Elle s’offre en sacrifice à son mari: on la retrouve enterrée vivante à côté de lui


Il y a 3 000 ans, une femme qui aurait probablement pris un poison pour être enterré auprès de son bien-aimé pour l’éternité. Selon les légistes, il aurait été impossible de mettre la femme coucher sur le flanc de l’homme tout en l’enlaçant.
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Elle s’offre en sacrifice à son mari: on la retrouve enterrée vivante à côté de lui

 

Source: Daily Mail

Les archéologues ont fait une découverte émouvante dans un petit village en Ukraine. Dans une tombe datant d’il y a environ 3.000 ans, les scientifiques ont retrouvé une femme et un homme enlacés. Les scientifiques déduisent de leurs positions respectives que la femme s’est fait enterrer vivante avec l’être aimé pour rester auprès de lui pour l’éternité.

La façon dont le couple qui a dû vivre à l’âge du bronze était allongé est très significative. Le corps de la femme repose sur celui de l’homme et ses bras et ses jambes l’enlacent tendrement. Un signe qui témoigne de l’amour qui unissait les deux êtres préhistoriques.

Poison?

On aurait pu imaginer que des congénères aient eux-mêmes disposé de la sorte le corps de la femme sur le flanc de son époux mais les légistes excluent cette hypothèse. Selon eux, il est impossible de manipuler le corps d’un mort de manière à lui donner une position aussi tendre.

« Il apparaît que la femme a d’elle-même décidé de mourir en se faisant enterrer vivante tout contre son mari », explique le professeur Mykola Bandrivsky.

Vu l’absence de signe de panique, la veuve éplorée a probablement bu du poison avant de rentrer dans la tombe et de se blottir contre son mari décédé. Le couple incarne l’amour éternel, s’émeuvent les chercheurs.

« Elle ne voulait sans doute pas devoir partager la vie d’un autre homme et recommencer sa vie. Donc elle a choisi de le rejoindre dans la mort et de rester son épouse pour toujours ». 

Amour éternel, croyance d’une époque

Si une telle découverte est toujours une émotion pour les archéologues, cette pratique n’est pas inédite pour l’époque en Europe.

« Les couples de la culture de Wysocko (du nom d’une localité où ont été découvertes 200 tombes et monuments datant de l’âge du fer) croyaient en l’âme et l’amour éternels, donc aussi après la mort », explique le professeur.

Ce don de soi pour l’éternité n’était pas à sens unique. Les hommes mouraient aussi par amour pour leur épouse. Dans d’autres tombes attribuées à cette culture spécifique (vers 800 avant JC), les archéologues ont en effet découvert un homme qui tenait les mains d’une femme et un autre dont les lèvres et le front touchaient la tête d’une femme. Dans une autre tombe, les amoureux étaient enlacés.

Leur amour était destiné à traverser des millénaires et aura réussi à faire battre le coeur de la génération qui les aura découverts, 3.000 ans plus tard.

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des EXPÉRIENCES scientifiques les plus FLIPPANTES !


Au nom de la science, des gens ont fait n’importe quoi aux êtres humains, mais aussi aux animaux. Des tortures prétextant faire une découverte majeure, qui ont fini par des suicides ou des gens sont devenus des criminels. Peut-on croire que ce genre de pseudo-science est une époque révolue ? Probablement que non !!! Seulement, les expériences sont plus discrètes fait par des savants fous
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Top 10 des expériences  scientifiques les plus flippantes !

 

Les plantes "les plus dangereuses d’Europe" dans le jardin qui tue


Une visite de courtes durées en Angleterre dans un jardin assez spécial, et peut-être unique au monde. Pour admirer des plantes qui ont la particularité d’être tous toxiques pouvant même entrainer la mort
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Les plantes « les plus dangereuses d’Europe » dans le jardin qui tue

La berce du Caucase

La berce du Caucase, une plante toxique, est l’une des plantes de « Poison garden ».

© CHRISTIAN PUYGRENIER / PUY / PUYGRENIER

Incapables de bouger, les plantes ont concocté des substances toxiques pour neutraliser leurs prédateurs. Promeneurs, prenez garde ! Une jolie fleur peut cacher un terrible poison.

