L’administration Trump utilise des tests ADN pour réunir les familles de migrants


J’ai l’impression que la séparation des enfants et des parents migrants et l’obligation de réunir les familles coûtera encore plus cher que prévues. Comment il se fait qu’il n’y a pas eu de document sur les enfants et de suivi ? Les tests ADN, les heures supplémentaires pour respecté l’ordre de la cour, … Donald Trump prend beaucoup de mauvaises décisions. De plus, que feront-ils avec tout ces tests ? Vont-ils les garder pour mieux suivre ces enfants ? Ils seront fichés ?
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L’administration Trump utilise des tests ADN pour réunir les familles de migrants

 

LEAH MILLIS / REUTERS

L’utilisation de tests ADN a créé une nouvelle polémique aux États-Unis.

  • Agence France-Presse

L’administration Trump a admis jeudi que ses services utilisaient des tests ADN pour réunir les « moins de 3 000 » mineurs migrants, dont une centaine ont moins de cinq ans, avec leurs parents interpellés pour être entrés illégalement aux Etats-Unis.

« Nous conduisons des tests ADN pour confirmer les liens de parenté rapidement et rigoureusement », a déclaré le ministre américain de la Santé Alex Azar, lors d’une conférence téléphonique.

Ses services sont engagés dans un contre-la-montre pour rendre les « environ 100 enfants de moins de cinq ans » à leurs parents d’ici mardi, conformément à une décision de justice, a-t-il précisé.

Les autres mineurs doivent retrouver leurs parents d’ici le 26 juillet.

Les familles pourront être rassemblées en centre de rétention si les parents n’ont pas été relâchés, a précisé le ministre.

Ses services connaissent « l’identité et la localisation de chaque enfants laissés aux soins de nos sous-traitants », a-t-il martelé, alors que ces séparations et les larmes d’enfants éplorés ont provoqué un tollé aux Etats-Unis, et au-delà.

« Le ministère de la Santé continue de travailler sans compter les heures pour mettre en contact les mineurs avec leurs parents identifiés dans le cadre des contraintes imposées par le tribunal », a poursuivi Alex Azar.

« Afin de respecter la date butoir du tribunal, le ministère de la Santé a dû réduire (ses procédures habituelles) à un processus plus expéditif », a-t-il toutefois déploré.

L’utilisation de tests ADN a créé une nouvelle polémique aux Etats-Unis, où des associations de défense des migrants accusent la Maison-Blanche de relever ainsi des données ultra-sensibles qui pourraient permettre de « surveiller ces enfants pendant le reste de leur vie », selon l’organisation Raices.

D’après les précédents chiffres officiels, plus de 2 300 mineurs ont été retirés à leurs parents sans-papiers en quelques semaines après que Donald Trump a décidé d’appliquer, début mai, une politique de « tolérance zéro » en matière d’immigration clandestine.

Le président américain a fait machine arrière le 20 juin en signant un décret interdisant ces séparations, mais les retrouvailles tardent à se concrétiser.

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L’attaque d’une pizzeria montre la dangerosité des fausses nouvelles


Je déteste les sites qui font des propagandes de fausses nouvelles. C’est bien un exemple qui aurait pu tourner au drame et aurait pu faire des victimes innocentes
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L’attaque d’une pizzeria montre la dangerosité des fausses nouvelles

 

Des sites conspirationnistes continuent d'affirmer sans preuve à... (PHOTO AP)

Des sites conspirationnistes continuent d’affirmer sans preuve à l’appui que la pizzeria Comet Ping Pong est liée à un réseau pédophile.

PHOTO AP

 

PAUL HANDLEY
Associated Press
Washington

L’irruption d’un tireur dans une pizzeria de Washington, objet d’une nouvelle mensongère la liant à un réseau pédophile et impliquant un proche de Hillary Clinton, montre les dangers de la propagation de fausses informations sur internet et sur les réseaux sociaux.

L’incident est survenu dimanche dans un quartier huppé de la capitale lorsque Edgar Maddison Welch, 28 ans, s’est présenté à la pizzeria Comet Ping Pong armé d’un fusil d’assaut pour, selon ses dires, enquêter personnellement sur l’affaire désormais connue sous le nom de «Pizzagate».

Le jeune homme, qui a affirmé avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres en voiture depuis la Caroline du Nord pour assouvir sa curiosité, a rapidement été arrêté par la police, qui a découvert deux autres armes.

Il a fait usage de son fusil d’assaut, mais personne n’a été blessé.

Les motivations avancées par ce tireur constituent une nouvelle escalade dans les conséquences de la diffusion de fausses rumeurs sur internet dans le contexte de la campagne électorale américaine.

