Plus du quart des décès des jeunes enfants dû à la pollution


Nous voulons le mieux pour nos enfants et nos petits enfants, alors pourquoi nous laissons en héritage autant de pollution, de manque d’hygiène, des déchets électroniques et électriques qui causent de grands dommages à nos descendants
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Plus du quart des décès des jeunes enfants dû à la pollution

 

Plus du quart des décès d'enfants de moins de cinq ans est attribuable à la... (Photo archives AFP)

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Agence France-Presse
Genève

Plus du quart des décès d’enfants de moins de cinq ans est attribuable à la pollution de l’environnement, indique l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans deux rapports publiés lundi.

Chaque année, les risques environnementaux – pollution de l’air intérieur et extérieur, tabagisme passif, insalubrité de l’eau, manque de moyens d’assainissement et hygiène insuffisante – entraînent le décès de 1,7 million d’enfants de moins de cinq ans dans le monde, explique l’OMS dans un communiqué.

Parmi eux, 570 000 enfants meurent d’infections respiratoires (par exemple, de pneumonie) attribuables à la pollution de l’air intérieur et extérieur et au tabagisme passif, et 361 000 autres meurent de maladies diarrhéiques à cause d’un accès insuffisant à l’eau potable et aux moyens d’assainissement et d’hygiène.

«Un environnement pollué est mortel, en particulier pour les jeunes enfants», a déploré la Dre Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, citée dans le communiqué.

«Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à la pollution de l’air et de l’eau, car leurs organes et leur système immunitaire sont en cours de développement et leur organisme notamment leurs voies respiratoires sont de petite taille», a-t-elle ajouté.

Selon l’OMS, une grande partie des maladies qui sont les principales causes de décès d’enfants âgés d’un mois à cinq ans – maladies diarrhéiques, paludisme et pneumonie – pourrait être évitée grâce à des interventions dont «on sait qu’elles réduisent les risques environnementaux, tels que l’accès à l’eau potable et l’utilisation de combustibles propres pour la préparation des repas».

L’OMS explique ainsi que les décès dus au paludisme pourraient être évités en réduisant le nombre de gîtes larvaires de moustiques ou en couvrant les réservoirs d’eau potable.

De nouveaux dangers menacent aussi la santé des enfants.

Ainsi, les nouveaux dangers environnementaux, tels que les déchets électroniques et électriques – comme les téléphones portables usagés – qui ne sont pas correctement recyclés, exposent les enfants à des toxines qui peuvent entraîner une diminution des aptitudes cognitives, un déficit de l’attention, des lésions pulmonaires ou encore un cancer, selon les experts.

D’après l’OMS, la quantité de déchets électroniques et électriques aura augmenté de 19 % entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.

Pour sa part, le changement climatique fait augmenter les températures et les niveaux de dioxyde de carbone, ce qui favorise la production de pollen, associée à une augmentation des taux d’asthme chez l’enfant.

En 2016, l’OMS avait déjà indiqué que près d’un quart des décès dans le monde, toutes populations confondues, découlent d’une cause liée à l’environnement au sens large qui va de la pollution aux accidents de la route.

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COP21 :le changement climatique, un « accélérateur » d’allergies


On s’aperçoit qu’il y a plus d’allergies qu’avant. Il y a le pollen en cause, mais aussi l’activité humaine et les changements climatiques
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COP21 :le changement climatique, un « accélérateur » d’allergies

 

©Phovoir

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La pollution – intérieure comme extérieure – est considérée comme l’un des principaux facteurs de risque allergique. Composée entre autres de fortes concentrations de pollens, cette même pollution est accentuée par le réchauffement planétaire. Explications, à l’occasion de la COP21 qui se déroule à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015.

« Entre 12% et 45% des problèmes allergiques, seraient causés par le pollen », indique l’INSERM.

Leur nombre est d’ailleurs en constante augmentation. En France, ils ont même triplé en 20 ans, touchant près de 20% des adolescents et plus de 30% des adultes. L’allergie au pollen se manifeste par des rhinites et des conjonctivites, parfois avec une toux et respiration sifflante, des eczémas et des urticaires. La forme la plus sévère est la crise d’asthme.

Chaleur et ozone mènent au pollen

Les émissions dudit pollen, son transport et ses dépôts sont étroitement liés aux conditions climatiques.

