Ense­ve­lie depuis 2000 ans, une fresque de gladia­teurs vient d’être décou­verte à Pompéi


Nous pourrions presque dire que Pompéi renaît de ses cendres par petits bouts. Une belle fresque de gladiateurs au combat qui est très bien conservé malgré ses 2 000 ans. D’autres fouilles sont prévu qui nous fera sans doute découvrir un peu plus sur cette ville qui a tant fait parler d’elle
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Ense­ve­lie depuis 2000 ans, une fresque de gladia­teurs vient d’être décou­verte à Pompéi

par  Nicolas Pujos

Des archéo­logues italiens ont décou­vert une fresque murale ense­ve­lie depuis 2000 ans repré­sen­tant deux gladia­teurs en plein combat, rappor­tait The Inde­pendent le 16 octobre.

Pompéi conti­nue de déli­vrer ses secrets au compte-gouttes. Une équipe d’ar­chéo­logues vient d’y décou­vrir une fresque murale sur laquelle sont repré­sen­tés deux gladia­teurs en train de combattre, l’un prenant le dessus sur l’autre en lui tran­chant le bras.

Mesu­rant 1,50 m de large, la fresque a été décou­verte sur le site de Regio V, dans un ancien sous-sol qui aurait pu servir de maga­sin. Au-dessus, les archéo­logues pensent qu’au­raient pu se trou­ver une taverne et un lieu ou exerçaient des pros­ti­tuées.

Pour Dario Fran­ces­chini, ministre italien de la Culture, Pompéi est « une mine inépui­sable en termes de recherche et de connais­sance pour les archéo­logues ».

De nombreuses nouvelles décou­vertes sont atten­dues suite au lance­ment du projet « Grande Pompéi ». Financé par l’Union euro­péenne et l’Ita­lie, ce projet est destiné à relan­cer un grand programme de fouilles archéo­lo­giques.

Source : The Inde­pendent


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Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi


    Pompéi est encore un endroit plein de mystère et dévoile encore ses secrets avec d’autres questions à chaque découverte. Une boite de bois en mauvais état a pu quand même conserver un trésor qui aurait probablement appartenu a une servante ou une esclave
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    Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi

  • Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de PompéiDans une maison de la Regio V, les archéologues ont découvert les restes d’une boite en bois contenant de nombreux objets.© Parco Archeologico di Pompei

      Par Emeline Férard –

      Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi

        Les archéologues qui mènent des fouilles dans les ruines de Pompéi ont fait une nouvelle découverte. Dans la zone appelée Regio V, ils ont mis au jour une vaste collection d’objets, incluant des bijoux et des amulettes, qui pourraient faire partie d’un « trésor de sorcière ».

        Les fouilles se poursuivent et les découvertes s’enchainent à Pompéi. Après avoir dévoilé une fresque de Narcisse et les ruines d’un « fast-food » vieux de 2.000 ans, c’est un nouveau trésor que les archéologues ont mis au jour dans l’antique cité. Une vaste collection d’objets qui pourraient, selon Massimo Osanna, directeur général du Parc archéologique de Pompéi, faire partie d’un « trésor de sorcière ».

        La découverte a eu lieu dans la zone appelée Regio V, étendue sur 21 hectares, où de nouvelles recherches ont démarré depuis plusieurs mois. Les objets sont apparus dans l’une des pièces d’une maison appelée Casa del Giardino. C’est dans ce même bâtiment qu’en octobre dernier, les archéologues ont révélé une inscription remettant en cause la date de l’éruption du Vésuve qui a dévasté Pompéi.

        Des miroirs, des pierres précieuses et des amulettes

        Le « trésor » en question se trouvait dans les restes d’une boite en bois. Le matériau s’étant complètement décomposé, il n’en demeurait plus que les charnières en bronze, préservées au fil des siècles par les cendres volcaniques. Mais son contenu a été retrouvé dans un remarquable état. Parmi les nombreux objets, les archéologues ont identifié deux miroirs, des pièces d’un collier ainsi que des éléments en faïence.

        Ils ont également trouvé plusieurs pierres précieuses, notamment une améthyste et une cornaline gravées, de l’ambre, des fragments d’os, une petite figurine humaine ainsi que des amulettes de forme phallique et en forme de scarabée. Autre élément de la collection : un disque de verre affichant ce que les spécialistes pensent être une figure gravée de Dionysos, le dieu romain de la vigne, de la fertilité et de la folie.

