Le Saviez-Vous ► 15 idées reçues totalement fausses sur les animaux


On nous a appris beaucoup de choses sur les animaux, dont beaucoup sont en réalité des légendes urbaines. Comme par exemple qu’un crapaud donne des verrues si on y touche. Que le rouge agace le taureau etc …
Nuage


15 idées reçues totalement fausses sur les animaux

oiseau

par Floriane

Tout comme c’est le cas pour les humains, nous avons des idées reçues particulièrement tenaces sur certains animaux. Nombreux sont ceux qui croient certaines choses totalement fausses. En voici 15 pour que vous ne fassiez plus partie de ces gens-là !

1. Le rouge énerve les taureaux

Une bonne fois pour toutes : ce n’est pas le rouge qui énerve les taureaux étant donné qu’ils ne distinguent même pas la couleur rouge. Ce qui les excite, c’est le mouvement de la muleta.

taureau torero corrida

Share

Crédits : Pxhere

2. Les autruches mettent leurs têtes dans un trou quand elles ont peur

En réalité, une autruche prend la fuite lorsqu’elle est effrayée, une technique bien plus efficace lorsque l’on sait qu’une autruche peut courir près de 70km/h.

autrucheCrédits : Bluesnap/Pixabay

3. Les caméléons changent de couleur pour se camoufler

Ce n’est pas vraiment le cas. En changeant de couleur, le caméléon a pour but principal de communiquer avec d’autres caméléons.

Caméléon vertCrédits : Frédéric BISSON/Flickr

4. Les chiens voient en noir et blanc

Le spectre de vision du chien est beaucoup plus restreint que le nôtre mais ce n’est pas pour autant qu’il voit en noir et blanc, il peut voir des couleurs aussi.

chien berger allemand portraitCrédits : Pxhere

5. On attrape des verrues en touchant un crapaud

Certes, le crapaud n’est pas l’animal le plus glamour du monde mais il ne donne pas de verrues. Il possède des glandes sous la peau qui peuvent sécréter des substances irritantes pour l’Homme, notamment chez certaines espèces exotiques, mais cela est plutôt rare.

crapaudCrédits : Armin Kübelbeck/Wikipédia

6. Un grain de riz cru peut tuer un oiseau

Certains croient qu’un grain de riz cru pourrait tuer un oiseau s’il gonfle dans son ventre. Cela est faux.

oiseauCrédits : iStock

7. Les poux sautent de tête en tête

Un poux ne peut ni sauter, ni voler. Les poux se propagent donc de deux façons différentes : par le biais d’objets déjà colonisés et par les contacts.

PouxCrédits : James Gathany/Pixnio

8. Les chauves-souris sont aveugles

Cette idée reçue est totalement fausse. Toutes les espèces de chauves-souris peuvent voir mais elles ne sont pas toutes dotées de l’écholocalisation.

chauve-sourisCrédits : bayanga85/Flickr

9. Il existe des cimetières pour les éléphants

Cette croyance du XIX° siècle qui dit que les éléphants se rendraient dans un endroit avant de mourir est erronée. Les cimetières pour éléphants n’existent pas. Les éléphants se rapprochent simplement de points d’eau avant de mourir mais ne se rendent pas dans un endroit spécialement pour l’occasion.

éléphant éléphanteauCrédits : Comfreak/Pixabay

10. Les chats voient dans le noir complet

En cas d’absence totale de lumière, un chat ne peut pas voir, bien qu’il puisse voir dans des situations avec peu, voire très peu de lumière.

Chat yeux verts regard moustaches

Crédits : iStock

11. Les poissons rouges n’ont pas de mémoire

Les poissons rouges n’ont pas une mémoire à long terme mais ils en ont une quand même, d’une durée d’environ trois mois.

Poisson rougeCrédits : iStock

12. Les éléphants font beaucoup de bruit lorsqu’ils marchent

Les gens ont tendance à croire cela par rapport à leur taille et leur poids. Mais, en réalité, les éléphants ne font presque pas de bruit quand ils marchent.

Éléphant éléphanteauCrédits : Free-Photos/Pixabay

13. Les baleines bleues peuvent manger des choses énormes

La baleine bleue est un animal immense qui se nourrit essentiellement de crustacés et de petits poissons. La chose la plus grande qu’elle puisse avaler est un pamplemousse.

baleine bleueCrédits : iStock

14. Les taupes sont aveugles

Décidément, les hommes aiment croire n’importe quoi sur ce que peuvent voir ou non les animaux. Les taupes ne sont pas aveugles, elles ont juste une très mauvaise vue.