« On peut donc s’attendre à ce que les conséquences du changement climatique (augmentation de la température, modification des précipitations, augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique) modifient sensiblement les problèmes d’allergie liés au pollen », estime l’INSERM.

Un exemple est particulièrement évocateur : il s’agit de l’ambroisie. Cette plante originaire d’Amérique du Nord, a déjà colonisé la Bourgogne, l’Auvergne et la région Rhône Alpes. Son pollen est très allergisant et provoque des rhinites, conjonctivites, trachéites voire des crises d’asthme sévères.

« Selon une étude récente, la concentration dans l’air du pollen d’ambroisie pourrait quadrupler en Europe à l’horizon 2050. Le changement climatique serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Les activités humaines favorisant la colonisation de la plante sont aussi en cause », poursuit l’INSERM.

Autre effet du changement climatique en matière d’allergènes : l’ozone.

« Les températures élevées, comme celles rencontrées lors des canicules, favorisent sa formation. Les effets de l’ozone sur la santé humaine sont liés à son pouvoir oxydant et inflammatoire », explique l’INSERM. Ainsi, « le gaz pénètre facilement jusqu’aux voies respiratoires les plus fines et favorise le passage d’autres allergènes ou polluants. Les effets les plus immédiats (irritation, inflammation des yeux, de la gorge, du nez et des bronches, toux) conduisent à une diminution de la fonction respiratoire, une augmentation de la susceptibilité aux infections et une fatigue cardiaque. »

  • Source : INSERM, décembre 2015

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La disparition des abeilles pourrait causer plus d’un million de morts par an dans le monde


Les abeilles sont d’une grande importance pour notre alimentation, sans elle, nous allons au-devant de carences alimentaires qui ont des conséquences néfastes pour la santé
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La disparition des abeilles pourrait causer plus d’un million de morts par an dans le monde

 

Le déclin global des pollinisateurs – essentiellement des abeilles et d’autres insectes – pourrait provoquer jusqu’à 1,4 million de morts supplémentaires par an, soit une augmentation de la mortalité mondiale de près de 3%, selon des chercheurs.

Cette accroissement de mortalité résulterait de la combinaison d’une augmentation des carences en vitamine A et en folates (vitamine B9 ou acide folique), vitales pour les femmes enceintes et les enfants, et d’une incidence accrue des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et certains cancers. Tels sont les phénomènes que provoqueraient, par le biais de modifications alimentaires, un effondrement de la population des pollinisateurs.

Les carences en vitamine A et folates peuvent atteindre les yeux, ce qui peut entraîner la cécité, et provoquer la malformations du système nerveux. 

Ces effets sur la santé toucheraient les pays développés et en développement, selon l’analyse publiée jeudi dans la revue médicale The Lancet.

Selon un scénario d’élimination complète des pollinisateurs, 71 millions de personnes dans les pays à faibles revenus pourraient se retrouver carencées en vitamine A, et 2,2 milliards, qui ont déjà une consommation insuffisante, verraient leurs apports se réduire encore.

Pour les folates, ce sont 173 millions de personnes qui deviendraient carencées et 1,23 milliard de gens qui verraient leur consommation déficiente se détériorer encore. 

Une baisse de 100% des « services de pollinisation » pourrait réduire les approvisionnements mondiaux en fruits de 22,9%, en légumes de 16,3%, et de 22,9% en noix et graines, mais avec des disparités selon les pays.

En somme, ces changements alimentaires pourraient augmenter la mortalité mondiale annuelle par les maladies non transmissibles et celles liées à la malnutrition de 1,42 millions de décès par an (+ 2,7 % de mortalité globale annuelle), selon l’étude dirigée par  le Dr Samuel Myers (Boston, Etats-Unis, Harvard TH Chan School). Une perte des services de pollinisation limitée à  50% équivaudrait à  la moitié (700.000) de la  mortalité supplémentaire qu’entraînerait la suppression totale des pollinisateurs, selon ces estimations.              

Une autre étude, publiée dans « The Lancet Global Health », quantifie une menace spécifique, jusqu’à présent jamais mesurée, pour la santé mondiale provenant des émissions de dioxyde de carbone (CO2)  dues à l’activité humaine.

