Pas de mégots de cigarettes dans les pots de fleurs et les plates-bandes, rappelle les pompiers


L’été, une attention particulière pour les fumeurs de porter attention ou ils éteignent leur mégot de cigarette. Les pots de fleurs et plate bande ne sont pas des cendriers et peuvent causer des incendies
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Pas de mégots de cigarettes dans les pots de fleurs et les plates-bandes, rappelle les pompiers

 

 

Le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) lance samedi sa campagne «Pas... (PHOTO JACQUES DEMARTHON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

PHOTO JACQUES DEMARTHON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

La Presse Canadienne

Le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) lance samedi sa campagne «Pas de mégots dans les pots» qui vise à sensibiliser les citoyens aux dangers d’éteindre des articles de fumeur dans les pots de fleurs et les plates-bandes.

Selon le SIM, cette mauvaise habitude est à l’origine d’incendies ayant fait plus de 8,4 millions de dommages en 2016.

Le terreau utilisé pour le jardinage contient des matières végétales et des engrais chimiques qui sont inflammables lorsqu’exposés à une source de chaleur. Un mégot de cigarette écrasé dans ce mélange peut continuer de se consumer pendant quatre à cinq heures avant de s’enflammer.

Le danger d’incendie est encore plus grand si les bacs et les jardinières sont exposés au soleil et aux vents par temps très chaud.

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Vous n’aimez pas votre travail ? Regardez ce que font les autres pour gagner leurs vies.


Ce n’est pas évident pour tout le monde d’aimer leur travail, et parfois difficile de trouver mieux. Cependant, il y a pire comme emploi à travers le monde. Certains aiment ce qu’ils font quand même, mais d’autres, c’est le seul moyen de survivre, malgré le maigre salaire, les mesures de sécurités inexistantes
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Vous n’aimez pas votre travail ? Regardez ce que font les autres pour gagner leurs vies.

Des travailleurs non qualifiés en Asie centrale.

© Masashi Mitsui

© Masashi Mitsui

Monter des câbles électriques haute tension en Chine.

© Rex

© Rex

Des marins au long cours.

© DragonPhister

© DragonPhister

Travailler dans les montagnes.

© IC

© IC

Travailler dans les mines.

© Colin

© Colin

Des marins sur un porte-avions pendant une tempête.

© LCDR Everitt

© LCDR Everitt

Nettoyer les égouts en Inde.

© Sagar Kaul

© Sagar Kaul

Un mineur au travail.

© Jonjonnotaleprechaun

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Extraire du pétrole.

© sumkino

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Conducteur de camion longue-distance.

© k60.kn3.net

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Nettoyer les vitres d’un gratte-ciel.

© Steve Fernie

© Steve Fernie

Des pompiers.

© Dark

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Un énorme engin de terrassement a besoin de réparations.

© i.redditmedia.com

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Et d’un nouveau pneu…

© kalina2.ru

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Voici comment le sel est conditionné en Inde.

© 1.dainteresdit.ge

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Chercher des diamants en Afrique.

© masternews.gr

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La vie sur un bateau en hiver.

© i.imgur.com

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Un emploi subalterne à Haïti.

© cs633517.vk.me

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L’extraction de charbon au Pakistan.

© esquire.kz

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Véhicules électriques: un nouveau défi pour les pompiers


Quand la technologie évolue, les interventions lors de danger doivent aussi s’adapter. C’est le cas des pompiers et des voitures électriques. Si un incendie se déclare, c’est la même chose que les voitures à essences, sauf qu’intervenir demande une approche différente
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Véhicules électriques: un nouveau défi pour les pompiers

 

Les pompiers savent qu'il est « extrêmement difficile » de... (Photo Mathieu Alexandre, archives Agence France-Presse)

Les pompiers savent qu’il est « extrêmement difficile » de maîtriser un incendie impliquant un véhicule vert, qu’il soit hybride ou 100 % électrique. Sur notre photo : des pompiers combattent l’incendie d’un véhicule électrique Autolib’ lors d’une manifestation contre la loi Travail, le 14 juin dernier.

PHOTO MATHIEU ALEXANDRE, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Alors que le Québec souhaite faire rouler 120 000 véhicules électriques en 2020, les pompiers qui jouent le rôle de premiers répondants lors d’accidents de la route sont soumis à des formations obligatoires afin d’améliorer leurs procédures d’intervention sur ce type de véhicules.

Mais déjà, les pompiers savent qu’il est « extrêmement difficile » de maîtriser un incendie impliquant un véhicule vert, qu’il soit hybride ou 100 % électrique, que ce soit la Tesla, la Chevrolet Volt ou encore la Nissan Leaf.