C’est au nord-est de l’Angleterre, à Alnwick, qu’elles se sont donné rendez-vous. Le cadre de ce symposium satanico-botanique ? Le parc de la duchesse de Northumberland. Au sein de ce domaine, un espace clos par une grille en fer forgé, peinte en noir et ornée de têtes de mort. « Ces plantes peuvent tuer », prévient l’écriteau.

Bienvenue à Poison Garden, royaume des plantes « les plus dangereuses d’Europe ».

L’occasion de croiser une centaine d’espèces redoutables. La belladone, digne représentante de la famille des Solanacées (qui comprend aussi la pomme de terre ou la tomate), dont dix à quinze baies (délicieuses, paraît-il) suffisent à terrasser un adulte.

Il y a là la gigantesque berce du Caucase, dont les molécules phototoxiques peuvent brûler la peau au 3e degré

La légendaire mandragore, chère aux officines occultes de la Renaissance. La grande ciguë, et son air de carotte sauvage ou de fenouil, qui emporta le philosophe Socrate. L’aconit napel et son cocktail détonant d’alcaloïdes… Sans oublier la gigantesque berce du Caucase, dont les molécules phototoxiques peuvent brûler la peau au troisième degré.

 Le jardin, à visée pédagogique, présente aussi les plantes aux propriétés psychoactives telles que le tabac, le pavot (opium) ou le cannabis, souvent enfermées dans des cages. La mise en scène, non dénuée d’humour anglais, se veut dramatique ; et les visites, exclusivement guidées et en groupe, sont limitées à une vingtaine de minutes. Un temps suffisant pour inspirer les Agatha Christie… en herbe.

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Intoxication du chien et du chat : quels poisons se cachent à votre domicile ?


Nous savons maintenant que certains aliments sont dangereux pour nos animaux de compagnie, mais cela n’écarte pas les autres dangers d’empoisonnement. Dans la maison, dans le jardin, partout, il peut y avoir des substances, des plantes, des insectes qui sont toxiques pour ces bêtes
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Intoxication du chien et du chat : quels poisons se cachent à votre domicile ?

 

Pendant sa promenade, Bidule doit éviter de lécher des crapauds ou des chenilles processionnaires du pin. Entre autres : liste complète des poisons du quotidien, en infographie, par le laboratoire TVM. © Cécile Fouquemberg.

Pendant sa promenade, Bidule doit éviter de lécher des crapauds ou des chenilles processionnaires du pin. Entre autres : liste complète des poisons du quotidien, en infographie, par le laboratoire TVM. © Cécile Fouquemberg.

Par Valentine Delattre

Une infographie produite par un laboratoire vétérinaire récapitule les sources d’intoxication majeures de nos animaux de compagnie au quotidien.

INTOXICATION. J’accuse le chocolat avec sa théobromine dans la cuisine. J’accuse les mégots de cigarette avec leur nicotine dans le petit salon. J’accuse… La plaidoirie est longue. Car les poisons potentiels de nos animaux domestiques sont légion au quotidien : depuis la salle de bain jusqu’au jardin, le laboratoire vétérinaire TVM a réalisé une infographie listant les principales sources d’intoxication chez nos amis quadrupèdes.

Dans le jardin tout d’abord, méfions-nous des crapauds, de l’anti-limace et de la chenille processionnaire du pin.

« L’écrasement des glandes cutanées du crapaud libère un venin dangereux pour les animaux, explique TVM dans un fascicule d’information. L’envenimation est grave et peut conduire rapidement à la mort, surtout pour les animaux de petite taille. »

Gare aussi à l’anti-limace (métaldéhyde), des granulés bleus au goût sucré dont les chiens raffolent. C’est un poison qui entraîne des convulsions et irrite le tractus digestif, alertent les vétérinaires. Quant aux chenilles processionnaires du pin, leurs poils urticants contiennent une toxine (appelée thaumétopoéine) très allergisante. L’envenimation des animaux, par contact direct avec la chenille ou avec les soies urticantes, est souvent très grave et peut être mortelle, surtout en cas d’ingestion. Salivation excessive, vomissements, démangeaisons, gonflement de la gorge, fièvre et nécrose de la langue sont autant de symptômes survenant 2 à 3 heures après l’exposition à la toxine.