Selon cette seconde étude, la réduction de la teneur en zinc des cultures vivrières importantes liées à l’augmentation des concentrations de CO2 dans l’atmosphère exposera au risque de carence en zinc (retard de croissance, problèmes de défenses immunitaires, morts prématurées) 138 millions de personnes supplémentaires dans le monde d’ici 2050.

Par ailleurs, avec la Fondation Rockefeller, The Lancet publie un rapport sur les changements environnementaux « qui vont bien au-delà des changements climatiques et menacent les progrès en matière de santé réalisés au cours des dernières décennies ».

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La saison des allergies fait pleurer davantage


 

Malgré qu’en avril, nous étions sous la neige, mai a commencé en lion, ce qui a eu pour effet de libérer plus de pollen de diverses espèces dans les mêmes temps. Ce qui en résulte des problèmes plus grands pour ceux qui font des allergies
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La saison des allergies fait pleurer davantage

L’arrivée du printemps fait sourire plusieurs Québécois. D’autres pleurent plutôt le retour des allergies qui affectent de plus en plus de personnes.

Et cette année, les températures au-dessus des normales enregistrées au début mai, ont comme conséquence d’augmenter le niveau d’allergie, car la concentration de pollen dans l’air est plus importante.

L’allergologue Marie-Josée Francoeur note que la chaleur élevée enregistrée a eu des effets négatifs sur la qualité de l’air.

«Il y a plusieurs arbres et arbustes qui ont pollinisé en même temps, ce qui fait que le taux de pollen dans l’air est très important», indique-t-elle.

Depuis plusieurs années, les autorités de santé publique notent une hausse constante de la proportion de gens souffrant d’allergies. Actuellement, entre 20 et 30% de la population canadienne doit composer avec cette problématique.

D’ailleurs, le rhume des foins, ou rhinite allergique a plus que doublé chez les personnes de 15 à 44 ans en une décennie, selon l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.

COÛTS ÉLEVÉS

Les allergies peuvent signifier d’importantes dépenses pour certaines personnes. Les habitants de la province aux prises avec des allergies dépensent annuellement plus de 65 millions $ en médicaments pour soulager leurs symptômes.

Et selon une étude de la Direction de la santé publique de la Montérégie, les allergies saisonnières coûtent de 157 millions $ à 250 millions $ par année pour l’ensemble du Québec.

Car au-delà des médicaments, les personnes touchées se procurent des appareils d’épuration d’air, s’absentent du travail et consultent fréquemment des médecins.

Afin de limiter les effets néfastes des allergies saisonnières, des chercheurs tentent depuis quelques années de mettre au point un vaccin pour modifier la réponse immunitaire et ainsi éduquer le corps à ne pas développer de réaction allergique.

SYMPTÔMES DES ALLERGIES PRINTANIÈRES

– Nez qui pique et qui coule

– Yeux rouges, irrités, enflés et larmoyants

– Éternuements

– Nez congestionné qui parfois perturbe le sommeil

– Gorge irritée et qui pique

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Une tombe préhistorique fleurie


Mettre des fleurs sur les tombes est un rituel qui existe depuis longtemps, mais au temps de la préhistoire, aucune preuve à pu être trouvé de ce rituel ou offrande. Sauf, une femme qui a eu droit à des fleurs sur sa tombe
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Une tombe préhistorique fleurie

 

Grain de pollen fossilisé retrouvé sur la tombe de la Dame Rouge. ournal of Archaeological Science/UPV

Grain de pollen fossilisé retrouvé sur la tombe de la Dame Rouge. ournal of Archaeological Science/UPV

Par Joël Ignasse

Du pollen découvert sur une sépulture du Paléolithique indique que des fleurs y ont été déposées. Offrande rituelle ou nécessité plus triviale ? Le mystère demeure.

RED LADY. En 2010, dans la grotte d’El Mirón, a été découvert la sépulture d’une femme âgée de 30 à 40 ans, enterrée il y a plus de 16 000 ans. Ces os étaient recouverts d’ocre et devaient apparaître rouge vif à l’époque, ce qui lui a valu son surnom de Red Lady. En outre, l’analyse de pollens retrouvés sur la tombe révèle qu’ils proviennent de fleurs déposées intentionnellement.

