Une application pour capter des messages de proches décédés


Même si des personnes que j’aime sont mortes, j’aime mieux garder des souvenirs qu’entendre un message outre-tombe
Nuage

 

Une application pour capter des messages de proches décédés

 

Une entreprise de pompes funèbres japonaise s’est inspirée de l’application phare Pokémon Go et propose d’attraper des messages de défunts.

La réalité virtuelle s’immisce partout, vraiment partout. Cimetières compris. Dérivée de Pokémon Go, une application lancée au Japon permet de « capturer » un message personnalisé délivré par un proche, et préenregistré avant son décès.L’application Spot Message a été créée par Yoshiyuki Katori, un entrepeneur de pompes funèbres.

«  »Mon oncle, qui était peintre, est décédé des suites d’un accident de travail. Sa mort a été si soudaine, elle a bouleversé la vie de sa famille (…) Je me suis dit que ce serait réconfortant s’il pouvait me parler depuis sa tombe, avec des messages comme : ‘Comment vas-tu ?’ ou ‘Accroche-toi' ». Et grâce à la réalité augmentée, cela peut devenir réalité », confie-il au Japan Times.

Chaque personne qui le désire peut enregistrer, gratuitement, jusqu’à 10 messages destinés à une consultation post-mortem. Trois fois plus de messages peuvent être mémorisés en cas de souscription à un abonnement.

A l’instar de l’application Pokémon Go, des éléments virtuels viendront se greffer dans le décor réél.

http://www.7sur7.be/

Elle découvre sa photo dans un magasin de pompes funèbres


Cela doit être vraiment bizarre de passer par hasard et de découvrir un son portrait sous un faux nom et l’année de son décès. Ce n’est pas très intelligent de faire de la publicité de pompes funèbres en cherchant une photo sur internet
Nuage

 

Elle découvre sa photo dans un magasin de pompes funèbres

 

La journaliste Hélène Crié-Wiesner a découvert sa photo dans un magasin de pompes funèbres - © Rue89

La journaliste Hélène Crié-Wiesner a découvert sa photo dans un magasin de pompes funèbres © Rue89

Une journaliste de passage à Paris a eu la désagréable surprise de trouver sa photo sur un objet-souvenir dans un magasin de pompes funèbres. Le fabricant a expliqué « avoir cherché sur Internet un visage sympathique ».

Hélène Crié-Wiesner, une journaliste franco-américaine, raconte son incroyable histoire sur son blog hébergé par Rue89. Alors qu’elle se baladait avec une amie dans les rues de Paris, non loin du cimetière Montparnasse, elle s’est arrêtée devant une vitrine de pompes funèbres et y a découvert un cube en plexiglas… à son effigie. Aussi incroyable que cela puisse paraître, son portrait était imprimé sur l’objet mortuaire, en 3D, façon hologramme, avec l’inscription : « Brigitte Martin, 1959-2009 ».

« C’est sa publicité »

« Se voir morte et enterrée en 2009, même sous un faux nom, ça fait un choc » commente la journaliste.

Indignée, elle entre dans le magasin et demande des explications à la vendeuse. Cette dernière tente alors de retrouver les coordonnées du fournisseur :

« Il a dû en déposer dans plein d’autres endroits, c’est sa publicité, vous comprenez… ».

L’entreprise en question s’appelle BLM Distribution et est située en Lorraine. Après avoir tenté en vain de joindre cette société, Hélène Crié-Wiesner finit par recevoir un message sur sa boîte vocale :

« Désolé vraiment, on a cherché sur Internet une photo avec un visage sympathique, sans savoir si cette photo était libre de droit. On a supposé que oui. On ne voulait pas vous porter atteinte. On a utilisé cette photo pendant un an et demi. On vient de déposer le bilan ».

Malheureusement, la journaliste ne parvient plus à joindre l’entreprise depuis un mois et demi. Elle réfléchit à une éventuelle action en justice.

http://www.ladepeche.fr

Erreur à la morgue Il enterre la mauvaise personne


Je conçoit que l’erreur est humaine mais de là a ne pas faire de vérification quand le mari de la femme prétend ne pas  reconnaitre sa femme est a mon avis irresponsable
Nuage

 

Erreur à la morgue

Il enterre la mauvaise personne

 

Il enterre la mauvaise personne

Crédit photo : Archives TVA Nouvelles

TVA Nouvelles

Un homme a eu une drôle de surprise en s’apercevant que la femme qu’il venait d’enterrer n’était pas la sienne. Les employés de l’entreprise de pompes funèbres ont admis s’être trompés et avoir inversé deux cadavres.