« Ne pas toucher l’animal au niveau de la zone de contact avec la chenille, préconise le laboratoire, les poils urticants sont encore présents et vous pourriez vous envenimer également. »

Le mot d’ordre : empêcher l’animal de se gratter et l’amener en urgence chez le vétérinaire.

Principaux agents d’intoxication chez les animaux domestiques au quotidien. © TVM.

Raticide, antigel, solvants et détergents

Gare aussi au raticide, un anticoagulant qui provoque des hémorragies souvent mortelles, et de l’antigel, un alcool qui, même à faibles doses, entraîne la formation de cristaux dans les reins potentiellement mortels pour l’animal.

« Attention, son goût sucré attire les chiens et les chats : ne pas laisser un bidon ouvert traîner. »

En outre, gare aux détergents qui provoquent des lésions par irritation – les chats sont particulièrement attirés par certains détergents comme l’eau de Javel, notent les vétérinaires et les solvants domestiques tels que white spirit, acétone, dissolvants ou essence de térébenthine.

« Facilement volatiles, l’intoxication peut avoir lieu par inhalation, par contact ou par ingestion. Le contact même avec une faible quantité de produit peut déjà entraîner des lésions », avertit le laboratoire.

Irritation des yeux, troubles respiratoires et nerveux… les symptômes surviennent rapidement après l’exposition à l’agent toxique.

MÉDICAMENTS. Dans la cuisine, les vétérinaires de TVM attirent l’attention sur plusieurs ingrédients toxiques pour les animaux de compagnie : du chocolat à l’oignon en passant par l’édulcorant, Sciences et Avenir a réalisé une liste de ces dangers en mai 2016. Méfions-nous également des médicaments comme le paracétamol ou l’ibuprofène, les chats sont très sensibles au moindre surdosage et cela provoque chez eux des troubles nerveux, rénaux et digestifs.

« Attention aux antiparasitaires externes (puces et tiques) pour chien, à base de perméthrine : ne jamais en utiliser sur un chat ! En effet, cette molécule est très toxique chez cette espèce et provoque des troubles digestifs et nerveux (convulsions, coma) pouvant conduire à la mort. »

Pour finir, les vétérinaires soulignent la dangerosité des cigarettes (entières, mégots ou patchs de nicotine), le tabac et la nicotine étant toxiques chez les animaux dès lors qu’ils sont ingérés en grandes quantités. Idem pour certaines fleurs comme le lys. Ingérées ou mâchonnées, sa tige, ses fleurs ou ses feuilles peuvent empoisonner les reins des chats et provoquent des troubles digestifs non graves chez le chien et les petits mammifères.

« Si votre animal a été en contact avec l’un de ces agents toxiques, sachez que les vétérinaires possèdent l’arsenal thérapeutique adapté à la prise en charge des intoxications et que la majorité du temps, l’animal s’en sort bien. Toutefois, pour cela, il y a quelques règles importantes à respecter », tempère pour Sciences et Avenir Dr Céline Maillet, vétérinaire à TVM.

Dansson fascicule, le laboratoire préconise ainsi de « ne pas attendre l’apparition de symptômes d’intoxication. Ne pas tenter les remèdes de ‘grand-mère’ ni de faire vomir soi-même l’animal, car cela peut être dangereux et aggraver la situation. Appeler immédiatement votre vétérinaire ou un service d’urgences vétérinaires. Si possible, indiquer le produit et la quantité ingérée ainsi que l’heure à laquelle cela est arrivé ».

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Le Saviez-Vous ►7 aliments les plus dangereux pour les chiens et chats


Ce n’est pas la première fois que je mets ce genre d’article, certains aliments comme le chocolat est reconnu comme très dangereux pour nos animaux domestiques, mais d’autres aliments sont moins connus
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7 aliments les plus dangereux pour les chiens et chats

Ce chiot Doberman a-t-il tout mangé le chocolat ? © Wikimedia Commons.

Ce chiot Doberman a-t-il tout mangé le chocolat ? © Wikimedia Commons.

Par Valentine Delattre

Deux chercheuses italiennes ont publié la liste des poisons du quotidien les plus toxiques pour les animaux domestiques.