TaupeCrédits : iStock

15. Les animaux hibernent parce qu’ils ont froid

Non, les animaux n’hibernent pas parce qu’ils ont froid mais parce qu’il n’y a plus de nourriture pour qu’ils puissent se nourrir pendant l’hiver.

Ours brun dortCrédits : iStock

https://animalaxy.fr/

Le Saviez-Vous ► Voilà pourquoi il ne faut pas relâcher votre poisson rouge dans la nature


Comme tout animal exotique, relâcher dans la nature, cela peut-être un désastre. Le poisson rouge est un bel exemple. D’abord, il est à mon avis, cruel de le mettre dans un aquarium, car il ne peut pas grandir. Si on le relâche dans un environnement qui n’est pas le sien, alors c’est la catastrophe pour les autres poissons et pour l’environnement.
Nuage

 

Voilà pourquoi il ne faut pas relâcher votre poisson rouge dans la nature

 

poisson rouge

Share

Crédits : endlesswatts/Pixabay

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Vous êtes propriétaire d’un poisson rouge et vous avez l’intention de le relâcher dans la nature, pensant qu’il y sera plus heureux ? Que nenni ! Non seulement ce serait dangereux pour lui mais en plus ce serait une véritable catastrophe écologique !

Explications.

Une menace pour les autres espèces

Votre poisson rouge peut sembler petit et mignon dans son aquarium, mais à l’état sauvage c’est une toute autre histoire. En effet, s’il a suffisamment d’espace pour se développer, votre poisson peut devenir gros, très gros. Il peut même atteindre la taille d’un ballon de football américain et peser jusqu’à 2 kilos.

Et pour cause, le poisson rouge, comme toutes les autres espèces de carpes, continue de croître tant que la température de l’eau et les ressources alimentaires le lui permettent. De plus, les poissons rouges se multiplient particulièrement rapidement. Une femelle peut pondre jusqu’à 40 000 oeufs par an tout de même !

Mais le pire, c’est qu’ils entrent en concurrence avec les poissons locaux pour la nourriture. Or, le poisson rouge étant l’une des espèces les plus envahissantes du monde, il y a de fortes chances pour que ce soit lui le grand gagnant…

Ainsi, en relâchant votre poisson dans un lac, un étang ou même un ruisseau, vous prenez le risque de créer une véritable infestation de poissons rouges. Et donc de menacer de nombreuses autres espèces.

(Rebecca Baldwin / Alberta Environment and Parks)

Une menace pour l’environnement

Au-delà du fait que les poissons rouges domestiques relâchés dans la nature représentent une véritable menace pour les autres espèces de poissons, ils sont également un vrai danger pour l’écosystème local. En effet, les poissons rouges sont de très gros mangeurs.

Ils mangent essentiellement des plantes aquatiques, des insectes, des crustacés et d’autres poissons. Mais, en mangeant, ils remuent la boue et les sédiments et rendent l’eau trouble. Or, cela peut entraîner une prolifération d’algues nuisibles pouvant littéralement étouffer l’écosystème. De même, leurs excréments peuvent favoriser l’apparition d’algues.

Et comme si cela ne suffisait pas, les poissons rouges introduisent également dans le plan d’eau où ils sont relâchés des parasites ainsi que des maladies qui déséquilibrent l’écosystème. D’autant plus que ces poissons, qui peuvent vivre 20 à 30 ans, ont tendance à migrer et donc à envahir et à détruire d’autres lieux…

Vous l’aurez compris, le problème est que non seulement les poissons rouges prospèrent dans leurs nouvelles résidences, mais en plus ils les envahissent !

Source

https://animalaxy.fr/

Le Saviez-Vous ► Ces animaux qui ne pètent pas


Il y a des livres sur n’importe quel sujet, même sur la flatulence. On sait que comme nous, les animaux pètent, tous ? Non. Il y a ceux qui ont une digestion tellement lente ou encore qu’ils n’ont pas les bactéries nécessaires pour les gaz par exemple.
Nuage

 

Ces animaux qui ne pètent pas

 

Ces animaux qui ne pètent

Même si la plupart des mammifères disposent de la capacité à produire des gaz (et à les évacuer comme les humains), d’autres ne peuvent pas. Tour d’horizon.