Selon 7sur7.be, Evan Davidson vivait avec sa femme, Darlene, depuis 51 ans, en Californie aux États-Unis, lorsque celle-ci est décédée. Lorsqu’il s’est rendu aux pompes funèbres pour veiller le corps de son épouse, le septuagénaire a eu une drôle de surprise.

«Je l’ai regardée et j’ai dit qu’elle ne ressemblait pas à ma femme », a-t-il confié. « Les employés m’ont répondu que c’était probablement parce qu’elle avait embaumé et qu’elle était très malade».

Pas complètement convaincu, Evan Davidson a tout de même accepté d’enterrer le corps qu’on lui présentait comme étant celui de son épouse. Mais trois jours après les funérailles, il a reçu un étrange coup de fil de la part de l’entreprise de pompes funèbres.

«Un homme m’a demandé de venir identifier un corps», explique-t-il.

Une autre famille venait, en effet, également d’affirmer que le corps n’était pas celui de leur proche. M. Davidson s’est immédiatement rendu sur les lieux et là, surprise.

«J’ai vu ma femme et ce fut un grand choc», avoue-t-il.

L’entreprise de pompes funèbres a présenté ses plus plates excuses et a décidé de prendre tous les coûts liés à la seconde inhumation à sa charge. Le tout n’apaisant en rien la colère d’Evan Davidson, qui a décidé d’engager des poursuites.

http://tvanouvelles.ca

Des cercueils pas comme les autres


Je trouve intéressant les œuvres de cet artisan Bon, certain trouverons cela morbide, mais c’est une activité comme une autre et pourquoi qu’une tombe servirais juste pour les enterrements surtout qu’il semble que l’industrie des tombes … éprouvent quelques baisse de clientèle ..
Nuage

 

Des cercueils pas comme les autres

 

Un drôle de trip, fabriquer des cercueils? Kent... (Photo: François Roy, La Presse)

Un drôle de trip, fabriquer des cercueils? Kent Leclerc hausse les épaules. «C’est sûr qu’il y a un côté morbide. Les gens pensent que c’est bizarre. Mais la mort c’est standard. C’est comme les taxes. Ça arrive à tout le monde.»

PHOTO: FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE
La Presse

Qui dit novembre dit mois des morts. Et qui dit mort dit pompes funèbres. Rencontre avec Kent Leclerc, un fabricant de cercueils pas comme les autres.

Petit, Kent Leclerc était déjà différent. Alors que la plupart de ses amis jouaient au ballon, lui était obsédé par Dracula et Frankenstein.

«Walt Disney, ça ne m’intéressait pas, dit-il. J’ai toujours trippé sur le morbide.»

Avec l’âge, rien n’a changé. Cet ancien photographe continue d’être fasciné par la mort. Tellement fasciné, qu’il a même fondé sa propre fabrique de cercueils, Kustom Koffins, une petite entreprise qu’il dirige de chez lui, dans le quartier Rosemont.

«Au départ, c’est parce que j’en voulais un chez moi, raconte-t-il. Après, quand mes amis ont vu ce que j’avais fait, ils m’ont demandé d’en faire un pareil pour eux. Ça a commencé comme ça. Un après l’autre…»

Autodidacte, Kent Leclerc a appris à fabriquer des cercueils sur Google. Mais il n’a pas tardé à développer son propre style, inspiré des vieux westerns. Contrairement aux cercueils qu’on trouve habituellement dans les salons funéraires, les siens ne sont pas rectangulaires, mais de forme hexagonale.

«Comme les croque-morts dans les vieux films de cowboys» précise-t-il. Le tout est ensuite recouvert de tissu, à l’intérieur comme à l’extérieur. Une technique assez originale, qui lui permet de donner de la personnalité à ses «oeuvres».

«Un cercueil générique, c’est déprimant, lance ce grand excentrique, passionné d’antiquités et de culture gothique. Moi j’aime la mort avec du style.»

Kent Leclerc fabrique en moyenne de trois à cinq cercueils par semaine. Quand il ne loue pas pour le cinéma, le théâtre ou des partys d’Halloween, il vend à d’autres «bizarres», qui appartiennent pour la plupart à la scène gothique, rockabilly ou fétichiste. Et, non, il ne fournit pas les chaînes.