«Ce qui s’est passé (dimanche) prouve que le fait de promouvoir des théories du complot fausses et irréfléchies a des conséquences», a déploré dans un communiqué le propriétaire de cette pizzeria à la clientèle familiale, James Alefantis.

Edgar Maddison Welch... (AP) - image 2.0

Edgar Maddison Welch

AP

Son établissement subit une vague de harcèlement en ligne depuis la publication début octobre par WikiLeaks d’emails de John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton. Dans ces courriels était évoquée une soirée de levée de fonds à laquelle M. Alefantis avait été associé.

Cette révélation a été le point de départ d’une rumeur  infondée affirmant que son restaurant servait de façade à un réseau de pédophilie. Outre des commentaires violents sur les réseaux sociaux, l’établissement de la capitale américaine et les boutiques alentours ont été menacés par des personnes ayant fait le déplacement jusqu’à culminer avec l’attaque armée.

Le fils de Michael Flynn impliqué

«J’espère que ceux qui ont attisé ces tensions vont prendre un moment pour réfléchir à ce qui s’est passé ici (dimanche) et cesser immédiatement de propager ces mensonges», a lâché James Alefantis.

L’initiative du jeune tireur montre que les nombreux démentis visant à classer indéniablement le Pizzagate au rang des histoires fantaisistes ne portent pas forcément leurs fruits.

Des sites, comme Infowars connu pour relayer des théories conspirationnistes et des idées d’extrême droite, continuent d’affirmer sans preuve à l’appui que la pizzeria Comet est liée à un réseau pédophile.

Et le fils d’un membre de la future équipe du président élu Donald Trump s’est lui-même impliqué dans la polémique après l’attaque de dimanche.

Michael G. Flynn, dont le père a été choisi pour diriger à partir de janvier le puissant Conseil de sécurité nationale (NSC) a relayé plusieurs messages alimentant la rumeur et affirmé dans un tweet que «jusqu’à ce qu’on prouve que le Pizzagate est faux, ça restera une histoire».

L’ancien général dont la nomination fut l’une des premières annoncées par M. Trump ne s’est pas exprimé directement sur le sujet. Début novembre, il avait cependant relayé dans un tweet un article associant Hillary Clinton à des affaires pédophiles.

La propagation de rumeurs a toujours existé dans la politique américaine mais, avec internet, elles se répandent désormais plus rapidement et plus largement et sont plus difficiles à démentir, estiment les experts.

«Les détails de la théorie du complot connue sous le nom de Pizzagate» ne méritent pas d’être mentionnés; le problème en soit ferait sourire s’il n’était pas relayé de la base vers le sommet par des figures de premier plan associées à la sécurité nationale», ont estimé les experts en sécurité du groupe Soufan.

http://www.lapresse.ca/

Polémique au Maroc après la diffusion d’une démonstration de maquillage pour femmes battues


Une émission de télévision au Maroc a très mal choisi son sujet pour la Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes. Comment cacher des ecchymoses avec du maquillage pour retourner au travail comme s’il ne s’est rien passé. Que ce soit au Maroc ou dans d’autres pays, on ne doit pas cacher les femmes battues, mais plutôt donné des outils pour dénoncer cette violence
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Polémique au Maroc après la diffusion d’une démonstration de maquillage pour femmes battues

 

La séquence est proprement surréaliste. Vendredi 25 novembre, l’émission matinale d’une chaîne de télévision publique marocaine a diffusé une démonstration de maquillage pour femmes battues, à l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Installée dans un fauteuil, le visage faussement tuméfié, une femme s’est prêtée à ce « tuto maquillage », destiné à apprendre aux femmes battues à cacher leurs ecchymoses. L’émission matinale « Sabahiyate », diffusée sur la chaîne 2M, a voulu « montrer le type de maquillage à utiliser quand une femme est battue ».

« Le vert est utilisé à l’aide d’un pinceau pour camoufler la partie rougeâtre », « un correcteur orange puis jaune, puis un fond de teint » permettent de recouvrir l’œil au beurre noir, explique la présentatrice, disant « espérer avoir donné des solutions aux femmes qui ont besoin de ces conseils, afin qu’elles puissent elles aussi continuer à vivre et se rendre à leur travail ».

Diffusée mercredi matin, la séquence est passée inaperçue. Mais l’émission, mise en ligne jeudi sur le site internet de la chaîne, a été repérée par des internautes et suscitait vendredi une foule de commentaires outragés sur les réseaux sociaux. Elle a été retirée du site de la chaîne dans la foulée.

« 2M a donc décidé de célébrer la Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes avec du maquillage anti-coups! », s’emportait un internaute.

« La chaîne 2M vous propose mesdames et demoiselles la solution pour cacher le bleu de votre visage si vous vous faites défoncer la gueule par votre mari ou père ou frère », commentait un autre.

« Oeil au beurre noir, des bleus, pas grave! La maquilleuse de 2M a le produit miracle », ironisait un troisième

Dans un communiqué diffusé vendredi, la direction de 2M a jugé la « rubrique complètement inappropriée » et présenté « ses excuses les plus sincères pour cette erreur d’appréciation, (…) compte tenu de la sensibilité et de la gravité du sujet ».

Selon l’ONG internationale Human Rights Watch, « les brutalités commises à l’encontre des femmes sont monnaie courante » au Maroc. « Une étude effectuée en 2009-2010 par le gouvernement a établi que près des deux tiers des femmes avaient subi des violences physiques, psychologiques, sexuelles ou économiques. Parmi elles, environ 55% ont signalé avoir subi des violences conjugales », selon l’ONG.

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Robin Williams: la polémique s’installe


La mort de la vedette Robin Williams a eu des conséquences malheureuses pour la famille sur Internet. Et j’approuve le choix de sa fille de garder ses souvenirs pour elle et les siens, cela leur appartient. Mais d’autres conséquences qui peuvent toucher des personnes plus sensibles moralement. Est-ce qu’il y aurait des détails sur sa mort qu’on pourrait taire ? Ou des messages du genre, tu es maintenant libre, ne pourrait-il pas inciter d’autres à faire comme lui ? Par ce que nous sommes sur Internet, nous devrions peser nos mots en tout temps, et surtout dans ce genre de tragédie
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Robin Williams: la polémique s’installe

 

PEOPLE-ROBINWILLIAMS/

REUTERS

Robin Williams.

Messages malveillants, image d’une personne «libre» après son suicide, détails trop appuyés sur les circonstances du décès: les répercussions de la mort du comédien Robin Williams sur les réseaux sociaux créaient mercredi la polémique.

La fille du comédien, Zelda Williams, apparemment bouleversée par des réactions hostiles, a annoncé mercredi quitter ses comptes comme Twitter et Instagram sur les réseaux sociaux.

«Je suis désolée, j’aurais dû ne pas en tenir compte. Je quitte ça pour un bon moment, peut-être toujours. Le temps le dira. Au revoir», écrit sur Twitter la jeune femme de 25 ans.

«Me juger sur le nombre de mes photos de papa est cruel et inutile», a ajouté la jeune actrice, apparemment bouleversée par des réactions hostiles qui lui reprochaient de ne pas publier assez d’images de son père décédé lundi.

«Mes photos de famille préférées sont encadrées chez moi, pas publiées sur les réseaux sociaux, et elles y resteront. Elles auraient fini dans les journaux ou dans les blogs. Ce n’est pas ce que je veux que nos souvenirs deviennent».

Levée de boucliers

Également, le dessin tweeté par l’Académie des Oscars pour rendre hommage au comédien décédé, vraisemblablement suicidé, a provoqué une levée de boucliers des organisations de prévention du suicide.

L’image, retweetée 320 000 fois mercredi matin, représente un Aladdin et un génie – personnage doublé par Robin Williams dans le film Disney de 1992 – s’étreignant alors qu’un commentaire écrit «Génie, tu es libre».

«Faire des déclarations de ce type peut augmenter le risque de contagion de suicide, notamment pour ceux à risques ou ceux qui luttent contre une maladie mentale. Elles ne sont ni convenables ni utiles», estime Daniel Reidenberg, directeur de l’organisation de prévention du suicide SAVE.

«Plutôt que de donner aux gens des raisons de faire comme lui, nous devons rappeler aux gens que le suicide n’est pas la réponse et qu’on peut aller mieux», ajoute-t-il dans un courriel à l’AFP.

«Le suicide ne devrait jamais être présenté comme un choix», renchérit Christine Moutier, chef médecin de la Fondation américaine de prévention du suicide interrogée par le Washington Post.

La faute des journalistes?

De la même manière, les détails donnés mardi par le lieutenant Keith Boyd sur les circonstances de la mort du comédien, ont soulevé la réprobation. Le comédien a été retrouvé pendu par une ceinture dans ce qui semble être un suicide.