POISONS. « J’ai tout mangé le chocolat, j’ai tout vidé le rhum coca«  : si Sabine Paturel était un chien, son espérance de vie serait sans doute réduite à peau de chagrin. Cacao et alcool comptent en effet parmi les sept aliments les plus nocifs pour les animaux domestiques. Après avoir passé en revue la littérature scientifique, deux chercheuses italiennes ont dressé la liste de ces poisons en apparence inoffensifs. Leur compte-rendu est paru le 22 mars 2016 dans le journal Frontiers in Veterinary Science.

1. Le chocolat, le cacao, le café et le thé

Ce n’est pas un fait nouveau, mais la plupart des intoxications mortelles d’animaux domestiques sont causées par l’ingestion de telles substances. En cause : la théobromine, une molécule contenue dans le cacao qui devient dangereuse lorsqu’elle est stockée en grande quantité dans le foie. Cette molécule est dégradée lentement chez les chiens (comparé aux humains), qui mettent plus de vingt heures pour l’éliminer. Son accumulation dans l’organisme peut devenir toxique – avec vomissements, diarrhée, tachycardie et convulsions à la clé – voire mortelle. La caféine, quant à elle, est assimilée très rapidement par l’organisme des animaux. Contenue dans le café, le thé et les préparations à base de guarana (boissons énergisantes) et aussi dans le chocolat (en faibles doses), elle occasionne chez les chiens des problèmes cardiaques (tachycardie, arythmie), de l’hypertension, une rigidité musculaire et peut même engendrer un coma, voire le décès de l’animal.

2. Les produits contenant du xylitol

Un édulcorant ou faux-sucre présent notamment dans les dentifrices, le sirop pour la toux, les vitamines, les chewing gums et autres friandises sans sucre. En mai 2016, l’agence sanitaire américaine a d’ailleurs publié un communiqué visant à alerter les propriétaires de chiens des dangers du xylitol. A l’opposé de la théobromine contenue dans le chocolat, le xylitol est très vite assimilé par l’organisme des chiens. En réaction, ceux-ci produisent de l’insuline en grandes quantités, une hormone sécrétée par le pancréas qui diminue le taux de sucre dans le sang. Une hypoglycémie, potentiellement mortelle, survient alors – incluant des symptômes tels que vomissements, faiblesse, convulsions ou chute. Les chats, toutefois, resteraient hors de danger.

3. Ail, oignon et ciboulette

Non, ne faites pas goûter votre soupe à votre compagnon à quatre pattes. Ces plantes riches en arômes et regroupées dans le genre Allium abritent un redoutable ennemi des animaux domestiques : les organosulfoxydes. En clair, des molécules à base d’atomes de carbone, de soufre et d’oxygène. Ces substances, toxiques pour les chiens et les chats, ne sont pas éliminées par la cuisson des légumes. Une fois dans l’organisme, elles provoquent un stress oxydant chez l’animal, c’est-à-dire qu’elles engendrent une réaction chimique qui attaque ses cellules. Les symptômes, apparaissant un à plusieurs jours après l’ingestion, incluent des vomissements, une diarrhée, des douleurs abdominales et une perte d’appétit. L’intoxication peut également engendrer une anémie, c’est-à-dire une quantité insuffisante d’hémoglobine dans le sang (qui cause une faiblesse et une fatigue intenses). Cette protéine issue des globules rouges se retrouve dans les urines de l’animal, leur conférant une coloration rougeâtre à brune.

4. L’alcool

L’éthanol se trouve non seulement dans les boissons alcoolisées, mais aussi dans les peintures, le vernis, le parfum, certains médicaments, le bain de bouche, certains thermomètres et quelquefois dans l’antigel (dont, soit dit en passant, l’éthylène glycol qu’il contient est lui aussi toxique pour les chiens et chats). Si l’ingestion d’alcool chez les animaux est le plus souvent accidentelle, il arrive que nos quadrupèdes préférés s’intoxiquent eux-mêmes en consommant des pommes blettes ou de la pâte à pain (ou à pizza) crue, dont la levure (Saccharomyces cerevisiae) produit de l’alcool en fermentant. Bilan : léthargie, hypothermie, difficultés à respirer, et un abdomen distendu par une production de gaz excessive en cas d’ingestion de pâte crue. Une solution efficace en cas d’intoxication à l’éthanol réside dans l’hémodialyse. Cette filtration du sang permet d’éliminer l’alcool dans l’organisme de l’animal. D’après un cas d’étude, la consommation fréquente de tels produits aurait endommagé le foie d’un chien et causé son décès.