Fait à noter: ses cercueils ne sont pas tous de grandeur nature. Il en fabrique de tous les formats et surtout, pour tous les usages. Tables à café, bibliothèques, valises, haut-parleurs et amplificateurs en forme de cercueils font partie de sa production régulière.

Mais son plus gros vendeur c’est le «cercueil pour chat», souligne-t-il, le plus sérieusement du monde.

Pour les vrais morts, c’est une autre histoire. Même si «le marché est là», comme il dit, Kent Leclerc n’a jamais trop poussé de ce côté. En cinq ans, ses cercueils n’ont servi qu’à trois enterrements.

La première fois, c’était une commande spéciale. Un homme cherchait quelque chose d’original pour sa femme décédée.

«On a choisi le tissu ensemble. Il m’a montré une photo de sa femme. Ça m’a donné des frissons», dit-il, encore ému par l’expérience.

La deuxième fois, c’est quand il a vendu ses produits à une Enterprise de pompes funèbres. Les deux cercueils ont trouvé preneurs. Mais quand la compagnie est venue le voir pour lui en commander d’autres, Kent a reculé d’un pas. Fabriquer des cercueils oui, mais en série? Pas sûr.

Il faut savoir que Kent Leclerc fabrique tous ses cercueils lui-même, dans sa cour arrière. Quand les voisins se sont plaint du bruit, il est passée de la scie mécanique à la scie à main.

«C’est cool, ça me rend plus proche des gens qui en fabriquaient dans le temps».

Alors pour ce qui est d’augmenter la production, pas sûr. L’homme de 43 ans, qui se décrit comme un artisan plutôt que comme un homme d’affaires, se trouve très bien comme il est.

«Je ne me vois pas faire du 9 à 5. Je suis satisfait de mes horaires. Je gagne ce qu’il faut pour vivre. J’ai encore beaucoup de fun, je ne voudrais pas que ça tombe dans la corvée.»

Pas vendeur pour deux sous, Kent Leclerc a toujours fonctionné par le bouche à oreille. Il compte toutefois assister à un congrès de pompes funèbres l’automne prochain à Toronto, question de présenter ses produits.

D’ici là, peut-être aura-t-il développé sa nouvelle ligne d’urnes… en forme de cercueils. Ironique, dites-vous? Pas autant que ses dernières volontés.

«Avant je pensais que je voulais être enterré dans un cercueil en léopard, dit-il. Mais finalement j’ai changé d’idée. Tu vas trouver ça weird, mais je veux être incinéré…»

PHOTO: FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Fabricant de cercueils : une mort annoncée?

Au Québec, on comptait 10 fabricants de cercueils il y a cinq ans. Aujourd’hui, il n’en reste que six. Si la tendance se maintient, ce chiffre pourrait chuter encore.

Avec la popularité croissante de la crémation, la demande est effectivement en baisse. De plus en plus de gens se contentent de l’urne, ou louent un cercueil le temps de l’exposition au salon funéraire.

«Aujourd’hui, 80% de mes clients se font incinérer, confirme Philippe Rajotte, du Complexe funéraire Rajotte. Là-dessus, j’en ai près de la moitié qui louent le cercueil au lieu de l’acheter.»

Tradition familiale oblige: Philippe Rajotte ne tient que des cercueils fabriqués au Québec. Ses principaux fournisseurs sont Cercueils Magog et Fourniture funéraires Victoriaville, les deux importants fabricants de cercueils au Québec, en plus de l’américaine Batesville. Avec les moeurs funéraires qui changent, il constate toutefois que ses fournisseurs «patinent». Pour se renouveler, certaines ont commencé à offrir des produits dans l’air du temps, comme des cercueils écolo biodégradables.

En vain. «Ça ne marche pas pantoute, dit l’entrepreneur en pompes funébres. Le monde trouve que ça fait trop rustique. Il est peut-être trop tôt. Il va falloir attendre la prochaine génération. Après les boomers, qui ne sont pas les moins pollueurs.»

Il y a aussi la concurrence chinoise, qui nuit énormément à l’industrie québécoise depuis le milieu des années 2000. Leurs cercueils bas de gamme, offerts au prix d’une location, sont une alternative intéressante pour les familles moins nanties. Dans certains cas, même pas besoin de passer par le salon funéraire: on peut acheter directement du fournisseur.