  •  

Rédaction, HuffPost France

C’est la question que tout le monde se pose. Alors, la licorne, est-ce qu’elle pète? La réponse est « oui ». C’est ce qu’expliquent Nick Caruso et Dani Rabaiotti dans leur ouvrage Tu pètes ou pas? Le guide ultime de la flatulence animale, paru aux éditions Marabout et disponible en librairie depuis mercredi 16 janvier.

Traditionnellement employé pour désigner un gaz produit par la digestion, au niveau de l’estomac ou de l’intestin, le terme de « pet » existe depuis le 12e siècle.

        • Tous « ne naissent pas égaux, et leur odeur ainsi que la fréquence dépend de l’alimentation, de l’état de santé de la flore intestinale de l’organisme qui les produit », rappellent les auteurs.

Ces derniers ont décidé de dresser un répertoire dense et amusant des animaux qui le font et qui ne le font pas. Même si la production de flatulences de certaines espèces, comme les chats et les chiens, ne nous étonne pas vraiment, c’est plutôt la liste de ceux qui ne pètent pas qui suscite l’étonnement. Le HuffPost vous en présent cinq.

  • Le paresseux:

Ces animaux qui ne pètent

JUAN CARLOS VINDAS VIA GETTY IMAGES

Cet animal « tire son nom de la lenteur de ses déplacements, mais il n’y a pas que dans ce domaine qu’il prend tout son temps », concèdent les deux écrivains.

Non, d’après Nick Caruso et Dani Rabaiotti, l’animal possède un système digestif tout aussi lent. Si bien qu’il lui faut plusieurs jours pour digérer les feuilles qu’il a mangées. Résultat: il ne défèque qu’une fois tous les cinq jours.

Ceci étant dit, leur organisme produit bel et bien du méthane, l’un des composants du pet. Mais au lieu d’être évacué de la manière traditionnelle, celui-ci circule dans le sang, passe par les viscères avant d’être relâché par la respiration.

« Ainsi, le paresseux est sans doute le seul mammifère qui ne pète pas », est-il écrit.

  • La pieuvre:

Ces animaux qui ne pètent

WRANGEL VIA GETTY IMAGES

Connue pour être une espèce animale dotée d’une intelligence très développée, la pieuvre ne sait pas péter. C’est un fait. La faute à quoi? L’absence de flore intestinale capable de produire du gaz. Comme le rappelle l’ouvrage, les pieuvres sont capables d’expulser de l’eau avec force de leur siphon pour échapper à un prédateur. Cela ne doit pas être confondu avec un pet.

  • Le poisson rouge:

Ces animaux qui ne pètent

MANOA VIA GETTY IMAGES

La première trace du type de poisson rouge auquel on est habitué, à l’heure actuelle, « date de l’an 975, signalent nos deux auteurs. On lui attribuait des qualités miraculeuses, si bien que dès 1240 on en élevait à des fins décoratives ».

Sauf que parmi ces atouts, celle de péter n’en a jamais fait pas partie. Une explication toute simple est possible à cela. L’absence de flatulence est sans doute liée à leur incapacité à associer les gaz digestifs à leurs excréments. À la place, ils les évacuent le plus souvent en rotant.

  • L’araignée:

Ces animaux qui ne pètent

DESID VIA GETTY IMAGES

Voilà un argument qui aura au moins la capacité d’amuser ses détracteurs. L’araignée, est-ce qu’elle pète? Eh bien, on l’ignore. Ce qu’on sait, c’est que son système digestif ne tolère que les liquides.

« Il est donc probable qu’au cours de ce processus, elle ingère de l’air, un élément clé pour péter », relève le livre.

 Sauf que personne ne l’a jusqu’ici démontré, faute de moyens de financement.

  • L’oiseau:

Ces animaux qui ne pètent

BILL KILLILLAY VIA GETTY IMAGES

C’est bien là, la plus grande surprise. Aucune des dizaines de milliers d’espèces d’oiseaux ne pète. Cela s’explique tout d’abord par l’absence, dans leurs intestins, des mêmes bactéries que les mammifères responsables de la production de gaz. Mais ce n’est pas tout. Leur digestion très rapide ne le permet tout simplement pas.