Un traitement à part

La dame rouge était une Homo Sapiens, une humaine moderne, appartenant à la culture magdalénienne, dont le nom fait écho à l’Abri de la Madeleine, en Dordogne, où de nombreux restes du paléolithique ont été découverts. Des experts de l’université de Pais Vasco ont étudié les pollens retrouvés sur la tombe, dans la grotte et autour de l’abri. En ce qui concerne la sépulture, leur analyse a montré qu’ils appartenaient pour la plupart à une seule famille de plantes: une variété de chénopodiacées (apparentée aux bettes, aux épinards ou aux salicornes) qui donnent des fleurs blanches à jaunâtres. Aucune trace en revanche de ce pollen dans les mêmes niveaux archéologiques ailleurs, dans la grotte, ni dans le paysage végétal autour de la cavité. Ce qui laisse supposer que des fleurs entières ont été déposées intentionnellement sur la tombe. Reste à comprendre pourquoi un tel geste.

« Il n’est pas possible de dire si ces plantes ont été placées là comme offrande rituelle pour la personne décédée ou si cela a été fait dans un but plus simple comme par exemple pour masquer les odeurs liées à l’inhumation », explique José Iriarte qui a participé à l’étude publiée dans leJournal of Archaeological Science.

Quoi qu’il en soit, la Dame Rouge a bénéficié d’un traitement à part. Les sépultures datant de cette période sont rares mais aucune ne semble montrer une telle sophistication dans le rituel funéraire. Elle devait, sans doute, incarner un personnage d’importance dans sa communauté mais son rôle ne sera probablement jamais connu.

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Allergies : l’interaction gènes-polluants


De plus en plus de gens ont des réactions allergiques et notre environnement est une des grandes causes des allergies.
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Allergies : l’interaction gènes-polluants

 

Dans trente-cinq ans, 50% de la population mondiale sera affectée par au moins une maladie allergique. ©Phovoir

Après le cancer, les pathologies cardiovasculaires et le VIH/SIDA, l’allergie est aujourd’hui classée au 4e rang mondial des maladies les plus fréquentes. L’incidence est telle que depuis les années 90, le nombre de patients concernés dans le monde a doublé.

Comment l’expliquer ? La prédisposition allergique est-elle inscrite dans nos gènes ? Comment protéger notre environnement ? Les précisions du Pr Annesi-Maesano directrice de recherche en Epidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (INSERM, Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et Santé Publique).

D’origine génétique, la plupart des allergies sont fortement impactées par notre environnement, et plus précisément par nos modes de vies.

« Ce que nous mangeons, ce que nous respirons et même notre comportement peuvent influencer l’expression de certains gènes dans l’organisme », confirme le Pr Isabella Annesi-Maesano, à l’occasion de la 9e Journée Française de l’Allergie organisée ce mardi 17 mars et relayée par l’association Asthme & Allergies.

Pollen, moisissures, tabac…

Ainsi, la pollution – intérieure comme extérieure – est considérée comme l’un des principaux facteurs de risque allergique. Dans les espaces publics, des particules toxiques circulent dans l’air ambiant.

En première ligne ?

« Le pollen et les moisissures, principaux allergènes extérieurs présentant la particularité de pouvoir infiltrer l’air en intérieur ». Les changements climatiques « et plus précisément l’allongement des saisons polliniques sont également à l’origine de l’augmentation des complications respiratoires ». Enfin, la fumée du tabac est considérée comme l’un des premiers facteurs aggravants de l’allergie.

Comment alors renouveler l’air de votre habitat en présence de polluants ?

« La fumée de cigarette s’imprègne si fort dans les tissus qu’on n’en retrouvera toujours des traces, mêmes infimes ».

Mais l’aération reste la solution la plus efficace pour évacuer au maximum de votre intérieur les polluants chimiques, gazeux, les irritants ainsi que les biocontaminants. Par ailleurs, privilégiez les sols lisses type carrelage, parquet ou lino, bien plus faciles à entretenir que les véritables nids à poussières que sont les moquettes ou encore les tapis. Enfin, évitez d’utiliser les parfums d’intérieurs (bougies, aérosols, diffuseurs de parfums, automatiques ou électriques), concentrés en volatiles chimiques.