Pour rester concurentiels, les fabricants de cercueils québécois se sont lancés dans l’exportation. Fournitures funéraires Victoriaville par exemple, vend au Canada et aux États-Unis. La forte croissance de décès, annoncée au Canada pour 2015, freinera peut-être leur déclin.

http://www.lapresse.ca

Un restaurant en forme de cercueil


Un restaurant sans fenêtre, ou le noir est a l’honneur cela vous tente ? Pensez vous que manger dans un cercueil vous donnera faim… espérons qu’ils ne sert pas la viande froide brrr
Nuage

 

Un restaurant en forme de cercueil

 

 

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Dans la ville de Trouskavets, en Ukraine, l’ambiance d’un restaurant est lugubre et… c’est voulu. Non seulement l’établissement est en forme de cercueil, mais les propriétaires ont en fait une entreprise de pompes funèbres! Le nom de cette attraction touristique? L’Éternité.

Charmant, non? Les noms des plats sont tout aussi évocateurs de la mort et l’au-delà: «On se verra au paradis», «salade des 40 jours», qui tire son nom d’une coutume locale, une période de deuil selon lequel il faut répéter un rituel durant 40 jours après la mort d’une personne. Mais si vous avez une petite faim, il existe la version en 9 jours.

Cercueils en bois, urnes, murs peints en noir, couronnes de fleurs, toute la décoration intérieure exploite la thématique mortuaire et d’outre-tombe et a été réalisée de toutes pièces par les apprentis restaurateurs à l’humour noir.

Ils n’avaient pas peur que les clients perdent l’appétit, puisque le resto est ouvert depuis quelques années. Par ailleurs, le resto cercueil est inscrit dans le livre des records Guinness, puisqu’avec ses 20 mètres de long et se 6 mètres de haut, il est le plus grand cercueil au monde!

http://lafouinecuisine.ca

Des déductions fiscales pour lancer les pompes funèbres spatiales


Il l’ont l’affaire les américains … non mais qu’est ce qu’ils pensent .. tout cela pour le tourisme mais un tourisme qui a les moyens d’expédier des proches dans d’autres galaxies .. ces capsules vont t’elles polluer en plus l’espace qui a déjà une surpopulation d’objets indésirables en son sein
Nuage

 

Des déductions fiscales pour lancer les pompes funèbres spatiales

 

Des déductions fiscales pour lancer les pompes funèbres spatiales

Une capsule servant à envoyer des cendres dans l’espace, conçue par l’entreprise Celestis.

PHOTO: ARCHIVES AP

Agence France-Presse

Les Américains qui enverront leurs cendres dans l’espace pourraient se voir offrir une déduction fiscale allant jusqu’à 8000 dollars, tout au moins selon un projet de loi en Virginie, dont les médias locaux se sont fait l’écho.

L’initiative portée par des responsables de cet État côtier et qui doit être discutée l’an prochain au parlement local a pour objectif d’encourager le tourisme dans la région où est installée la base de lancement de la Nasa de Wallops Island, un des sites pionniers du programme spatial américain.

«Cela peut paraître risible mais il faut aller au-delà», a expliqué J. Jack Kennedy, un responsable de l’autorité de régulation des vols spatiaux commerciaux en Virginie. «Il s’agit d’affaires et d’emplois».

Les familles de ceux qui expédieraient leurs cendres dans l’espace se rendraient en Virginie pour assister au lancement et fréquenteraient ainsi les restaurants, hôtels et attractions de la région, selon le scénario de Donna Bozza, directrice de l’office du tourisme local, citée sur le site de la chaîne de télévision WTVR.

Le secteur des pompes funèbres spatiales est dominé pour l’heure par l’entreprise texane Celestis, qui affirme avoir procédé à «dix vols commémoratifs dans l’espace».

Les coûts pour un dernier voyage spatial s’étalent de 1000 dollars pour un aller-retour Terre-espace, à 10 000 dollars pour un aller-simple sur la Lune.

L’entreprise prépare une offre pour 2014 qui permettrait d’envoyer «les restes d’un bien-aimé au-delà de notre galaxie, dans un voyage céleste éternel». Il faudra alors débourser 12 500 dollars pour un seul gramme de cendres humaines.

Des célébrités comme l’écrivain américain Timothy Leary, pape du LSD, le créateur de Star Trek, Gene Roddenberry, l’acteur de cette même série James Doohan et l’astronaute Gordon Cooper ont fait envoyer leurs restes dans l’espace.

http://www.cyberpresse.ca