« Le plus gros problème, explique Sébastien Guay, pompier au Service de sécurité incendie de Montréal et enseignant à l’Institut de protection contre les incendies du Québec, c’est la batterie, qui est scellée et difficilement accessible. Si la batterie s’enflamme, ou si le véhicule prend feu, on ne peut rien faire. »

« Très souvent, ajoute-t-il, les pompiers vont devoir laisser brûler le véhicule sans pouvoir faire quoi que ce soit. »

Selon lui, ça s’est produit au moins à deux reprises, aux États-Unis, avec la Tesla.

« Des objets métalliques ont perforé la batterie, qui se trouve sous le véhicule, ce qui a provoqué un court-circuit électrique, puis un incendie. »

Il assure toutefois qu’il n’y a « pas plus de risques » avec un véhicule électrique qu’avec un véhicule ordinaire propulsé par un moteur à essence, quand survient un accident et que les pompiers sont appelés sur les lieux pour dégager les blessés.

« La procédure est la même, précise-t-il. Bien sûr, il y a des risques, comme pour tout type de véhicule. Les pompiers ont toutefois accès à un logiciel qui leur donne toutes les informations pertinentes sur le véhicule où ils sont appelés à intervenir. »

REVOIR LES MÉTHODES

Sébastien Guay ne cache pas que la popularité des véhicules électriques oblige les services de lutte contre les incendies, à la fois au Québec et ailleurs sur la planète, à revoir leurs méthodes d’intervention lors de collisions ou lorsque des véhicules prennent feu après coup.

Il y a deux semaines, l’Institut de protection contre les incendies a tenu un colloque auquel ont participé trois pompiers de la ville de Paris.

« Il y a de l’intérêt. On se pose des questions, et les fabricants, comme Renault, collaborent. Le sujet est d’actualité, plus que jamais, avec la vague de véhicules électriques qui commence à déferler chez nous et ailleurs », dit Sébastien Guay.

Au Service de sécurité incendie de Montréal, la chargée de communication Josée Gosselin confirme qu’un programme de formation continue pour les pompiers de casernes a été mis en place pour faciliter la tâche des intervenants. Le programme couvre les véhicules hybrides, électriques et à essence.

« Étant donné l’évolution des technologies, a-t-elle précisé dans un courriel, le Service est en constante mise à jour du contenu de ses formations. Nous sommes également en lien avec les différentes maisons d’enseignement du Québec afin d’approfondir nos techniques d’intervention et nos connaissances. »

Même son de cloche à Québec, où le Service de protection contre l’incendie affirme avoir pris les devants dès 2011 en envoyant son formateur Dominic Côté à l’Académie des pompiers, en Caroline du Sud, pour parfaire ses connaissances en ce qui concerne les véhicules électriques.

« Il s’agit d’une nouvelle technologie et il est important de ne pas improviser si on veut intervenir de façon sécuritaire », souligne la porte-parole du Service, Sandra Dion.

« Nous avons commencé des formations en 2012 et nous venons de revoir nos procédures, ajoute-t-elle. Nous suivons l’évolution des véhicules de près. »

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Une borne d’incendie obstruée par des poissons en Nouvelle-Écosse


Heureusement que ce ne fut qu’un feu de broussailles et non des habitations aux proies des flammes. C’est curieux comme situation ..
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Une borne d’incendie obstruée par des poissons en Nouvelle-Écosse

 

Des poissons étaient coincés dans une borne sèche.

Des poissons étaient coincés dans une borne sèche. Photo :  Service d’incendie d’Aylesford

Des pompiers de la vallée d’Annapolis ont vécu une situation inusitée alors qu’ils répondaient à leur premier feu de broussaille de la saison. Une borne sèche était obstruée par des poissons. 

Ils avaient branché leur boyau à la borne d’incendie sèche, près d’un cours d’eau. Sans comprendre pourquoi, l’eau ne se rendait pas à l’embouchure de leur tuyau, comme si la borne était obstruée.

Les pompiers l’ont alors démontée pour comprendre ce qui n’allait pas. Ils ont alors fait une découverte inattendue.

« Nous avons trouvé un tas de poissons coincés dans la passoire de la borne. Je ne sais pas comment ils sont arrivés là, ça me dépasse », raconte Shawn Carey du service d’incendie d’Aylesford.

Une douzaine de poissons bloquaient la borne, c’est pourquoi les pompiers n’arrivaient pas à obtenir de l’eau. Certains poissons étaient encore vivants, les pompiers ont réussi à en remettre quelques-uns à l’eau. Une fois les poissons enlevés, ils ont pu utiliser la borne sèche pour éteindre le feu.

Un danger potentiel?

Les pompiers tenteront maintenant de déterminer pourquoi les poissons sont restés coincés dans la borne quand ils ont tenté de tirer l’eau.

« On va déterminer si on peut prévenir cela, pour éviter que ça se reproduise », affirme M. Carey.