  • Source : Interview du Pr Annesi-Maesano directrice de recherche en Epidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (INSERM, Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et Santé Publique), Association Asthme & Allergies

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Les allergies printanières chez le chat


Si vous pensez que les allergies n’est qu’une affaire d’être humain, détrompez-vous !! Les animaux aussi peuvent subir les conséquences des effets des allergies relié a leur environnement, que ce soit pollen, insectes …
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Les allergies printanières chez le chat

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : alf.melin – Flickr

Le printemps est sans doute la saison la plus agréable de l’année, mais elle est aussi, hélas, une période propice aux allergies, chez les chats comme chez les chiens et les humains.

Allergie aux piqûres de puce ou au pollen : il est donc important de redoubler de vigilance à cette saison, car les chats sensibles aux allergènes printaniers sont très nombreux. Heureusement, il existe des moyens de lutter contre ces allergies, en les prévenant et en les traitant.

 

L’allergie aux piqûres de puces

Il s’agit de l’allergie la plus courante chez le chat. Appelée DAPP (Dermatite allergique à la piqûre de puce), une seule piqûre suffit à déclencher les symptômes : des boutons qui apparaissent au niveau de l’arrière-train de l’animal et le démangent très fortement.

Le chat se gratte, se lèche et se mord excessivement, parfois jusqu’au sang. Il est alors important d’agir vite, car l’allergie, provoquée par la salive de l’insecte, progresse rapidement. Elle s’étend alors au reste du corps, engendrant perte de poils et plaies.

 

L’allergie au pollen

Nombre de chats sont également sensibles aux pollens, acariens, graminées et autres allergènes se trouvant dans l’environnement. Ils développent alors, là encore, une dermatite atopique, caractérisée par des éruptions cutanées et de fortes démangeaisons, mais aussi de l’asthme, des otites, conjonctivites et crises d’éternuements chez certains chats.

Malheureusement, cette allergie ne peut pas être soignée. Un chat souffrant d’atopie restera allergique toute sa vie.

Comment traiter ces allergies ?

En revanche, les symptômes, eux, peuvent être traités avec des médicaments à base de cortisone, des anti-histaminiques ou des antibiotiques notamment.

La teneur et la durée de ces traitements dépend de chaque sujet,

Des solutions naturelles, telles que la phytothérapie ou l’homéopathie existent également. Et bien sûr, l’application régulière d’anti-parasitaires est indispensable. En cas d’allergie aux puces, il faudra veiller à éliminer les indésirables insectes tout au long de l’année. Des anti-puces à utiliser sur l’animal et dans son environnement très efficaces sont commercialisés.

Dès lors que le vétérinaire aura diagnostiqué une allergie, il pourra prescrire le traitement le plus adapté. Ne tardez donc pas à consulter si vous percevez de potentiels symptômes.

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Allergies: mettre un terme aux atchoums


Les allergies saisonnières commencent un peu tardivement à cause de l’hiver qui a pris du temps avant de nous quitter. Certaines allergies peuvent maintenant avoir un traitement qui vont diminuer les symptômes de moitié voir même plus.
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Allergies: mettre un terme aux atchoums

 

Le très long hiver a eu au moins un avantage, celui de retarder le début des... (Photo Digital/Thinkstock)

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MARIE ALLARD
La Presse

Le très long hiver a eu au moins un avantage, celui de retarder le début des allergies aux pollens. Un Québécois sur cinq souffre d’allergies respiratoires (aux pollens, acariens, animaux ou moisissures). Bonne nouvelle: de nouveaux traitements de désensibilisation aux allergènes, offerts en comprimés, viennent d’être approuvés par Santé Canada. Troquez enfin vos mouchoirs contre de l’espoir.

Enfin un traitement en comprimés

Bonne nouvelle pour ceux qui éternuent, se mouchent et se frottent les yeux à répétition de la fin du mois de juillet au mois d’octobre, allergiques au pollen de l’herbe à poux. Santé Canada a autorisé, le 10 avril, la vente de Ragwitek, le premier comprimé qui vise à traiter l’allergie à l’herbe à poux, fabriqué par Merck Canada. Vous avez bien lu: il ne s’agit pas d’un nouvel antihistaminique, mais d’un traitement de désensibilisation sous forme de pilules, garanti sans piqûres.