Pourtant, ils disposent « de l’anatomie nécessaire, ce qui laisse penser qu’ils pourraient le faire ‘si besoin’. »

Quelle bande de frimeurs.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

  •  

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Quand ils ne peuvent pas respirer, les poissons rouges synthétisent de l’alcool


Les poissons rouges et les carpes à la lune (très poétique comme nom) sont des poissons qui sont doté d’une force de survie assez exceptionnelle. Ils peuvent vivre plusieurs mois sans oxygène en synthétisant de l’alcool.
Nuage

 

Quand ils ne peuvent pas respirer, les poissons rouges synthétisent de l’alcool

 

poisson rouge

Les poissons rouges sont capables de synthétiser de l’alcool.

© ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

En absence d’oxygène, les poissons rouges sont capables de synthétiser de l’alcool pour survivre. Des chercheurs européens ont découvert en 2017 comment ce phénomène est possible.

En absence d’oxygène, nombreux sont les vertébrés qui meurent en quelques minutes et l’homme en fait partie. Mais ce n’est pas le cas des poissons rouges (Carassius auratus) et des carpes à la lune (Carassius carassius). Ces deux espèces du même genre sont en effet capables de survivre entre 5 et 6 mois sans oxygène. Des chercheurs européens ont découvert comment une telle prouesse est possible. Ils ont partagé leurs résultats le 11 août 2017 sur le site Scientific Reports.

Une voie métabolique de secours

Ces poissons sont capables de transformer l’acide lactique (« déchet » qui se forme dans les tissus quand les cellules manquent d’oxygène) en éthanol et de le relarguer par la suite dans l’eau via leurs branchies. Ce processus évite la dangereuse accumulation d’acide lactique dans les muscles et évite donc à ces animaux de s’empoisonner. Mais cette voie métabolique alternative ne permet pas seulement la transformation de l’acide lactique. Elle permet aussi à ces poissons de survivre plusieurs mois sans respirer.

« Ces animaux utilisent le même mécanisme que les autres vertébrés pour respirer, celui qui requiert de l’oxygène, explique à Sciences et Avenir Cathrine Fagernes, co-auteure de l’étude. Cependant, sans oxygène, ils doivent produire de l’énergie autrement pour survivre. Alors au lieu de produire de l’acide lactique à la fin du processus métabolique, ils produisent de l’alcool » qui va leur servir de « carburant ». Ainsi, même si ces poissons obtiennent moins d’énergie que lors de la respiration, ils restent en vie. Mais dans des conditions loin d’être idéales, « ils diminuent, voire même stoppent certains processus qui consomment de l’énergie, comme par exemple la vision », explique la chercheuse. Ces « économies » leur permettent de survivre.

Une alcoolémie très élevée en absence d’oxygène

Dans cette étude, les chercheurs ont découvert que tout cela est possible grâce à la duplication d’une portion du génome codant pour une enzyme baptisée pyruvate déshydrogénase. Au cours de l’évolution, certaines copies de cette portion ont muté permettant par la suite de coder une autre enzyme : la pyruvate décarboxylase. C’est cette dernière qui, spécialisée dans la fermentation alcoolique, permet de synthétiser l’éthanol.

« Durant la période où elles évoluent dans les eaux sans dioxygène des étangs recouverts de glace – ce qui peut durer plusieurs mois dans le nord de l’Europe – l’alcoolémie (taux d’alcool présent dans le sang, NDLR) des carpes à la lune peut atteindre plus de 50 mg par 100 millilitres, ce qui est au-dessus de la limite autorisée pour conduire dans ces pays », s’amuse le docteur Michael Berenbrink, un autre des auteurs de l’étude.

https://www.sciencesetavenir.fr/

À l’Aquarium de Paris, un refuge pour poissons rouges abandonnés


Je ne sais pas si cela existe au Canada, enfin, je ne crois pas, mais je trouve l’idée géniale de l’aquarium à Paris d’être un refuge pour les poissons d’ornements abandonnés. Le jeter dans les égouts n’est vraiment pas la chose à faire, ils sont une espèce envahissante pour l’environnement, car ils viennent d’Asie.
Nuage

 

À l’Aquarium de Paris, un refuge pour poissons rouges abandonnés

 

Du petit bocal au grand bain: l’Aquarium de Paris accueille les poissons rouges abandonnés, parfois à regrets, par leurs propriétaires pendant l’été, transformant le site aux 10.000 spécimens en refuge aquatique.

« Il était dans un petit bocal, je pense qu’il sera mieux ici »: Alexandre, 32 ans, est venu déposer Némo, le poisson rouge d’une amie qui allait partir en vacances. « C’est mieux que de le jeter dans l’évier », glisse-t-il.