Il ajoute que cet incident a retardé les pompiers dans leur travail.

« L’équipe a été chanceuse que ce ne fût qu’un feu de broussaille et non pas une maison ou un édifice », souligne-t-il.

« C’était une première pour tout le monde »

Shawn Carey affirme qu’il n’avait jamais vu ça avant.

« C’était une première pour tout le monde. Nous étions quatre ou cinq à observer la borne, certains ont une longue carrière de pompier, mais personne n’avait vu ça avant », dit-il.

Le pompier ajoute que certains services d’incendie de la région ont déjà eu des problèmes avec des salamandres, mais jamais avec des poissons.

http://ici.radio-canada.ca/

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier


Même chez les animaux, il peut arriver qu’un malheur entraîne un heureux dénouement. Ce Pitt Bull, brulé lors d’un incendie, puis abandonné à cause des coûts pour le soigner et adopté pour devenir un membre à part entière de l’équipe de pompiers qui l’avaient sauvé
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Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

 

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Il n’avait que trois semaines lorsqu’il fut retrouvé prisonnier des flammes dans un cabanon. Sauvé in extremis, ce chien officie aujourd’hui au sein de la caserne de pompiers de la ville d’Hanahan (Etats-Unis)…

Il arrive parfois que la vie soit une épreuve dès son commencement. Et pour cause, Jake n’était qu’un petit chiot âgé de tout juste trois semaines lorsqu’il s’est retrouvé pris au piège des flammes qui s’étaient emparées du cabanon dans lequel il vivait.

Sauvé in extremis par un pompier du voisinage dépêché sur place par sa famille, il a finalement été abandonné par cette dernière. La raison ? Elle ne pouvait pas financièrement assumer les dépenses médicales nécessaires au toutou pour se remettre sur pattes.

Mais suite à cet enchaînement de malheurs, sa vie a basculé.

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Le jeune Pitt Bull était brûlé à 75% suite à l’incendie. Même ses coussinets n’avaient pas été épargnés. William Lindler, le pompier qui lui avait sauvé la vie de justesse, était d’ailleurs très inquiet pour lui. Si inquiet qu’il a fini par appeler le vétérinaire où avait été amené le chiot pour avoir de ses nouvelles.

Et qu’elle ne fut pas sa surprise d’apprendre par le spécialiste que le petit avait été abandonné par ses maîtres en raison de ses blessures, jugées trop coûteuses.

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Avec les siens, il a alors pris une décision qui leur a changé la vie à tous : adopter le malheureux.

Et Jake a très vite récupéré de ses blessures ! S’il est tout de suite devenu le toutou le plus aimé au monde par sa nouvelle famille, il s’est également offert (officiellement) le poste de mascotte dans le cœur des pompiers locaux.

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

« Moi, Jake le chien pompier, en tant que Mascotte de la caserne de pompiers de la ville d’Hanahan, promets par la présente d’aider à faire sourire les enfants avec ma personnalité attachante et les aider à connaître les règles de sécurité liées aux incendies et savoir quoi faire en cas d’urgence. A travers mes efforts, j’aiderai à promouvoir la Mission, la Vision et les Valeurs du service de pompiers de la ville d’Hanahan. Aucun travail n’est trop ou pas assez important quand il y a des enfants impliqués », stipule en effet le « contrat » sur lequel le toutou a apposé sa patte.

Aujourd’hui, il honore vraiment sa mission puisque accompagné d’autres sapeur-pompiers, il intervient dans les écoles.

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

« J’aimerais bien lui faire obtenir une certification pour qu’il devienne un chien de thérapie pour les enfants brûlés », a par ailleurs écrit son nouveau papa.

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Toutefois rien est arrêté pour l’heure.

« Il s’entraîne pour devenir un chien détecteur d’incendies criminels », a en effet fait savoir le pompier qui a fait de son nouveau compagnon, une petite star du Web.

Jake, le chien victime des flammes devenu sapeur-pompier

Par Deborah Koslowski

Crédits photo : Facebook – Jakes Page

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Gare aux superstitieux : les 13e étages obligatoires à Vancouver


Quelle relation qu’il y a avec le chiffre 13 et les pompiers ? En cas de feu, cela peut causer un gros retard pour une intervention rapide.
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Gare aux superstitieux : les 13e étages obligatoires à Vancouver

 

La Ville interdit désormais aux constructeurs de faire l’impasse sur l’étage numéro 13 et sur ceux contenant le chiffre 4, peu vendeur pour les promoteurs locaux, car il sonne, dans plusieurs dialectes chinois, comme le mot « mort ». Le but est de faciliter le travail des pompiers en intervention, qui peinent parfois à localiser le bon étage.

http://quebec.huffingtonpost.ca/