        Ce fragment de verre porte une gravure qui représenterait un satyre dansant ou peut-être Dionysos, le dieu romain de la vigne, de la fertilité et de la folie. – Parco Archeologico di Pompei

        D’après les archéologues, la qualité de l’ambre et des fragments de verre découverts confirme que la maison devait abriter un individu de haut rang. Toutefois, l’absence d’or – un matériau très apprécié à l’époque des riches habitants de Pompéi – suggère que le trésor pourrait ne pas appartenir au propriétaire mais plutôt à une servante ou une esclave, a expliqué Massimo Osanna à l’agence italienne ANSA.

        Plus intéressant encore, la fonction des objets n’était peut-être pas ornementale. Les archéologues ont en effet relevé que plusieurs des artéfacts pouvaient être vus comme des porte-bonheur tandis que d’autres pourraient avoir servi à se protéger de la malchance.

        Les colliers par exemple, pourraient ainsi « avoir été portés durant des rituels plutôt que dans le but d’avoir l’air élégant », a précisé le directeur.

        Outre la protection contre la malchance, il s’agissait peut-être de rituels de fertilité, de séduction ou encore de rituels visant à attirer de bons présages pour une future grossesse ou naissance. Le « trésor de sorcière » n’est cependant qu’une hypothèse émise par les archéologues. Une théorie qui reste pour le moment difficile à confirmer.

        Dix victimes découvertes

        Une seconde découverte réalisée dans la Casa del Giardino pourrait néanmoins aider à en savoir plus sur la mystérieuse collection. Dans la même maison, l’équipe de fouilles a en effet révélé une pièce contenant dix victimes parmi lesquelles des femmes et des enfants figés par les cendres.

        « Peut-être que la précieuse boite appartenait à l’une de ces victimes », a avancé Massimo Osanna dans un communiqué.

        Là encore, difficile de le déterminer alors qu’on ignore tout de l’identité des individus. Des analyses ADN vont être menées pour en savoir plus et notamment pour établir s’il existait des liens de parenté entre les différentes victimes. Parallèlement, les spécialistes ont également commencé à étudier les symboles et les iconographies associés aux objets afin de mieux comprendre leur signification et leur fonction.

        La collection d’objets contenait également un petit crane sculpté et des amulettes de scarabée. – Parco Archeologico di Pompei

        Bien que ses secrets restent à élucider, cette collection livre d’ors et déjà un aperçu précieux sur le passé de Pompéi et surtout sur la catastrophe qui a frappé ses habitants en l’an 79.

        « Ce sont des objets du quotidien de l’univers féminin et ils sont extraordinaires parce qu’ils racontent des micro-histoires, des biographies des habitants de cette ville qui ont essayé d’échapper à l’éruption », a commenté le directeur.

        Les bijoux retrouvés dans la Casa del Giardino seront prochainement présentés, aux côtés d’autres artéfacts pompéiens similaires, dans une exposition intitulée « Vanity » consacrée aux bijoux des Cyclades, de Pompéi et d’autres sites italiens.

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    Au moins 10 bombes non explo­sées sont cachées sous le site archéo­lo­gique de Pompéi


    Cela fait des décennies que la deuxième guerre mondiale est finie et il y a encore des bombes dans le monde qui doivent être désamorcées. Pompéi ne fait pas exception. Comme c’est un site touristique et archéologique, me semble qu’il est temps de s’en occuper.
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    Au moins 10 bombes non explo­sées sont cachées sous le site archéo­lo­gique de Pompéi

    par  Suzanne Jovet

    Au moins 10 bombes non explo­sées sont cachées dans les fonda­tions du site archéo­lo­gique de Pompéi, dans le sud de l’Ita­lie, rapporte le Guar­dian. Des équipes d’ar­chéo­logues mili­taires procèdent actuel­le­ment à des fouilles pour exhu­mer ces explo­sifs.

    Les Alliés les ont largués au cours de neuf bombar­de­ments, le 24 août 1943, avant d’en­va­hir la Botte. Au total, entre 1939 et 1945, 165 bombes ont pilonné le site archéo­lo­gique.