Qu’ils ne veuillent plus s’en occuper, déménagent ou souhaitent faire changer d’air à leur animal à nageoires, ils sont une cinquantaine chaque mois à franchir les portes de l’Aquarium de Paris, situé au Trocadéro, pour venir déposer leur petit poisson. Certains avec la larme à l’œil, signe du rude choix, longuement soupesé en famille ou entre amis, de se séparer de Bubulle.

Des rouges, mais aussi des jaunes, tigrés ou noirs ; cadeaux d’anniversaire ou gagnés en kermesse… Depuis que l’établissement a commencé à jouer ce rôle de refuge il y a deux ans, 600 poissons sont venus grossir les 7.500 spécimens qu’abrite l’Aquarium qui héberge également 2.500 méduses.

Placés en quarantaine pendant plus d’un mois à l’aquarium, les petits « carassius auratus » reçoivent par précaution un traitement antibiotique et antiparasites.

« Certains arrivent faibles. Le transport et le changement de vie, ça augmente leur stress », explique Céline Bezault, soigneur aquariologiste à l’Aquarium.

Fragile, une petite partie des animaux ne survit pas à leur déménagement. Mais ceux qui passent l’étape de la quarantaine seront transférés dans des bassins où ils sont présentés au public et leur existence va radicalement changer.

Nouvelle vie

Nouvel espace pour une nouvelle vie: fini le temps passé à errer contre la vitre du petit bocal. Les poissons rouges, espèce grégaire, peuvent nager en groupe dans de bien plus grands bassins. Et reprendre leur croissance, stoppée nette lorsqu’ils sont confinés dans un bocal.

« Certains peuvent mesurer jusqu’à 20 ou 30 centimètres », note Céline Bezault.

Derrière cet accueil de petits poissons en souffrance pointe donc la question du bien-être animal.

 « Je pense qu’il y a une prise de conscience générale que la maltraitance animale est un vrai problème », explique le directeur de l’Aquarium, Alexis Powilewicz, considérant qu’avoir un poisson d’ornement dans de mauvaises conditions est une forme de mauvais traitement.

La législation de certains pays européens interdit d’ailleurs de faire vivre son poisson rouge dans un petit bocal, assure l’équipe de l’Aquarium.

« Pour qu’un poisson vive dans de bonnes conditions, il faut quatre choses: au moins 100 litres d’eau, qu’il ne soit pas tout seul, un système de filtre et des décors dans l’aquarium », ajoute Morgan Percher, un salarié de l’établissement.

Domestiqués depuis des millénaires, notamment en Chine, sélectionnés pour leur beauté au fil des siècles, les poissons rouges devraient connaître à l’Aquarium de Paris un meilleur sort que leurs congénères dont l’existence se termine souvent dans un éclat de chasse d’eau ou dans un évier.

Et le lien avec leur ancien propriétaire n’est pas forcément rompu: plusieurs mois après, certains reviennent voir leur animal à l’Aquarium. Même s’il est difficile de savoir avec certitude où se trouve, parmi les dizaines de pensionnaires, leur petit Bubulle.

https://www.ladepeche.fr

Le Saviez-Vous ► Pourquoi Libérer Un Poisson Rouge Dans La Nature Peut être Très Dangereux


N’importe quel animaux exotiques ainsi que les plantes venant d’ailleurs ne devraient jamais être relacher dans la nature. Les poissons rouges sont des poissons exotiques qui sont petits dans les aquarium mais lâcher dans la nature ils grossissent et sont une menace pour l’écosystème aquatique. Même s’ils sont morts, les jeter dans les toilettes risquent de contaminer les autres animaux marins par des bactéries qui leur son inconnues.
Nuage

 

Pourquoi Libérer Un Poisson Rouge Dans La Nature Peut être Très Dangereux

 

image: its-interesting

L’une des principales menaces qui pèsent sur l’équilibre fragile d’un écosystème est l’introduction d’espèces exotiques par les humains. Trop souvent, en effet, quand on veut se débarrasser d’un animal ou d’une plante, on les libère dans la nature sans tenir compte des conséquences possibles.

A cet égard, une étude inquiétante a été menée en Australie sur un animal qui nous concerne de très près: le poisson rouge(Carassius auratus) originaire d’Asie de l’Est. En effet, il a été noté que dans ces territoires, comme dans beaucoup d’autres parties du monde, ces animaux sont souvent relâchés dans les rivières ou les lacs lorsque leurs propriétaires en ont assez de les garder avec eux.

