or, «notre corps n’est pas fait pour fonctionner comme cela», constate Sammy Margo, membre de la Fédération britannique des kinésithérapeutes. Elle incrimine notamment «des touches trop petites, qui contraignent nos doigts à des efforts trop soutenus».

«Un de mes patients a dû arrêter du fait des douleurs, et s’est équipé d’un logiciel de reconnaissance vocale», témoigne-t-elle.

Outre le problème des touches, l’écran est à l’origine de mauvaises postures.

«Le poids moyen de la tête est de 4,5 à 5,5 kg», remarque Tim Hutchful.

Dans la posture idéale, où on peut tracer une ligne droite entre l’oreille, l’épaule, la hanche, le genou et la cheville, ce poids est réparti sur l’ensemble du corps.

Mais lorsque nous regardons un écran, notre tête se désaxe vers l’avant et «nous ressentons son poids jusqu’à quatre fois plus», souligne M. Hutchful.

Or l’usage des tablettes numériques et des liseuses se répand comme une traînée de poudre. Et 18% des utilisateurs déclarent y passer 2 à 4 heures par jour. Leur usage s’ajoute à celui de l’ordinateur, désormais l’outil de travail le plus répandu.

Emmanuelle Rivoal, ostéopathe à Paris, voit elle aussi de plus en plus de patients paralysés de douleurs

«parce qu’ils passent plus de 5 heures par jour devant un écran».

«Pour moi, l’inconvénient majeur c’est la convergence visuelle», dit-elle: «le téléphone, la tablette, l’ordinateur impliquent la mobilisation des muscles de la vision».

«Le problème c’est qu’un muscle mobilisé en permanence appelle les autres muscles pour l’aider: muscles de la mâchoire, du cou, des épaules etc.».

De muscle en muscle, le patient peut se retrouver avec des fourmillements dans les doigts, une tendinite, des douleurs de la nuque, du dos etc.

Ces «troubles musculo-squelettiques» (TMS) sont devenus une épidémie: en France, c’est la première cause de maladie professionnelle, avec 9,7 millions de journées de travail perdues en 2010. Au Royaume-Uni, un travailleur sur 50 souffre de ces troubles.

Tim Hutchful, sans «diaboliser les smartphones», recommande d’en limiter l’usage à moins de 40 minutes, de faire des pauses, d’aligner la tête sur les épaules.

Emmanuelle Rivoal conseille de porter le regard au loin à intervalles réguliers, de bailler, ce qui relâche les muscles, de s’étirer comme un chat.

«De cette manière, on fait un "reset" des cellules, qui retrouvent leur vigilance», explique-t-elle.

«Sinon les capteurs de vigilance s’endorment et les muscles commencent à se crisper».

Sammy Margo s’inquiète particulièrement pour les enfants et adolescents, grands utilisateurs de messageries.

«Je connais des familles où on communique par texto d’une pièce à l’autre», déplore-t-elle: «Parlons-nous!».

http://fr.canoe.ca