Le Dr Rémi Gagnon, président de l’Association des allergologues et immunologues du Québec, prédit «un engouement» pour le Ragwitek. Déjà, Santé Canada avait donné son aval, en mars 2012 et en décembre 2013, à deux premiers comprimés d’immunothérapie contre l’allergie aux graminées, Oralair et Grastek. Cette allergie – dont la saison s’étire de mai à juillet – est toutefois moins fréquente que celle à l’herbe à poux, «qui est très proéminente dans la région de Montréal», indique le Dr Gagnon.

L’immunothérapie dite sublinguale – parce que les allergènes sont placés sous la langue – «est probablement une des meilleures nouvelles qui soient arrivées dans le monde de l’allergologie au Québec, depuis des lunes, dit le Dr Guy Tropper, de la clinique privée Avant Garde Médical. Ça change notre façon d’aborder le traitement des allergies respiratoires.»

Guérir l’allergie

Longtemps, les patients allergiques se sont fait dire de prendre des antihistaminiques (Claritin, Reactine, Aerius, etc.), des corticoïdes et de s’encabaner à l’air conditionné.

«La grande nouvelle, c’est qu’on a maintenant une façon de traiter l’allergie, pas juste les symptômes», souligne le Dr Tropper.

Le principe de l’immunothérapie est connu depuis longtemps. Il consiste à administrer de petites doses de la substance à laquelle l’organisme est allergique, afin de lui faire acquérir, peu à peu, une tolérance à cet allergène.

Au Québec, jusqu’à tout récemment, ce n’était offert que par des injections répétées, faites sous supervision médicale. Ce qui implique de prendre rendez-vous, se déplacer, se faire vacciner, puis patienter 30 minutes dans la salle d’attente du médecin… chaque semaine.

«L’immunothérapie par injection, ça fonctionne chez les gens très motivés, environ 1 à 2% des allergiques, observe le Dr Tropper. Mais en réalité, ça laisse 98 % des gens sans traitement.»

Se traiter à la maison

Le traitement sublingual est beaucoup plus simple. Seule la première dose d’Oralair, des Laboratoires Paladin, doit par exemple être prise sous supervision médicale. Le patient peut s’autoadministrer les autres doses. Il suffit de placer un comprimé sous la langue jusqu’à sa dissolution complète, puis de l’avaler. Et ce, tous les jours à partir de quatre mois avant le début de la saison pollinique des graminées, et jusqu’à la fin de celle-ci, trois années de suite.

«On s’est aperçus que la muqueuse qui est sous la langue oriente la réaction immunitaire vers la tolérance, explique le Dr Tropper. Quand les bébés se mettent toutes sortes de choses dans la bouche, c’est une façon d’amener leur système immunitaire à ne pas réagir de façon allergique.»

De 50 À 60% d’amélioration

Le plus beau, c’est que ça marche. À la demande du Collège des médecins, l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) a fait une revue de la littérature portant sur l’immunothérapie sublinguale, datée de septembre dernier.

Il en ressort que ce traitement engendre «une diminution significative de l’ensemble des symptômes de la rhinite allergique et de la conjonctivite allergique» et de «la consommation de médicaments contre la rhinite allergique».

L’immunothérapie sublinguale est jugée sûre, car elle n’a causé ni anaphylaxie ni mort.

Ce traitement est d’ailleurs utilisé «depuis plusieurs années dans la plupart des pays de l’Europe et de l’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie et en Australie», souligne l’INESSS.

«Les études nous montrent de 50 à 60 % d’amélioration dès la première année de l’immunothérapie sublinguale, indique le Dr Gagnon. C’est au moins aussi efficace que le sous-cutané.»

Est-ce à dire – rêvons un peu – qu’un patient traité avec des comprimés de désensibilisation à l’herbe à poux pourrait se passer d’antihistaminiques en août?

«Certainement», répond le Dr Gagnon.

Le principal hic semble le coût élevé des pilules, d’environ 4 à 5$ par jour pour les traitements de l’allergie aux graminées, remboursés par plusieurs assureurs.

Malgré ce prix, «beaucoup de gens se sont intéressés à la désensibilisation sublinguale aux graminées, peut-être plus que ce à quoi on s’attendait, note le président de l’Association des allergologues. Pour l’herbe à poux, ils devraient être encore plus nombreux».

Autre excellente nouvelle pour ceux qui se mouchent à l’année: des comprimés de désensibilisation aux acariens devraient arriver d’ici «un an et demi ou deux ans», prévoit le Dr Gagnon.