Parfois, ils sont même libérés pour « leur offrir une vie meilleure », sans avoir la moindre idée de la menace qu’ils peuvent représenter.

via: murdoch.edu

Si le pauvre petit poisson dans son aquarium boule nous semble inoffensif, dans la nature il se transforme complètement. Avec un régime alimentaire varié et beaucoup d’espace disponible, il peut être aussi grand qu’une truite ou une carpe (plus de 20 cm).

Puisqu’il appartient à une espèce non indigène, les autres habitants des lacs ne sont pas équipés pour l’affronter: les petits poissons affamés dévorent les oeufs de poissons, têtards, alevins et plantes, mettant en péril l’équilibre de la chaîne alimentaire de son habitat.

L’étude a en outre révélé que le poisson rouge dans la nature parcourt jusqu’à 200 km par an!

image: its-interesting

En plus de piller l’environnement, un poisson rouge peut aussi introduire des virus et des bactéries « étrangers » contre lesquels les poissons indigènes n’ont aucune défense immunitaire. Pour cette raison, même lorsqu’il est mort, il ne doit jamais être jeté dans les toilettes!

image: boston.com

En conclusion, si vous avez reçu un cadeau ou acheté un poisson rouge et que vous ne savez pas quoi faire, cherchez peut-être quelqu’un à qui le donner, passez une annonce sur Internet ou tout au plus essayez de demander si le magasin veut le récupérer. Le libérer dans la nature est la chose la moins indiquée!

image: washingtonpost.com

http://www.regardecettevideo.fr/

Louer un poisson pour la nuit, l’idée insolite d’un hôtelier belge


Pour ma part, je n’aime pas ! Un poisson seul dans un bocal, ce n’est pas très grand pour explorer son univers, puis le louer pour une nuit …
Nuage

 

Louer un poisson pour la nuit, l’idée insolite d’un hôtelier belge

 

LISEGAGNE VIA GETTY IMAGES

Nemo, Heineken et Prince Charles sont les vedettes de l’hôtel!

Louer un poisson rouge pour la nuit. Le gérant d’un hôtel belge a eu l’idée de proposer ce service afin d’animer la file d’attente devant la réception de son établissement, un concept qui a rapidement suscité la curiosité des internautes.

Une touriste néerlandaise a publié début septembre une photo de bocal à poisson sur son compte Facebook. Une de ses amies, productrice radio en Nouvelle-Zélande, l’a reprise sur Twitter. Le tweet est devenu viral et a été aimé plus de 30 000 fois en moins de quatre jours.

Mais ce n’est pas la première fois que le concept « Rent a fish » de l’hôtel Van der Valk de Charleroi (sud de la Belgique) connaît ce succès, relayé mardi par plusieurs médias belges.

« Il y a deux-trois ans, un joueur australien de tennis en fauteuil roulant n’arrivait pas à dormir. Il a décidé de filmer les poissons et de partager la vidéo sur les réseaux sociaux », se souvient David Dillen, directeur de l’hôtel, joint par l’AFP.

Depuis, les trois poissons rouges Nemo, Heineken et Prince Charles, loués pour 3,50 euros la nuit, sont les vedettes de l’hôtel.

C’est le manager qui a eu cette idée en mars 2013.

« Assis au bar de l’hôtel avec mon cousin, je voyais tous ces gens qui s’ennuyaient dans la file d’attente de la réception », se souvient-il, « je voulais rendre leur temps d’attente plus agréable, les faire sourire ».

Le concept a tout de suite été plus loin avec le slogan :

« Seul dans votre chambre, vous souhaitez de la compagnie ? ».

Il permet de louer son poisson rouge à la nuit, bocal fourni.

« Aujourd’hui, nous avons trois types de clients : ceux qui postent des photos du poisson dans leur chambre sur les réseaux sociaux, les hommes d’affaires qui s’éclatent à envoyer leur note de frais rigolote à leur patron, et les familles à qui on prête gratuitement le poisson », raconte M. Dillen.

Mais gare aux enfants.

« Une petite Néerlandaise de trois ans a kidnappé l’un de nos poissons. Son père, qui l’a découvert dans la voiture à la frontière belgo-hollandaise, nous a immédiatement appelé. L’hôtel le lui a offert »,

conclut-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca