Du faux poisson dans 47% des cas


Qu’on change un poisson par un autre poisson est une chose mais que les clients continuent a payer a leur insu a un poisson autre que celui qu’il veut est pitoyable
Nuage

 

Quel aliment se trouve dans votre assiette?

Du faux poisson dans 47% des cas

 

 

TVA Nouvelles

Une enquête du Journal de Montréal menée un peu partout au Québec révèle que près de la moitié des poissons que l’on mange ne sont pas ceux que l’on croit.

En effet, à Montréal, le poisson acheté n’était pas celui qu’il devait être dans 66 % des cas.

Par contre, à l’extérieur de la métropole, le problème est moins criant, mais il se manifestait tout de même dans 47 % des cas.

Le poisson que l’on pense acheter est souvent remplacé par un autre poisson moins coûteux, permettant ainsi aux commerçants d’augmenter les marges de profit.

Problème en restauration

Par exemple, un restaurant de sushis remplace systématiquement le thon rouge qui figure à son menu par du thon à nageoires jaunes, une espèce plus courante et moins chère.

Des 41 restaurants de sushis dont les poissons ont été analysés lors de cette enquête, un seul vendait réellement du thon rouge tel qu’il le prétendait.

La situation est très fréquente en restauration, mais il semble que même dans des poissonneries, le consommateur puisse être induit en erreur.

Consommateurs victimes de fraude

 

Le consommateur qui se sent floué peut faire une plainte auprès du ministère de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ), à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ou encore à l’Office de la protection du consommateur.

Le MAPAQ et l’ACIA sont habilités à entreprendre une enquête et si les faits se vérifient, des amendes de 250 $ à 2000 $ peuvent être imposées aux commerçants fautifs.

  • D’après une enquête de Stéphan Dussault dans le Journal de Montréal :

http://tvanouvelles.ca/