Ceux contre l’allergie au pollen de bouleau devraient suivre, ce que Santé Canada refuse de confirmer. Toute demande reçue «est de nature confidentielle et exclusive jusqu’à ce qu’elle soit approuvée», précise Leslie Meerburg, de Santé Canada.

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En Roumanie, les abeilles à l’aide de la médecine


Les abeilles sont des insectes merveilleux autant pour leur pollen, leur miel, leur cire, leur gelée royale, le propolis, et même leur venin sont des merveilles de la nature, surtout dans produits chimiques crée par l’homme. Je suis certaines que nous avons avantage ont mieux connaitre les abeilles et leurs atouts qui peut rendre un grand service point de vue médical
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En Roumanie, les abeilles à l’aide de la médecine

 

Du venin d'abeille pour combattre la sclérose en plaques, du pollen pour la... (Photo Sherjaca/shutterstock.com)

PHOTO SHERJACA/SHUTTERSTOCK.COM

ISABELLE WESSELINGH
Agence France-Presse
BUCAREST

Du venin d’abeille pour combattre la sclérose en plaques, du pollen pour la digestion, du miel comme cicatrisant: la Roumanie cultive l’apithérapie, une médecine alternative dont les racines remontent à l’Antiquité.

Dans la Grèce antique, Hippocrate appliquait du miel pour soigner les blessures et les Romains qualifiaient le pollen de «poudre qui donne la vie».

«La ruche constitue la plus ancienne pharmacie naturelle et la plus saine», explique Cristina Mateescu, directrice générale de l’Institut roumain de recherche et de développement apicole.

Médecin allopathe classique durant des années, le Dr Mariana Stan pratique aujourd’hui à Bucarest l’apithérapie «qui donne des résultats plus lents, mais plus durables et plus profonds».

«Dans mon village, mon arrière-grand-mère était guérisseuse et utilisait les produits de la ruche. Elle m’a inspirée», explique-t-elle à l’AFP.

La Roumanie est un des rares pays au monde où des modules d’apithérapie ont été inclus dans les formations médicales classiques.

L’extrait de propolis développé par l’Institut de recherche et de développement apicole a été officiellement reconnu comme médicament.

En Inde, en Chine et dans l’Égypte antique, la propolis, substance résineuse butinée par les abeilles dans les bourgeons, était déjà prisée pour ses vertus cicatrisantes et antiseptiques.

Fondé en 1974, cet Institut emploie aujourd’hui 105 personnes. Outre ses recherches pour maintenir en bonne santé les colonies d’abeilles, il commercialise une trentaine de traitements homologués.

Une nouvelle gamme permet aussi aux chats et chiens d’être traités par apithérapie…

Pionnière de l’apithérapie

«La Roumanie est une pionnière de l’apithérapie qu’elle a reconnue très tôt comme une composante de la médecine scientifique», explique à l’AFP le professeur américain Theodor Charbuliez, président de la Commission d’apithérapie d’Apimondia, fédération regroupant des milliers d’apiculteurs dans le monde.

Bucarest abrite depuis 1984 un centre médical d’apithérapie, le premier ouvert dans le monde.

Doïna Postolachi, 34 ans, y vient deux fois par semaine pour recevoir des injections de venin d’abeille (apitoxine), qui lui ont «redonné espoir» dans sa lutte contre la sclérose en plaques.

«Il y a un an, je ne pouvais plus marcher ni entrer dans ma baignoire. Mes pieds étaient cloués au sol, mais aujourd’hui le traitement au venin m’a redonné de la force dans les jambes, je marche, je peux prendre un bain», affirme, rayonnante, cette poétesse aux yeux d’un bleu intense.

Le venin est récolté de manière douce, sans provoquer la mort des abeilles.

Doïna n’a jamais voulu des traitements chimiques classiques «qui s’accompagnent de nombreux effets secondaires».

Malgré le scepticisme de certains médecins allopathes, de nombreux patients dans le monde louent cette méthode alternative, y compris aux États-Unis.

Pour ses défenseurs, l’industrie pharmaceutique pourrait voir d’un mauvais oeil les traitements avec les produits de la ruche, car ils sont très abordables.

Des abeilles qui font des merveilles

En 2013, l’université américaine Washington de Saint-Louis a publié une étude sur l’efficacité de la mélittine (toxine contenue dans le venin d’abeille) sur le virus du sida.

En France, des milliers de patients ont bénéficié de pansements au miel dans le service de chirurgie digestive de l’hôpital de Limoges (centre).

Des produits comme la gelée royale sont aussi de plus en plus utilisés en cosmétique. «Ils peuvent retarder les signes de vieillissement», relève Nelly Pfeiffer qui tient un salon spécialisé en apicosmétique à Bucarest.

Partout dans le pays, des officines proposent un vaste choix de produits apicoles.

Ce qui plaît, c’est l’image naturelle de ces traitements, qui ont toujours été présents dans la médecine traditionnelle d’un pays à la nature sauvage traversé par le massif des Carpates.

«En Roumanie, nous avons la chance d’avoir une nature très préservée», note Cornelia Dostetan, apicultrice et membre de la Société nationale d’apithérapie.

Durant le communisme, les pénuries empêchèrent l’utilisation des pesticides. Aujourd’hui, la flore est encore très diverse en raison de l’absence de grandes zones de monocultures agricoles comme en Europe de l’Ouest.

Certifiée bio, la société roumaine Apiland, basée en Transylvanie, exporte du pollen cru aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne.

Selon le dernier recensement agricole de 2010, la Roumanie comptait 42 000 apiculteurs et 1,3 million de colonies d’abeilles.

«Ces êtres minuscules font des merveilles», dit Doïna qui ressent à leur égard «une immense reconnaissance».

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Finalement omnivores ? Des araignées complètent leur repas avec du pollen


À quoi servent les toiles d’araignée ? À prendre aux pièges les insectes qui est une sorte de garde-manger. Mais est-ce que c’est la seule source d’alimentation chez certaines araignées ? Car il n’y a pas juste les insectes qui s’accrochent aux fils de la toile
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Finalement omnivores ? Des araignées complètent leur repas avec du pollen

 

Nous voyons les araignées comme de pures carnassières, des prédatrices de chair fraiche, mais une étude révèle que certaines complète jusqu’à un quart de leur alimentation en mangeant du pollen.

Image d’entête : araignée Araneidae (Orb weaver spider) par l’un des auteurs de cette nouvelle étude, Dirk Sanders.

Les toiles d’araignée capturent les insectes, mais elles peuvent aussi piéger le plancton aérien comme le pollen et les spores fongiques.

Le Dr Dirk Sanders de l’Université d’Exeter (Angleterre) a démontré que les araignées de la famille des Araneidae (Orb weaver) choisissent de manger du pollen même lorsque des insectes sont disponibles.

Sanders, aux côtés de M. Benjamin Eggs de l’Université de Berne (Suisse), a mené des expériences d’alimentation et une analyse des isotopes sur des araignées juvéniles, pour voir si elles intégraient les ressources végétales dans leur régime alimentaire. Ils ont découvert que 25 % de l’apport alimentaire des araignées était constitué de pollen, les 75 % restant est composé d’insectes volants.

Pour les chercheurs, les araignées qui mangent à la fois le pollen et les mouches ont gagné une alimentation optimale, avec tous les nutriments essentiels fournis par cette association.

Selon Sanders :

La plupart des gens et des chercheurs pensent que les araignées sont de pures carnivores, mais dans cette famille d’araignées (Araneidae) ce n’est pas le cas, nous avons démontré qu’elles se nourrissent de pollen piégé dans leurs toiles, même si elles ont de la nourriture supplémentaire, et qu’il constitue une partie importante de leur alimentation. La proportion de pollen dans l’alimentation des araignées dans la nature était élevée, donc nous avons besoin de les classer comme omnivores plutôt que carnivores.

Ces araignées refont régulièrement leurs toiles en la mangeant afin de recycler les protéines de soie, et il avait été suggéré qu’elles pouvaient consommer “accidentellement” le pollen durant ce processus. Mais l’étude a démontré que cela est impossible en raison de la taille des grains ingérés, ce qui indique qu’ils étaient activement consommés par l’araignée, en les enrobant d’une enzyme digestive avant aspirer les substances nutritives.

L’étude publiée sur Plos One : The Importance of Pollen for Orb-Weavers.

http://www.gurumed.org