5. Le raisin

Sec ou naturel, cuit ou cru, seul ou incorporé dans une préparation, Vitis vinifera engendre des problèmes rénaux chez les chiens. Idem pour le jus de raisin : exit donc le vin sans alcool pour animaux. Cette affection est encore mal connue à l’heure actuelle : le mécanisme exact conduisant à l’intoxication reste un mystère et les symptômes sont aussi très variables selon les individus. Alors que certains chiens n’affichent aucun signe de faiblesse après avoir englouti un kilogramme de raisin, d’autres flanchent après 4 à 5 grappes : vomissements, diarrhée, léthargie, douleurs abdominales sont suivis d’une insuffisance rénale qui, dans certains cas, peut s’avérer létale à court terme.

6. Le houblon

Vous vous êtes lancés dans le brassage artisanal de bière ? Attention à garder le houblon (Humulus lupulus) hors de portée de vos animaux domestiques. Il pourrait causer une hyperthermie (fièvre) chez les chiens, et particulièrement certaines races telles que les Labradors Retriever, les Saint-Bernard, les Dobermans ou les Border Collie. En cause, plusieurs éléments constituants du houblon : des résines, des huiles essentielles, des tanins et des composés azotés. Ces substances déclenchent une réaction chimique appelée phosphorylation oxydative, qui fait s’emballer la machine énergétique des cellules. Tournant à plein régime, le corps des chiens se met à augmenter sa température et son rythme cardiaque. L’intoxication au houblon peut aussi générer une anxiété, des vomissements et des urines brun foncé.

« Quatre chiens sur cinq sont morts malgré des soins intensifs« , rapportent les chercheuses.

7. Les noix de Macadamia

Leur place est dans un brownie, pas dans l’estomac de votre toutou. Les deux espèces de noix de Macadamia, Macadamia integrifolia etMacadamia tetraphylla, provoquent chez les chiens une faiblesse, des vomissements, de la fièvre, des douleurs abdominales et des muqueuses pâles. Toutefois, aucun chien ne serait mort après avoir ingéré des noix de Macadamia et la plupart des molosses se remettent de leurs émotions en 24 à 48 heures.

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Ouvrez l’œil, cinq plantes peuvent vous rendre très malade


Avec la belle saison, les plantes sont de plus en plus présentes. Certaines parmi eux sont toxiques voir mortelles. Que ce soit au toucher ou par ingestions, il faut se méfier de ses plantes. Cependant, malgré leur dangerosité, quelqu’une sont utiles en médecine
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Ouvrez l’œil, cinq plantes peuvent vous rendre très malade

 

Brûlures, tremblements, convulsions, empoisonnement… Certaines plantes qui poussent au Québec représentent un véritable danger pour notre santé et peuvent même causer la mort. En voici cinq qui se retrouvent sur la liste des plus dangereuses pour l’humain.

1-Cicutaire maculée (Cicuta maculata)

Cette plante indigène est considérée comme la plante la plus toxique en Amérique du Nord. Elle pousse dans les sols humides et les marais de la plupart des régions du Canada. Endémique de l’estuaire du Saint-Laurent, on la retrouve de Grondines à Beaupré sur la rive nord et de Lotbinière à Saint-Jean-Port-Joli sur la rive sud. Elle fait partie de la famille des ombellifères. Les feuilles, les jeunes pousses et les racines contiennent de la cicutoxine, un alcool très toxique. La consommation d’une petite partie de la racine est suffisante pour tuer un adulte.