    « 96 bombes ont été loca­li­sées et désac­ti­vées », a rapporté le jour­nal italien Il Fatto Quoti­diano.

    En revanche, un tiers de la zone n’a pas été explo­rée. Les experts s’at­tendent donc à décou­vrir au moins 10 bombes non explo­sées dans les 22 hectares restants.

    Crédit : The Sun

    D’après eux, ils n’existe aucun risque d’ex­plo­sion, ce qui est plutôt rassu­rant pour les 2,5 millions de touristes annuels. Selon les statis­tiques du minis­tère italien de la Défense, des milliers de bombes de la Seconde Guerre mondiale sont désa­mor­cées dans le pays chaque année.

    Source : The Guar­dian

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    À Pompeï, les archéo­logues découvrent les restes de chevaux pétri­fiés dans une étable


    Quand le Vésuve à éclaté en l’an 79, il a arrêté le temps depuis des siècles. Des personnes ont été figées ainsi que des animaux. Aujourd’hui encore, des chevaux ont été trouvés dans le même état qu’il y a près de 2 000 ans
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    À Pompeï, les archéo­logues découvrent les restes de chevaux pétri­fiés dans une étable

     

    Crédits : Cesare Abbate/EPA

    par  Ulyces

    À Pompeï, dans la région italienne de Campa­nie, une équipe d’ar­chéo­logues a fait une nouvelle décou­verte incroyable dans la ville dévas­tée par l’érup­tion du Vésuve en l’an 79.

    Ils ont déterré les restes de deux chevaux encore harna­chés dans l’étable d’une ancienne villa, en bordure de la ville, raconte le Guar­dian.

    Le direc­teur des fouilles, Massimo Osanna, a confié à l’agence de presse italienne Ansa qu’il s’agis­sait des destriers d’un offi­cier mili­taire de haut rang, peut-être un géné­ral de l’époque romaine. Les chevaux ont été pétri­fiés par les cendres brûlantes du Vésuve, figeant leurs carcasses pour l’éter­nité.

    Dimanche 23 décembre, Osanna a déclaré que deux ou trois autres carcasses de chevaux de plus avaient été décou­vertes par les archéo­logues sur le site. Les terrasses de la villa donnaient une vue impre­nable sur Naples et, au-delà, sur l’île de Capri. Une dernière vision enchan­te­resse.

    Source : The Guar­dian

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    Un graffiti semble confirmer la date précise de l’éruption du Vésuve


    On disait que l’éruption de Vésuve étant en août 79, pourtant, il y avait certains signes qui ne correspondaient pas vraiment en été. Puis un graffiti est découvert sur un mur de Pompéi qui viens de réécrire l’histoire de cette journée fatidique.
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    Un graffiti semble confirmer la date précise de l’éruption du Vésuve

    © epa.

    POMPÉI

     Un graffiti découvert sur un mur de Pompéi, l’un des sites touristiques les plus visités en Italie, semble confirmer que la ville romaine a été ensevelie par l’éruption du Vésuve en octobre 79 et non en août, rapportent mardi les médias italiens.

    Selon le directeur des fouilles à Pompéi, Massimo Osanna, l’inscription tracée par un ouvrier travaillant dans une villa comporte la date du « 16ème jour avant les calendes de novembre, ce qui correspond au 17 octobre ».

    La destruction de Pompéi était généralement située au 24 août 79 en raison d’écrits de Pline le Jeune, mais M. Osanna a rappelé que plusieurs éléments retrouvés sur place avaient déjà suggéré que l’éruption aurait pu avoir lieu en automne.

    « Au XIXème siècle déjà, la découverte de traces de branches contenant des fruits d’automne, ainsi que de grenadiers et de braseros avait fait réfléchir » puisqu’ils ne devaient pas y en avoir en été, a expliqué M. Osanna.

    « Aujourd’hui, avec beaucoup d’humilité, peut-être que nous réécrivons les livres d’histoire car nous datons l’éruption à la seconde moitié d’octobre », a commenté le ministre italien de la Culture, Alberto Bonisoli.

    Site italien le plus visité après le Colisée de Rome, Pompéi a accueilli un record de 3,4 millions de touristes en 2017 et près de 3 millions pour les seuls huit premiers mois de 2018.

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    Découverte à Pompéi d’une maison de Jupiter aux fresques magnifiques


    Pompéi va t’il renaître de ces cendres, des fresques, des murs de maisons reprennent leur couleur et autres vestiges pour nous raconter son histoire.
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    Découverte à Pompéi d’une maison de Jupiter aux fresques magnifiques

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    par  Servan Le Janne

    L’ombre du Vésuve cache encore d’impressionnants vestiges. En plein travail de conservation à Pompéi – cité romaine détruite par l’éruption du dernier volcan actif d’Europe en 79 après Jésus-Christ –, des archéologues ont mis au jour la demeure d’un homme « riche et cultivé », dévoilait le Daily Mail le 4 août 2018. 

    Sous un mélange de cendres et de roches, se cachaient plusieurs pièces d’art, dont des têtes de lions en pierre cuite, de la monnaie ou des objets en verre et en tuile. Elle a été surnommée « la maison de Jupiter », en référence à une peinture murale représentant le Dieu des dieux.

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Recouvertes de lave au début de notre ère, la ville et ses voisines, Herculanum, Oplontis et Stabies ont perdu la quasi-totalité de leur population, soit quelque 30 000 personnes. Des fouilles y ont commencé aux XVIIIe et XIXe siècles, qui permirent de retrouver une partie de la maison. Mais il a fallu attendre 2018 pour mieux cerner ses contours.

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Cette bâtisse de notable est pourvue d’un atrium, autour duquel plusieurs chambres sont parées de faux marbre, peint dans des tons rouge, jaune et vert. Par contraste avec cet apparat vintage pour l’époque, « la pièce du fond, réservée à la famille, avait été restaurée avec un décor plus moderne», remarque le directeur du site archéologique de Pompéi, Massimo Osanna.

    À quelques pas de là, une rue bordée de maisons à balcons, sur lesquels reposaient des amphores, a été découverte ces derniers mois. Le public devrait pouvoir les observer quand la restauration sera terminée.

    Quant à « la maison de Jupiter », les archéologues continuent les fouilles. Ce travail ne sera pas finit avant 2020.

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Source : The Daily Mail

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    Des archéologues retrouvent la tête de l’homme de Pompéi : il n’est pas mort écrasé


    Le squelette, sans tête, une des victimes du volcan à Pompéi, qu’on avait trouvé sous un bloc n’est pas mort comme on le croyait écrasé. C’est grâce à la tête retrouvée que les anthropologues savent maintenant qu’il est mort par suffocation causé par le Vésuve en éruption. Tant qu’à la décapitation, cela s’est passé quelques siècles plus tard.
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    Des archéologues retrouvent la tête de l’homme de Pompéi : il n’est pas mort écrasé

     

    par  Mehdi Karam

    Le 30 mai, nous vous contions l’histoire de ce pauvre homme, qui cherchait désespérément à sauver sa peau en l’an 79, quand le Vésuve s’est déchaîné. Alors qu’il pensait avoir réussi à fuir, un bloc de pierre de 300 kilos lui serait tombé sur la tête, le décapitant. Son squelette avait alors été retrouvé sous ce même bloc et analysé, permettant d’extrapoler les circonstances de la mort

    Le 28 juin sur Facebook, les archéologues du Parc Archéologique de Pompei ont annoncé avoir finalement découvert son crâne. Et cette découverte change tout.

    Crédits : Pompeii – Parco Archeologico

    Le fameux Pompéien malchanceux n’aurait pas été écrasé à mort.

    Ce n’était là qu’une « hypothèse préliminaire » liée à l’état de « la partie supérieure du thorax, apparemment cisaillée et traînée vers le bas par un bloc de pierre qui avait écrasé la victime ».

    Sauf que le crâne retrouvé, lui, est en parfait état et ne montre aucun signe de fracture.

    Le pauvre homme ne serait ainsi pas mort écrasé, mais « vraisemblablement décédé des suites d’une probable asphyxie due à l’écoulement pyroclastique » du volcan.

    Une analyse anthropologique complète du squelette doit encore être effectuée.

    Quant à sa position étrange, sous un bloc de 300 kilos, elle serait due à la construction de tunnels au temps des Bourbons (XIXe siècle), qui aurait causé l’effondrement d’une partie du sol. Et donc la décapitation du squelette, plus de 1800 ans après sa mort.

    Source : Parc Archéologique de Pompéi

     

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