Le «bureau du coroner a l’obligation de rapporter ce qu’il sait», a indiqué mercredi à USA Today Al Tompkins, du groupe de surveillance des médias Poynter, «les journalistes n’ont pas l’obligation de rabâcher l’information en donnant tous les détails».

http://www.journaldequebec.com

Le Saviez-Vous ►La tragique histoire de la photo la plus célèbre de tous les temps


J’avais entendu la mauvaise version à propos de cette photo. Et même a titre posthume, il est important de mettre la vérité à jour. Cette photo a eu tellement un grand impact pour le photographe et dans le fond ceux qui l’ont jugé n’ont probablement pas changer grand chose à la famine dans le monde
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La tragique histoire de la photo la plus célèbre de tous les temps

 

Un cliché polémique qui fit en son temps le tour du Monde

Djinnzz,

Qui n’a jamais vu cette célèbre photo de Kevin Carter montrant un enfant soudanais en train de mourir de faim sous les yeux voraces d’un vautour prêt à se jeter sur lui?

Mars 1993. Le photojournaliste alors âgé de 32 ans se rend au Soudan armé de son seul appareil photo, bien décidé à y voir plus clair sur les raisons de la famine et de la guerre civile qui sévissent dans le pays. Alors qu’il se rend dans un village du Sud-Soudan, il tombe sur un enfant aux chairs déformées par la faim en train d’agoniser sous un soleil de plomb. L’image est déjà insoutenable en soi, mais bientôt un charognard vient se poser derrière lui. Splendide. Le photographe tient là une image puissante, symbole de toute l’horreur de la situation soudanaise.Patient, il attend que le vautour déploie ses ailes pour donner encore plus d’impact à son cliché. En vain. Après une bonne demi-heure d’attente, il quitte les lieux, les yeux remplis de larmes. Cet effroyable spectacle vient de changer sa vision du Monde à tout jamais.

Quelques jours plus tard, le New-York Times s’empare du cliché et le publie en page 3 de l’édition du 26 mars 1993. L’image provoque l’émotion, bien sûr, mais également la polémique. Qu’est-il arrivé à l’enfant sur la photo? Le photographe a-t-il fait la moindre action pour l’aider? Des centaines – des milliers! – de lecteurs écrivent au journal pour faire part de leur indignation. Tant et si bien qu’un éditorial est publié peu après pour expliquer que l’enfant, d’après ce qu’ils en savent, a pu regagner un camp de réfugiés. Est-il vivant? Mystère…

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Kevin Carter, le photojournaliste au cœur de la polémique

Le cliché soulève évidemment des questions éthiques liées au rôle du photojournalisme. Le photographe est-il là pour intervenir? A-t-il une obligation de réserves qui l’empêcherait, quelques soient les circonstances, d’intervenir pour changer le cours de l’action qui se déroule sous ses yeux? Épineuse question…

Quoi qu’il en soit, Kevin Carter a le bonheur d’apprendre qu’il remporte le prix Pulitzer l’année suivante grâce à sa photo. Le bonheur? Non, pas vraiment… Ruiné, couvert de dettes, accro à la drogue et surtout tourmenté par toutes les horreurs dont il a été témoin durant ses différentes missions en Afrique, Kevin Carter n’est plus que l’ombre de lui-même. Le 27 juillet 1994, il se donne la mort dans sa voiture et laisse un simple mot pour expliquer son geste:

« Je suis déprimé… sans téléphone… sans argent pour le loyer… sans argent pour la pension alimentaire… sans argent pour mes dettes… sans argent!!! Je suis hanté par les vifs souvenirs de tueries et de cadavres et de colère et de douleur… d’enfants mourant de faim ou blessés, de fous de la gâchette, souvent des policiers, de bourreaux… Je suis parti rejoindre Ken [Ken Oosterbroek, un ami journaliste mort 3 mois plus tôt d’une balle dans la tête en mission en Afrique du Sud, ndlr]avec un peu de chance ».

Le cliché de Kevin Carter montrant l'horreur de la famine au Soudan (Mars 1993)

« La fillette et le vautour », cliché de Kevin Carter montrant l’horreur de la famine au Soudan (Mars 1993)

En 2011, Alberto Rojas, un journaliste espagnol obsédé par le cliché mythique de Kevin Carter, décide de mener sa contre-enquête. Les premiers témoignages qu’ils retrouvent sont accablants pour le photographe: il aurait laissé mourir l’enfant sans avoir rien tenté. Mais Rojas ne s’arrête pas là et s’entête à faire éclater la vérité au grand jour. Se rendant sur les lieux du drame, les langues se délient et il retrouve la trace de l’enfant. Il s’agit en réalité d’un petit garçon qui aurait survécu à la famine mais serait mort une quinzaine d’années plus tard du paludisme. Au moment-même où Kevin Carter attendait patiemment pour prendre le meilleur cliché possible, la propre famille de l’enfant était là, à quelques mètres de lui. Le photographe n’a donc pas laissé mourir un enfant livré à lui-même au milieu du désert comme il était tentant de le penser. Les conclusions de l’enquête d’Alberto Rojas sont sans appel: Kevin Carter ne mérite pas l’acharnement médiatique qui s’est déchaîné contre lui (source).

Six millions de personnes, dont la moitié âgé de moins de 5 ans, meurent chaque année dans le Monde. Mais qui s’en soucie?

http://www.etaletaculture.fr

Pollution : un politique américain veut taxer les cyclistes


Exagéré ??? Non mais il y a des politiciens qui ont vraiment des idées bizarres et pourquoi pas les coureurs, ceux qui font de la marche rapides, les salles d’entrainement, et tant qu’a être les autres sports .. Alors qu’il faut lutter contre la pollution des voitures, de l’obésité voila une idée vraiment stupide
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Pollution : un politique américain veut taxer les cyclistes

 

La polémique enfle depuis qu’un législateur américain veut mettre en place une taxe sur les cyclistes pour limiter la pollution. La respiration accélérée des cyclistes serait trop polluante à son goût.

« On me dit que le vélo est un moyen de transport écologique. Mais si je ne m’abuse, un cycliste a un rythme cardiaque et une respiration plus rapide. En conduisant un vélo, on émet donc davantage de dioxyde de carbone », a écrit Ed Orcutt à un vendeur de vélo.

Le politicien  a tenu à expliquer au commerçant les raisons d’une possible taxe pour les cyclistes.

Selon lui,« le CO2 étant un gaz à effet de serre et un polluant, les cyclistes polluent ».

L’échange de mail a déclenché la polémique après que le blog Cascade Bike ait décidé de diffuser les messages d’Ed Orcutt. Les internautes se sont alors insurgés contre les propos du législateur, le forçant à présenter des excuses, rapporte le Seattle Times.

« C’était exagéré (…) J’ai toujours reconnu que la bicyclette émettait moins de carbone que les voitures. J’ai fait du mauvais travail en indiquant  le contraire dans mon mail », a-t-il annoncé. 

Ed Orcutt souhaiterait créer une taxe de 25 dollars pour les cyclistes afin de récolter 1 million de dollars en 10 ans.

Auteur Direct Matin

http://www.directmatin.fr

Polémique Se perforer l’estomac pour garder la ligne


Comment peut-on promouvoir ce genre de procéder pour maigrir .. et qui en fait la personne pourrait en principe manger ce qu’il veut .. une petite aspiration et hop disparition de quelques calories ..  C’est effrayant et surement il aura des adeptes dont des femmes .. qui vont se rendre encore plus malade ..
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Se perforer l’estomac pour garder la ligne

 

Polémique - Se perforer l'estomac pour garder la ligne

Photo capture d’écran

Une pompe d’estomac permettrait de perdre une quantité de calories immédiatement après le repas.

 

Ce nouveau système a déclenché une levée de boucliers sur internet.

Cette méthode drastique de perte de poids consiste à se faire implanter un tuyau dans l’estomac, relié à une pompe externe grâce à une petite incision dans l’abdomen. Cette pompe permet d’aspirer les aliments après ingestion, et ainsi de délester l’estomac.

La mise en place du système AspireAssist nécessite une intervention chirurgicale ambulatoire de 20 minutes. Après l’incision, et une fois la peau autour du tube cicatrisée, une valve de la taille d’un jeton de poker est attachée à l’extrémité extérieure du tube permettant d’aspirer les aliments provenant directement de l’estomac. Les concepteurs de ce système prétendent qu’une séance d’aspiration après le repas permettra de se débarrasser de 30% des calories ingérées.

Cette technique, que l’entreprise décrit comme «peu-invasive» et «une solution révolutionnaire de perte de poids», est brocardée par le site Jezebel comme une «nouvelle machine à boulimie terrifiante», qui promeut des habitudes alimentaires très nocives. Le site souligne aussi que la valve extérieure n’est pas le gadget le plus glamour lorsqu’on se déshabille avant un câlin.

Le site The Daily Meal compare ce système à ceux des «cyborgs» et le New York Daily News parle de la «méthode de perte de poids la plus dégoûtante de l’histoire».

Ce dispositif n’a pas encore reçu l’approbation des autorités américaines, mais aurait déjà reçu la mention Conformité Européenne à la fin de 2011, permettant une mise sur le marché en Europe. Il serait déjà commercialisé dans certains pays.

Ce système a été conçu par Dean Kamen, à qui l’on doit le Segway, le deux-roues électrique muni d’un système de stabilisation gyroscopique.

Vidéo de présentation du système: bit.ly/VSi6zk

http://fr.canoe.ca