L’apparition des symptômes est souvent si soudaine et si violente que les traitements n’ont pas toujours l’effet escompté. Dans tous les cas d’empoisonnement, les symptômes se ressemblent: salivation, spasmes musculaires, convulsions violentes, coma et mort par asphyxie. La mort peut survenir entre moins de 15 minutes et deux ou trois heures après l’administration d’une dose suffisante. L’ingestion de 2,5 g de racine suffit pour tuer un adulte. Les animaux de ferme s’empoisonnent en mangeant le feuillage.

2-If du Canada (Taxus canadensis)

L’If du Canada est un arbuste indigène que l’on trouve au Québec, en Ontario, dans les Maritimes, à Terre-Neuve ainsi que dans quelques régions au nord des États-Unis. Sa toxicité est due au paclitaxel présent dans l’écorce, les branches, les aiguilles et les graines, mais pas dans l’arille (fruit). Le poison agit très vite. Son effet se fait sentir au niveau du système nerveux : une période de tremblement se change en paralysie, hypotension, dépression cardiaque et arrêt respiratoire. Il faut provoquer le vomissement immédiatement après l’ingestion, car une fois que le poison a traversé l’estomac, il agit très rapidement, la mort survient aussitôt.

L’ingestion d’aiguilles en infusion suffit à causer la mort. La viande et le lait des animaux intoxiqués constituent également un risque d’empoisonnement. Un arbuste pourtant qui sauve des vies : le paclitaxel est une molécule utilisée en chimiothérapie contre les cancers du sein et des ovaires. Cette molécule fait partie de la grande famille des taxanes, des substances anticancéreuses naturelles.

3-La Pomme épineuse ou datura stramoine (Datura stramonium)

D’origine incertaine, du Mexique pour certains auteurs, elle s’est naturalisée un peu partout dans le monde. Elle pousse à l’état sauvage sur les terrains en friche, dans les champs cultivés et les terres incultes. C’est une plante nitrophile, qui préfère les sols frais, limoneux et argilo-siliceux. Elle est considérée comme une mauvaise herbe qui peut être localement très envahissante. Elle concurrence les cultures estivales notamment le maïs et le soja ainsi que les cultures maraichères. Elle fait partie de la famille des solanacées. Elle forme un buisson de 30 cm à 2 mètres de hauteur, à odeur fétide. Elle contient des alcaloïdes toxiques puissants, dérivés du tropane.

Le nom anglais de la plante, « Jimsonweed », vient d’un cas d’intoxication survenu à Jamestown, en Virginie: des soldats avaient souffert de délire et d’hallucinations après avoir mangé cette plante en salade. Toutes les parties de la plante sont toxiques, son ingestion entraine des hallucinations, de la tachycardie, une faiblesse musculaire, des amnésies et la mort. Attirées par les feuilles du Datura, les larves du doryphore meurent empoisonnées en y goûtant ce qui fait de cette plante une excellente compagne des pommes de terre ou des aubergines. La plante est aussi utilisée à titre médicinal dans le monde en tant que sédatif, mais aussi pour traiter l’asthme ou la toux.

4-La Ciguë maculée (Conium maculatum)

Cette espèce est présente dans de très nombreuses régions du monde et est acclimatée en Amérique du Nord. Elle pousse sur des sols secs à humides, dans des endroits frais, les haies et les friches, au bord des chemins et des cours d’eau. La ciguë maculée, proche parente du persil, est une plante extrêmement toxique de la famille des ombellifères.

Pour la petite histoire, cette espèce fournissait, en majeure partie du moins, le breuvage que les Athéniens faisaient prendre aux condamnés à mort. La mort de Socrate constitue l’empoisonnement le plus célèbre de la Grèce antique. Toutes les parties de la ciguë maculée contiennent des alcaloïdes toxiques, dont la conine. Ce sont toutefois les semences qui en contiennent la concentration la plus élevée.

De 12 minutes à 1 heure après l’ingestion, l’empoisonnement débute par des vertiges, des éblouissements, des maux de tête, de la nervosité, des tremblements, puis apparaissent l’incoordination des membres inférieurs et la dépression. Le cœur ralentit, coma et la mort par arrêt respiratoire.

5-La berce du Caucase (Heracleum caucasicum)

Au contact de la peau, la berce du Caucase engendre une brûlure virulente au premier et deuxième degré. Contrairement à l’herbe à puce, dont la réaction découle d’une réaction allergique, ce qui signifie qu’il faut un contact répété pour développer des dermatites, la sève de la berce du Caucase contient des composés toxiques. Lorsque cette substance entre en contact avec la peau et la lumière, il y a brûlure (photodermatite).

Après guérison des plaies, des taches peuvent persister pendant plusieurs mois, voire quelques années et demeurer photosensibles. Cette espèce a été répertoriée pour la première fois au Québec en 1990. C’est une plante exotique que l’on retrouve le long des berges et des routes, dans les fossés, mais également dans les prés et les terrains vagues. Cette mauvaise herbe devient très vite envahissante, car elle produit une très grande quantité de graines qui se dispersent.

C’est en la touchant que cette plante de la famille des ombellifères devient dangereuse. Sa sève, que l’on retrouve sur toutes les parties de la plante, contient des toxines, des furocoumarines.

La brûlure de la berge du Caucase peut être très intense.

En collaboration avec Joey Olivier, rédacteur à MétéoMédia.

http://www.meteomedia.com/

Le Saviez-Vous ► 18 photos terrifiantes qui vont hanter vos nuits


Contente que nous soyons rendus à notre époque, quoiqu’il y a surement encore aujourd’hui, des outils tout aussi sordides que ceux d’antan
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18 photos terrifiantes qui vont hanter vos nuits

 

Ce sont des photos issues du passé, et c’est en grande partie cela qui rassure. Dans un premier temps.

Car quand on pousse le raisonnement un peu plus loin, l’inquiétude se fait ressentir et les grondements se multiplient…

Oui tout cela est bien derrière nous, et heureusement pour la plupart, mais ce furent des actes, des techniques, des objets, des ensembles d’outils utilisés il y a seulement un siècle, moins d’un siècle ou même encore aujourd’hui.

Logiquement, dans beaucoup de leurs cas, ces objets sont en rapport avec la religion et la science.

Comme quoi, rien ne change vraiment jamais à ce niveau-là, dans cette immense bataille pour déterminer qui prendra l’ascendant dans la course à l’explication de ce monde bien étrange…

Voici 18 photographies flippantes et gênantes pour vous et vous seul :

1. Des constatations médicales conservées au Musée Mütter

2. La chaise à sorcières, avec sa multitude de picots hérissés (XVIIIe)

3. Une armoire à poisons utilisée au XVIIème siècle

4. Durant un carnaval, au début du XXème siècle, un crâne de momie déposé sur un déguisement

5. Une moto de la marque Morton avec à côté d’elle (sur une sorte de side car), un cercueil.

6. Quelques lames utilisées spécialement pour faire les saignées (technique médicale que l’on croyait bénéfique jusqu’à la fin du XIXème siècle)

7. Dans les années 1930, à Londres, il était autorisé d’envoyer du gibier via La Poste

8. Un horrible « gros orteil » prothétique a été retrouvé dans le tombeau de Tabeketenmut, un Égyptien de haut rang, enfoui dans la nécropole de Thèbes, près de Luxor.

9. La parfaite petite mallette anti-vampires, utilisée au XIXème siècle

10. Une scie à os médicale

11. La prothèse d’un bras gauche utilisée par un homme entre 1850 et 1910

12. Un petit kit de morphine à utiliser en état d’urgence, durant la période victorienne au 19e siècle

13. Marie-Madeleine telle qu’elle apparaît dans la crypte de la basilique de Saint-Maximin la Sainte Baume (dans l’Oise, en France)

14. Des modèles anatomiques humains datant du XVIIème siècle

15. Deux artistes, dont une contorsionniste, durant une représentation. Tous les deux sont déguisés en diable.

16. L’œuvre du docteur Louis Auzoux : plusieurs pièces et parties d’un vagin que l’on peut manipuler avec prudence… pour en apprendre plus.

17. Un homme déguisé avec un costume d’Halloween de son époque. On est loin des lentilles de couleur que l’on met sur les yeux de nos jours, le maquillage, les bonbons, les déguisements achetés…

18. Une cage (elle aussi datant de l’époque victorienne) aux barreaux bien épais et solides a été construite autour de la surface d’une tombe, pour prévenir les possibles attaques de vampires sur les cadavres !

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